Comme pour l’Algérie, rendrons-nous les armes quand je ne serai plus en âge de combattre ?


Comme pour l’Algérie, rendrons-nous les armes quand je ne serai plus en âge de combattre ?

Nous publions ce jour 4 articles qui, de façon très différente, nous appellent et à comprendre, et à chercher des solutions et à rester optimistes, et à optimiser la Résistance. Lisez-les, apportez votre pierre au moulin en les commentant, en discutant sur notre forum…

Nous avons perdu une bataille, mais pas la guerre. Et les deux séries d’articles consacrées à nos héros par l’ami Daniel Pollett devraient donner à chacun du coeur à l’ouvrage. Il y a en France et dans le monde des millions de  Leclerc, Estienne D’orves, Patton, Montgoméry, Maloubier, Rol-Tanguy... Haut les coeurs ! Analyser, savoir, comprendre, chercher, imaginer, changer le monde ! C’est possible, ils l’ont montré. 

Ces 4 articles sont :

Quel politique transformera ces voeux en programme et sera élu pour l’appliquer ? de Françoise Huet Briend

Comme pour l’Algérie, rendrons-nous les armes quand je ne serai plus en âge de combattre ? de La Moutarde me monte au nez

OK pour le Grand Remplacement, mais pourquoi ça, bordel de merde  de BobbyFR94

Quel est le grain de sable qui nous sauvera ? Préparons notre futur —de Anne Lauwaert

Christine Tasin

 

La lâcheté et l’indifférence généralisée dont la France souffre vient de loin.
Est-ce le fruit d’un concours de circonstances ou bien d’une préparation savamment orchestrée?
Toujours est il que les valeurs de respect, de travail, de patriotisme, d’honneur et de courage au combat ont été petit à petit ringardisées.
Lentement mais sûrement l’education est tombée aux mains des gauchistes qui ont tué le civisme et le patriotisme.
L’apport des populations immigrées a contribué à dévoyer la jeunesse française de souche.
Tout cela au point que les familles encore bien intentionnées n’arrivent plus à inculquer leurs valeurs à une progéniture qui leur échappe, formatée par le désenseignement et le contre-exemple de leurs congénères issus de l’immigration.

Il est loin le temps de ma jeunesse, où nous n’avions connus que des personnes ayant fait la guerre et ne connaissions que des personnes qui allaient y partir ou qui en revenaient et où nous mêmes étions persuadés que notre tour viendrait et qu’il conviendrait d’être à la hauteur et de montrer notre valeur.
J’avais neuf ans, enfant d’après la guerre, lorsque mon frère, enfant d’avant la guerre, âgé de dix sept ans est venu m’annoncer, les larmes aux yeux, que l’armée française était tombée à Dien Bien Phu.
Puis ce fut l’Algerie.
Nous étions scouts à ce moment là.
Notre prière c’etait: « Seigneur Jésus apprenez nous à être généreux,
à vous servir comme vous le méritez, à donner sans compter, à travailler sans chercher le repos, à combattre sans soucis dés blessures… »
Nos jeux étaient des jeux de guerre, car nous y préparions.
Les plus âgés d’entre nous y partaient et nous les admirions.
Mon frère y est allé aussi, trente deux mois dont vingt quatre en Algérie.
Sous lieutenant, puis lieutenant, décoré de La Croix de la valeur militaire avec palme et cité à l’ordre de l’armée pour acte de bravoure à la demande d’un colonel de la Légion.

Mon tour n’est jamais venu, nous avions rendu les armes avant que j’aie l’âge d’être incorporé.
Je me suis contenté d’être Caporal Chef dans un bataillon de Chasseurs Alpins, m’efforçant d’être digne parmis les demi-clochards libérables qui se promenaient avec la fourchette dépassant de leur veste de treillis et la tarte de travers comme des arsouilles pour bien montrer qu’ils n’en avaient rien à foutre.
Notre préparation consistait à nous entraîner à la guérilla nocturne.
Le scénario de l’état-major de l’epoque était que la supériorité numérique des chars russes avait écrasé les nôtres et qu’il ne nous restait plus qu’à nous cacher dans des forêts montagneuses le jour pour frapper la nuit, en détruisant des chars ennemis à des heures de marche de notre campement.
Notre ennemi était représenté par un régiment blindé de la légion.
Nous marchions dans le froid, l’eau gelait dans nos gourdes et nous avions peur, car le bruit, certainement faux, courait que les légionnaires sodomisaient ceux qu’ils faisaient prisonniers.
J’ai donc fait « sauter » plusieurs chars en plaçant sous eux des pains de « plastic » fumigènes, m’enfuyant dans la nuit poursuivi par les projecteurs des auto-mitrailleuses qui nous traquaient.

