Lycée Gallieni : des enseignantes terrorisées se font raccompagner sur le parking par des élèves


Lycée Gallieni : des enseignantes terrorisées se font raccompagner sur le parking par des élèves

Enquête sur « un lycée en état de guerre »

A travers ce titre martial, l’Express nous propose un dossier sur « la République qui abandonne les professeurs ».

Et une plongée hallucinante dans le symbole même de cet abandon : le lycée Gallieni à Toulouse.

Ce reportage est une valse à trois temps : d’abord le témoignage des professeurs outragés, martyrisés (et toujours pas libérés des racailles), ensuite l’avis de l’expert-psy qui ne se trompe jamais et, enfin, le récit à Trappes de deux journalistes « engagés ».

Au final, une impression de déjà lu.

Les enseignants craquent tandis que les statistiques de l’expert affirment le contraire pendant que les grands reporters s’extasient devant « plus belle la cité ».

En puis forcément, il faut plus de moyens, plus de mixité sociale sans oublier l’habituelle pique sur la « fachosphère » qui ose s’emparer du thème.

 

  • Des professeurs et des élèves abandonnés.

 

« Départs de feu chroniques, des agressions de professeurs, d’élèves, des menaces de mort, des armes en circulation et des filles priées de raser les murs ».

Bienvenue dans le quotidien du lycée Gallieni à Toulouse, entre Garonne et zone pavillonnaire du quartier de Faourette. Un coin tranquille donc, délimité par l’autoroute, dernière frontière avant le quartier « sensible » du Mirail.

Encore un établissement poubelle ? Que nenni !

Construit en 2008 sur les ruines du précédent lycée détruit par l’explosion d’AZF, il a coûté pas moins de 95 millions d’euros. Terrain de 11 hectares, grands ateliers professionnels, des pistes routières pour tester les véhicules, 60 salles de classe, des laboratoires, un gymnase, un internat, de bons profs, des filières innovantes et très spécialisées. Bref l’idéal pour étudier et se construire un avenir.

Malheureusement, ce magnifique paquebot flambant neuf dédié à l’éducation est rempli de « cassos ».

Ces fameux cas sociaux que l’on appelle pudiquement des « jeunes », parfois en suivi judiciaire (60 à 80) ou radicalisés. En tout, 150 zigs au QI de 25 font la loi en terrorisant élèves tranquilles et professeurs.

« Un jour, un élève se fait tabasser en cours d’espagnol ; un autre, c’est le proviseur qui se fait chasser de la cafétéria à coup de jets de canettes »

« Certaines enseignantes préfèrent se faire raccompagner sur le parking par des élèves le soir. Elles aussi, racontent les humiliations quotidiennes, les agressions verbales, les cas d’exhibitionnisme qu’elles préfèrent ne pas voir… »

Mais le pire est pour les 97 filles de l’établissement.

« Les plus jolies sont victimes d’attouchements, les moins jolies subissent des insultes » (vulgairement dit : pour une fois, canons et boudins sont dans le même bain).

Anaïs (prénom changé), 16 ans, crie sa révolte :

« Même si c’est compliqué, je mets un point d’honneur à me maquiller, à rester féminine. Mais on me traite de salope et de pute en permanence, même devant les profs ».

Peut-être l’influence des stéréotypes de genre en vigueur dans le patriarcat blanc occidental ?

« L’année dernière, lorsqu’elle était en seconde, elle a subi une tentative d’agression sexuelle. Trois garçons qui s’étaient procuré le code des toilettes des filles, lui ont sauté dessus et l’ont plaquée contre le mur » relate l’Express. Allo Schiappa ? T’es où là ?

Pendant ce temps, le rectorat est aux abonnés absents : il temporise, minimise mais prend quand même très au sérieux le « ressenti » des professeurs. Ouf, ils sont sauvés !

