Une boucherie halal ouvre au coeur d’un village millénaire


Une boucherie halal ouvre au coeur d’un village millénaire

Vers l’an mil, le village de Saint-Laurent-du-Var était un lieu de passage réputé pour ses gueyeurs, qui prenaient les voyageurs sur leur dos pour leur faire traverser le Var.

Aujourd’hui, c’est devenu un lieu de villégiature cosmopolite qui accueille, tolérance oblige, une boucherie halal.

Si le commerce en question n’était qu’une vague enseigne quelque peu exotique, l’anecdote pourrait simplement prêter à sourire, ne constituant qu’une démonstration supplémentaire de la mondialisation aveugle qui frappe nos territoires.

Mais nul n’ignore que le halal, au-delà de sous-tendre une pratique barbare d’égorgement systématique des bêtes, est un véritable business. Evalué (probablement au rabais) à plus de six milliards d’euros par an en France.

De l’argent dont les circuits islamiques se nourrissent allègrement. Il ne fait aucun doute qu’une partie de cet argent sert à l’« effort de guerre », en France ou ailleurs. On ignore simplement en quelles conditions et proportions.

Ajoutons à cela que certains abattoirs abusent de la dérogation à l’étourdissement pour gagner du temps et des postes d’abattage, que les parties « impures » de la bête sont reversées dans le circuit traditionnel sans étiquetage, de même que le surplus de production halal… Bref, c’est un peu la grosse ratatouille, tout ça.

Le confinement autour d’une consommation qualifiée de « licite » est l’un des piliers de la communautarisation et de la ségrégation imposée par l’islam à ses suiveurs. C’est à la fois une marque d’identité et d’hostilité envers le non-musulman.

Une boucherie halal en plein cœur d’un village historique français, c’est donc un peu une statue de Charles Martel à La Mecque.

Le Front national local est vent debout contre cette implantation. Il accuse le maire de la commune de « trahison ». Ce dernier aurait promis aux habitants, il y a quelque temps, que jamais une boucherie halal n’ouvrirait dans le village.

http://www.nicematin.com/vie-locale/polemique-autour-de-louverture-dune-boucherie-halal-au-coeur-du-vieux-village-de-saint-laurent-du-var-229297

Mais les promesses n’engagent que les votants !

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27 thoughts on “Une boucherie halal ouvre au coeur d’un village millénaire

  1. maury

    Tout ce qui est emblème qui sert à la propagande et repousse les kouffars vers d’autres lieues, comme il a été dit aux belges; » Si CA NE VOUS PLAIT PAS DÉMÉNAGEZ »par sharia in Belgium ce groupe si sympa qui voulait faire exploser l’Atomium de Bruxelles, est bon à prendre par les colonisateurs!!
    « petit à petit le coucou prend le nid du voisin » et le voisin se pliera aux exigences et n’osera pas protester à cause de la secte gauchiste(sœur jumelle de la secte mahométane)qui le traitera d’islamophobe et de raciste parce qu’il ne veut pas se laisser envahir!!

  2. Dany BARTHOUIL

    Il est quand même énorme que presque personne , et en tout cas pas dans cet article, ne dénonce le danger pour la Santé Publique de la viande issue d’un abattage halal !!!!
    Ne serait-ce que pour cette raison , le Ministère de la Santé devrait en exiger l’interdiction !!! ….
    Bien sûr personne ne parle des décès de personnes âgées et d’enfants ( les plus faibles donc ) suite à gastro entérite due à l’E.Coli …déversé dans la viande via le contenu gastrique…
    Alors????

      1. Claire

        Sans le savoir oui, puisque de très nombreux abattoirs tuent les animaux selon ce rite barbare!

    1. Lou MantélyLou Mantély Post author

      Vous avez raison, c’est aussi un grave problème de santé publique. On peut craindre que le développement du halal ne soit à l’origine de la multiplication des cas d’infection alimentaire par l’E.Coli. Il y a tellement de choses à dire sur le sujet du halal qu’il est difficile, dans un article prenant l’angle historique, de tout approfondir. Mais si le coeur vous en dit…?

  3. Lacata

    Dans le même ordre d’idées, iriez-vous vous faire soigner à Saint Chamond , petit bourg de la Loire?
    Bloc opératoire cardio Dr yasser aboel makarem
    chirurgie viscérale Dr mohamed bensalah et omar naseef
    imagerie médicale Dr bachir hag mohammed
    gynecologue Dr fatima azzouz
    urgences Dr salim hamache
    Bonne santé!

