Bataclan : va-t-on enfin savoir qui a donné l’ordre aux soldats à proximité de ne pas intervenir ?


Bataclan :  va-t-on enfin savoir  qui a donné l’ordre aux soldats à proximité de ne pas intervenir ?

Plainte contre l’Etat… Pourquoi les soldats à proximité du Bataclan ont-ils reçu l’ordre de ne pas intervenir ?

On attendait cela depuis longtemps, près de 3 ans. Personne ne sait pourquoi toutes les demandes, toutes les démarches entreprises jusque-là se sont heurtées à une porte ni pourquoi, enfin, les avocats des 17 familles ( seulement ! ) qui portent plainte ont trouvé l’angle juridique acceptable.

Ce n’est pas la première fois que des familles demandent à la justice de faire la lumière sur ce point. Gérard Chemla, avocat pénaliste à Reims, représentant quatre-vingts autres victimes et ayant droit du Bataclan, avait, en 2016, fait une demande d’acte aux juges d’instruction « pour qu’ils enquêtent sur la non autorisation aux militaires de donner leur arme». « Le juge m’avait répondu : Je ne suis pas saisi de ces questions ». Maitre Chemla avait alors tenté un recours devant la Cour d’appel, qui n’avait pas eu de suite.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/bataclan-des-familles-de-victimes-demandent-des-comptes-a-l-etat-07-06-2018-7759467.php#xtor=AD-1481423553

On sait que, par exemple, un des témoins, souffrant depuis de cauchemars et de peurs paniques, s’est vu refuser le statut de partie civile par les tribunaux, la Cour de cassation y compris :

http://resistancerepublicaine.eu/2018/06/04/camille-na-pas-eu-le-droit-de-se-constituer-partie-civile-contre-les-assassins-du-bataclan-lui/

Les juges n’ont pas non plus cherché à entendre les familles de victimes disant autre chose que « vous n’aurez pas ma haine » :

http://resistancerepublicaine.eu/2018/02/12/interview-du-pere-dune-des-victimes-du-bataclan-jaccuse-130-morts-auraient-pu-etre-evitees/

Les familles et leurs avocats souhaitent l’ouverture d’une enquête afin de comprendre pourquoi les soldats n’ont pu intervenir ce soir là. En 2016, une commission d’enquête parlementaire sur ces attentats, présidée par Georges Fenech, alors député (LR), ancien magistrat, avait tenté de faire la lumière. Pour ce dernier, «clairement, un ordre a été donné aux soldats Sentinelle de ne pas engager le feu alors qu’ils avaient en ligne de mire des terroristes ». « A la question : Qui a donné l’ordre aux soldats de ne pas intervenir ? On n’a jamais su, regrette Georges Fenech. Avec les autres parlementaires, on était sidérés ». Ce jeudi, le porte-parole du gouverneur militaire, interrogé », a indiqué «ne pas avoir eu connaissance de la plainte » et « ne pas avoir de commentaires à faire ».

Personne ne veut répondre. Qui protègent-ils ? Qui était aux manettes, à l’époque ? Cazeneuve, Valls, Hollande… Le sinistre trio arrivant au Bataclan…

 


L’un d’entre eux ( ou bien tous ? Et le Drian ?  ) a-t-il voulu retarder l’action des forces de l’ordre pour permettre à un responsable policier ou militaire d’intervenir et en tirer toute la gloire ? A qui le Préfet de l’époque, qui a refusé l’autorisation d’utiliser les armes des soldats Sentinelle obéissait-il ? 

Le Drian, déjà, avait refusé de dire pourquoi les soldats à proximité du Bataclan avaient reçu l’ordre de ne pas intervenir.

http://resistancerepublicaine.eu/2017/01/13/le-drian-refuse-de-dire-pourquoi-les-soldats-a-proximite-du-bataclan-ont-recu-lordre-de-ne-pas-intervenir/

Le soir tragique, alors que des centaines de victimes étaient prises en otage dans le Bataclan, huit soldats de l’opération Sentinelle, armés de Famas, des armes de guerre, n’ont pu, sur ordre de leur hiérarchie, intervenir aux côtés des policiers de la BAC (brigade anticriminalité) du Val de Marne arrivés les premiers et d’un commissaire de police, accompagné de son chauffeur, qui n’a pas hésité à rentrer dans la salle de concert et a tué l’un des terroristes.

