Grâce à l’Europe, l’indépendance de la Bretagne est inévitable. Vraiment ?


Grâce à l’Europe, l’indépendance de la Bretagne est inévitable. Vraiment ?

 

Breton ou pas, peut-être avez-vous vibré à la harpe d’Alan Stivell, au « folk rock » nantais de Tri Yann, à la poésie de Gilles Servat ou aux mélodies interceltiques de Dan ar Braz.

Parcourant les landes d’Armorique, là où règne l’Ankou, entre dolmens et tumulus, ou bien dans la forêt de Brocéliande, à la recherche de Merlin, de la fée Viviane et des chevaliers de la Table ronde, peut-être avez-vous enfin trouvé le Graal.

Alors un jour, face à une France « déconstruite », repentante, haineuse d’elle-même, êtes-vous devenu « séparatiste ? Autonomiste ? Régionaliste ? »

« Oui et non… Différent… » pour Jean-Louis Jossic, l’icône peroxydée des Tri Yann an Naoned dans « La découverte ou l’ignorance ».

Mais il se peut aussi que, de la Bretagne, vous n’en ayez rien à foutre, préférant les parfums délétères du métro parisien (ou du périph’ au heures de pointe) aux épandages de lisier dans le bocage remembré.

Né à Neuilly-sur-Seine mais breton d’origine, Gilles Martin-Chauffier, rédacteur en chef de Paris-Match, estime, lui, que la France se meurt et que la Bretagne retrouvera inévitablement son indépendance dans une Europe fédérale. Comme toutes les régions d’ailleurs.

Dans un essai intitulé « Du bonheur d’être breton », le journaliste annonce « la fin de l’unité de la France ; les grandes régions, à l’identité culturelle forte et favorisées par Bruxelles, prenant (enfin) leur revanche sur les États nations » (Le Point).

Pour lui, la Flandre, l’Écosse et la Catalogne ont montré le chemin : « on peut quitter les grandes nations européennes » (20minutes).

En fait, il n’est pas question ici d’être pour ou contre une hypothétique indépendance mais de comprendre comment Bruxelles cherche à diviser pour mieux régner en renforçant « les régions pour mieux effacer les nations » (Paris-Match).

« Au lieu d’une Europe à 27, ce sera une Europe à 60. Bruxelles sera l’interlocuteur unique. D’ailleurs, c’est déjà un peu le cas puisque l’Europe décide de presque tout. On le voit sur le Glyphosate, les migrants, etc. Bruxelles décidera comment ces nouvelles régions s’organiseront. Prenez la France en 1 200, Paris ne fait pas la loi. Peu à peu, les villes comme Rouen ou Toulouse ont perdu leur apanage, le pouvoir est passé à Paris et la France est devenue centralisatrice. Dans 30 ou 40 ans, ce sera la même chose avec Bruxelles. »

« La Commission de Bruxelles se bat désespérément pour augmenter son pouvoir : plus les nations sont faibles, plus elle a une chance d’avoir une meilleure emprise sur les pays […] Si Bruxelles veut une armée européenne, il faut que celle de la France soit dissoute. Et c’est comme ça dans tous les domaines. » (Le Point)

« Il va se passer en Europe ce qui s’est passé en France en l’an 1 000 :

Paris était une toute petite ville, et les duchés de Normandie, de Bourgogne, le comte de Toulouse ont décidé que c’était la capitale, qu’elle aurait le dernier mot. Fatalement, Paris a fini par s’emparer de tous les pouvoirs. C’est ce qui va se passer avec Bruxelles. Ça va prendre trente ans, cinquante ans, mais le processus est déjà entamé. Bruxelles a une monnaie, des normes, une politique agricole, écologiste qui s’imposent à tout le monde. Et, peu à peu, Bruxelles aura une armée, une éducation européenne… Les choses vont se faire. C’est ce qu’on appelle le sens de l’histoire. On va vers la création d’une Europe puissante, démocratique, dont j’espère qu’elle aura les qualités de nos nations, sans leurs défauts. » (20minutes)

Pour Gilles Martin-Chauffier, « la Bretagne va ressusciter et la France, vieille, fatigante, lui donnera la main pour s’émanciper […] Breton d’origine, il réclame la sécession de la Bretagne parce que justement nous avons perdu notre esprit français : « La France a désormais des mièvreries de pharisienne déguisée en carmélite. Au lieu de chantonner elle morigène. Sermons, morale et bien-pensance envahissent l’espace. »

« Le pays harcèle ses habitants. Aller au cirque, c’est cautionner la cruauté envers les animaux. Assister à une corrida, c’est arborer un brassard de SS. Ne parlons pas de la chasse qui sera bientôt interdite… Mille donneurs de leçons se transforment en huissiers de circonstance, de routine, d’intérêt… La France est devenue invivable » (Yann Queffélec dans Paris-Match).

