Violée parce que française ? Impossible, le racisme anti-Blanc n’existe pas pour le médiatisé Fassin


Violée parce que française ? Impossible, le racisme anti-Blanc n’existe pas pour le médiatisé Fassin

Eric Fassin, l’intellectuel antiraciste non-racisé anti-antiraciste anti-Blanc le plus présent dans les médias (Wikipédia)

« Le racisme est un phénomène de domination sociale, donc, par définition, il ne peut pas être symétrique ».

« Parler de racisme anti-Blanc est donc absurde » explique doctement au Point Éric Fassin, sociologue spécialiste des questions raciales à l’université Paris VIII.

http://www.lepoint.fr/societe/une-association-reveille-le-debat-sur-le-racisme-anti-blanc-02-02-2018-2191529_23.php

 

Alors là, comme spécialiste multi-diplômé et polymédiatisé, Eric Fassin en tient une sacrée couche.

Défenseur farouche de la « non mixité », il est donc doublement masochiste en tant qu’homme et en tant que blanc. La haine de soi à l’état pur.

Ou bien une Femen Noire se cache dans ce corps d’Apollon cérébral, ou bien ce type est, depuis 1980, rétribué par les services secrets zimbabwéens de Mugabe.

« Lorsqu’on parle de racisme anti-Blanc, on revendique une conception purement individualiste, alors que le racisme repose sur des rapports sociaux ».

Autrement dit, un Blanc, en France, ne peut accuser de racisme un Noir ou un Arabe sous prétexte qu’il exercerait une « domination » sociale sur eux. Même le plus modeste des ouvriers ? Même lui.

Cette gauche enduite de moraline, autrefois aux avant-gardes de la défense du prolétariat, lui crache dessus désormais après l’avoir abandonné à la mondialisation heureuse.

Autrefois, la bourgeoisie était l’ennemi à abattre. Maintenant, pour la gauche des beaux quartiers et les bobos hipsters du village planétaire, c’est l’ouvrier.

Qui ne vibre pas à l’écologie pastèque punitive. Qui ne prend pas sa trottinette électrique pour aller bosser dans les rares hauts-fourneaux d’Arcelor-Mittal. Qui ne mange pas végan. Qui ne partage pas son coron avec le migrant de 16 ans.

Et puis cet empaffé d’ouvrier Blanc vote mal : au lieu du parti à la rose, c’est le FN qu’il choisit désormais.

 

 

Mais le pire, c’est que les quelques Blancs survivant dans les zones tribales françaises osent se plaindre de racisme ! Rires gras à Libé et Médiapart…

Objet du courroux du CSP+ Eric Fassin : la naissance d’une association, l’OLRA (Organisation de Lutte contre le Racisme Anti-Blanc) créée en janvier par Laurent de Béchade.

« Laïque, apolitique, et indépendante », elle se donne pour double objectif « d’apporter une aide aux victimes de racisme anti-blanc et de dénoncer tout acte ou discours qui contribuerait à l’alimenter ».

Ce qui a motivé sa création ?

Les dérives de l’antiracisme racisé : « camp d’été décolonial » en 2016, festival « afroféministe » et organisation d’ateliers « en non-mixité raciale » (qui ont cours à l’université Paris 8, chez le sociologue Eric Fassin, donc) ainsi que la polémique née de la demande de retrait des statues de Colbert dans les lieux publics

Ou le concept américain de « privilège blanc » qui permet « de désigner l’homme Blanc comme l’oppresseur des « racisés » alors qu’on ne le considère ni ne le représente jamais comme victime potentielle ou effective de racisme ».

Caractéristique « d’ailleurs mise en scène dans les vidéos illustrant la campagne gouvernementale « Tous Unis Contre la Haine » où l’on fait porter aux Blancs le rôle d’agresseurs racistes mais jamais celui de victime ».