Le conseil régional d’Occitanie semble plus réactif : « la situation […] est inadmissible et intenable. Les intimidations et violences à l’encontre des personnels enseignants et administratifs et des élèves sont inacceptables » écrit la présidente (PS) Carole Delga, qui s’y connaît en matière d’intimidation sur le personnel FN du conseil…

http://resistancerepublicaine.eu/2017/02/03/la-dictature-socialiste-cest-aussi-carole-delga-president-de-region-qui-arrache-le-micro-a-un-elu-fn/

Malgré tout, l’affaire portée par la moitié du corps enseignant du lycée Gallieni semble faire réagir Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale. Il a en effet promis de « remettre la force du côté du droit » (L’Express.fr). Qui vivra verra…

Et pour finir, haro sur la « fachosphère » qui « tente de récupérer le mouvement à coups de posts sur le Web à vomir » !

Les commentateurs de Résistance Républicaine issus de l’Éducation nationale sont prévenus : en stigmatisant certains élèves, vous vous rendez coupables de collusion avec le national-socialisme.

 

 

  • L’avis autorisé de l’expert psy qui ne se trompe jamais.

 

Les profs du lycée Gallieni se font insulter, agresser ?

Qu’ils se rassurent, ce n’est qu’une impression de ressenti pour Eric Debarbieux, expert patenté de « l’Observatoire international de la violence à l’école ». Nommé délégué ministériel à la prévention de la violence scolaire par Vincent Peillon, il fait partie du « Haut Conseil à l’égalité entre les femmes » et les hommes en tant que « chercheur et expert dont les travaux portent sur l’égalité entre les femmes et les hommes ».

Un expert orienté donc, que l’on verrait bien chercheur à Terra Nova, le « laboratoire d’idées » progressiste de la gauche…

L’expert Eric Debarbieux (AFP)

Pour lui, « contrairement à ce que l’on croit, la violence a plutôt tendance à diminuer » et « le pourcentage des professeurs et autres personnels qui ont le sentiment de ne pas être respectés par les élèves n’a pas bougé depuis quatre ans (NDA : 16%) »

En fait, la proportion de faits graves est ridicule : « 99% des enseignants disent ne jamais avoir été frappés » (NDA : sur 741 000 enseignants, cela fait quand même 7410 profs molestés…)

On se demande bien pourquoi l’Express propose un dossier sur la violence au lycée…

Bon, il y a quand même 45,7% des professeurs qui ont subi des violences verbales. Mais voyez-vous, pour Eric Debarbieux, ces menaces sont « beaucoup plus souvent proférées contre l’administration que contre les profs, et ont trait souvent à des questions d’orientation ». Ben oui, le jeune en filière CAP carrosserie aurait préféré un Master en finance islamique à Paris-Dauphine . Du coup, il n’est pas content.

Pour lui, la violence scolaire est aussi due au « turn over » des enseignants et au recours à une pléthore de contractuels. Et puis le métier n’attire plus. Pour résoudre le problème, faudrait-il un professeur par élève payé 10 000€/mois ?

Pas forcément mais des cours accélérés de pédagogie, sûrement : « comme ils sont isolés, les professeurs ne savent pas vraiment quoi faire face aux agressions et punissent à répétition, ce qui, en retour, fait monter une violence antiscolaire de « revanche » chez les élèves ». Qu’ils sont cons ces profs pour punir la semaine des élèves-délinquants pourchassés par la BAC le week-end !

Pour les intrusions extérieures, le fantasme est réel : « 95% des violences graves sont commises par des élèves scolarisés dans l’établissement ». D’accord,  et si on mettait une couche supplémentaire de « bunkérisation » avec vidéosurveillance, policiers municipaux, dispositifs de sécurisation des entrées ?

Mon Dieu, surtout pas ! La vidéoprotection ne prévient pas les violences, voire, la favorise car « leurs auteurs veulent être vus, montrer leur rage aux yeux de tous. […] Quant aux détecteurs de métaux, ils créent de la non-fluidité dans les établissements, donc des regroupements d’élèves, ce qui peut être dangereux ». L’affaire Théo, c’était donc ça : des jeunes non-fluides voulant montrer leur rage aux caméras du monde entier…

Et sur le racket ?

En fait, il « s’effectue sur des bases identitaires. […] Ils font « bande contre » : contre le bouffon, l’intello, mais aussi parce qu’Untel n’est pas de ma race, de mon quartier, etc. Ils se construisent un « nous » contre un « lui » selon des critères d’appartenance ». C’est de la délinquance d’exclusion présentant un « caractère clairement anti-institutionnel ».

