Pédophilie, enfants esclaves, traite des « enfants-jockeys »… il est beau le monde musulman


Pédophilie, enfants esclaves, traite des « enfants-jockeys »… il est beau le monde musulman

A propos de l’article sur les jeunes garçons utilisés comme objets sexuels dans le monde musulman, on peut ajouter que des reportages au sujet de ces bacha bazi sont passés, si je me souviens bien, sur ARTE dans les années 1995 ( ?) ainsi que la traite des petits garçons « enfants-jockeys » = des Arabes achètent au Pakistan des petits garçons + – 3 à 5 ans pour en faire des jockey pour les courses de chameaux…
http://geopolis.francetvinfo.fr/les-enfants-esclaves-jockeys-de-chameaux-de-course-42413
Ces enfants sont petits et légers et quand ils tombent et se font écraser, qui donc s’en aperçoit ?
Je ne suis pas sûre qu’aujourd’hui ce genre de reportages passerait encore à la télé…

Article de septembre 2014.

Les enfants esclaves, jockeys de chameaux de course

Ils sont tout petits, leur monture fait deux mètres de haut, et ils sont lancés à grande vitesse pour gagner des courses. «Ils» ce sont des enfants, minuscules jockeys de courses de chameaux, aux Emirats Arabes Unis ou au Qatar. Officiellement interdit, le trafic, l’esclavage et la maltraitance de ces enfants perdure malgré tout, même si la tendance serait à la baisse.

A l’instar de l’Europe avec ses courses hippiques, les Emirats Arabes Unis se passionnent pour les courses de chameaux. Et à l’image des jockeys de petit gabarit des courses hippiques, les jockeys de chameaux se doivent d’être petits et légers. Quoi de mieux alors que de jeunes enfants ? 

Des enfants à partir de 3 ans, originaires du sous-continent indien, sont achetés à des parents très pauvres avec une promesse de travail de domestique, ou enlevés dans les rue de Dacca ou d’ailleurs. Un enfant coûte de 350 à 500 euros.
Sitôt arrivés, ils sont juchés sur le dos de chameaux qu’ils doivent apprendre à monter. Certains sont tellement jeunes et petits, qu’ils sont arrimés à l’animal au moyen de bandes Velcro sous leur pantalon. Le tout sous des températures caniculaires.

Les journées de ces jeunes garçons sont harassantes et sans fin. Ils se lèvent dès 3 ou 4 heures du matin et prennent soin des chameaux. Suit un entraînement intensif sous un soleil impitoyable. «Logés» dans des sortes de camps en plein désert, ils n’ont pas le strict minimum. La plupart dort dehors, à même le sable. La seule préoccupation des entraîneurs les concernant étant de les maintenir au plus petit poids possible. Un chameau «lèger» court plus vite. Ils sont donc sous-nourris afin de rester vivants, mais à un minuscule gabarit. 

Sévices généralisés
Les récalcitrants, mais aussi ceux qui se réveillent en retard ou commettent des erreurs, sont suspendus par les bras à des chaînes en hauteur et sévèrement battus ou fouettés. Ces enfants présentent des retards de croissance, des signes de dénutrition, quand ils ne sont pas estropiés à vie ou, purement et simplement tués lors de chutes. 

Certains souffrent de graves troubles psychiques provoqués par ces mauvais traitements prolongés, d’autant qu’il peut être aussi question d’agressions sexuelles par les entraîneurs sur les enfants, ou des plus grands sur les plus petits qualifiés pour l’occasion «d’amoureux».

A l’inverse, les chameaux, eux, peuvent coûter plusieurs millions d’euros et sont donc l’objet de toutes les attentions, piscines pour leurs articulations, centre de soins doté de tous les appareils de haute technologie. 

Des reportages avaient alerté l’opinion internationale sur l’enfer vécu par ces enfants, l’ONU s’est insurgée contre ce trafic d’êtres humains et, en 2005, une loi a vu le jour proscrivant cette pratique. D’ailleurs, près de 3.000 enfants avaient été rapatriés dans leur pays d’origine, dans les deux années qui avaient suivi. Actuellement, tout le monde peut vous jurer, la main sur le cœur, qu’il n’y a pas un jockey de moins de 15 ans sur les camélodromes locaux. A voir …

Des robots
L’espoir que cette pratique s’arrête vraiment réside dans la création de petits robots amenés à les remplacer. Des robots plus petits que les enfants et dont le poids n’est jamais un problème. La première version de ces petites machines télécommandées stimulait la monture au moyen de moulinets d’un bras articulé relié à un petit fouet.

