Plan banlieue, Macron fait du Houria Bouteldja : chassons les Blancs, racisons à qui mieux mieux


Plan banlieue,  Macron fait du Houria Bouteldja : chassons les Blancs, racisons à qui mieux mieux
Voilà, c’est dit. Si les banlieues vont mal, c’est parce que ce sont des Blancs qui s’en occupent.

Ce n’est pas Bouteldja, ne c’est pas Diallo, même pas Brossat… qui parlent ainsi.

C’est celui qui est censé représenter la nation, la communauté nationale, la République une et indivisible.

J’ai bien dit « censé »….

« Deux mâles blancs qui ne vivent pas dans les banlieues se remettent un rapport sur les banlieues : ça ne marche plus comme ça »

Qu’est-ce qu’il a contre les mâles, les Blancs, les rares Français n’ayant pas encore fui la banlieue, Macron ? Sans doute beaucoup de comptes à régler… et la magistrature suprême lui donne l’occasion de régler ces comptes. Une fois qu’on a compris ça, tout va bien.

Naturellement on se demandera pourquoi Macron a choisi le mâle blanc Borloo pour remettre un rapport sur les banlieues au lieu de confier cela à son grand copain Bellatar ( qui a dit « décadence » ? )  mais c’est déjà une autre histoire…

Macron fait du Schiappa, il n’aime pas les mâles, les hommes qui en ont, les hommes qui ne se laissent pas marcher sur les pieds.

Macron aime la société multiculturelle pourvu que les Blancs en soient chassés.

Telle est la décision essentielle. La partition. Organisée, voulue, attendue.

Et le reste n’est que littérature. Le reste ?

Des Bellatar et autres histrions aux manettes : haine, vulgarité, inculture, grossièreté, communautarisme… tout ce que la France n’est pas, tout ce qu’ils veulent que soit la France.

http://resistancerepublicaine.eu/2018/05/20/macron-place-lhumorislamiste-bellatar-dans-lequipe-de-reflexion-sur-la-banlieue-voila-qui-promet/

Et la discrimination positive, et le renoncement à l’excellence, et l’argent continuant de pleuvoir sur les banlieues ( qui n’auraient rien demandé, là on rigole ).

Et les méchantes entreprises quelque peu réticentes à l’idée d’embaucher voilées et autres zigs pratiquant le ramadan et les 5 prières par jour montrées du doigt, dénoncées, punies…

Des évaluations, des petites croix, des critiques, des réformes…

Et puis des réunions, des discours, des associations en plus sans doute, chargées de faire de l’animation baptisée culture… Des débats, des causeries, des pièces de théâtre, forcément..

Et des stages, plein de stages pour les jeunes issus de la diversité. Les nôtres se cassent la tête pour trouver un maître de stage pendant une semaine en classe de troisième, ceux de Macron n’auront qu’à lever le petit doigt pour qu’on leur propose la botte.

La banlieue ? Sacrée banlieue…

Macron n’a pas dit comment il convaincra  les dealers et autres ghetteurs de renoncer à leur fric et à leur rôle de caïd. Mais on a compris que le problème c’était les Blancs, masculins, honnêtes et travailleurs de préférence.

Christine Tasin

 

Macron, c’est Néron chantant devant Rome en flammes…

 

Ouest France est admiratif :

Banlieues. Emmanuel Macron ne livre pas un plan, mais une « philosophie »

Une philosophie, excusez du peu….
Pourtant, il n’y a pas de quoi pavoiser. Il y a même le feu au lac…

Le président de la République a présenté à la mi-journée les grandes lignes de ce qui était attendu comme un grand Plan banlieues. Mais Emmanuel Macron préfère s’en tenir à « une philosophie et à une méthode » ne croyant plus aux grands programmes propices, selon lui, à « une politique de clientèle ».

Devant 400 acteurs impliqués au quotidien dans les politiques de la Ville, Emmanuel Macron détaille ce mardi les grandes mesures très attendues pour les quartiers défavorisés. « Je ne vais pas annoncer un plan banlieues », stratégie « aussi âgée que moi » a d’emblée prévenu le chef de l’État. Ce dernier appelle plutôt à « changer de méthode » pour sortir de l’« assignation à résidence » dans les quartiers défavorisés.

