Panique chez les gauchistes : salafiste, c’est une injure ou pas ?


Panique chez les gauchistes : salafiste, c’est une injure ou pas ?

Illustration : Le conseiller municipal EELV Khaled Ben Mohamed, « salafiste  » selon Isabelle Agier, maire adjoint de Vitry sur Seine.

Le 9 janvier dernier, la chambre criminelle de la Cour de cassation a jugé une affaire qui aiguise la curiosité…
Même si les décisions judiciaires sont rendues anonymes, à l’heure d’Internet on peut penser que le conseil municipal de Vitry-sur-Seine constituait le cadre de poursuites visant un conseiller municipal.
On peut en effet consulter l’article du Parisien qui, selon toute vraisemblance, est celui visé par l’arrêt :
– l’article de presse :
http://www.leparisien.fr/vitry-sur-seine-94400/a-vitry-un-opposant-qualifie-de-salafiste-par-une-maire-adjointe-02-07-2015-4913407.php
– l’arrêt de rejet de la Cour de cassation :
https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000036635098&fastReqId=776473102&fastPos=1
-la fiche de l’élue qui serait concernée :
http://www.vitry94.fr/elus-action-citoyenne/conseil-municipal/les-elus/les-elus/ficheAnnu/agier-isabelle/?cHash=cd6ab6f4f65e6af044228de8de998800

Cette affaire interpelle car l’élue en question est décrite sur le site comme étant de gauche radicale…
Vêtue de rouge comme il se doit, on peine à croire qu’elle appartient à la même famille politique que Taubira :
http://www.vitry94.fr/elus-action-citoyenne/conseil-municipal/les-elus/les-elus/ficheAnnu/agier-isabelle/?cHash=cd6ab6f4f65e6af044228de8de998800

Les faits remontent à 2015 et si l’on devait en faire la matière d’un livre ou d’un film, on pourrait inclure dans le titre la formule « panique chez les gauchistes ».
On pouvait lire effectivement, à l’époque, dans les colonnes du « Parisien » :

« Le conseil municipal de Vitry a voté mercredi son adhésion à l’Académie des banlieues, une association qui vise à « changer les idées reçues » sur les banlieues.Alors que deux représentants devaient être désignés, le groupe EELV Vitry en mieux a porté la candidature de l’un de ses conseillers, Khaled Ben Mohamed. « A l’issue du vote à main levée, Mme Agier, adjointe au maire, a interpellé les conseillers municipaux portant leur choix sur M. Ben Mohamed, affirmant qu’ils avaient voté pour un ‘militant salafiste bien connu à Vitry’», écrit le groupe. « Devant le refus de Madame Agier » de s’excuser, et parce que le maire, Jean-Claude Kennedy (PCF), « a répondu que ces propos n’engageaient » qu’elle, les élus ont quitté le conseil. « L’accusation proférée est grave car elle est diffamatoire et discriminatoire », estime le groupe. « Tout cela est aux antipodes de ce que défend Khaled Ben Mohamed », un « militant engagé dans les combats progressistes », poursuivent-ils.« Je n’ai jamais dit militant, rétorque l’élue (non inscrite, écologiste). Je me suis adressée aux conseillers de droite et d’extrême-droite en disant que ce monsieur était un salafiste, qui n’accepte pas la laïcité et les principes démocratiques. Ce n’est pas illégal d’être salafiste, ce n’est pas une injure de le dire ! » Et de préciser qu’elle « appelle les élus de la République à être vigilants contre les tentatives d’entrisme ». Le groupe Vitry en mieux demande que « des excuses publiques soient présentées ».

Ce qui est étonnant, dans cette affaire, c’est que l’élue ait déclaré ensuite qu’elle s’adressait à la droite et l’extrême-droite. Cela paraît très révélateur du fait que l’idée que la gauche puisse être patriote paraît même étrange à des gens de gauche… ou tout simplement elle ne se sentait écoutée que de gens ne se disant pas de gauche !
Une femme de gauche qui défend la laïcité et le modèle politique occidental, est-ce si rare qu’il faille qu’elle se sente obligée de s’adresser à « la droite et l’extrême-droite » ? Oui, apparemment…

On ressent de la sympathie pour Isabelle Agier dans cette affaire, assez en tout cas pour se féliciter que la Cour de cassation ait validé l’arrêt jugeant la plainte déposée contre elle irrecevable.