Que la France soit devenue un pays invivable, tout le monde, tous les jours, en convient.

Ne serait-ce pas la faute à ces politiciens de droite ou de gauche, prostitués du Qatar, de l’Arabie saoudite, de la finance internationale, des lobbies atlantistes ou des groupes de pression traînant dans les couloirs de la Commission européenne ?

La faute à une justice politisée et partiale ? Aux milliers de racailles islamisées aux actes impunis, aux indigènes de la République ; ni indigènes, ni républicains, mais juste Français opportunistes « de papier » ? Aux médias subventionnés (dont Paris-Match), à bâbord tous, ou aux élites intellectuelles, philosophes en chemise immaculées et écrivains contempteurs d’une France moisie ?

La faute au Français, oubliant de voter ou n’osant pas le bulletin « extrémiste », « populiste », par peur – cela fait 40 ans que dure cette ritournelle – de « réveiller la bête immonde » ?

80km/h sur route, contraventions à gogo, moraline à tous les étages, réglementation sur tout et rien (de la taille du concombre à la poursuite du bobard non conforme à la vérité officielle, de la parité à l’antiracisme unilatéral), l’État emmerde quotidiennement, année après année, les Français.

Mais ce qu’oublie Gilles Martin-Chauffier, c’est que cette folie normative et dirigiste est en grande partie impulsée par l’Union européenne.

Enchaînée par des politiques et des traités que, parfois, le peuple refuse (référendum de 2005 sur la constitution européenne), la France ne peut qu’appliquer les réglementations et les désidératas de hiérarques européens non élus et soumis à divers groupes de pression.

Si l’Europe (comme la mondialisation d’ailleurs) combat les États-nations, ce n’est pas pour retrouver une Bretagne indépendante. Ou alors… perfusée aux subventions européennes, afin que Bruxelles, en cas de dérapage façon Visegrad, puisse lui couper les « phynances » comment dirait le père Ubu. Et ce ne sera pas de la pataphysique.

Il y a boire et à manger dans ce que dit Martin-Chauffier et son essai a le mérite de provoquer le débat, comme par exemple aux GG avec Fatima Aït-Bounoua et Gilles-William Goldnadel :

 

 

La où le rédacteur en chef de Paris-Match a raison, c’est que la mondialisation et l’effacement des États-nations obligent le citoyen à se réfugier dans une identité, fantasmée ou pas.

Nombre de bardes contemporains qui ont su donner une aura musicale à « l’héritage des celtes » ne sont pas de « vrais » bretons (« mais qu’importe » s’offusquerait Jean-Louis Jossic).

Si Dan ar Braz (Daniel Le Bras) est bien de Quimper, Alan Stivell est né Alan Cochevelou à Riom, d’un père parisien et d’une mère d’origine lituanienne. Tri Yann vient de Nantes, où l’on ne parle pas le breton. Gilles Servat est né à Tarbes. Aucun n’est bretonnant. Mais si leur musique est revendicative, elle n’est pas martiale au sens où elle n’encourage pas à la lutte armée.

 

 

Et, heureusement, la Bretagne n’est ni la Corse ni le pays basque espagnol. Hormis l’épisode dramatique du McDo de Quévert, il n’y a pas de cagoulés, d’assassinats ni de villas plastiquées. Peut-être, sous l’étendard d’un faux triskel écolo, à Notre-Dame-des-Landes, quelques zadistes vert pastèque chouchoutés par un État pleutre.

Cependant, on peut apprendre le breton dans les écoles Diwan, mais pacifiquement, dans le respect des lois de la République et de la laïcité.

Ancienne terre de légendes celtes et arthuriennes puis du catholicisme, la Bretagne est devenue rose socialiste : le vote Front national n’y fait pas recette. Mais pourquoi pas : il y a peu de racailles, peu d’insécurité, peu « d’incivilités ». Enfin, pour l’instant.