« Deux mâles blancs qui se remettent un rapport »

Pour le président de la République, la méthode de plans dédiés « a apporté des choses » mais « on est au bout » de ce que cela a pu produire. Et Emmanuel Macron d’ajouter : « aujourd’hui, poursuivre dans cette logique, je n’y crois pas ». Aussi invite-t-il à « inventer ensemble une méthode, un rythme différent ».

« Oui nos quartiers ont du talent, mais dans nos quartiers il y a aussi de la violence », rappelle le chef de l’État. On l’aura compris, Emmanuel Macron porte guère de crédit aux plans précédents. Et au passage n’épargne pas Jean-Louis Borloo, à qui il avait demandé un rapport sur les banlieues : « Deux mâles blancs qui ne vivent pas dans les banlieues se remettent un rapport sur les banlieues : ça ne marche plus comme ça ». Borloo appréciera…

Loin du « plan de reconquête républicaine »

Un peu plus tôt, Jean-Louis Borloo, avait été invité à la tribune. Les banlieues « ne demandent pas d’assistance » mais leur « place dans la République », a martelé l’ancien ministre, en appelant à un « plan de reconquête républicaine ».

Notre pays « est à un virage » : soit il choisit « le repli, le malentendu et la haine », ou alors « il se redéploie » comme un « très grand pays » riche de sa jeunesse, a affirmé M. Borloo, auteur d’un rapport ambitieux qui devait nourrir la réflexion du chef de l’État sur l’action à mener dans les quartiers prioritaires.

« Les banlieues ne demandent pas d’argent ou d’assistance », mais simplement leur « place dans la République », a-t-il ajouté, en dénonçant « l’espèce de scandale qui consisterait à dire qu’on a beaucoup donné, des milliards aux quartiers, comme s’ils avaient réclamé ».

Oui car certains contrats attractifs peuvent voir leurs tarifs évoluer en cours de prêt. Explication

Mais le plan qu’attendent ces quartiers où « il y a plus de besoins, plus de jeunesse dans une situation plus complexe, et moins de moyens globaux », est « un plan massif de créations d’emploi » et « de reconquête républicaine, » a-t-il martelé, en appelant à « changer radicalement la donne ».

Bourse des stages

15 000 stages de 3e allaient être proposés par les entreprises et 15 000 autres par l’État pour en faire profiter les jeunes des quartiers en difficulté qui ont beaucoup de mal à en trouver.

« Il faut que tous les jeunes puissent trouver un stage », a déclaré le président en présentant ses mesures pour les banlieues, en annonçant qu’une « bourse des stages » serait mise en place d’ici septembre.

Rénovation urbaine et cohésion des territoires

Emmanuel Macron a aussi annoncé le lancement de diverses initiatives d’ici juillet, notamment sur la rénovation urbaine, avec une opération « cœur de quartiers » sur des « premières cibles » avec pour objectif « de les faire sortir en six mois » de leur situation dégradée.

Il a également évoqué une « agence nationale de cohésion des territoires », assurant souhaiter « qu’on garde l’Anru ». Mais « nombre de nos territoires ont un problème d’équipements » et « dans le cadre de cette agence nationale de cohésions des territoires » il faut « qu’on réfléchisse a avoir cet opérateur de rattrapage qui permette, dans les quartiers comme dans les zones rurales » de « mobiliser les financements publics » et « tous les acteurs ».

« Arrêtons d’opposer les territoires entre eux », a-t-il martelé, appelant à une « société de la mobilisation »Sur les copropriétés dégradées, il a souhaité « qu’on puisse accompagner les établissements fonciers » et « définir d’ici juillet une dizaine d’opérations d’intérêt national qui permette d’accélérer le travail de requalification ».

Lutte contre les discours racistes et antisémites

Emmanuel Macron a déploré mardi une augmentation des discours racistes et antisémites, qui sont « en train d’empirer » dans les quartiers, et appelé à la « lutte »contre ce phénomène, lors d’un discours sur l’action à mener dans les quartiers prioritaires.