Ces policiers, sous-équipés, qui se faisaient tirer dessus par les terroristes armés de kalachnikov, ont demandé aux soldats de leur prêter leur Famas. Les militaires, obéissant au réglement, ne se sont pas départis de leur arme.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/bataclan-des-familles-de-victimes-demandent-des-comptes-a-l-etat-07-06-2018-7759467.php#xtor=AD-1481423553

Nous avions, à l’époque, posé moult fois cette question, en vain.

A quel désastres sommes nous confrontés ?

Lors des attentats du 13 novembre au Bataclan, se trouvaient à proximité 6 militaires armés. Les premiers Policiers arrivés sur place, armés d’une arme de service insignifiante, leur ont demandé d’intervenir, ils ont refusé.

Un gradé de la police, arrivé entre temps, et mis au courant de la situation, a alors contacté par téléphone le préfet de Paris, pour qu’il donne l’ordre aux militaires d’intervenir, mais ce préfet, honte à lui, a confirmé fermement son refus de les laisser intervenir..

Un des flics, désemparé face à cette situation dramatique, se sentant impuissant, a alors osé demander à l’un des militaires de lui prêter son fusil d’assaut pour lui permettre de rentrer à l’intérieur du Bataclan : nouveau refus.

Beaucoup des victimes auraient alors pu être sauvées.
Paris subissait alors une multitude d’attentats synchronisés, les victimes jonchaient les sols, ça tirait à la kalasch, ils avaient des gilets explosifs, des gens agonisaient à l’intérieur du Bataclan, toute la population était menacée,

MAIS NOTRE ARMÉE À REFUSÉ DE LES AIDER, DE LES DÉFENDRE,
LE MINISTRE DE LA DÉFENSE A DÛ LEUR DONNER DES ORDRES STRICTS DE NE PAS INTERVENIR. QUI D’AUTRE AVAIENT LE POUVOIR DE LE FAIRE, A PART LUI ET LE PRÉSIDENT, POURQUOI ONT-ILS REFUSÉ ? Les parents des victimes doivent exiger qu’on leur rende des comptes, mais aussi tous les Français attendent des explications.

http://resistancerepublicaine.eu/2016/10/29/nos-propres-policiers-interdits-de-se-defendre-et-nous-defendre-comme-au-bataclan/

 

Je doute que nous ayons les réponses, sauf à tomber sur des magistrats intègres, indépendants, avides de justice… Et encore, à condition que le pouvoir politique ne leur mette pas de bâtons dans les roues.

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


49 thoughts on “Bataclan : va-t-on enfin savoir qui a donné l’ordre aux soldats à proximité de ne pas intervenir ?

  1. Machinchose

    Terrifiant……………

    si jamais un jour le/les coupables seront connus, seule une juridiction d’ exception pourra les condamner a la prison a vie et accessoirement (comme en 45) a l’ indignité nationale

    le justicier pouvant être un époux, un fils, un père,un frère qui prendra sur lui le chatiment mérité d’ envoyer en enfer l’ immondice coupable

    1. durandurand

      Les coupables de ces ordres ou plutôt de ces contre-ordre inique , nous les connaissons , du plus haut sommet de l’état jusqu’au préfet , il suffit de suivre la chaîne de commandement : de porcinet 1° en passant par manolo el chimico , cazevide et le Drian chiant dans son froc etc etc .
      nous les avons les noms de ces coupables et complices des assassins muzz .
      Il ne faut pas chercher de midi à quatorze heures .

    2. ZOUZOU

      Le DRIAN a dit 3 Négatif , nous ne sommes pas en guerre, pourtant notre Président Hollande avait bien dit que nous l’étions??????Chercher l’erreur

  2. Amélie Poulain

    Je pense, mais je ne suis pas spécialiste de la question, que l’organisation militaire ne leur permettait pas d’intervenir.

    C’est fou, mais c’est cela le cafouillis des règlements multiples et contradictoires voire parfois incohérents car empilés au lieu d’être contextualisés, qui servent certains mais éloignent de la réalité humaine et des situations. On trouve plein de choses comme ça dans le Droit français aussi.

    Il faudrait, si c’est le cas, revoir tout ça, car nos militaires sont quand même en place et payés par la population française pour la protéger à la base. Enfin, si l’on reste au niveau du bons sens.

    Par contre, en Afrique, nos militaires ont le droit de protéger les populations… Cherchez l’erreur….