Car la Bretagne n’échappera pas à l’islamisation et à l’invasion migratoire, plus ou moins programmées, plus ou moins voulues, par Paris, Berlin ou Bruxelles. Il y eut le groupe Forsane Alizza à Nantes, il y eut Rachid Abou Houdeyfa, l’imam sulfureux de Brest et il y aura aussi des milliers de migrants car la Bretagne « est une terre d’accueil » (Ouest-France) et les préfets y veilleront.

Malheureusement, amis bretons, fiers descendants de Nominoë, cet arrivage cosmopolite d’Afghans, de Somaliens et d’Érythréens n’en aura rien à faire du Gwen ha Du, de la duchesse Anne « aux sabots », des festoù-noz, du chouchen et du kouign amann.

S’ils ne sont pas allocataires à vie à pondre de l’alien en masse, les mâles seront très pratiques pour remplacer les allochtones dans l’industrie agroalimentaire, celle du poulet et de la dinde, malbouffe halal exportée vers les pays du Moyen-Orient.

Et ça, Gilles Martin-Chauffier l’ignore totalement. Ou ne veut pas le voir, de sa lorgnette des bureaux de Paris-Match ou de sa petite longère de l’île-aux-moines. Et qu’à moins de construire limes entre Couëron et Machecoul, l’indépendance de la Bretagne ne saurait la protéger du multiculturalisme, du communautarisme et, finalement, de l’insécurité culturelle et de la désagrégation.

Dans 50 ans, la Bretagne sera peut-être vassale de Bruxelles; Nantes, Rennes, Brest seront des villes de l’archipel métropolitain, peuplées de bobos-hipster et de lumpenprolétaires islamisés, et des fonds saoudien ou qataris mettront la main sur le volailler Doux ou l’épicier de Landerneau.

Quelques bretonnants subsisteront peut-être au fin fond de l’Argoat…

Les enfants de Tri Yann chanteront alors la complainte d’une France et d’une Bretagne disparues :

La Bretagne n’a pas de papiers,
Elle n’existe que si à chaque génération
Des hommes se reconnaissent bretons…
A cette heure, des enfants naissent en Bretagne…
Seront-ils bretons ? Nul ne le sait…
A chacun, l’âge venu, la découverte… ou l’ignorance !

 

Nolwen Leroy a repris, avec talent, quelques airs célèbre d’Alan Stivell (Tri Martolod) et de Tri Yann (La jument de Michao) :

 

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25 thoughts on “Grâce à l’Europe, l’indépendance de la Bretagne est inévitable. Vraiment ?

  1. durandurand

    Je reviens sur un point de l’article « La Commission de Bruxelles se bat désespérément pour augmenter son pouvoir : plus les nations sont faibles, plus elle a une chance d’avoir une meilleure emprise sur les pays […] Si Bruxelles veut une armée européenne, il faut que celle de la France soit dissoute. Et c’est comme ça dans tous les domaines. » (Le Point)
    Bien sur que Bruxelles fera du forcing pour dissoudre l’armée Française , c’est la seule ,malgré la vétusté de son matériel ,qui fait ou peu faire obstacle et remettre les pendules à l’heure face à la mondialisation voulu par ces techno-connards non élus de Bruxelles .
    Veillons amis Patriotes et préparons-nous l’heure du grand chambardement va bientôt sonner à l’horloge de la Liberté .

      1. AntiislamAntiislam

        Bonjour,

        Je n’en trouve pas trace dans la poubelle.

        Merci de le poster à nouveau si c’est possible.

        (Le modérateur).

  2. Jean LafitteJean Lafitte

    C’est très noir… mais, hélas, tellement juste ! Mais l’inculture et l’aveuglement sont devenus la marque de la plupart de ceux qui se montrent et se font élire.
    Pauvre démocratie !

    À quand un Vercingétorix, qui sera capable de réunir les Patriotes vigilants sous un même drapeau et battre définitivement les César et autres Auguste… de cirque… Re-hélas !

    1. Durandal

      Vercingétorix a été trahi par les tribus gauloises (renforts) descendues d’une contrée… où se dresse aujourd’hui Bruxelles… Déjà prémonitoire ?!…
      Quant à la Bretagne, j’ai du mal à la comprendre même (et surtout peut-être) en regard de notre histoire commune.

  3. Anne

    Bretagne.
    Ne m’appelez plus jamais France,
    Vous avez piétiné nos âmes, nos légendes et notre passé.
    De la Provence à Ouistreham, les hordes du sud sont entrées.
    « A nous les terres de Charlemagne; transformons-les en terre d’Islam ».
    Et Tino dans mon cœur n’est plus. » Méditerranée » ne chantera plus.