« Il faut regarder les choses en face : c’est en train d’empirer », a assuré le chef de l’État, assurant que les pouvoirs publics allaient « faire appliquer la loi sur les discours racistes », tout en appelant à éviter la « stigmatisation ».

Sécurité et police

Emmanuel Macron a souhaité mardi que les préfets « échangent » avec les maires sur la présence dans leurs communes des personnes fichées pour radicalisation islamiste identifiées comme les plus à risque, recensées dans le fichier FSPRT.

Revenant sur le déploiement de la police de sécurité et du quotidien, il a souligné que « des maires sont prêts à faire plus ». « Je souhaite sur ce sujet qu’on puisse dans cet esprit-là améliorer et systématiser le partenariat avec les maires : comment on les aide à faire davantage quand ils sont candidats, comment on permet d’aller plus vite dans les quartiers où les maires sont prêts à jouer le jeu », a-t-il énuméré.

« Et dans ce cadre-là, pour lever parfois des demandes parfois légitimes et des polémiques, je souhaite aussi qu’on puisse avoir un protocole très clair du rôle et du partenariat des maires avec les préfets dans le cadre des GED (groupes d’évaluation départementaux, NDLR), dans le cadre de la lutte contre le terrorisme », a poursuivi le président de la République.

Testing des grandes entreprises

Emmanuel Macron a annoncé qu’il réunirait « en juillet l’ensemble » des grandes entreprises françaises, les appelant à « prendre leur part » dans la lutte contre le chômage qui affecte un jeune sur trois dans les quartiers défavorisés.

« Je veux que vous preniez votre part », a dit le président de la République à l’adresse des entreprises qui composent l’indice boursier regroupant les 120 principales valeurs françaises, les appelant à la « mobilisation générale ».

Emmanuel Macron a annoncé mardi que les 120 plus grandes entreprises seraient soumises à des « testing » (tests anonymes) pour détecter les cas de discrimination à l’embauche, au rythme de 40 par an pendant trois ans.

« Nous allons généraliser le testing, vérifier les comportements et s’assurer qu’il n’y a pas de discrimination à l’embauche. Les entreprises du SBF 120 (indice boursier réunissant les 120 plus grandes entreprises, NDLR) commenceront le testing avec 40 entreprises par an et 120 seront testées en 3 ans », a-t-il déclaré.

Équité territoriale : une instance de recours

Emmanuel Macron s’est dit mardi favorable à la création en juillet d’une « instance de recours pour les habitants comme les élus » et à un « débat d’évaluation sur l’équité territoriale au Parlement ».

« Il y a des territoires en grande difficulté, et ils peuvent être très urbains, très ruraux, les raisons sont profondément différentes et […] il faut une politique de droit réel, d’effectivité des droits dans ces endroits de la République », a jugé le chef de l’État.

« Je souhaite que pour le mois de juillet, on puisse réfléchir à une organisation collective […] où l’on puisse avoir une instance de recours pour les habitants, comme pour les élus », sur l’équité territoriale, a-t-il annoncé.

« Je ne suis pas sûr de vouloir recréer une Cour, mais je trouve que l’idée d’une équité territoriale et d’avoir une instance de recours et de la transparence sur ce sujet, est une bonne idée », a souligné Emmanuel Macron.

 

Le président de la République s’est également dit favorable à « un débat d’évaluation de l’équité territoriale au Parlement » pour que les parlementaires « puissent étudier chaque année ces recours et débattre démocratiquement en disant vous voyez bien que sur tel ou tel quartier on n’est pas au rendez-vous », a-t-il conclu.

https://www.ouest-france.fr/politique/emmanuel-macron/banlieues-emmanuel-macron-ne-livre-pas-un-plan-mais-une-philosophie-5774597

 

Note de Christine Tasin

Pourtant… il n’y a pas de quoi pavoiser.