Le racketté bouffon intello qui n’est pas de leur race doit donc se satisfaire de cette explication foireuse…

Alors quoi faire ? Ben rien, car envoyer ces « djeuns » délinquants multirécidivistes en centre éducatif fermé, « c’est trop tard et ça coûte cher ». Peut-être faudrait-il embaucher plus de psychologues à plein temps ? Concentrer les moyens sur l’aide au quotidien auprès des parents, des renforts pédagogiques spécifiques pour ces élèves ? Pourtant, la câlinothérapie coûte un bras aussi…

Finalement, l’ultime solution reste la fameuse mixité sociale. Car (en parlant des fichés S), « plus vous faites se côtoyer des individus déviants, plus vous augmentez leurs compétences sociales à « faire bande » contre vous ».

 

Trappes : Kaboul-sur-Yvelines ou « plus belle la cité » ? (Photo Le Monde)

 

  • Les grands reporters engagés

 

Troisième partie de ce dossier consacré à l’abandon des professeurs par la République, le témoignage des journalistes Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin sur le lycée de Trappes (« La Communauté » chez Albin Michel).

Même constat qu’Eric Debarbieux, cette descente aux enfers des établissements de banlieue, c’est la faute à une mixité sociale en panne…

Les parents normaux d’enfants normaux se refusent en effet à mélanger leurs progénitures avec la pire des racailles. Scandaleux, non ?

Même des religieux impliqués dans la vie des différentes mosquées inscrivent leurs enfants en école privée catholique ! D’ailleurs, « l’école Sainte-Marie, rue Jean-Jaurès, est-elle essentiellement fréquentées par des musulmans ». Finalement, ça a du bon l’école des kouffars…

Depuis les années 90, le lycée n’est plus le sanctuaire de la République; «que s’est-il passé ? » demande benoitement l’Express.

Et bien, « les parents soucieux de donner un maximum de chances à leurs enfants s’en détournent ».

Car la violence et l’islamisme donnent une mauvaise image de l’établissement : « Faut-il se taire, pour ne pas ternir encore plus la réputation du lycée ? […] C’est un dilemme constant pour les professeurs. Ils sont témoins de la discrimination sociale qui touche leurs classes. Ils voient ces anciennes bonnes élèves à la caisse des supermarchés, ces garçons au chômage malgré leurs diplômes ».

Pour Raphaëlle Bacqué, la solution serait peut-être de « fermer le lycée et de répartir les élèves dans les établissements alentour, seule façon de rétablir de la mixité sociale ». C’est-à-dire infecter des corps sains avec des éléments contaminés afin d’amener à la gangrène tout le système éducatif…

Et personne pour se poser la question du rôle de l’immigration incontrôlée dans cette situation ? Aucun syndicat, aucun professeur pour dire clairement qui sont les auteurs de ces violences ? Leurs origines ? Leur idéologie ?

Entre 2000 et 2005, la rectrice de l’académie de Toulouse se nommait… Nicole Belloubet. Présidente du « Comité interministériel de pilotage pour la promotion de l’égalité des sexes dans les systèmes éducatifs », qu’a-t-elle fait pour les filles de Gallieni confrontées aux agressions sexuelles et à l’islamisme ?

Désormais ministre de la Justice, elle s’intéresse au sort des djihadistes français emprisonnés en Syrie ou en Irak. Les mêmes qui, quelques années auparavant, pourrissaient déjà les lycée toulousains ou d’ailleurs dans leur haine antiscolaire, pardon, « anti-institutionnelle ».

Dans les années 80, on riait aux blagues potaches de Daniel Auteuil dans « Les Sous-doués » ou aux aventures de Patrick Bruel dans « P.R.O.F.S ». Maintenant, on pleure avec des enseignants confrontés « à des cancres échappés de l’enfer » (Michelle Pfeiffer dans « Esprits rebelles).

Pleurer avec des profs ? Cela dépend lesquels…

En janvier 2015, certains d’entre eux, au Lycée Gallieni, s’étaient mobilisés pour soutenir Cheik Bouchiki, demandeur d’asile de 19 ans, en CAP chauffeur poids lourd et détenu au centre de rétention administrative de Cornebarrieu.