 

 

Laurent de Béchade précise bien qu’il en appelle « à tous les bénévoles du militantisme antiraciste, qu’elles que soient leurs orientations politiques ou leur couleur de peau ». En tentant de rassurer Le Point que « des extrémistes soutiennent notre cause, comme le Front national, mais on veut s’écarter de cela. »

Malgré tout, hurlement d’épouvante, cris d’effrois, indignation chez les professionnels de l’antiracisme officiel.

« C’est gaguesque, lunaire ! Défendre l’existence du racisme anti-Blanc, c’est rendre service à l’extrême droite. Cette association est à l’opposé de la lutte antiraciste » s’étrangle Dominique Sopo, président de SOS Racisme.

Et puis, l’association s’est grillée en donnant une interview au « site classé à l’extrême droite boulevard Voltaire ». Mieux valait, en effet, disposer d’une tribune à Libé ou au Monde pour obtenir l’aval de la bien-pensance.

Plus doctement, Carole Reynaud Paligot (à l’origine de l’exposition « Nous et les autres, des préjugés au racisme », au musée de l’Homme en 2017) excuse les actes racistes anti-Blancs car « perpétrés par des personnes stigmatisées qui expriment leur frustration par un rejet de l’oppresseur ».

« On appelle cela le retournement stigmate », explique cette sommité multi-diplômée.

Pourtant, des stigmates d’un racisme anti-Blanc, cette jeune femme française de souche, violée et torturée par un gang de barbares turcs et marocains, en portera toute sa vie.

 

 

Le Parisien relate cette épouvantable affaire :

« Le 30 mars 2014, une jeune femme de 18 ans sortant de la gare d’Évry-Courcouronnes avait été entraînée dans le parc des Coquibus par quatre jeunes âgés de 13 ans à 18 ans. Là elle avait été victime de viol, tortures et actes de barbarie. Le meneur, qui avait écopé de 30 ans de réclusion en première instance, est jugé en appel ce mercredi (NDA : 31 mai 2017)».

« Ses trois complices, âgés de 13 ans à 15 ans, avaient écopé de cinq à sept ans de prison devant le tribunal ».

La victime subira une nuit « Orange mécanique », l’ultra violence des zones de non-droit (qui n’existaient pas pour Manuel Valls…) :

« Le calvaire que la victime a subi cette nuit-là est insoutenable. Il est 1 heure du matin et la jeune femme rentre d’une soirée à Paris en RER. Elle arrive à la station Évry-Courcouronnes. En sortant de la gare, quatre jeunes l’encerclent. Le meneur lui demande son téléphone portable. Les trois autres ont une bombe lacrymogène, un tournevis et un brise-vitre. Le chef la fouille, lui dérobe des bijoux et commence ses attouchements sexuels ».

 « Puis ils entraînent la jeune femme derrière un talus, la déshabillent tout en la frappant et la violent. Une personne approche, alors l’accusé rhabille la jeune femme et l’emmène dans le parc des Coquibus. Là, ils abusent à nouveau d’elle, à tour de rôle et à plusieurs reprises chacun, tout en lui donnant des coups de bâton et en écrasant leurs cigarettes sur elle. Les tortures, les humiliations et les actes indicibles des quatre hommes, ne font alors que commencer. Ils ne la relâchent qu’aux environs de 5 heures du matin en la menaçant de mort si elle les dénonce. Deux automobilistes découvrent la victime errant dans la rue, le visage tuméfié ».

Bon, un viol de groupe par des jeunes de 13 à 18 ans, en banlieue, c’est banal. Pas de quoi faire un fromage, juste un encart dans la rubrique « faits divers » des médias qui s’évertueront à changer le prénom des agresseurs en « M. », « Y. » ou, plus vicieux, en « Bernard » ou « Marcel ».

Oui, sauf que là, les agresseurs, identifiés et arrêtés, avaient avoué aux enquêteurs, des motivations racistes anti-Français, « en admettant avoir demandé à la victime ses origines ».