    1. Yann Kempenich

      Je ne sais pas pour les militaires, mais les forces de l’ordre peuvent « désobéir » à un ordre s’il est contraire à certains principes. Or, ici, il s’agit d’assistance à personne en danger, de gens sans défense se faisant massacrer. Comment est-ce possible de refuser à des militaires d’employer leur savoir-faire et leur matériel pour intervenir face à un massacre ? C’est incompréhensible.
      Cela dit, une question se pose : les armes de ces militaires étaient-elles approvisionnées ? Il me semble, qu’à une époque, les militaires de base en patrouille faisaient illusion avec des armes sans munitions…

      Pour les règlements multiples et contradictoires, vous avez raison. En Douane, par exemple, il y a un article du code douanier qui dit – en résumant- que tout moyen, toute action peuvent être mis au service de l’agent pour exercer ses qualités. Dans le même temps, il faut obéir à des règles très strictes d’intervention où l’exercice de la légitime défense est si encadrée qu’on ne peut éviter procès, poursuites et… prison parfois.

      1. Amélie Poulain

        Oui je suis comme vous, je ne connais pas le règlement pour les militaires, mais bien sûr, c’est incroyable et impossible à comprendre leur non-intervention.

        J’imagine d’ailleurs ce que ces soldats ont dû intérieurement vivre, confinés à une passivité alors qu’armés, assistant à ce désastre humain sous leurs yeux….

        Cela amènera peut-être, vu l’enquête diligentée, à revoir les choses à ce niveau si règlement contraire il y a.

        Merci pour vos précisions concernant les Douanes, effectivement cela confirme la jungle de l’arsenal législatif et réglementaire.

        1. Mr Piche

          J’ai suivit vos commentaires a tous les deux.
          Qu’est-ce que c’est que ce ramassis de conneries.
          Tous sont responsables, politiques et militaires, sentinelle ?
          Mon c.l oui.
          Ils auraient dû sauter l’ordre et venir au secours de leurs frères et sœurs.
          Qu’est-ce qu’on s’en bran.le du règlement à ce niveau là.
          Comment tu peux dire , heu c’est pas moi , c’est celui qui devait me le dire qu’est responsable.
          Merde ces mecs sont de sacrés encu..er.
          Touts ces pourris devraient être traduit pour non assistance à personne en danger.

  3. YKempenich

    C’est assez insupportable ce silence des autorités. Et pire encore pour les familles des victimes.

    La gauche a abandonné les paysans puis les ouvriers; la gauche (PS, son ersatz LREM, LFI, EELV) abandonne désormais les juifs. Elle abandonne les victimes, les modestes, les pauvres, les vieux, bref, tout le monde, et n’a d’yeux que pour l’Autre venu d’ailleurs, le migrant et, si possible, le plus abruti, le plus figé dans ses traditions archaïques, le plus radical dans son islam.

    Que reste-t-il de l’éthique de la gauche ?

  4. Julien Dampierre

    Il y a quelque chose d’incompréhensible dans ce « refus » d’intervenir car à partir du moment où il y avait manifestement légitime défense c’est à dire intervention pour sa propre défense ou celle d’autrui, l’ordre de ne pas intervenir était manifestement illégal. Dans ce cadre, un militaire peut refuser d’obéir à un ordre illégal. (article 28 de la loi du 13 juillet 1983)
    Le second point concerne des éléments du GIGN (Militaires de la Gendarmerie) qui se trouvait à proximité (caserne des Célestins) et qui eux ont reçu l’ordre de rester où ils étaient. N’étant pas proche de l’action qu’ils ne voyaient pas, ils ne pouvaient désobéir mais reste posé l’ordre de la Préfecture ne pas intervenir. J’imagine que le Ministère de l’Intérieur voulait absolument que ce soit la police qui intervienne, poussé d’ailleurs par ses propres cadres policiers !

    1. Amélie Poulain

      Oui, franchement incompréhensible ce qui s’est passé. Je comprends la révolte des familles et leur désir de savoir.