Des affiches « Je suis Cheik pour le droit d’apprendre », reproduisant, 7 jours après l’attentat, celle de « Je suis Charlie », étaient distribuées. Un comble dans un lycée où nombre d’élèves ne sont surtout pas « Charlie » !

« Des représentants de la FCPE, FSU et Droit au logement (DAL) » soutenaient également le mouvement (La Dépêche)

Les mêmes aujourd’hui, à Gallieni, qui exigeaient, après l’attentat de Nice, un recrutement sur dossier pour les candidats à la section des conducteurs routiers.

« Quand vous avez un jeune qui roule à 80km/h sur la rocade en balançant, en riant : « Et là, si je tournais le volant d’un coup, qu’est-ce-que ça ferait ? », franchement, vous avez froid dans le dos ! » balance un prof.

Et nous aussi…

Mobilisation des élèves et des professeurs pour Cheik Bouchiki, demandeur d’asile mis en rétention à Cornebarrieu en janvier 2015 (La Dépêche)

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53 thoughts on “Lycée Gallieni : des enseignantes terrorisées se font raccompagner sur le parking par des élèves

  1. Marcher sur des oeufsMarcher sur des oeufs

    Quel rapport ! Merci ! Je relaie.
    ___________________________________

    CROISSANCE !?

    En 2014, les mauvaises plumes des médias, adeptes de la censure, croyant sans doute avancer un chiffre « acceptable » par le populo des sans-dents, tachait son papier d’un mensonge probable , un « fake » comme il est mode de dire : « environ 40.000 détenus, peuvent être considérés comme de culture ou de religion musulmane » [source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/10/22/01016-20141022ARTFIG00314-un-rapport-explosif-sur-l-islam-radical-dans-les-prisons-francaises.php ].

    Ben dis donc ! Çà, c’était en 2014 ; un siècle on pourrait dire au rythme où les choses se dégradent, empirent.

    2014, Madame Taubira, alors Ministre des sceaux, s’activait pour la ruine de la France mue par sa haine profonde de ce pays, usant de la politique comme d’une arme contre lui, des Français et des blancs. Son passage sur les bancs de l’Assemblée Nationale et dans le cabinet ministériel aura été marqué par son soucis de dépénaliser le crime surtout celui perpétré par ses protégés, ces 40 000 soumis, croyants, adorateurs on ne sait si d’Allah ou de Mahommet, fans d’altruisme et de bienveillance, des mordus de tolérence… Oui ! 40 000 qu’ils disent !

    40 000 le chiffre officiel « acceptable » pour les masses. Allez ! On accepte le chiffre ! Mais c’était celui de 2014 ! Trois ont passé, les lois et décrets bienveillants, plein d’amour, d’abnégation…. de « Mère Taubira » ont aussi un peu plus de trois ans d’existence. Combien donc de ces « républicains » fous de paix, d’amour et de tolérence sont-ils dans les prisons mais aussi….. combien plus encore dans les rues grâce à leur bienfaitrice qui rechigne à punir, à neutraliser ses « angelots noirs » ?!

    Pour en revenir à la « CROISSANCE », premier mot de ce commentaire, la lecture de la liste, NON EXHAUSTIVE, des faits divers survenus durant ce premier mois de 2018, nous laisse augurer une année mouvementée sur le sol national. Les soumis croyants, fous d’Allah continueront probablement d’être à la fête ;… pas nous !

    ::: https://faitdiversfrance.wordpress.com/2018/01/03/faits-divers-janvier-2018/

  2. JackJack

    Petite enquête à faire : Pour qui ont-ils voté tous ces profs? Pour les macronistes (ou pire) parmi eux, oui, leur « république » les a bien abandonnés. Et pour les autres (les patriotes), la VRAIE RÉPUBLIQUE a besoin qu’ils se mobilisent à fond et engagent les parents d’élèves à suivre le mouvement, car il n’y a pas que le Lycée Galliéni, c’est TOUT l’enseignement (commandez « L’islam à la conquête de l’école »), et TOUT le reste, et très certainement la soi-disant « Justice » avec, maintenant aux manettes, Nicole Bellobet (vous savez, celle qui veut faire rentrer en France ces pauvres djidahistes, hommes et femmes, prês à se repentir…).