 

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20 thoughts on “Plan banlieue, Macron fait du Houria Bouteldja : chassons les Blancs, racisons à qui mieux mieux

  1. Machinchose

    « les grandes mesures très attendues pour les quartiers défavorisés.  »

    le pluriel est de trop…………….

    le seul ordre de « DEHORS » suffirait largement…..

    et nous sommes des millions de Français a le partager, en se tapant de la « philosophie » du fringant président…

    notre Oedipe, dont la moitié recevait hier a l’ Elysée, la dame Latifa ben Ziaten,la tête bien couverte de son foulard islamique, celle qui bouffe a tous les rateliers en allant par exemple a Ramallah, s’ incliner devant la tombe du Grand terroriste, Sidaïque, Arafat….

    rien a voir avec Monsieur Chenouf Meyer, son combat et sa dignité !un patriote…lui!
    un Stabat Pater !!!!

    rien de la Mobila Mater saisie d’ une frénésie de bougeotte…et de reconnaissance

    la respectable dignité elle serait plutot du coté de la famille Sanders ou le jeune père et ses deux petits furent assassinés par Merdah Mohamed….ou de la famille de la blondinette Myrian Monsénégo…mais ceux là….on ne les entend pas!

    ils « cuvent » leur douleur en silence

  2. Lacata

    J’ai en effet été très surprise d’entendre ainsi parler le président de la République se traitant lui-même en ces termes comme s’il avait honte d’être un homme, blanc qui plus est.
    « Deux mâles blancs » face à une banlieue métissée? que veut-il dire? Que cette charge doit incomber à des femmes métissées? Non, certainement pas.
    Ne serait-il plus le maître en France face à ces hordes barbares? Il faut croire que c’est plutôt ça qu’il a voulu dire.
    Macron baisse les bras et ces deux mots prononcés montrent à quel point il accepte avec fatalité et mépris de lui-même le communautarisme. Non pas que je soutiens Borloo, les banlieues n’ont pas besoin d’argent, mais de discipline et de retour au pays des indésirables.
    Trés grave quand on est au pouvoir d’avoir aussi peu le sens des responsabilités. Et derrière ces mots, que de mépris pour le français de souche en général et les hommes en particulier.
    Macron est un président de façade, il utilise les cours de théâtre de sa chère protégée pour sa propre image mais derrière le miroir, il n’y a que du vent et la tempête, la guerre des banlieues contre ces « sauvages » et contre la drogue et son arsenal militaire seront pour notre pomme.
    Petit détail également souligné par Claude t.a.l., le souvenir de la recherche d’un stage pour mes enfants quand ils étaient en 3ème: un vrai parcours du combattant et j’aurais bien aimée bénéficier d’un tout petit peu de piston pour que mes gamins soient pris quelque part!
    Ces recherches se sont répétées après la licence et mon dernier fils, faute d’avoir trouvé un stagetrés précis en géologie, a dû se reconvertir.
    Merci la fac ouverte à tous!.

  3. palimola

    Tout ça n’est pas nouveau http://www.leparisien.fr/faits-divers/marseille-tirs-de-kalachnikov-a-la-castellane-le-jour-de-la-visite-de-valls-09-02-2015-4518947.php Il n’y a que deux solutions ; ou il fait le con ( et pas que lui d’ailleurs ) ou il l’est réellement ! qu’il aille proposer un apprentissage de pâtissier aux crapules qui ont investi la busserine et canardé la police et on va voir quelle est la réponse ! quoi qu’il se passe dans ces cités de merde les politicards ferment les yeux et les merdias déforment les faits afin de les minimiser !

  4. Sylvie

    Macron va faire dégager toutes les personnes de race blanche des entreprises. Ce sera en premier lieu, les ouvriers, les employés et les cadres… Puis tout le reste. Les enetreprises deviendront des coquilles vides et à la place il y aura des « Chances pour la France », des migrants en situations irrégulière, des sans-papiers…

    Le Blanc qui voudra travailler sera refoulé, chassé, mis hors course, même s’il est bardé de diplômes et a toutes les connaissances pour le développement de l’entreprise.
    Le Blanc ira glander ailleurs.
    S’il crée son propre emploi, on le taxera à mort.
    Alors une solution existera : migrer quelque part en Europe dans un pays qui n’accepte que des Européens de souche (Hongrie, Tchéquie, Pologne, pays baltes, Russie).