      1. myrtille

        Si, c’est parfaitement compréhensible . Tout chef d’état est prêt à sacrifier quelques centaines d’individus pour « l’intérêt supérieur de la nation » . Le cas échéant, il s’agit de soumettre le peuple pour faciliter l’islamisation (cf le livre de Houlbec). Un massacre comme celui du Bataclan est nécessaire pour cela. Il suffit de voir tout le profit qui en été tiré ultérieurement en terme de c’est pas ça l’islam, pas d’amalgame, lutte contre le racisme et le discours de haine, promotion de l’islam de France pour lutter contre le « terrorisme » etc…

  5. claude t.a.l

    40 ans de lâchetés.

    Je ne crois pas que quelqu’un ait donné l’ordre de ne pas intervenir.

    Le drame, c’est surtout que personne n’a osé dire :  » intervenez !  »

    ( la même chose pour l’assassinat de Sarah Halimi )

    La carrière…. les risques ….

    Un hommage extraordinaire doit être rendu aux deux premières personnes qui sont intervenues au bataclan ( un commissaire de police et son chauffeur, je crois ) , et qui ont tué un des terroristes.

    A ce moment, ils se sont simplement dits :  » je dois le faire « , sans penser à l’évolution de leur carrière.

    1. Amélie Poulain

      Oui il y a peut-être (je dis bien « peut-être ») de cela aussi, mais ne croyez-vous pas justement qu’en France on paralyse l’action et ce, dans tous les domaines ?

      1. claude t.a.l

        Bien sûr, et c’est justement le problème :

        Toujours quelqu’un pour dire :  » attendez, je demande à mon supérieur « .

        Le responsable final, si on reprend toute la chaîne, c’est forcément …

    2. laetitia

      Quand les situations pourrissent… certains se tirent de situations difficiles en ne répondant pas et si l’autre revient è la charge en disant: ‘ Pas de réponse c’est encore une réponse ‘; ect. ect…La panoplie est en fonction de l’incompétence et de la lâcheté du responsable.
      La passivité dans tout son mépris et son abjection. Mais je ne vous apprends rien.

  6. maury

    Georges Fénech qui dirigeait la commission d’enquête avait demandè des éclaircissements à notre antipathique Cazenaze national qui l’a envoyé bouler d’une façon arrogante et inadmissible, montrant bien que cet idéologue anti français n’aurait jamais dû avoir un poste aussi important le préfet étant de la même veine de gauche semble t-il.

  7. Charles Martel 02

    Quand la justice et les dirigeants politiques sont tous des vendus à l’islam comment voulez vous qu’il en soit autrement? Je pense que si on va fouiller dans ce merdier ça risque de sentir très mauvais pour certains de ces messieurs tous complices de l’islam. Je suis à peu près certain que si ça avait été des français tirant dans une mosquée là ça n’aurait pas hésité une seconde les militaires auraient très probablement reçu l’ordre d’intervenir en urgence et d’abattre les tireurs. Je ne suis pas certain que cette démarche aboutisse car la bande d’ordures qui nous dirigent ainsi que nos magistrats du mur des cons sont complices de l’islam et protègent les assassins de la France et des français.

  8. Stephane

    Il n’y a malheureusement rien d’aberrent.
    Les militaires (à part les gendarmes) ne sont pas formés au maintient de l’ordre.
    Leur métier, c’est de faire la guerre.
    C’est l’opération sentinelle qui est une aberration.
    Les militaires n’ont rien à faire au milieu de civils, avec des armes de guerre.
    De plus un militaire a interdiction formelle de se séparer de son arme, il risque de lourdes sanctions.
    La vraie aberration, c’est de laisser de futurs criminels se promener libre dans la nature, de ne pas les éliminer avant qu’ils passent à l’acte.
    L’opération sentinelle : c’est la faillite de l’état qui n’a plus assez de policiers pour assurer le maintien de l’ordre.
    Les militaires sont aux ordres, leur mission est de défendre le pays contre une agression extérieure, c’est de faire la guerre.
    Il n’y a rien d’autre à comprendre.
    Les militaires ne sont pas responsables de la lâcheté et de l’irresponsabilité de l’état « de droit » qui tue des civils innocents.

    1. Yann Kempenich

      Personne n’accuse les militaires. Si j’ai bien compris, il y a eu plusieurs demandes de leur part et c’est le préfet qui leur a interdit d’intervenir.
      Pour l’aberration des futurs terroristes en liberté, je suis d’accord avec vous.