Pour le procureur d’Évry, les enquêteurs allaient droit dans le mur (des cons ?), tous ces éléments étaient faux puisqu’on lui avait dit que le racisme anti-Blanc n’existe pas (de plus, le père de la victime, en plein syndrome de Stockholm, voulait « éviter toute récupération politique »).

http://www.leparisien.fr/evry-91000/evry-un-ado-violeur-recidiviste-juge-pour-des-sevices-d-une-violence-inouie-30-05-2017-6999996.php

Problème : le meneur avait indiqué en garde à vue : « Quand je sortirai (NDA : de prison, car il avait déjà été condamné pour le viol du fils d’un sous-officier de gendarmerie puis libéré sans contrôle deux ans après) je niquerai la France. » Un complice, avait pour sa part, reconnu s’en être pris à cette jeune fille « parce qu’elle est française et qu’il n’aime pas les Françaises ».

Valeurs Actuelles ajoutait, à l’époque, des précisions que le Parisien feint d’ignorer :

« Lors de leurs interrogatoires, et sur ce que l’on a pu savoir de l’enquête, les mineurs n’auraient pas formulé le moindre remords. Au contraire, ils ont exprimé leur haine : oui, ils n’auraient pas touché la jeune fille si elle avait été turque ; oui, ils l’ont agressée parce qu’elle était française et que « les Français sont tous des fils de pute ».

Et, chose jamais vue, « le juge qui les a fait incarcérer les a mis en examen pour viol en réunion et barbarie, mais aussi, plus rare, pour racisme ».

Cette jeune femme française, complètement détruite à 18 ans par quatre soudards de la « diversité » conquérante, à peine plus âgés qu’elle, n’ira certainement pas s’inscrire en « MASTER d’Études de genre » à Paris 8-Vincennes, tenu par Herr Professor Eric Fassin.

De toute façon, leurs ateliers non-mixtes sont interdits aux blanches.

Eric Fassin, dans une posture très daechienne d’esprit

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14 thoughts on “Violée parce que française ? Impossible, le racisme anti-Blanc n’existe pas pour le médiatisé Fassin

  1. bm77

    Je ne sais pas si i y a un racisme anti blanc mais ce que je sais c’est qu’il y a une jalousie du blanc entretenue par des associations qui fustigent les « privilèges que les blancs auraient par rapport aux immigrés noirs et arabes. Quel est le privilège du blancs qui est sdf ? De celui que sa maigre retraite oblige à rester dans une cité rendue pourrie par le deal et la saleté dans laquelle certaines populations immigrées se complaisent.
    Quel privilège pour un blanc qui a passé sa vie à marner pour se payer un pavillon par rapport à des familles entières qui vivent au crochet de la société à coup d’allocs les plus diverses parce que les politiques, pourries merdeux, que nous avons ont peur des émeutes si ces gens qui ne vivent que de ça et ne veulent pas travailler étaient privées de leur « revenus » si bien que pour conserver le système on ponctionne et ruine toute la société à coup de CSG et taxes les plus diverses. La générosité de l’assistanat d’un côté avec les taxes de l’autre et les bas salaires car plus de charge pour les patrons font moins de salaires dans les escarcelles
    C’est ça le privilèges des Français blancs ou pas d’ailleurs mais pour ceux qui jouent le jeux je ne vois pas la couleur de peau.: Bosser pour les pauvres « discriminés » Discriminés de quoi d’ailleurs de toucher trop d’allocs de ne pas payer de loyer de ne pas payer les transports les impôts etc …
    Discriminés par le fait que certains ont rien foutu à l’école et ont fait plein de conneries pour se voir interdits d’embauche à vie avec des casiers judiciaires de multirécidivistes longs comme des parchemins. Discriminés par les contrôles qui se feraient au facies alors que le lascar soi disant harcelé est parfaitement connus des flics du quartier qu’il insulte copieusement à chaque passage ainsi que leur descendance alors que le fonctionnaire qu’il abreuve de grossièreté est en train de faire son boulot et donc cotise pour participer à ce que sa famille puisse continuer à vivre sur la générosité incroyable des Français . Il faudrait que ces gens éternels assistés s’assument un jour et prennent leur responsabilité au lieu de se cacher derrière des associations gavées de subventions qui ne vivent que grâce à des sornettes qui marchent que pour les bobos à la noix qui ne font qu’entretenir le « système » qui coute de plus en plus cher. Les choses changeront quand ces gens qui pleurent de ne rien foutre se prendront en main et s’inscriront dans la défense de l’intérêt général et pas celui d’une communauté ou une race!