  4. durandurand

    Je reprends un point « La Commission de Bruxelles se bat désespérément pour augmenter son pouvoir : plus les nations sont faibles, plus elle a une chance d’avoir une meilleure emprise sur les pays […] Si Bruxelles veut une armée européenne, il faut que celle de la France soit dissoute. Et c’est comme ça dans tous les domaines. » (Le Point)
    Evidemment que les techo-crapules de Bruxelles veulent noyer l’Armée Française dans le gloubi-boulga mondialiste , en effet ,bien que les matériels de notre armée soient vétustes , elle est un obstacle important et une menace pour les mondialistes , ils savent très bien qu’en cas insurrection du peuple Français que l’armée serai derrière nous , d’ou l’empressement des pourris de Bruxelles de former cette putain d’armée européenne qui sera aux seuls ordres des mondialistes . Nous devons veiller à ce que cela ne puisse pas arriver , c’est le seul petit espoir qu’ils nous restent .

  5. Amélie Poulain

    « La faute au Français, oubliant de voter ou n’osant pas le bulletin « extrémiste », « populiste », par peur – cela fait 40 ans que dure cette ritournelle – de « réveiller la bête immonde » ? »

    Leur faute d’avoir cru que vouloir retrouver son identité était semblable au Nazisme…. Leur bêtise donc (et je n’ai aucune carte de parti, il suffit juste de réfléchir).

    D’ailleurs ce texte me fait étrangement penser au Nazisme, certains bretons ayant cru moyennant certains échanges à certaines promesses d’indépendance de ces derniers pendant la Seconde Guerre Mondiale (livres très édifiants à ce sujet)…

    Et si une majorité de Bretons (pas tous !) n’était pas des gauchos purs et durs obsédés par le Social idéologique (60 % minimum du budget au Conseil Général)…. ce serait moins risqué que la perspective de l’article se réalise.

    Moi je n’en serais pas étonnée, car je peux ‘assurer (de source sûre) que beaucoup d’élus et de citoyens bretons ont bien participé (et participent encore) à la Politique actuelle avec laquelle ils ont de forts liens avec affinités….

    Même si beaucoup ne sont pas gênés de râler sur l’application qui est faite sur le terrain, résultat pourtant de leur idéologie mortifère depuis des décennies.

    Mais il y en a qui n’en sont pas à une contradiction près, ce qui prouve tout simplement leur manque de recul qui explique ceci et cela.

  6. Marcher sur des oeufsMarcher sur des oeufs

    I.-Eurovision : Le clip de la chanson de la France diffuse un message de fraternité envers les migrants
    Date de publication: 09 03 2018, 10:40

    Le duo Madame Monsieur a mis en ligne ce jeudi la vidéo officielle de sa chanson « Mercy » avec laquelle il défendra les chances tricolores en mai à l’Eurovision…
    ::: https://fr.news-front.info/2018/03/09/eurovision-clip-de-chanson-de-france-diffuse-message-de-fraternite-envers-migrants/

    Des femmes et des hommes emmitouflés dans des couvertures de survie, d’autres vêtus d’un gilet de sauvetage, arpentent des lieux emblématiques de grandes villes d’Europe (Paris, Rome, Londres, Lisbonne…). Le concept du clip de Mercy des Madame Monsieur est simple : faire s’identifier le public européen aux migrants pour les sensibiliser à leur sort et souligner le message de fraternité et d’humanité de la chanson.

    La vidéo, mise en ligne ce jeudi, a été réalisée par Camille Barbé et Romain Barbé, et dure trois minutes et quarante-huit secondes. C’est avec une version de la chanson raccourcie à trois minutes que le duo tricolore, composé d’Emilie Satt et de Jean-Karl Lukas, représentera la France en finale de l’Eurovision à Lisbonne (Portugal), le 12 mai.
    =====================================
    II.- Olivier Besancenot veut «un front commun» avec Mélenchon et Hamon
    ::: https://fr.news-front.info/2018/03/09/olivier-besancenot-veut-front-commun-melenchon-hamon/
    Date de publication: 09 03 2018, 15:12
    Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, a appelé aujourd’hui à « un front commun » à gauche réunissant notamment Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon, dans la perspective d’une mobilisation aux côtés des fonctionnaires et cheminots le 22 mars.

    « On est en train de vivre une séquence sociale et politique extrêmement importante, imposée par le gouvernement, autour de la bataille des services publics, de ce qu’il se passe dans les EHPAD, dans les universités, avec les cheminots. Là on aura besoin de tous se rassembler », a plaidé Olivier Besancenot sur RMC/BFM TV, en estimant qu’ »il y aura un avant et un après ».