      En revanche, ici, ce n’est pas un simple « maintien de l’ordre » comme une opération de police mais bel et bien un fait de guerre avec des soldats de l’islam, entraînés comme tels, armés de kalachnikovs et ayant pour but d’exterminer « l’ennemi ». Les militaires sont largement capables de réagir dans n’importe quelle situation : ce sont bien eux qui ont libéré Kolwesi des Katangais, en sauvant des centaines de civils. L’armée se prépare d’ailleurs aux futures guerres urbaines « asymétriques ».

      1. Stephane

        Qu’est-ce qu’on aurait dit si des civils avaient été tués par des militaires en train asphalter des terroristes…..
        L’opération militaire : c’est quand il n’y a plus d’autre solution et que l’on ne craint plus les dommages collatéraux.
        C’est pour cela que l’opération sentinelle ne sert à rien, à part faire du travail de vigil ou de servir de cible.
        On fantasme complètement (Macron le premier) sur le rôle et la mission de l’armée.

        1. YKempenich

          Alors dans un cas comme le Bataclan, Stéphane, que faire ? Ne pas faire intervenir les militaire, de peur de faire des victimes collatérales ? Pendant que les gens se font massacrer ?
          Ce n’est pas logique !

          De toute façon, les policiers et les douaniers sont désormais équipés d’armes de guerre : le HK allemand.

          Quand on veut, on peut.

          1. Stephane

            Tout à fait, c’est le travail des policiers, il faut leur donner les moyens et accessoirement leur permettre de ressortir la boîte à gifles quand on les agresse.
            C’est pas le travaille des militaires, eux leur boulot, c’est d’être prêt pour faire la guerre.

    2. Amélie Poulain

      @Stephane

      « Les militaires (à part les gendarmes) ne sont pas formés au maintient de l’ordre.
      Leur métier, c’est de faire la guerre. »

      Oui théoriquement, mais j’ai vu un reportage concernant l’Armée Française en Afrique et leur rôle (ce qui m’avait fortement étonnée me disant aussi que ce n’était pas leur place) consistait à gérer les conflits entre ethnies, et quand je dis « conflits » c’était plutôt des querelles de voisinage…..

      Là on peut dire aussi qu’il s’agissait d’une scène de guerre, il y a des intervenants sur place qui l’on dit d’ailleurs.

      On n’est plus au niveau du maintien de l’ordre dans le cadre des attentats purement et simplement puisqu’il s’agit d’attaques armées dont l’origine est extérieure à la France. On est dans un cadre de défense et on parle bien d’ailleurs d’ennemis avec (les armes qu’ils ont…) et non de fauteurs de trouble.

    3. Coupendeux

      Est-ce que leurs armes sont approvisionnées? j’en doute, sans même parler d’une cartouche engagée dans la chambre.
      Il n’y a pas si longtemps, les chargeurs se trouvaient dans des sachets en toile, scellés, et la fermeture en était vérifiée à chaque relève. Il y avait même une blague: « Ouvrez le feu » – « faites pas les cons j’amène les cartouches ».
      Au lieu de placer des cibles qui ne servent à RIEN, pourquoi ne pas y mettre des silhouettes en carton?

  9. Claude

    Dans le documentaire diffusé à l’époque sur C8 dans l’émission Focus et intitulé : Bataclan, les 200 minutes qui ont bouleversé la France.

    Il y est dit que 3 personnes seulement étaient habilitées à donner l’ordre dans un sens ou dans l’autre :
    -Le chef du commandement de la préfecture de police donc le préfet de police de Paris
    – le ministre de l’intérieur
    – Le chef de l’état

    Il y est dit que selon toute vraisemblance, les trois niveaux auraient été impliqués selon la procédure en pareille circonstance.

    Y est interviewé le porte parole du ministère de l’intérieur, qui sur cette question de la non intervention répond que l’on ne sait pas qui à donné l’ordre.
    Selon lui l’explication de cet ordre serait que les militaires n’étaient pas formés à ce genre d’intervention en vase clos ( la salle du Bataclan ) et que l’on craignait que l’usage de leurs armes lourdes n’entrainent des dommages collatéraux.

    Quant au policier qui demande à sa hiérarchie ( donc la préfecture de police ) que soit donné l’ordre d’engager les militaires, il se sera vu répondre, je cite ( je viens de revisionner la séquence du documentaire pour pouvoir être affirmatif dans le propos )…. »Négatif ! vous n’engagez pas les militaires, on est pas en zone de guerre ».