    1. lucide

      BRAVO, BRAVO.
      Je pense que la moindre des choses pour nous qui payons pour les gens assistés est de leur demander un minimum d’heures de travail au service des mairies ( telle allocation reçue équivaudrait à un nombre d’heures de travaux d’intérêt général). Car les mairies ne peuvent pas tout accomplir et n’ont pas toujours les sommes ou les crédits nécessaires.

      En plus, ça permettrait à ces gens de ne pas être « désocialisés » d’avoir des contacts avec autrui et une CERTAINE DIGNITE FACE A LEURS ENFANTS qui ne les percevraient plus comme des exclus destinés à la paresse et à l’ennui.

      Mais quand est-ce que nos acteurs politiques vont mettre un pied dans la réalité? Leur bêtise profonde m’empêche de décolérer.

  2. Stephane

    De toute façon le racisme n’existe pas puisqu’il n’y a qu’une seule race d’êtres humains sur la terre.
    De plus, dire qu’une communauté d’individus venus d’ailleurs, dérange tout le monde par son comportement abruti de soumis, sa volonté de ne pas s’intégrer et d’imposer sa culture, ce n’est pas du racisme, c’est juste une réalité !
    En clair, c’est les seuls qui emmerdent tout le monde !

  3. Xtemps

    Oui, voilà les vrais racistes qui accusent les autres à leurs places, avec leurs politiquement correct imbécile, car ces escrocs ne décident mêmes pas par eux mêmes, eux ne font que rapporter et obéir aux directives de ce que le système qui avait décidé les conformités à se tenir.
    Le racisme anti- blanc n’existe pas tout simplement envers et contre tout et toutes raisons.
    Demain le système pourra décider de qui ne sera pas une atteinte raciste ou raciste, selon les besoins du système, peut être que sera pour les noirs ou les asiatiques.
    Il est claire que l’égalité des chances n’est pas le même pour tout le monde avec ces cornichons là.
    Oui, c’est le système débile qui décide de ce qui est bien et pas bien pour tout le monde, avec des débats médiatiques arrangés d’avance, toujours à la faveur du système, les mêmes chansons que nous entendons partout.
    Vous êtes là en plein dans le conformisme d’un état Fasciste, une dictature sous fausses apparences trompeuses démocratiques et libertés, avec des lois liberticides forcément pour ne pas dépasser les limites autorisés par le système stupide.
    Cet escrocs imposteur Eric Fassin, spécialiste de mes deux, ses diplômes gagnés sûrement dans une pochette surprise, ne remet pas en cause ses délires, comme les musulmans il met son doigt en l’aire, attention à la sanction pour les délits d’opinions, qui ressemblent aux délits de blasphèmes de l’Islam.
    Qu’ils aillent se faire foutre avec leurs délires imbéciles, le racisme existe pour toutes les races sans distinctions, et revenir à un raisonnement plus sain, plus juste et équitable pour tout le monde, sans ces allumés là, nous n’avons pas besoin des ces escrocs imposteurs là.
    Pensez par vous mêmes peut remettre en place ces escrocs imposteurs ou perroquets du système et même les ridiculiser en publique, qui fait partie de notre résistance.