Cependant, Isabelle Agier doit se sentir très seule et pour ainsi dire orpheline dans sa famille politique. On peut lire dans la décision que cette conseillère est « non inscrite » donc ne se reconnaît sans doute pas dans la prétendue gauche de Taubira.

Sur un plan strictement juridique et procédural, la Cour de cassation juge que la plainte s’emmêlait les pinceaux dans la qualification des faits reprochés, finalement pour le plus grand bonheur de la liberté d’expression !
Selon la Cour, « la plainte comprenait l’indication cumulative des qualifications de diffamation et de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à raison de l’appartenance ou de la non-appartenance à une religion déterminée, d’autre part, visait l’article 32 de la loi sur la liberté de la presse sans préciser l’alinéa applicable cependant que la partie civile visait l’article 48, 6° et la nécessité d’une plainte de la personne diffamée dans le cas de diffamation envers un particulier tout en faisant état de son origine maghrébine et de sa pratique de la religion musulmane, de sorte qu’une telle plainte laissait incertaine la base de la poursuite, la chambre de l’instruction a justifié sa décision », ce qui permettait de ne pas condamner le conseiller municipal.

Effectivement, tant le code de procédure pénale

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=0D2A1FEEED232C8C26D7FDCFD357A82D.tplgfr38s_3?idArticle=LEGIARTI000024967370&cidTexte=LEGITEXT000006071154&categorieLien=id&dateTexte=20170228 que la loi de 1881 (article 50 : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006070722) posent des exigences élevées quant à la formulation de la plainte avec constitution de partie civile pour poursuivre un délit d’expression.

Sur le fond, la question reste ouverte de savoir si « salafiste » est une injure.
En Allemagne, un homme avait été condamné pour avoir qualifié Ribery d’islamiste en 2016 :
http://resistancerepublicaine.eu/2016/03/05/ribery-appelle-son-fils-glaive-de-lislam-1600-euros-damende-pour-le-supporter-qui-la-traite-dislamiste/

« Ce n’est pas illégal d’être salafiste, ce n’est pas une injure de le dire ! » faisait valoir l’élue municipale dans l’affaire jugée en janvier 2018.
Si la loi n’interdit pas explicitement le salafisme, ni l’islam radical, l’appartenance au salafisme peut constituer un indice justifiant une assignation à résidence actuellement voire être la base unique d’une telle assignation.
Une décision de la Cour administrative d’appel de Paris du 30 juin 2017 paraît en effet considérer que le seul fait d’être salafiste justifie l’assignation à résidence.

Même le Conseil d’Etat, le 28 décembre 2017, décide qu’en jugeant « que les pièces et indications figurant au dossier qui lui était soumis ne permettaient pas, en raison de leur caractère imprécis et peu circonstancié, de constater que la présence en France de M.A…, dont la qualité de prédicateur salafiste n’était pas contestée devant elle, constituerait une menace pour l’ordre public, la sécurité ou la sûreté nationale et que la communication des informations le concernant dans le fichier SIS serait susceptible de mettre en cause la sûreté de l’Etat, la défense ou la sécurité publique, la cour administrative d’appel de Paris a entaché son arrêt de dénaturation » dans une autre affaire où il était question d’empêcher un Canadien d’entrer en France, ce dernier étant « un prêcheur salafiste radical qui prône régulièrement le rejet des juifs et des chrétiens, de la démocratie et d’un certain nombre de principes républicains, notamment la mixité et qu’il contribue par un prosélytisme actif, en particulier au moyen des conférences et séminaires qu’il tient à l’étranger, à la conversion de jeunes musulmans à ce dogme radical ».
Le Conseil d’Etat prenait ainsi moult précautions à cet égard, allant même jusqu’à accoler l’adjectif « radical » à « salafiste ». A moins de commettre un pléonasme, ce qui semble anormal à ce niveau de qualification professionnelle, les juges du Conseil d’Etat semblent donc considérer qu’un salafiste peut ne pas être radical… mais dans le même temps, la première partie du jugement ne faisait référence qu’au caractère salafiste du « prédicateur » !