    1. Machinchose

       » Saint Chamond , petit bourg de la Loire?…………….

      je me permets de rectifier, il doit s’ agir de Saint-Chameau , vu les identités proposées……

      veinarde! y a même un Touarèg

      «  » Dr bachir hag mohammed

  4. Machinchose

    « les parties « impures » de la bête »

    ??????????? lesquelles ?

    je serais content d’ apprendre, car je dois avoir des lacunes dans ce domaine ….que je croyais pourtant avoir bien exploré 😆

    1. Lou MantélyLou Mantély Post author

      Les parties arrières ne sont pas consommées par les juifs et peu prisées des musulmans. Vous imaginez donc qu’elles « tombent » souvent dans le circuit traditionnel…

      1. Machinchose

        c’est con ça!
        ce sont les meilleurs morceaux !

        bon, chez les Juifs, je sais que c’est surtout et uniquement une question de prix de revient
        en effet les Juifs ne consomment pas le nerf sciatique et ses ramifications, en souvenir du combat qui opposa Jacob a Dieu et que Dieu finit par remporter en frappant Jacob au nerf sciatique
        ce qui lui vaudra le nouveau nom de « Israel », ce qui signifie en hébreu: se bat contre Dieu

        en Afrique du nord, les bouchers juifs employaient des personnes capables de « disséquer » le nerf sciatique du boeuf comme des ovins, opération longue, fastidieuse, mais le temps alors ne comptait pas…j’ imagine le boucher devant se débarrasser du bas de la bête 😆 impensable
        ainsi les juifs avaient la possibilité de manger tous ces bons morceaux, tels le gigot d’ agneau, auquel ils n’ ont plus acçès a présent

        les chevillards comme Amsellem, a la porte de la Villette ou Krief, ne veulent surtout pas se faire caguer avec ça, bizness et profit étant les maitres mots

        quand aux Musulmans, il n’ y a pour eux aucun interdit sur aucune partie de la bête

        et pour le coté anecdotique, quand j’ étais gamin, le boucher juif, il te donnait le nerf sciatique fraichement prélevé, ça te faisait un superbe fouet pour te battre avec tes copains, mais au bout de quelques jours il se désseéchait et devenait cassant

        dans ces temps et ces régions, TOUT était consommé, je méduse mes petits enfants en leur racontant qu on bouffait le poumon, comme la rate, le coeur et le foie bien sur…ou encore les couilles (en grillades) et la bite du taureau (en ragout connu sous le nom de « Akoud » ..(morceau de choix, gélatineux…)

        quand au vaste programme de l’ égorgement, je sais que c’ était la seule façon d’ éviter la corruption de la viande par la décomposition du sang, dans la bête
        par des températures trés elevées du coin….ce qui a mon sens, devrait etre possible même en assomant la bête…je présume que , même assomée, le sang devrait continuer a couler aprés egorgement…mais c’est là un domaine difficile…un véto aurait surement la réponse…

        1. YKempenich

          J’ai comme une envie de devenir végétarien, là… Merci pour votre commentaire que je lis ce matin… 😉

        2. eitan

          @ Machinchose
          tu n’es pas sans savoir que la bête n’est pas « égorgée ».
          elle est couchée de telle façon que sa jugulaire soit saillante. alors le boucher utilise un énorme rasoir pour couper la veine, d’un seul coup d’un seul! avec interdiction de toucher la chair.
          il contrôle son affûtage sur son ongle.
          les parties non consommables (l’arrière de l’animal) est revendue.
          Donc le casher n’a rien à voir avec le hallal,

          1. Machinchose

            bien sur que je sais 😆

            j’ ai plus d’ une fois vu le chohet venir sacrifier le mouton de Pessah chez ma grand mère….

            quand, a ce que tu dis a propos de

            «  »les parties non consommables (l’arrière de l’animal) est revendue. » »

            relis bien mon commentaire au dessus, il n’ y aucune partie non consommable si l’ élimination du nerf sciatique et ses arborescences est effectuée

        3. Lou MantélyLou Mantély Post author

          Alain de Peretti ou Gilbert Mouthon (expert auprès des tribunaux) sont formels: en cas d’égorgement sans étourdissement, le stress de l’animal conduit à la libération de substances toxiques et à des contractions musculaires défavorables au bon écoulement du sang. Chose qui n’arrive pas avec l’étourdissement (mort cérébrale immédiate).

  5. clairement

    Il faut faire de la propagande  » VIGILANCE HALAL  » et de l’information

    repoussoir Allah dans le secteur :

    Préfecture Police Mairie et GRANDE DISTRIBUTION etc…

    Je vais faire les courses dans un Hyper U où j’ai rencontré le directeur avec

    lequel j’ai sympathisé en lui remettant le kit d’Alain de PERETTI qu’il a

    adressé à Serge PAPIN, PDG de la centrale U.