    Le choix aura donc été d’attendre l’intervention d’unités spécialisées ( la BRI et le RAID )

  10. YKempenich

    Bref, toute la lenteur administrative, les heures à discuter du sexe des anges, l’absence de réponses adéquates, les mauvais choix…

    Finalement, la France n’a pas changé depuis mai 1940…

  11. alain

    il faudrait arrêter de raconter des conneries.et poser les bonnes questions

    la question n’est pas que les soldats (armée) n’aient pas « prêté  » leur FAMAS à des policiers ( police)

     » Réfféchissez  » tu peux me prêter ton char Leclerc » ?

    La réponse est NON – quand à l’histoire du FAMAS c »est une question de civil idiot – pour qui une arme est une arme.

    Pour être efficace avec une arme X il faut être entraîné et tirer beaucoup. Les policiers n’ont pas de FAMAS , donc ne sont pas entraîné – encore moins depuis qu’il n’y a plus de service militaire.

    L’explication est beaucoup plus simple tout en étant complexe.à détailler

    depuis des dizaines d’années les hiérarchies militaires et policières ne peuvent pas se saquer.

    le ministère de l’intérieur et le ministère de la justice ne veulent pas voir l’armée intervenir dans leur domaine, la sécurité intérieur

    d’où les patrouilles de Vigipirate qui étaient accompagnées par un policier habilitées à décider d’une intervention (les armes des militaires n’étant pas chargées)

    d’où des discussions parlementaires (enculage de mouches juridiques) qui ont duré des mois pour autoriser les dits militaires à intervenir en cas d’aggression armée sur des civils (ils n’étaient autorisé à intervenir qu’en cas d’aggression contre eux seuls (légitime défense)

    la situation se complique vu que le ministère de l’Intérieur a à sa disposition 2 forces « armées »

    – la police (fonctionnaires civils)
    – la gendarmerie (militaires à disposition)

    Paris n’est pas une Zone « gendarmerie » d’où des problèmes de commandement, de décision et de coordination pour utiliser le GIGN qui est basé à Satory (78)

    Idem pour les BAC et la BRI : qui fait quoi ? qui commande ?
    idem pour le RAID

    les BAC sont départementalisées
    la BRI est la BAC de la Préfecture de Police de Paris (pour simplifier)
    le RAID dépend du Ministère de l’Intérieur

    vous commencez à piger la salade ?

    Cerise sur le gâteau la Préfecture de Police de Paris défend mordicus son bout de gras

    conclusion : administrativement et structurellement vous avez le temps de crever

    naturellement au bas de l’échelle les intervenants de base n’y sont pour rien

    1. Amélie Poulain

      C’est bien ce que je dis (cf plus haut) :

      « C’est fou, mais c’est cela le cafouillis des règlements multiples et contradictoires voire parfois incohérents car empilés au lieu d’être contextualisés, qui servent certains mais éloignent de la réalité humaine et des situations. »

    2. myrtille

      Je n’approuve pas vos efforts désespérés pour attribuer ce massacre à de l’incompétence. Il y a eu deux interventions de sauvetage qui ont été interdites: les militaires de sentinelle et l’escadron de gendarmes de Reims 31/7. La troisième opération, celle de la BRI a été retardée de 2h45. Cela ressemble très fort à une volonté de laisser le massacre se faire.
      Et si il y avait une incompétence démontrée, pourquoi n’y a t il eu aucune sanction, aucune réorganisation, aucune suite?

  12. frejusien

    J’entendais aux infos de ce jour, que les plaignants n’ont pas le droit , parait-il , de porter plainte contre l’état,
    les huit militaires à l’extérieur du bataclan auraient pu passer outre l’ordre de leur supérieur hiérarchique, toute la France aurait été derrière eux s’ils avaient eu à subir la moindre réprimande

    1. Christine TasinChristine Tasin Post author

      ne pas rêver, quand on voit la mobilisation des Français devant les horreurs qu’on nous impose, les condamnations iniques d’un Zemmour par exemple, l’argument ne me semble pas propre à convaincre

    2. vieux bidasse.

      Vous y croyez? l’habitant de ce pays, il ne pense plus qu’à jouer sur sa tablette, faire son petiot commerce de proximité et attendre sa paie mensuelle.