On a quand même la sérieuse impression qu’on ne s’en sortira pas si l’on cherche constamment à couper les cheveux en quatre.
Cette difficulté n’est-elle pas assez grave pour envisager une application plus large du principe de précaution à tous les mouvements islamiques, puisque finalement, dans la pratique, les autorités publiques sont incapables de tracer la frontière entre ce qui est radical et ce qui ne l’est pas (comme le montre l’arrêt du Conseil d’Etat qui contient lui-même une contradiction à ce sujet en qualifiant, comme je l’ai exposé, tantôt l’intéressé de « salafiste » pour considérer qu’il y a un risque pour l’ordre public, tantôt de « salafiste radical » pour aller dans le même sens) ?
https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&idTexte=CETATEXT000036411907&fastReqId=135810173&fastPos=1

Si le discours de Marine le Pen est très prudent à ce sujet, le mouvement « Les Patriotes » indique au point 20 de sa charte qu’ils « défendent la liberté individuelle contre les pressions et les intimidations de tout groupe. Ils sont favorables au respect de la laïcité, y compris à l’université et dans les entreprises. En luttant contre l’islamisme, la République permet notamment aux Français musulmans de pratiquer leur religion sans risquer d’être assimilés à cet extrémisme ».
Bref, « pas d’amalgame » mais on se demande quelle est la recette magique qui permettra, le cas échéant, aux tribunaux de distinguer, comme le voudraient « les Patriotes », l’islam de l’islamisme.
Donc sur ce point, pas de différence apparemment entre le FN et « les Patriotes ».

Si la plainte avait été instruite contre Mme Agier, les juges auraient bien été obligés de se prononcer quant aux critères de la radicalité islamique, l’existence d’un islam dit « modéré »… à moins que, évitant de tenter de déterminer des critères, ils considèrent que même la dénonciation d’un islam dit radical serait une incitation à la haine ?
En effet, la loi Pleven ne prévoit aucune exception ou nuance selon la « radicalité » de la religion concernée par la soi-disant victime d’une incitation à la haine.
C’est en contradiction avec les dispositifs dits « anti-terroristes » qui envisagent par exemple la fermeture de « lieux de culte » incitant à la haine, ce qui amenait à se demander, en poussant l’absurdité jusqu’au bout, si l’Etat devrait lui-même se dissoudre pour discrimination ou incitation à la discrimination contre les terroristes « fous d’Allah » !
http://resistancerepublicaine.eu/2018/02/01/letat-en-viendra-t-il-a-se-dissoudre-lui-meme-en-exercant-une-discrimination-contre-les-associations-islamistes/

Radical ou pas, prévention ou répression, islam ou islamisme… nos tribunaux et nos lois semblent vraiment gênés avec ces concepts.
Et on a comme l’impression que ce sont les islamophobes qui en font les frais.

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Maxime

Mon avatar est Justinien car c’est son Digeste qui synthétise le meilleur état du droit romain. Redécouvert au Moyen Age à Bologne, il a influencé le droit français dans bien des domaines, notamment le droit civil contenu principalement dans le Code civil actuel.


21 thoughts on “Panique chez les gauchistes : salafiste, c’est une injure ou pas ?

  1. lucide

    EH OUI, le salafisme a le vent en poupe. Le Maire de Rotterdam, le-même qui avait fâcheusement remis à leur place les musulmans et leurs exigences GRANDISSANTES, voilà qu’il « propose » qu’on ne diabolise plus le salafisme, parce que Salaf voudrait dire être conforme au comportement pieux et pur du prophète.
    APRES CA ON A TOUT DIT.

    Mais les gauchistes seront toujours « en embuscade » pour nous « remettre les neurones à l’endroit ». Bien sûr.