  3. cayssials

    voilà l’état de la france
    apres on s’étonnera qu’on trouve pas de conducteurs de train de pilotes d’avions de medecins qu’il faudra aller chercher chez les chinois ou ailleurs
    Et quand on prend des sous races et des individus de ces pays de merde on doit pas s’étonner du résultat
    et ce sera de pire en pire
    la faute a nos politiques et nos gouvernements d’incapables
    et

  4. as

    La solution, d’urgence et sans doute très efficace, pour calmer l’ardeur de la racaille dans les lycées, serait d’inscrire dans les lycées les plus « remuants » une forte dose de fils, petits fils, neveux, nièces, cousins de tous les islamogauchos hurleurs du vivre ensemble, et bien sûr, à piocher de préférence chez les ministres, députés,sénateurs, maires, militants hurleurs du vivre ensemble.

  5. Marvin

    Ma sympathie et mon soutien vont uniquement aux élèves qui subissent cette pollution : ceux , filles comme garçons , qui ne souhaitent qu’étudier et se retrouvent entouré(e)s de démons tout droit sortis des enfers …
    Je suis touché et attristé pour eux en imaginant leur quotidien .

    Pour ce qui est des enseignants et du proviseur j’oscille entre l’indifférence et la jubilation de les voir enfin vivre au milieu des conséquences de leur naïveté et de leur niaiserie .
    J’en rirais volontiers si les élèves n’en souffraient pas eux aussi de leur côté .

    Toute cette histoire me rappelle une conversation récente avec une connaissance qui est enseignante et qui m’expliquait que de toute maniére le systéme scolaire tel que nous le connaissons est en train de vivre ses derniéres années , et peu importe les mesurettes que prendrait l’éducation nationale pour tenter de sauver les meubles .

    Connaissant le milieu de l’intérieur elle est aux premières loges pour voir a quel point l’école est sclérosée et son diagnostic est clair :
    les établissements publics sont désertés , les écoles privées peinent a inscrire tout le monde ( une véritable cohue lors de chaque rentrée depuis plusieurs années déjà ! ) et les écoles hors-contrat ainsi que l’instruction a domicile n’ont jamais eu autant de succès .

    Dans certains établissements publics le nombre de parents qui retirent leurs enfants devient alarmant et ce même en cours d’année , les gens deviennent de plus en plus méfiants et se renseignent sur la réputation et la population de l’école/du collège/du lycée avant de procéder a l’inscription quitte à annuler au dernier moment et a devoir refaire les formalités pour changer de zone au lieu de laisser son petit chez les bonobos .

    Pas trés loin de chez moi d’ailleurs j’ai entendu qu’un lycée subissait une véritable fuite des bons éléments depuis le mois de novembre car les affaires de harcélement , de racket , et d’agressions se multipliaient : les classes se sont rapidement vidées pour ne garder que la racaille .
    Le nombre d’élèves a chuté si drastiquement qu’ils vont fermer d’ici peu .
    ( Je crois qu’ils disaient vouloir essayer de tenir encore jusqu’à la fin de cette année scolaire pour rectifier le tir mais a mon avis c’est un peu trop optimiste … )

    « que s’est-il passé ? » demande benoitement l’Express

    C’est simple : certains imbéciles se sont mis en tête que mélanger des éléves au QI moyen de 100 avec des sauvages au QI moyen de 50 se passerait sans soucis et ils ont milité pour ça depuis des années sous l’appellation malhonnête de « mixité sociale » .

    Vous vouliez de la diversité ? Maintenant vous en avez à ras bord ! Régalez vous .

  6. SAINT-MARC Jean-Paul

    L’expert Eric Debarbieux, je connais le rigolo, il vient de l’académie de Bordeaux !
    Il s’est fait spécialiste autoproclamée de l’étude de la violence dans l’EN !
    Ce n’est pourtant pas une gloire scientifique !