    Le plan banlieues ne concerne pas le petit Blanc ni ses proches.

    Ou alors subsistera une solution chez le Blanc méprisé et haï : la résistance.

    Ce sera l’engrenage et la guerre civile, car la majorité du peuple blanc de France se soulèvera devant les atteintes à ses libertés et à sa vie privée.

    1. Fomalo

      Merci claude t.a.l, article prémonitoire en effet au début de ce ramadan 2018 et avant l’été fourbe que nous prévoit le susdit maqueron. En 1956 en Hongrie, en 1968 en Tchécoslovaquie, les Français s’horrifiaient devant les « chars russes » écrasant les peuples? Et personne ne s’horrifie du rouleau compresseur mis en oeuvre en France par ce freluquet empoisonnant depuis l’été 2017?
      Je pense qu’il est temps de s’armer et de s’entraîner à tous les sens du terme, dans tous les domaines, ça inclut des boycotts affichés, et la création par des partisans qui ont les moyens, d’entreprises de « contournement », de structures et de marchés définitivement fermés à tous ceux qui évoquent, ne serait-ce que seulement par un point, l’ennemi. (Comme l’on dit: « dans le doute, abstiens- toi » . Pas deux faits, comme le disait Kant, mais UN SEUL.

  5. Amélie Poulain

    Oui c’est grave de tels propos, je crois qu’il ne s’en rend même pas compte. Beaucoup non plus qui minimisent (vu commentaires suite à un article à ce sujet sur Le Point), habitués à ne voir que la surface des choses.

    Le problème de fond est là, et cela devient vraiment pénible d’entendre parler de « blancs » en France alors que c’est une évidence, nous ne sommes pas « noirs » en France même s’il y a des gens de toute couleur qui y habitent.

    Que dirait-on si en Afrique on s’étonnait d’y voir des hommes et femmes noirs ?

  6. Laurent P.Laurent P.

    Coquille :
    > Ce n’est pas Bouteldja, ne c’est pas Diallo, même pas Brossat…
    ce n’est pas Diallo
    ou alors :
    Ce n’est pas Bouteldja, ni Diallo, même pas Brossat…
    ou alors, en version méprisante :
    Sait pas Bouteldja, y’en a pas être Diallo, m’aime pas Brossat…

    > les dealers et autres ghetteurs
    « ghetteurs » serait un excellent néologisme (celui qui fait le ghetto en collaborant avec les trafiquants de drogues) mais il faudrait le mettre en italique ou entre guillemets, là il me semble que c’est une coquille au lieu de -guetteur- (celui qui fait le guet)

  7. Xtemps

    Il faut peut être comprendre sacrifice des peuples avec ces malades aux pouvoirs?.
    Car même les immigrés extra européens musulmans, Africains et autres vont finir par être aussi dans la pauvreté que nous, à force d’appauvrir, comme aux pays pauvres d’où ils viennent, pour ne pas êtres dépaysés, mais dans des pays qui ne sont pas les leurs évidemment, le vivre ensemble! la pauvreté et destructions des peuples.
    Les bidonvilles sont déjà prêts en France et autres endroits en Europe, comme aux pays, comme nos dirigeants les aiment, pour avoir les excuses que les pauvres sont là.
    Dans une France république une divisé et multiculturel cosmopolite imposé de force comme tous les dictateurs qui se respectent par le subalterne macron obéissant à l’Union des dictateurs Européenne de Bruxelles.
    Que voulez vous, les problèmes, réactions et les solutions, sont les mêmes aux pouvoirs, les excuses sont faites pour s’en servir.
    Et quand il y a pas de problèmes, on en fait, pour garder nos indispensables dictateurs aux pouvoirs pour les résoudre.
    Et avec les médias menteurs, manipulateurs, vous voyez le beau temps ensoleillé en plein Hiver à moins 30 degré toute l’année, avec quelques pluies de temps en temps pour faire vrai.
    Les attentats en Europe sont faits par les esquimaux voyez vous, et ben, il faut bien que les peuples européens autochtones regardent ailleurs voyons!, bien sûr!.
    Vous avez le droit de dire sur la musique arabe musulmane, mais pas sur les djihadistes musulmans, attention aux amalgames protecteurs pour djihadistes musulmans et ceux là ne crient pas à la soupe pourtant.