    Le racisme est d’abord une atteinte en raison de l’appartenance raciale de la ou des personnes, quel que soit la race, blanche, noir ou asiatique, voir autres et non pas dû à un problème sociale qui n’a rien à voir, le sociale n’est pas une race, il faut qu’ils arrêtent de boire ou de fumer le chit.
    Ce type là est un escroc criminel, il essaie de fait voir ailleurs en laissant perpétrer des crimes racistes contre les blancs et une permission aux autres qui ne sont pas concernés par le racisme de faire du racisme contre les blancs.
    Tout est fait pour que les peuples européens n’existent pas pour le système, pas de cultures, pas des traditions et pas une race, comme les victimes de l’Islam n’existent pas.
    Et en plus voir le document de l’ONU sur les droits des peuples autochtones pour tous les peuples du monde, pour protéger les cultures, traditions et toutes les races de la planète, qui est autre chose que les âneries de cet escroc imposteur Eric Fassin et vrai raciste lui.
    C’est sûr qu’il n’est pas Eric Zemmour ce sale type.
    Il est certain que nous les résistants, nous défendons le vrai racisme, sans l’ instrumentaliser à notre avantage comme le font ces escrocs imposteurs là du système Fasciste.
    Mettons les étiques aux vrais auteurs des crimes racistes et sur biens d’autres crimes commis contre l’humanité, font parties de notre résistance contre ces escrocs imposteurs aux pouvoirs.
    Faisons que des organisations tels comme l’Islam criminogène et autres ne peuvent plus pratiquer leurs crimes contre l’humanité, sans être condamner partout où il va.
    Personne a le droit de toucher à la vie d’autrui de quiconque, sauf en cas de légitime défense pour protéger les siens et soi même, cet non violation doit être la norme partout dans le monde entier, sans l’islam et les escrocs imposteurs aux pouvoirs chez nous, en çà, les droits de l’homme et du citoyen s’y prête très bien, ajouter la vraie démocratie, le pouvoir aux peuples du monde chez eux.
    Nos anciens avaient combattu le Nazisme et le Fascisme, aujourd’hui c’est l’Islam Fasciste que nous combattons, c’est notre défit à tous et à toutes pour la liberté, l’égalité et la fraternité entre tous les peuples du monde, chacun chez eux et maîtres chez eux.
    Mal nommer les crimes, ne font que couvrir les crimes commis contre l’humanité.

  4. lucide

    « CE CORPS D’APOLLON CEREBRAL » descriptif délicieux que je savoure,

    dont certains autres « penseurs » ne sont pas souvent pourvus, bref, toute cette engeance qui prétend DEVOIR PENSER POUR LA FRANCE, ne cesse de nous enfumer.

    Leur enfumage nous asphyxie un peu plus chaque jour.

    Etre surdiplômmé pour ne pas savoir appeler UN CHAT, UN CHAT et surtout une agression raciste envers un blanc une agression raciste.

    Bon allez, extrapolons un peu et demandons nous quand-est-ce que ces beaux messieurs sauront nommer les choses, les actes et leur gravité :

    10 – 20 ou 30 ans ? BON ALLEZ, FAISONS UNE MOYENNE : 20 ANS pour que leur égo surdimensionné, s’affaisse et découvre dans la désolation qu’il
    « s’est égaré » dans ses supputations.