Actuellement, est développée une version activée par la voix, qu’entend aussi le chameau. Il semblerait que l’encouragement à la voix soit plus efficace que les moulinets de fouet. La généralisation de ces petits robots jockeys est en cours sur les pistes des pays du Golfe. 

Serait-ce la fin réelle du martyr de ces enfants ? Pas sûr, parce qu’il faut toujours quelqu’un pour s’occuper de l’animal, à peu de frais.

http://geopolis.francetvinfo.fr/les-enfants-esclaves-jockeys-de-chameaux-de-course-42413

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10 thoughts on “Pédophilie, enfants esclaves, traite des « enfants-jockeys »… il est beau le monde musulman

  1. POLLETT DANIELPOLLETT DANIEL

    Encore une preuve de l’esclavagisme véhiculé encore aujourd’hui par l’islam. Et cette histoire de voix n’est pas inventée d’hier : dans le film Ben-Hur, celui-ci ne fouette pas ses chevaux, mais leur parle en les appelant par leurs noms.

  2. Machinchose

    «  »qu’il n’y a pas un jockey de moins de 15 ans sur les camélodromes locaux. A voir …

    c’est tout vu !!!!!

    exactement comme nos migrons, a 90% mineurs!!

    bon! comme ils sont suralimentés, ils pèsent 75 kgs ,mesurent 1,74 m et ont des appétits sexuels de lapin

    j’t’en foutrai moi du Camelodrome
    bah! tant que ça se passe chez eux, rien a branler!

    ce matin j’ ai eu affaire au service client de Darty
    ji pa to copris,mi ji souis sir qui si pas une vri froçéze qui mi parlé, et en plsse ji li innirvé parceki ji la fisi ripiti

    putain! dur! dur! la future académicienne ne comprenait même pas ce que j’ attendais d’ elle tout en s’ exprimant si loin de la langue qui a fait de nous le peuple le plus cultivé et spirituel de la Terre

    quel massacre! quelle catastrophe…..

  3. NICOLAS F

    Comment ça va?
    Comme un lundi en l’an de disgrâce 2018.
    Le président est en Chine mais les souris (les français) ne sont pas à la fête.
    1OO% des merdias parlent de l »immigration avec 100 % de leurs invités et témoins.
    Dès 8h30: Kouchner sur LCI. » il faut renvoyer les migrants économiques.Le renvoi est très mal organisé,il faut des avions,beaucoup d’avions,ça coute cher.Le va et vient est très mal organisé. »On arrète à La Roya des gens merveilleux qui aident des gens qui meurent dans la neige ».
    J’fais pas de commentaire à ce grand commis qui se vautre dans son apparte du jardin du Luxembourg ,à part :ferme ta gueule et ça ira mieux pour tout le monde.
    Ensuite une info officielle:les demandes d’asile ont augmenté de 17 % en 2017.Le seuil des 100 000 est franchi mais c’est deux fois moins qu’en Allemagne.Vous remarquerez que le flou est complet:ce sont les gars déja triés et acceptés comme demandeurs d’asile .Ce qui veut dire qu’il y en a deux ,trois fois plus qui sont rentrés et ne sont pas classés comme demandeurs d’asile?
    Le flou complet et c’est pas sur que les journaleux ait la moindre idée qu’il existe une différence.
    Un type de l’asos l’auberge des migrants,Francois Guennoc déclare qu’il ne faut renvoyer les migrants que quand la situation s’arrangera dans leur pays .
    Style,10 ans après,venez mes lapins ,on rentre à la maison ramasser les cailloux….
    A 8h 30,chez Bourdin BFM,Valérie Pécresse ne parle que d’immigration:100 bidonvilles en région parisienne,mineurs isolés « ça suffit ce statut,ils sont inintégrables,il faut le renvoyer chez eux,les quartiers:haine,intolérance,violence,impunité.Il y a actuellement 100 000peines prononcées et non exécutées.Il faut construire des centres rétention d’urgence pour ces déléinquants (elle s’embrouille les pédales avec les clandestins à moins que ce soit pour elle l’amalgame à faire avec la violence).
    Les combattants sanguinaires:non retour,jugés sur place,ils ont la haine de leur pays car ils ont porté les armes contre lui.
    Et tout y passe,y compris les assos sportives :nous y avons des lanceurs d’alerte sur la radicalisation et le communautarisme.
    Plus tard ,LCI,avec Bachelot,Polony et JM Ribes le théatreux.Un debat sur la laïcité et les repas de substitution (pas les sachets pour faire maigrir,les repas sans porc (dont on ne prononce pas le mot car qui dit porc dit musulman.
    Alors là,grosse réussite,le connomètre y est allé gaiement entre déclarations et anti déclarations, de circonstances , je vous laisse imaginer.
    Après ,ce soir , s’il vous reste un peu qqechose à gerber dans votre estomac,vous aurez droit à la schiappa chez Apolline de malherbe pour son livre qui sort:Laïcité avec un point d’exclamation; !
    P…..trop c’est trop!
    Tout ça est d’une tristesse déprimante,c’est la France de 2018 .Comme un Lundi 8 Janvier .