  8. herve

    on a déversé des milliards dans ces banlieues pourries depuis bien trop longtemps et pour quel résultat?
    C est pire…
    En cote d’ivoire, les pauvres vivent dans des cases de bidonville et pourtant, le percepteur passe pour récupérer les taxes et impôts…
    Chez nous, ils n ont rien à débourser et cela ne les empêche nullement de casser ce que les contribuables français leur offrent … idem au maghreb…

  9. Sylvie

    En Afrique, il y a des Blancs mais ils sont moins nombreux qu’en Europe. Il y en a certes mais sur des endroits où ils représentent près de 25 ù de la population, voire un peu plus : à l’île de la Réunion.
    L’Afrique du Nord est peuplée majoritairement de Blancs (musulmans).

    Si nos politichiens continuent de persécuter le peuple blanc de France, il se passera un jour ôù tous les Blancs français iront tous s’installer en Afrique et réclameront des droits supérieurs aux peuples noirs. Avantages sociaux, logements gratuits, regroupements familiales, droits aux emplois et à être servis par les restos Coluche du coin en priorité.

    1. Amélie Poulain

      Oui il y a des blancs en Afrique, mais quand on parle de l’Afrique, on nous montre des noirs et tout le monde trouve cela normal y compris les blancs qui y sont et qui ne vont pas pleurer « au racisme » (ce qui semblerait incongru pour tout le monde, bien évidemment..).

  10. rinocero

    « le testing » au sein des entreprises. Implicitement cela amènera les entreprises à mettre en place une politique de discrimination positive, non constitutionnelle et qui met à mal le pacte républicain et qui est négative pour ceux qui n’en bénéficient pas . En matière de recrutement les entreprises embaucheront prioritairement les jeunes issus de la diversité habitant les zones prioritaires, au détriment des autres jeunes de milieu modeste mais dont les familles ne sont pas issues de l’immigration et qui sont géographiquement reléguées dans les zones rurales ou péri urbaines. Les enfants des classes moyennes supérieures bénéficiant par leurs milieux familiaux d’un réseau de relations ne seront pas trop affectés par ces mesures.

  11. rinocero

    Le recours au « testing » amènera les entreprises à systématiquement privilégier l’embauche des jeunes issus de la diversité d’abord parce qu’ils sont majoritaires dans les zones dites prioritaires et pour prévenir toute accusation de discrimination. Les enfants de milieux défavorisés ou de petite classe moyenne habitant dans les zones péri urbaines et les zones rurales et non issus de l’immigration seront les grands perdants de cette politique de la ville.

  12. SarisseSarisse

    Les entreprises ne recruteront plus au mérite ou à la qualité du curriculum vitae mais comme en peinture avec une palette de couleur voilà le résultat de leur stupide discrimination » positive », et si cela n’est pas du racisme alors qu’est-ce que c’est?
    Renforcement de la fameuse « non-mixité », les mêmes qui critiquaient l’ancien régime d’ apartheid en Afrique du Sud sont en train de le rétablir avec de fausses bonnes intentions.
    Quant à la France périphérique, eh bien elle restera de plus en plus périphérique.
    C’est la gauche et les ultra libéraux qui sont les pires raciseurs de l’histoire.
    Et c’est français là, trop blancs et trop « mâles » pour Monsieur Macron n’auront plus qu’à se consoler en écoutant les anecdotes pleines de bon sens de M. Combaz sur TV Liberté.

  13. frejusien

    Le flicage va se faire au niveau des entreprises, et gare à celles qui ne fileront pas vers les banlieusards favorisés !

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