  2. Anne

    WIKIPEDIA/
    Le salafisme (arabe : السلفية) est un mouvement religieux de l’islam sunnite, prônant un retour aux pratiques en vigueur dans la communauté musulmane à l’époque du prophète Mahomet et de ses premiers disciples — connus comme les pieux ancêtres (salaf) — et la rééducation morale de la communauté musulmane ………
    .
    Le mouvement salafiste contemporain a été jusqu’à récemment largement quiétiste, c’est-à-dire qu’il refusait de s’engager dans l’arène politique ou, plus généralement, de prendre part aux affaires de la société civile, afin de ne pas éroder la pureté de l’islam en y mêlant des désirs et émotions humaines. Récemment sont apparues deux autres courants, le salafisme djihadiste et le salafisme politique, lesquels sont dénoncés par les quiétistes historiques comme rationalistes et motivées par le désir humain.

    Je ne sais pas si c’est clair pour vous, mais je vois quand même là dedans
    la haine des juifs, le mariage des gamines, l’enrichissement par les pillages et les massacres de populations, bref tout ce qui faisait la vie de Mohamed le Prophète.

  3. Anne

    (suite WIKIPEDIA) Islam en France
    Selon le sociologue Samir Amghar, « […] le salafisme s’est implanté grâce à la prédication des premiers diplômés européens revenus d’Arabie Saoudite où ils étaient allés suivre une formation en sciences religieuses. […]
    Les ouvrages des théologiens salafis sont de plus en plus présents dans les librairies islamiques, ils deviennent des références pour beaucoup de musulmans, même pour ceux qui appartiennent aux autres tendances de l’islam (Frères musulmans, tablighis…).
    Le salafisme s’impose de plus en plus comme une orthodoxie religieuse. Cette prédication est tellement efficace que le mouvement a vu ses effectifs doubler en cinq ans, passant de 5 000 en 2004 à plus de 12 000 aujourd’hui (en 2012) ».

    Et de relever une évolution récente : « Internet est devenu la principale source d’information religieuse mais aussi le principal pourvoyeur de radicalité. Ce n’est plus tant dans les mosquées (radicales), lieux traditionnels du débat mais aussi du recrutement des djihadistes avant le 11 septembre 2001, et où les imams (salafistes) se savent aujourd’hui très surveillés par les services de renseignement […] ». En effet, même les salafistes djihadistes reprennent avec succès les codes du web et les principes du marketing 2.0 pour embrigader la jeunesse et l’inciter à rompre totalement avec le reste de la société dite mécréante .

    Y’ a du boulot.

    1. lucide

      MERCI ANNE pour cet éclairage
      Donc quand vous nous informer de l’influence grandissante du salafisme, qui est passée de 5000 au départ à 12000 en 2012, il faut penser comme pour le regroupement familial. Ces personnes vont donc influencer leurs enfants, c’est inévitable : on peut donc multiplier le chiffre par 6 membres familiaux pour rester modestes.
      12000 x 6 = 72.000 Personnes qui vont devenir nécessairement prosélithes.
      Quel sera le chiffre pour 2018? Grandissant bien sûr.

      Donc avec le Tsunami migratoire que ces messieurs d’en haut nous imposent, comment évoluera le salafisme? ILs nous préparent volontairement un monde de DISCORDE.

  4. Jean-Pierre Coq

    Toujours les mêmes andouilles de mon côté.

    « Non JP tu peux pas confondre Islam et musulman ».

    Tu relis le Robert et on en reparle, ducon lajoie ? Merci.

  5. Conan

    Allo, le mur des cons ?
    Les propos haineux des salafistes qui prônent ouvertement la fin de notre régime républicain sont autorisés parce qu’il s’agirait de l’expression d’un point de vue d’ordre religieux ??…….
    Appartenant moi-même à une confrérie religieuse prônant la fin du salafisme, en commençant par son interdiction, pourrais-je être poursuivi pour propos salaphobes ?…
    Merci !

  6. Anne

    A quoi joue Khaled Ben Mohamed à la mairie de Vitry (Euro Palestine du 12 juillet 2009).

    Ci-dessous un article de l’un des élus de la Ville de Vitry (94), qui apporte des précisions importantes sur les pressions subies de la part du CRIF et de la LDJ lors de la dernière réunion du Conseil Municipal.