  5. Grain de riz

    Yann Kempenich,Je ne suis pas d’accord avec vous sur un point,quand vous dites que la jeune fille n’ira certainement pas s’inscrire en Master Études de Genres.Car justement,si elle réfléchit un peu à ce qui lui est arrivé,et surtout à ce que son père a dit,a savoir que: il voulait surtout éviter toute récupération politique.Eh bien elle devrait justement s’intéresser aux différentes théories des genres,que je trouve parfois intéressantes.Les théories des genres,ce n’est rien de bien diabolique,c’est simplement une interrogation sur la part de génétique et la part de culturel dans l’existence des genres,le poids des conventions sociales etc..au même titre que pour l’étude d’autres domaines de la santé,par exemple,à propos du cancer du pancréas,quel est le role de l’heredite familliale,quel est le role de l’obesite,quel est le rôle des pesticides etc…Ainsi,si la jeune fille se met à s’intéresser aux causes de ce qui lui est arrivé,et a se demander comment son pere a pu dire ce qu’il a dit,elle peut en arriver à s’intéresser aux théories des genres,elle arrivera peut être à comprendre comment son père à été castré à ce point par la société,pour en arriver à dire ce qu’il a dit sur cette affaire,comment la société à fait de lui un….je sais pas,un nouveau sexe,sans doute.

      1. Grain de riz

        Oui,il faisait probablement allusion aux graves séquelles physiques et surtout psychiques que la jeune fille gardera toute sa vie,néanmoins le propos du père m’a tellement énervé que je n’ai pas pu m’empêcher de faire ce commentaire humoristique,pendant que l’écrivais je n’arrêtais pas de rire.

    1. YKempenich

      Bonjour,

      Pour les spécialistes du genre, il n’y a pas de théorie. C’est un fait scientifique incontestable qu’on ne peut discuter (comme 2+2=4), ce qui, en sociologie, est aberrant.

      D’autre part, les études de genre ne montreront pas pourquoi l’homme occidental est à ce point castré. Ce qui les intéresse, c’est de montrer à quel point les stéréotypes empêchent les femmes d’accéder à leur autonomie et leur libre-arbitre.

      Je ne conteste pas que des inégalités existent mais, dans leurs études, les néo-féministes oublient de parler des homme venus de pays où une certaine religion, particulièrement misogyne, règne…

      Allez dire à un papa musulman que son fils doit obligatoirement jouer à la poupée ou qu’il peut porter une robe. Non, ça, c’est réservé à l’occidental soumis et tout mou…

      Pour le coup, les études de genre participent, sans l’avouer, à la castration de l’homme blanc sans toucher aux autres.

      Preuve en est l’affaire Weinstein tandis que les néoféministes restaient silencieuses aux agressions sexuelles de Cologne et de Hambourg. Ou la tribune à Libé contre la pénalisation du harcèlement qui aurait pu stigmatiser une catégorie de population…

      Il y a quelques années, j’ai passé des modules universitaires de sociologie (dynamique du Genre en Europe par exemple). Bien sûr que ce n’est pas diabolique et très intéressant mais parfois caricatural et partial.

      En introduction à ces cours, le professeur parlait de la société Baruya, qui oblige les femmes et les ados à pratiquer des fellations… Quel rapport avec l’européen ???

      http://resistancerepublicaine.eu/2017/10/17/baruyas-forcent-leurs-enfants-a-faire-fellations-cest-meme-chose-que-patriarcat-europeen/

      Pour cette jeune fille de l’article, confrontée à l’hyper-violence issue de la misogynie orientale et du racisme anti-Blanc, j’ignore si on peut se reconstruire et poursuivre des études avec des gens qui mettent en cause cette notion même de racisme.

  6. clairement

    Ce sale type a eu en 2012 le prix Lissenko créé par Yvan BLOT, Henri de LESQUEN et jean Yves Le GALLOU .
    Je serais curieux de savoir ce qu’ils pensent de ce donneur de leçon qui jouit en parlant et se fait mousser sans savoir ce qu’il raconte …
    Il faut l’envoyer sur la lune comme disent mes copines !

    1. pikachu

      Le « prix Lissenko » est une boutade qui tire son nom d’un scientifique sovietique escroc au service de l’ideologie.
      Ce qui signifie peu ou prou que cet universitaire est perçu comme un escroc. Ce doit encore etre un sociogue j’imagine.

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