  7. J

    Je ne plaindrai sûrement pas ces profs qui, pendant des années, ont chouchouté, protégé et couvert ces merdes. Ils se prennent le retour de manivelle dans la figure, bien fait pour eux.

  8. Machinchose

    j’ ai LA solution !!

    mais par précaution envers ce site qui accueille les Patriotes, je ne la divulguerais pas

    autour de moi , ma famille, mes amis, disent que je suis « radicalisé »

    je me savais « rassiste » ! mais là…….ils exagèrent!

  9. AntiislamAntiislam

    Bonjour,

    A hurler !

    Même le 13 h de France 2 en a parlé, c’est dire …

    Merci pour cet excellent article !

    De toutes les manières, les enseignants de ce lycée qui nous liront, nous traiteront de fachos.

    Mais, bon sang, ouvrez-les yeux, révoltez-vous !

    Réagissez en Français, n’acceptez plus d’être humiliés par des barbares venus de l’étranger auxquels la France a tout donné, auxquels VOUS donnez tout !

    Au nom de quoi acceptez-vous cela ????

    1. Marvin

      Antiislam : « Au nom de quoi acceptez-vous cela ???? »

      Ils l’acceptent par pur endoctrinement idéologique exercé depuis des années . Ils l’acceptent tout comme une femme musulmane accepte de valoir moins que rien , d’être considérée comme inférieure et refuserait la moindre aide venant d’un mécréant avec colère et mépris .

      Il ne faut pas imaginer que l’un comme l’autre soit récupérable , c’est une perte de temps : Il vaut bien mieux penser a soi .

    2. J

      C’est leur ligne de conduite. Les prof sont tous des gauchos endoctrinés au vivre-ensemble. On les a formés en plus dans des écoles où on prône le respect de l' »autre » et le dégoût de « soi ». Sinon, comment expliquer que les enseignants en Histoire et Géographie acceptent de dires des absurdités comme « les Huns étaient des migrants  » ou « les ancêtres des Français ne sont pas les Gaulois » ? Comment expliquer qu’ils aient accepté qu’on supprime des pans entiers de notre histoire comme Charles Martel, afin de ne pas « stigmatiser » les muzz ? S’ils avaient la moindre éthique, ils se seraient insurgés, mais non.

    1. Massilia

      Hihi j’ai fait l’armée début des années 80 et déjà certaines racailles faisait exactement ce qu’ils voulaient, volaient, insultaient, ce retrouvaient soit disant au trou…..mais personne n’était foutu de les récupérer le soir pour les foutre en taule, alors vos sergent instructeurs à part des légionnaires avec carte blanche…

    2. lucide

      MIEUX QUE CA.
      QUE DES ECOLES DE REGIME MILITAIRE QUI LES DOMPTERAIENT

      ET QUI NE LEUR APPRENDRAIENT SURTOUT PAS LE MANIEMENT DES ARMES.

      LA RACAILLE DOIT ALLER DANS LES ECOLES MILITAIRES et apprendre à s’autosuffire : faire le repas, faire de la culture potagère, nettoyer les bâtiments, les dortoirs, les toilettes, laver leur linge etc.. ET ETUDIER et surtout pas une minute de répit.
      CREVES EN ARRIVANT AU LIT. ET DEBOUT DES SIX HEURES DU MATIN

    1. Massilia

      Suppression des allocs, exclusion des emmerdeurs, camps de redressement et finalement expulsion de toute la famille vers d’autres cieux

  10. Franc

    Depuis les barricades de mai 68, ou il a été dit « il est interdit d’interdire » les biens pensants voulant créer un monde unique, imaginant un peuple uniformisé par la seule pensée unique a fait d’énormes ravages. L’autorité des chefs ayant disparu, il a été facile d’imposer un multiculturalisme forcené ces dernières décennies, cela a engendré la dislocation de la démocratie par la violence culturelle d’ethnie incompatible avec nos valeurs, c’est ce que nous connaissons actuellement, tout cela aidé par une sous-justice compassionnelle envers la délinquance actuelle. L’état avec des élus vendu aux plus offrants fait le jeu des pays riches de pétrodollar. Ce système débridé de toute logique patriotique, inhumaine et immorale entraînera un bain de sang, si personne ne montre l’exemple rapidement cela arrivera sous peu.