    Mcron rentre vite,qu’on se marre un peu !

  4. Amélie Poulain

    Pauvres enfants, et « on » laisse faire ça…… une honte ! Quel monde !

    Sinon, ça risque de râler encore plus pour la prise en charge financière des « migrants » : une amie, grâce au « tiers payant » généralisé, vient de recevoir une facture de 109 euros à payer à la Sécu. Ben oui le reste dû (1 euros par consultation et 0,50 centimes par boites de médicaments même pour chaque tube homéopathique !) que l’on doit à Sarkozy confirmé bien sûr par Hollande.

    Cela fait longtemps que je parle aussi de cette ignominie mais personne ne semble en prendre conscience (pas plus que de l’illégalité de la CSG) n’examinant sans doute pas les remboursements effectués sur leur compte bancaire depuis cette décision inique de Sarko….

    Mais je suis contente, quand j’ai vu pour le tiers-payant, je me suis dit que les gens allaient enfin s’en rendre compte….. de cette honte quand on sait toutes les prises en charge gratuites de certains. Et là, Médecins du Monde (très actifs au niveau de la prise en charge des « migrants »…..) pourront toujours hurler les Français ne vont pas se laisser faire……

    Vol et dépouillement des français qui ne pourront bientôt plus, eux se soigner (sauf les CMU qui eux, bien sûr ne paient rien et peuvent changer de médecins sans être ennuyés – témoignage).

    Moi, ls me donnent de plus en plus chaque jour envie de vomir y compris ces assocs soit-disant humanitaires qui, je l’espère un jour auront des comtes à rendre au reste des Français spoliés jusqu’à, si on continue comme ça, de leur propre vie.

  5. Amélie Poulain

    Rectifications (erreurs) :

    Moi, ils me donnent de plus en plus chaque jour envie de vomir y compris ces assocs soit-disant humanitaires qui, je l’espère, un jour auront des comptes à rendre au reste des Français spoliés jusqu’à, si on continue comme ça, leur propre vie.

  6. Anne Lauwaert

    À l’époque il y a aussi eu des reportages qui montraient la vie lamentable des ouvriers du bâtiment dans les pays du Golfe, à des températures insupportables, parqués dans des baraques surchauffées, horaires de travail inhumains, salaires de misère, confiscation du passeport, pratiquement impossibilité de s’enfuir etc. Idem pour des Philippins. Une connaissance a une copine Philippine qui est allée travailler dans un des Emirats : passeport confisqué et conditions affreuses… maintenant c’est depuis la Suisse qu’on essaye de la sauver… Pourquoi se laissent-ils embobiner par les recruteurs ?

  7. Anne Lauwaert

    Il suffit de digiter “conditions de travail emirats” pour trouver des artiche comme
    https://www.cairn.info/revue-herodote-2009-2-page-136.htm
    https://www.hrw.org/fr/news/2014/10/22/emirats-arabes-unis-prises-au-piege-exploitees-et-maltraitees

    https://humanite.fr/tribunes/esclavage-moderne-aux-emirats-515456
    « Le mode opératoire est toujours le même : les travailleurs quittent leur pays natal après qu’on leur a fait miroiter une somme qui leur permettrait de soutenir leur famille. La réalité est toute autre : la plupart des bonnes perçoivent un salaire très inférieur à celui dû et sont fréquemment victimes de viols (1) comme cette jeune Éthiopienne qui s’est suicidée en décembre dernier. Les travailleurs immigrés masculins sont logés à la même enseigne. La tour de Burj Khalifa, du haut de ses 828 mètres, fleuron de la politique de grands travaux, a nécessité l’emploi de plus de 10 000 travailleurs, œuvrant au prestige de la ville pour quelque 2,85 euros par jour, sans filet de sécurité ni harnais. Ces pratiques alarmantes font douter de la véracité du nombre de morts déclaré pendant la construction (un seul), alors que l’ONG Human Rights Watch n’a cessé de dénoncer le surmenage et les suicides des ouvriers. Bâtisseurs du prestige de Dubaï, les travailleurs, le soir venu, sont dérobés aux yeux des touristes dans un bidonville à quelques dizaines de kilomètres du centre-ville. »

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