    « Mercredi 24 juin, Marwan Barghouthi, député palestinien emprisonné en Israël a été fait citoyen d’honneur de la ville de Vitry-sur-Seine. On peut se réjouir de ce vote qui marque la volonté du conseil municipal de marquer sa solidarité avec les Palestiniens. Mais ll est à noter que ce vote s’est déroulé sous la pression d’une manifestation qui, à l’appel de diverses institutions communautaire juives (CRIF et LDJ compris) ainsi que des sites Internet d’extrême droite, a tenté de l’empêcher……..

    Khaled BEN-MOHAMED
    Conseiller Municipal de Vitry sur seine (Groupe VAGUES

  7. frejusien

    Une association visant  » à changer les idées reçues  » sur les banlieues,

    Quand on sait qu’il ne s’agit pas d’idées reçues, mais de constations  » de visu »,
    on comprend que cette association vise surtout à coller des  » idées toutes faites et fallacieuses » sur des faits réels en les transformant ou les niant tout simplement,
    en somme une association de PROPAGANDE MENSONGÈRE PRO ISLAM

  8. Conan

    Citoyen d’honneur, un type condamné par un tribunal israélien pour au moins 5 meurtres …et que des avis sympathiques sur le web …

  9. Anne

    Pour la haine religieuse, voir et revoir sur le site RR, rubrique « NOS DOSSIERS »
    ISLAM
    la vidéo de « frère Rachid répond à un intégriste vivant en Suède »
    et vous aurez tout compris

  10. Xtemps

    Ce qui est humiliant dans toutes ces affaires, c’est que nous devons encore s’excuser et se justifier pour des personnes qui ne sont mêmes pas de chez nous, que nous n’avons même pas demander de venir chez nous!, qui menacent en plus nos lois et notre façons de vivres dans toute l’Europe.
    Nos dirigeants excluent et discriminent totalement et complètement, jusqu’à insulter, de raciste et aux excuses bidons, avec la haine contre leurs propres peuples pour les autres, c’est dingue!.
    Nous devons encore se justifier d’être dans son propre pays pour les autres, pour nos illuminés dirigeants aux pouvoirs, c’est le monde à l’envers!.
    Ce sont les peuples autochtones dans leurs propres pays qui sont carrément exclus, totalement discriminés et haï par leurs propres élus, qui les ont élu et tout çà pour les autres soit disant!.
    Il suffit à nos zozos politiques de trouver des excuses bidons du racisme et autres mots magiques du même genre pour tout se permettre d’imposer de force contre la volonté des p

  11. BobbyFR94

    Ce qui ressort de ces jugements, ou l’art de tenter de couper un cheveu en quatre, c’est que les juges du mur des cons ne savent plus comment faire pour ne surtout pas être obligés de condamner le NAZISLAM en tant qu’IDEOLOGIE !!!

    Parce qu’il ne faut SURTOUT PAS montrer, et encore moins condamner le NAZISLAM !!

    Si la plainte avait été jugée recevable, là, la vérité sur cette merde n’aurait pu continuer à être niée !!!

    Mais les musulmans, pour une partie d’entre-eux, sont « de plus en plus gourmands », « impatients » de prendre possession du pays appelé France, et de l’Europe plus généralement…

    Mais, croyez-moi, les juges SAVENT, comme les politiques !!! pourquoi les rapports OBIN, DENECE ont-il été enterrés d’après vous ?

    Le seul truc est qu’ils commencent à se prendre le retour du boomerang dans la GUEULE, et ce n’est que le début !!!!

    1. frejusien

      j’espère qu’ils vont se le prendre dans le cul; le retour du boomerang, ce ne sera que JUSTICE, la vraie !!

  12. tabac

    Seulement la soi-disant religion musulmane avec tous ses dérivés prône la peine de mort aux personnes croyantes et non-croyantes. La peine de mort ne se trouve que dans l’islam.

  13. Adalbert le Grand

    Bientôt nos gauchos nous expliqueront que traiter quelqu’un de musulman est de la diffamation et de la haine. Bref une insulte (je ne suis pas loin de le penser, il est vrai).

    Qu’est-ce qu’ils peuvent être cons… Ce qui est grave, c’est qu’il y a d’autres cons pour les écouter et prendre leurs délires au sérieux au lieu d’en rire, que ce soit des journalistes, des politiciens et des juges.

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