  11. le plus beau métier .....

    C’est pas nouveau , les enseignants votent majoritairement à gauche et cautionnent par conséquent sa politique dont le multiculturalisme, la diversité, le vivre ensemble , et bien d’autres conneries hypocrites font partie intégrante . Comme ils doivent être heureux de pouvoir apprécier de près toute cette richesse culturelle ! Espérons que l’avenir leur en donnera encore plus , ils pourront ainsi nager dans le bonheur !! …. Qu’ils se démerdent ! quand on cautionne une politique de salopards , on vient pas pleurnicher .!!!

  12. cyrilpatriot

    la seule solution la destitution de la nationalité de ces racaille, avec encadrement militaire 1000 pompe par jour,se fesant gueuler dessus toutes la journée et bien sur retour aux pays d’origine avec leur parent et plus d ‘alloc,ça calmerais les choses et puis envoie d’un camionj de crs voir meme l’armée dans ce lycée perdu et bien d’autre dans les banlieue

  13. durandurand

    Je jubile de voir les profs chier dans leurs frocs (dommage pour les bons élèves ) , ces profs devraient être heureux d’avoir tant de chance pour la France , de joyeux lurons semant la zizanie , insultant, rackettant , menaçant , injuriant etc…
    De quoi se plaignent ils ces profs , ils l’ont voulu la diversité enrichissante ayant un QI au ras des pâquerettes , qu’ils assument leurs choix politique et leurs actes de soutien , et qu’ils arrêtent de chialer , de vrai couilles molles.
    En tout cas je ne les plein pas et encore moins de les soutenir .

  14. NICOLAS F

    Les musulmans sont ingouvernables Et pourquoi? Pas besoin de chercher midi à 14 heures .Ils ne veulent pas être gouvernés .Par personne et surtout pas par nous,les français,candidats éternels jusqu’à l’épuisement au championnat international des droits de l’homme ,de la liberté,de l’égalité .
    Ah! comme ils nous prennent pour des cons,tous ,dans le monde entier,surtout le muz de base.
    Et on veut être champions ,pour qui ? C’est qui ki va admirer nos efforts insensés de droits de l’homme :la Chine?Les indiens? Les angliches? Les Belges? Les yankees?
    Mais tout le monde s’en fout de notre championnat international.
    Les droits de l’homme dont on se gargarise dans notre beau pays,c’est fini,kaput,poubelle.
    Maintenant,le championnat du monde c’est le championnat du gratos: les couches pour bebe,le Nutella,la CAF,le foyer pour mineur isolé,le voile pas cher sur la gueule qui cache la laideur et la crasse, tout gratos,c’est ça la vraie vie,le grand championnat international du 21 è siècle !
    Ah! toujours à la ramasse,les francaoui.

  15. NICOLAS F

    Ah!,j’oubliais,quand Trump dira: c’est où la France,ce petit pays de merde ?
    On saura qu’on a touché le fond.

  16. reuri

    Les enseignantes se font raccompagnées , mais c’est sexiste, cela voudrait dire que ce sont de faibles femmes ?
    M’enfin la cagole marlène schiappa ne dit rien ?
    Et pourquoi les associations ne mettent pas ces futurs Montaigne dans les écoles fréquentées par les enfants de la bonne société ?
    Les enfants des pipoles du camp du bien pourront voir de près la diversité du cannibalisme, mais oui Sixtine-Adélaïde ou Alban-Eude, du migrant pour vous aussi :
    https://lesobservateurs.ch/2018/02/01/italie-un-migrant-clandestin-nigerian-dealer-de-29-ans-demembre-une-italienne-de-18-ans-et-met-les-morceaux-dans-des-caddies/