    « Je le dis fraternellement à Jean-Luc Mélenchon puisque je n’ai pas d’adversaire dans ce camp-là: personne, à lui seul, ne peut incarner l’opposition sociale et politique à la gauche du gouvernement Macron », a-t-il poursuivi en appelant à « mettre les pieds sur terre. On aurait besoin d’un front commun qui aille de Benoît Hamon à Jean-Luc Mélenchon, Pierre Laurent, Nathalie Arthaud, à d’autres organisations sociales et politiques », a insisté le porte-parole du NPA en jugeant que ce serait « incompréhensible que Mélenchon ne soit pas dans le coup »..

  7. revel29

    Ben va falloir expliquer tout çà aux pecheurs du Guilvinnec …  » si je descend , je te fout un coup de boule  » reponse faite a Sarkozy  » descend si tu veux me parler …  » la Bretagne catholique , oui mais bof ! la Bretagne socialiste oui mais bof , la Bretagne championne des diplomé(es) oui , Rennes premiere academie de France , etre Breton .. vaste programme , d’abord c’est un climat , c’est vivre à Braspart , c’est savoir que y a pas ou peu d’emplois , que l’horizon indepassable de l’agroalimentaire vous fusille les bras à 40 ans , que l’immigration a eté une plaie que la Becassine reste encore dans les esprits , identitaire certainement , mais soft par la pratique culturelle : musicale , litteraire , linguistique …attachée à la France oui , comme les Seinants et pour les memes raisons , mais faut pas trop nous faire ch… quoi les portiques écotaxe s’en souviennent ! pour savoir ce que la France veut ce que doit etre la Bretagne , il faut lire les edidoriaux de Ouest France !! je sais pas si c’est un bonheur d’etre breton , je l’ai toujours eté , j’avais un prof de lettre curé qui en classe de 6é nous apprenait Rimbaud et j’ai passé le Bac avec Breton 2é langue , il y a un cercle des bretons de New York et jacques Kerouac .. s’appelle Kerouac .

    1. YKempenich

      Ce n’est pas une ode, juste un article sur le livre d’un rédac’chef de Paris Match. Sinon, j’aurais écrit 1000 lignes !

  8. SarisseSarisse

    Il y a bien un autre nationaliste breton sur la toile mais celui-ci est plutôt sulfureux, c’est Boris le Lay, exilé au Japon, il publie sur des réseaux sociaux comme Youtube, Pewtube ses analyses sur le niveau de l’islamisation.
    Pas vraiment dans la fraternité pro-migrants ce breton.

  9. Cat

    Oui enfin quand on nous rabache a coups de reportages que rennes est la première ville de France où il fait bon vivre = MEGA LOL ….
    Et les agressions ne manquent pas en Bretagne comme partout en France. Je ne suis pas Bretonne mais mon ami lui oui et je peux vous dire que les bretons commencent(pour certains) « enfin » a se réveiller…

    1. Amélie Poulain

      « ….les bretons commencent(pour certains) « enfin » a se réveiller… »

      Oui ils râlent comme je le disais, surtout car auparavant ils n’avaient pas la malchance de vivre dans des régions où la vie devenait infernale, mais ils jugeaient très durement les gens qui s’en plaignait…

      Maintenant, c’est différent, ils commencent à être embêtés, même dans des lieux touristiques comme Saint-Malo, Rennes etc…. et donc râlent….

      Mais finalement, ils votent toujours pour les mêmes ce qui prouve leurs affinités. Se réveiller vraiment ? Je ne suis donc pas sûre…

      Alors bien sûr, je dis « ils » mais je ne généralise pas même si l’on constate que c’est l’esprit qui ressort de la majorité…

  10. frejusien

    Les communes bretonnes commencent à subir l’invasion, dans certaines où il n’y avait ni muzz ni black, il y a seulement quatre ans, on les voit arriver, mis en place et logés gratuitement par les assos,

    certains bretons râlent entre leur barbe, mais ils ne voteront pas différemment aux prochaines élections,
    on peut constater aussi qu’ils sont en grande partie responsables de l’invasion muzz, car ils votent socialo depuis des années, et dernièrement micron, donc ils n’ont toujours pas compris, c’est une grosse partie de l’électorat français et eux, ne pratiquent pas l’abstention,
    on dit que les bretons sont têtus, c’est bien vrai
    je ne pense pas qu’il puisse y avoir un sursaut breton, il suffit de voir Rennes et Nantes gangrénées par les socialos et par leurs protégés

    1. Amélie Poulain

      Oui c’est vrai, espérons quand même un sursaut…. S’ils sont vraiment embêtés, ce qui commence à se préciser, peut-être…. Si ils font le lien avec la politique qui crée cela seulement ! Bon, pas sûr… Beaucoup ne s’en rendent même pas compte.