Aujourd’hui, par chance aucun membre de ma famille n’a été atteint par les attentats, ce qui m’a évité d’avoir à me lancer dans une vengeance aussi injuste qu’aveugle, mais je m’étonne qu’aucun parent de victime ne s’y soit livré.( à moins qu’ils n’aient été menacés et surveillés à titre préventif par les services de police, cela ne m’étonnerait pas qu’on soit plus vigilant envers eux qu’envers les fichés S).

Malgré que je bouille au quotidien de voir ce qui se passe, d’où mon pseudo,
Je ne veux pas me lancer dans une action individuelle qui pour patriotique qu’elle soit, ne serait qu’une autre forme de terrorisme.
J’attends un chef, une autorité incontestable qui puisse légitimer une action résistante…
Le verrai-je avant d’ être gâteux dans un mouroir?
Ou bien comme pour la guerre d’algerie, où nous avons rendu les armes avant que je ne sois en âge de combattre, rendrons nous les armes quand je ne serai plus en âge de combattre…

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13 thoughts on “Comme pour l’Algérie, rendrons-nous les armes quand je ne serai plus en âge de combattre ?

  1. Jean Pierre

    Je n’ai pas non plus de chef mais j’ai un programme :
    a) Choix d’un jour J
    b) Attaque en règle contre les zones de non-droit au niveau national
    c) Ne pas faire de quartier

      1. Jean Pierre

        J’avoue que non mais je vais m’y pencher dès que j’aurai un moment (il est en téléchargement gratuit sur internet) Merci.

  2. Koko

    Entièrement d’accord ! Personnellement, je suis jeunes, dans la vingtaine, et j attend avec impatience l arriver de se leader qui nous mènera à la reconquête de notre territoire ! Et j espère que sa arrivera vite !! Je m impatiente !!

  3. fanch

    Il y a des chefs mais il faut des troupes; alors si nous réussissons à regrouper le maximum de Français patriotes dans des assos de partisans, le mouvement s’accélérera. Il y en a sur la toile; inscrivez-vous et prenez contact.

  4. tabac

    Faisons comme les musulmans groupons nous et réagissons à chaque attaque personnelle: en criant comme les matrones musulmanes quand elles se font voler; en déposant des plaintes contre l’Etat de façon sytématique à chaque manquement etc. Nous ne manquons pas d’intelligence, ni d’imagination et des envahisseurs nous en avons eu notre compte celui là n’est pas le mieux formé du lot! tant s’en faut

  5. France-org

    La meilleure des choses à faire est de se rapprocher des mouvements de résistance existants. Petit à petit, cela se met en place mais pas aussi rapidement que l’on pourrait le souhaiter. Je constate que la volonté de se défendre est bien ancrée dans ce pays Les défaitistes iront se faire foutre. La France n’est pas morte. Elle réagira le moment venu. Les chefs existent . Il vaut mieux une armée restreinte et déterminée qu’une bande d’abrutis qui se fera tuer à la moindre escarmouche. D’abord se rassembler et mise en place de l’encadrement .Un chef n’est rien sans ses troupes. Le ou les chefs émergeront à une seule condition. Il (s)doit(vent) être(s) sûr(s) de pouvoir compter sur ses(leurs) troupes. C’est la raison pour laquelle la constitution de cette armée sera longue. LA FRANCE N’EST PAS MORTE

  6. Rudolph

    L’absence d’un leader n’empêche pas les initiatives individuelles ou en petits comités.

    La libération du territoire ne tombera pas du ciel .

    Et vous n’avez pas encore assisté au meilleur: Quand les économies magrébines vont se casser la figure, on va assister à un déferlement; alors préparez-vous et entrainez-vous

  7. Restons Français

    Il faut se le redire, prenez garde à vous! Il n’y a pas que des patriotes et des résistant qui vous lisent. Ce serait de la plus grande imprudence d’écrire quoi que se soit qui pourrait servir de munitions à l’ennemi.

    Gardez vos plans, vos action et vos organisations pour les rencontres en personne avec des gens dignes de confiance en lieux sûrs.

    Souvenons nous des anciens du maquis durant l’occupation et inspirons-nous en. Aujourd’hui comme hier il y’a de ces mauviettes sans cœur ni honneur qui n’hésiteront pas un instant pour vous livrer aux barbus ou attirer sur vous la répression des salopards collabo actuellement aux manettes.

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