  13. jojo ( le plombier )

     » tan Che vire fais des tours » pendant ce temps les terroristes islamistes ou plus simplement les islamistes ou plus simplement encore l’Islam a de beaux jours et une autoroute devant lui dans ce si joli petit pays si intellectuel et si accueillant. Avec les estrasses au pouvoir aujourd’hui et le dictateur soft islamopile copie du Trudeau canadien qui leur sert de chef c’est terminé on est finis. Total dégout / honte d être français / plus envie de payer impôts / envie de tirer la chasse et de renvoyer tout ce beau monde à l’égout . Bonne soirée à toutes et tous.

  14. alain

    rappelons aussi que plus vous montez dans la hiérarchie plus vous avez à faire avec des cons.

    je cite de mémoire

    – très vite les flics étaient sur les lieux des types de la BAC 93 je crois – mais 93 ce n’est pas Paris ni la PP – là où cela dérape c’est QUI donne les ordres ?

    et c’est là que cela coince

    – en plus des types (une voiture ) de la BAC – il y avait des flics « normaux » + la patrouille de militaires

    enfin un commissaire (de la Bac ???) et son chauffeur

    le commissaire entre et bute un des terroristes (avec un pistolet ? ou un fusil ?)

    il ressort – pourquoi – évidemment parce que l’ON a exigé qu’il ressorte pour des histoires à la con de procédure, de qui fait qui, qui décide etc

    la solution aurait été d’avoir sur place un type avec des couilles (administratives)

    qui constitue avec tout ce monde – 3 types de la BAC , le commissaire et son chauffeur, les flics lambda et les militaires un groupe de combat ad hoc

    on rentre , on voit

    pendant que les flics font le coup de feu (au minimum) avec les terroristes, ceux ci ne posent pas d’éventuels explosifs et ne tirent pas sur les civils

    les flic « normaux » – sans matériel lourd ni gilet pare-balles évacuent les spectateurs qu’ils peuvent blessés ou non

    c’est vrai que c’est improvisé, qu’il peut y avoir des victimes

    mais ce qui compte c’est la VITESSE d’intervention qui emp^che les terroristes de s’installer, les déséquilibre, diminue leur confiance

    bien sûr un ou plusieurs spectateur pourrait être touché par une balle de FAMAS tiré par des militaires intervenus sans ordres, qui n’avaient pas le droit d’être là et pourraient être poursuivis pénalement ?

    on nous dit cela sans rire alors que 4 islamistes tiraient dans la foule et ont fait 90 morts et plusieurs centaines de blessés !

    donc l’important c’est de tirer le parapluie – on a tout fait selon les règles , on n’a rien à se reprocher

    je me souviens d’un interview d’un responsable (Le Foll je crois) disant qu’au Stade de France en conseil restreint avec Hollande , on leur avait tout de suite dit qu’il y aurait au moins 100 mort !

    par ailleurs des tas de médecins infirmières qui n’étaient pas de gardes se sont rendus spontanément dans leurs hopitaux certains ont ét renvoyés

    idem pour les policiers non en service venus pour aider – notamment prendre les témoignages

    bref des exercices et réflexions avaient eu lieu dès la tragédie de Beslan en Russie – « la prise d’otages de masse » étant un changement de paradigme

    ceci tant au niveau européen que français pour ce qui est des services spécialisés

    tout cela n’a servi à rien – on l’a vu en direct sur le tas

    le système se noie (volontairement ?) dans le juridisme, la paperasserie, les procédures , les rivalités de boutique et les guerres de territoire

  15. conan

    Dans n’importe quel pays du monde une enquête sérieuse aurait été diligentée et les responsables d’un tel raté virés pour faute lourde ! + étude appropriée afin d’éviter son -toujours possible- renouvellement !!!…
    Sachant que nos militaires ne sont pas des appelés faisant leur service militaire, mais des professionnels, l’EMA doit absolument prévoir une instruction adaptée au risque actuel de guerre de rue et de prise d’otages.
    Cela ne semble pas être pris très au sérieux et il y a lieu de redouter d’autres massacres facilités par :
    -l’absence de frontières
    -le refuge facile et rapide de nos ennemis dans les sanctuaires de non-droit
    -l’absence de suivi des résidents « touristiques »
    -le laxisme généralisée notamment à l’égard du devoir de précaution

  16. denise

    Mais une commission d’ enquête a été diligentée suite à la demande de G.Fenech , elle était sérieuse et il y a eu de nombreux interviews ; on connait beaucoup d’éléments qui ont étés donnés et G.Fenech avait demandé une entrevue au Président d’alors qui n’a pas voulu le recevoir ! j’ai vu G.Fenech s’exprimer à ce sujet , et c’est incompréhensible et prouve bien que le fait politique a plus d’importance que le reste : Hollande est de Gauche et Fenech de Droite !! je ne vois pas trop pourquoi on se pose des questions puisque l’enquête est assez complète, juste que l’ON ne veut pas dire les responsabilités des uns et des autres ! je pense que la population a un rôle a jouer en défendant et en encourageant les familles, en demandant des comptes, mais ils ne faut pas réver, CE SONT LES AUTRES , PAS MOI qui suis atteinte !!