  11. durandurand

    Les bretons ont toujours votés socialo-bobos-gauchiottes ,et dernièrement pour le micro-con ,qu’ils se démerdent , n’ont ‘ils pas reconduit le sinsitre le drian aux élections régionales de Bretagne dont il a été le président jusqu’en 2017 ?
    Rien à foutre des états d’âmes des bretons .

  12. SarisseSarisse

    Louis Massignon intellectuel islamisant (non converti) a bien essayé de créer très artificiellement en Bretagne un lieu de pélerinage islamo-chrétien, comme tous ces c(h)réti(e)ns dialogueux.
    Les bretons ne sont pas déjà à l’abri de leurs propres imbéciles qui les vendront progressivement à l’islam (sauf le bretonnant un peu raciste mais anti-islam Boris Le Lay et l’excellent site résistant Breitz Atao).
    L’islam se fout de nos régions et avalera autant le jacobin que le décentralisateur.
    Fini les épopées arthuriennescet les légendes de la forêt de Brocéliande, fini alors, menhir, dolmens, fini les Fest-Noz et Bonjour me chant du muezzin sur le Menez Hom et les monts d’Arrée.
    L’islam en grignotant partout met tout le monde d’accord.

  13. frejusien

    Cet écrivain a voulu faire le buzz en surfant sur les évènements de la Catalogne,

    La seule chose intéressante sortie de sa bouche, c’est l’effacement de l’histoire bretonne , voulue par le pouvoir pour couper les bretons de leur passé,
    On peut comparer cela à la ré-écriture actuelle de notre histoire, destinée à nous couper de nos racines,
    il ne doit pas y avoir beaucoup de bretons qui savent que la Bretagne était , il y a six siècles, une des régions les plus riches de cette partie de l’europe,
    est-ce son entrée dans le royaume qui l’a tant appauvrie ?

  14. SarisseSarisse

    Diviser pour régner c’est le but tout à fait probable d’un condominium islamo-globaliste, Soros, un certain état-profond américain et anglo-saxon et les Saoud sont dans le même camp, les identités régionales si elles sont légitimes, servent à détricoter l’unité des nations ou plus encore, d’une civilisation.
    Il devait bien y avoir dans chaque cité grecque au cours des guerres médiques quelqu’agent du roi des rois perses pour empêcher ou rompre leur unité, c’était plutôt facile d’ailleurs tant elles rivalisaient entre-elles, ça n’a pas marché, il n’y eut qu’un seul Hippias, les Thermopyles, Marathon, Salamine et Platée ont desserré l’étreinte et finit par expulser l’ennemi, en Europe actuelle nous avons des dizaines d’Hippias et ils sont déjà dans nos murs( depuis les années 1970, le chantage énergétique, l’ISESCO).
    Pour l’instant ça marche encore mais les yeux commencent à s’ouvrir se dessiller, et le sens critique (critique quel bel etymon grec derrière!) à s’affûter comme l’épée d’un hoplite.
    Courage, pour une fois nous conclurons ironiquement par la dernière phrase d’un hymne révolutionnaire( même pour un réactionnaire et un conservateur comme moi): « la raison tonne dans son cratère »( et encore un bel étymon grec, le cratère d’ou sortira la vérité et la liberté😊!).

  15. SarisseSarisse

    On peut se sentir basque, espagnol ou français et européen , au sens où l’on reste inclu dans une civilisation, si c’est dans celui d’un califat islamisé ou d’un empire globalisé et clientéliste ,quel que soit le groupe ethnique nous ne seront que des milliyet du grand-turc, autrement dit des soumis et rien de plus.
    Tous les régionalistes ne s’aveuglent pas à cepoint et ont bien compris , un Boris Le Lay dont je ne partage pas l’ultra-nationalisme breton a tout de même bien analysé le danger d’invasion qui se lance à nos frontières et ce fout des intérêts particuliers des bretons des français ou des luxembourgeois.
    Il y a une civilisation de 550 M d’âmes à défendre!

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