  6. palimola

    Ca commence par la  » boucherie  » ….puis arrivera le reste et les gens originaires du coin foutront le camp ….a moins qu’ils n’acceptent de vivre en afrique du nord !

  7. clairement

    Ces crétins de directeurs d’hôpitaux préfèrent employer des musulmans auxquels ils font des contrats qui permettent de les payer moins cher et quand on sait le niveau de formation de la plupart de ces musulmans et ce qu’ils pensent de nos compatriotes, ça craint !

    Les directeurs d’abattoir ne voient que le marché… etc

    Tous ces individus sont des ignorants de la culture de pithécanthrope qu’ils nourrissent car la plupart sont incultes comme l’homo é-cono-micus qui est le seul discours qui est valorisé en politique comme dans les merdias qu usent et abusent de leur influence idéologique.

    L’argent est le signifiant équivalent de n’importe quelle marchandise et c’est pourquoi la plupart de ces personnes sont des idiots utiles de la destruction de nos sociétés juste capable de se remplir les poches bêtement et égoïstement face à la misère qu’ils contribuent à installer.

    Par exemple savez vous qu’un directeur d’hôpital touche une prime si il développe un nouveau service même si son acte met l’établissement en péril. C’est l’état, c’est à dire nous, qui y pourvoira..

    Et on nous parle de déficit de l’état, d’économie etc

    Tout cela est désolant et déprimant

    Foutre tous ces connards dehors !

    1. frejusien

      sûrement les bobos, vacanciers parisiens, mais surtout beaucoup de maghrébins installés depuis belle lurette

  8. pauledesbaux

    au risque de paraître plus conne que je le suis qu’est-ce celà veut dire « UN GUEYEUR » ? en quelle langue nous exprimons-nous de plus en plus ?

  9. pauledesbaux

    avec les présidents successifs de la région PACA ils ont un boulevard devant eux et ils l’empruntent sans être importunés circulez y a rien a voir……..que la charia au bout du chemin si çà vous dit mesdames laissez-vous faire de voile chemises de nuit allez-y ne vous génez pas……même pour la plage

  10. Machinchose

    « réputé pour ses gueyeurs

    m’ enfin !!!!

    En Français de bonne souche, le Gueyeur c’était celui qui faisait passer a Gué la rivière ou le fleuve !!

    et je dis merci a Lou Mantély de nous régaler de ces jolis mots de notre langue qui ont disparu….

    il suffisait d’ aller sur Gogole!

    xxxxxxx

    FÊTE DES GUEYEURS
    FETE DES GUEYEURS 2009.jpg
    LES GUEYEURS, UNE TRADITION HISTORIQUE ORIGINALE

    A l’origine Saint Laurent du Var fut bâti au bord du Var pour en assurer la traversée.

    Rappelons que déjà en 1005 l’abbé de Saint Véran reçut une habitation dans un hameau dénommé Varum, sur la rive droite du fleuve, où Saint Laurent s’est installé par la suite.

    Au XIIè siècle un ermite se rendait chaque année sur les bords du Var avec deux chevaux pour faire passer les pèlerins se rendant à l’abbaye de Lérins.

    La création d’un hospice confié à des religieux va poursuivre cette coutume pendant les siècles suivants jusqu’au XVè siècle. « La barque de l’hospice » assurait alors le passage d’une rive à l’autre du Var.

    Lorsque Saint Laurent est repeuplé en 1468 par son seigneur l’évêque de Vence, Raphaël Monso, désireux de garantir la sécurité du gué, obligation est faite aux nouveaux venus, de tenir une barque sur le Var pour en assurer le passage. Ces premiers gueyeurs laïques, dénommés « Riveraschi », vont s’organiser en corporation et maintenir leur activité jusqu’au XIXè siècle.

    Les gueyeurs disparaîtrons lorsqu’un pont traversera enfin le fleuve de manière définitive en 1864. Ils avaient été durant plus de huit siècles les maîtres du fleuve.

    Laissons Smolett les décrire: «Au village de Saint-Laurent, il y a une équipe de passeurs toujours prêts à guider les voyageurs dans le passage de la rivière. Six de ces hommes, les pantalons retroussés jusqu’à la ceinture, avec de longues perches en main, prirent soin de notre voiture et, par mille détours, nous conduisirent sains et saufs à l’autre bord.»

    Et Papon, dans son «Voyage en Provence», de préciser : «… si l’on ne passe (le Var) ni en voiture, ni à cheval, on s’assied sur l’épaule de deux hommes qui se tiennent l’un contre l’autre».

    xxxxxxxx

    voilà…. Madame est servie !

    1. Lou MantélyLou Mantély Post author

      Merci pour ce complément, Machinchose. Notre langue, à l’image de notre histoire, regorge de trésors!

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