  17. Jean-Christophe Comet

    Les « gens d’armes », policiers ou militaires, confrontés directement à une situation aussi « extraordinaire » que le massacre du 13 novembre 2015 ne peuvent pas rester dans une logique juridique. Ils doivent sauver des vies, quel qu’en soit le coût, même au prix du sacrifice de la leur.

    1. Amélie Poulain

      Vous savez, avoir le « courage » de l’ouvrir peut coûter cher, et je peux vous garantir qu’une fois viré vous n’avez personne derrière pour vous aider ne serait-ce que vous soutenir, tout le monde s’en fout.

      Alors se sacrifier pour les autres….

  18. durandurand

    L’armée française est entraînée au combat urbain depuis quelques dizaines d’années , l’armée suit de stages de remise à niveau avec les nouvelles techniques de combat en milieu urbain , puisque la guerre s’est déplacé des théâtres classiques en zone urbaine .
    En 1969, est créé le centre national d’entraînement des forces de gendarmerie (CNEFG) implanté à SaintAstier
    (Dordogne). Il a pour mission de former les officiers et les sous-officiers de gendarmerie au
    rétablissement de l’ordre et à l’intervention professionnelle. De même, ouvert en 1995, le centre
    d’entraînement au combat (CENTAC) situé au camp de Mailly (Aube et Marne) propose à l’armée de terre
    une formation dédiée à l’entraînement tactique. Enfin, le centre d’entraînement aux actions en zone urbaine
    (CENZUB), localisé dans le camp de Sissonne (Aisne), offre depuis 2006 la possibilité aux armées de
    s’entraîner de façon réaliste au combat dans les villes et les villages.
    Conclusion
    Depuis la seconde guerre mondiale, la ville est devenue l’un des principaux théâtres des opérations
    de combat, à la fois cible et foyer de résistance. La composante urbaine impose aux militaires des
    contraintes spécifiques auxquelles ils apportent sans cesse des réponses. C’est au cœur de ces affrontements
    citadins auxquels l’actualité internationale fait écho, que les opérateurs de prise de vue de l’armée française
    soulignent, parfois au péril de leur vie, l’évolution de cette forme de combat qui nécessite une préparation
    opérationnelle adaptée du combattant.

    1. conan

      Bonsoir
      C’est possible, mais dans les circonstances du massacre en question, on aurait préféré voir s’exprimer une réactivité plus efficace que celle qui a consisté à patienter jusqu’à ce que les salopards aient vidé leurs chargeurs sur tous ces innocents !!…
      Il y a bien eu un blocage qui a interdit à la troupe d’agir ..¨Pourquoi ? Et qui en a décidé ainsi ?
      C’est cela que le peuple aimerait bien savoir !

      1. durandurand

        Bonjour , je suis comme vous ,j’aimerai bien que l’ont nous donne une explication sur ces fameux contre-ordres. empêchant l’armée d’intervenir .

  19. PORTE

    mais pourquoi vous posez encore et encore cette question ? les militaires basée à paris sont sous le commandement du préfet de Paris et lui même sous l’autorité du ministre caseneuve à l’époque et c’est LUI QUI À REFUSÉE L’INTERVENTION DES MILITAIRES IDEM QUAND SE CONNARD À MENTI À NICE ET À VOULU TRINER SANDRA BERTIN LA POLICIÈRE MUNICIPALE EN JUSTICE CAR ELLE LUI À REFUSER UN FAUX TÉMOIGNAGE

  20. MAX

    Savez-vous que des actes barbares ont eu lieu au Bataclan : décapitations, éviscérations, énucléations…Est-ce qu’un jour les complices du massacre du Bataclan seront jugés ?…je veux évidemment parler de Hollande, Valls, Cazeneuve…

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