  17. Xtemps

    Avec un type comme cet expert de Eric Debarbieux, le système dira qu’il voit une girafe au lieu d’un éléphant , il vous dira qu’il a vu une girafe avec la main sur le coeur et jurer sur sa mère, même si l’éléphant est dans le couloir devant lui.
    Ce Type est formaté au politiquement correct et il obéit, c’est tout.
    Ces gens là ne sont pas là pour dire les choses qu’ils voient, mais pour obéir au système.
    Le système lui dit que les tulipes ont des couilles, et bien il dira que les tulipes ont des couilles, pour ne pas fâché maman du système.
    Il mets les sentiments de côté et il obéit, même s’il voit des agressions devant lui, toujours par la même communauté, il regarde le train qui passe, pour ne pas tomber dans les idées d’extrême droite ou le méchant FN.
    C’est le genre de comique qui tient à sa place et ne résiste pas au système Fasciste qui l’oblige.
    Dans un pays libre il aurait le droit de dire les choses qu’il voit et même ce serait un devoir de le dire, sans insultes du racisme et autres excuses bidons couvre toutes excuses.

    1. YKempenich

      « Le système lui dit que les tulipes ont des couilles, et bien il dira que les tulipes ont des couilles ».

      Vous m’avez bien fait rire avec cette expression !

  18. bidou.net

    C’est l’éducation nationale dans son ensemble qui part en vrille,d’un côté une scolarité privée réservée à la classe d’en haut et de l’autre une éducation « porte ouverte, bipolaire pour les enseignants » Que du bonheur….

  19. caiusbonus

    Si les profs sont assez cons pour s’imaginer que les politicards qu’ils vénèrent depuis des dizaines d’années vont régler leurs problèmes, et dans le même temps ne cessent d’injurier les seuls partis patriotes aptes à vraiment agir, alors ils doivent cesser de se plaindre,. C’est bien fait pour eux, dommage pour les quelques uns lucides et les bons élèves, mais ces idiots se plaignent des effets dont ils chérissent les causes.

  20. Philippe RAI

    Par contre, pas question de mettre des policiers municipaux dans les établissements, rien que la vue de leur uniforme traumatiserait les élèves (vraiment entendu à la radio) …

  21. Laurent P.Laurent P.

    Dans son article
    http://resistancerepublicaine.eu/2018/01/21/toulouse-les-enseignants-repartent-le-doigt-dans-le-fion-leur-souffrance-a-ete-entendue/
    Jean-Paul Saint-Marc écrivait en introduction :
    « Les choses s’améliorent, quelques jours avant c’était 200 « élèves » « très difficiles » qui posaient problème, maintenant c’est 150 ! »
    Hé bien la situation ne cesse de s’améliorer puisque désormais ce n’est plus que « une centaine » d’élèves à être violents :
    http://www.fdesouche.com/948621-toulouse-31-une-centaine-de-lyceens-violents-veulent-imposer-leur-loi
    (Commentaire du journaliste au tout début de la vidéo : « une centaine d’élèves tente d’imposer leur loi »)
    Conclusion ?
    Il suffit de continuer à faire ce qui a été fait jusqu’à présent, c’est à dire RIEN, et les élèves violents vont continuer à diminuer, jusqu’à, au fil du temps, tendre vers zéro, puis, un peu de temps plus tard, tout naturellement totalement disparaître. La stratégie des politiques, consistant à laisser les profs mariner dans leur propre purin, est donc bel et bien la bonne, CQFD.

  22. Francois

    Même le nez dans le caca ils resteront
    dans la même intelligence crasse , ce sont des utopistes , mais le psy alors lui
    c’est une pathologie à lui tout seul ou il a reçu des ordres , en fait c’est les deux

  23. frejusien

    Rien qu’à voir sa bouille au psy, on a tout compris, d’ailleurs, c’est bizarre, sur la photo, il penche à gauche, un léger travers sans doute :…

  24. frejusien

    Carole Delga, en bonne socialiste, connait l’adjectif à utiliser dans les cas semblables  » INADMISSIBLE « , puis….ça s’arrête là,…. ils ont fait leur maximum une fois le mot magique prononcé;

    Et la belloubette, qu’a-t-elle fait quand elle était rectrice de l’académie de Toulouse ?
    Elle a fait installer un code à l’entrée des toilettes des filles, aurait-on imaginé un truc pareil du temps de nos parents ?

    Il faut vraiment se trouver au milieu de populations très spéciales pour avoir à protéger l’accès aux toilettes !!!

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