L’Inéducation nationale, arme de destruction massive au profit de l’islam


L’Inéducation nationale, arme de destruction massive au profit de l’islam

L’Inéducation nationale, oui, tel est le nouveau nom pour notre défunte école 

L’ Inéducation nationale, triste bilan, car c’est là où en est aujourd’hui la France puisque « Non seulement on arrache à nos enfants leurs repères, leurs héros fondateurs, leurs valeurs, leur identité mais en sus on les amène à la haine d’eux-mêmes et de leur pays et à les faire disparaître pour les remplacer par un système amené par des envahisseurs ». Ainsi s’exprime Christine Tasin, professeur agrégé de lettres classiques, dans son nouveau livre « L’islam à la conquête de l’école ». Quoi de plus efficace en effet, que de s’attaquer aux plus jeunes cerveaux, aux plus malléables, de faire jouer à l’école « un rôle phare » pour transformer complètement la France des lumières, la France des arts, la France dont les plus grandes Cours d’Europe d’autrefois parlaient la langue ? Mais c’était avant, avant l’invasion soutenue depuis des décennies sous des tas de prétextes par les gouvernements, de droite comme de gauche, qui se refusent à voir l’avantage qu’en a pris l’envahisseur musulman chassé du territoire en 732 et qui prend aujourd’hui sa revanche.

Les manuels scolaires graduellement modifiés par les ministres successifs de l’Éducation nationale opèrent ce travail rééducatif, faisant en premier lieu mentir l’histoire de France, celle de notre « Roman national ». Les faits historiques sont maintenant interprétés, minorés, voire tout bonnement annihilés des livres scolaires, comme en a disparu Charles Martel, qui avait sans doute eu la mauvaise idée de refouler les Arabes ou les Sarrasins, comme on disait quand j’étais écolier. Maintenant on parlerait plutôt de l’islam qui, paraît-il, « a donné naissance à une civilisation dont les chefs-d’œuvre subsistent encore » (Histoire de France, Cycle 3, Hatier, 2000), ainsi que le cite Christine Tasin dans son livre, page 21.

Les immigrationnistes ne reculent devant rien… Dans l’un des manuels de chez Nathan, on ne parle plus d’invasions barbares du Vème siècle, mais de « migrants » ! Les Huns étaient des migrants, voilà tout !

Qu’apprennent donc les petits Français à l’école du XXIème siècle ? Si un professeur, parlant de Mahomet dans un collège parisien en 2003 durant un cours d’histoire sur ce sujet, oublie de passer sous silence le massacre de 600 à 900 juifs (tribu des Banu Qurayza en l’an 627) sur l’ordre du prophète de l’islam, la « machine infernale à broyer la vérité sur l’islam » se met en marche et le professeur, Louis Chagnon, se retrouvera devant un Conseil de discipline. Louis Chagnon devra aller jusque devant la Cour de Cassation pour être blanchi… mais il n’a jamais remis les pieds dans une salle de classe, ou « comment se débarrasser de nos meilleurs enseignants ». Ce n’est là qu’un cas parmi de nombreux exemples cités par Christine Tasin.

L’école, siège d’expériences « cocasses… débiles… insensées…» faites sur les dos des jeunes Français, est devenue « une arme de destruction massive au service de l’islam ». Le mal s’étend maintenant aux grandes écoles : Normale Sup (page 38), Sciences Po Paris (page 40), Institut de formation des maîtres de Créteil (page 43).

L’emprise de l’islam est devenue telle qu’un principal de trois des plus difficiles collèges de Marseille, Bernard Ravet, raconte son expérience dans un livre au titre évocateur « Principal de collège ou iman de la République »(Éditions Kero, 2017). Bernard Ravet cite, entre autres, l’effet des « petits livres » distribués à la mosquée, parlant « des crimes des mécréants, de la primauté de la loi du Coran sur cette de la République française, du délit de blasphème… » Contre ces petits livres apportés par un surveillant, Abdel, un fiché S, le Rectorat, alerté, a dit  clairement qu’il ne pouvait rien faire ! Eh oui, on ne peut rien faire contre un fiché S gratifié d’un contrat de six ans ! Dans une interview de l’Express, Bernard Ravet révèle l’empiètement de l’islam « centimètre par centimètre » dans l’espace scolaire, jusque dans les salles de classe (page 50). Bernard Ravet n’est pas le seul enseignant à qui Christine Tasin donne la parole dans son livre.

Et puis, bien entendu, il y a les violences scolaires. Par exemple, pour un principal du collège de Versailles, être contraint de refuser un élève juif pour sa protection car il se ferait « laminer » (page 55) ; et encore cette étude terrible : près de la moitié des collégiens en ZEP, vous savez, ces Zones d’éducation prioritaire, où 20 % des élèves sont victimes de violences physiques et 40 % de violences morales (page 59).

Ah, au passage, quid de cette nouveauté, l’écriture inclusive, soi-disant pour lutter contre le sexisme ? Allez, un petit exemple : « Les agriculteur.risse.s ont rencontré les député.e.s en compagnie des artisan.e.s….». Le chapitre 4, deuxième partie du livre de Christine Tasin est consacré à cette affaire qui, en fait n’est bien sûr pas une marque d’islamisation de l’enseignement, mais qui devait être signalée.

Revenons à l’islam, avec l’enseignement de la prière islamique en musique (page 65), la baisse de notation des copies par les correcteurs, à qui de telles consignes sont données afin de  permettre à des élèves de certains quartiers d’obtenir la moyenne, etc… (voir le chapitre 6 de la deuxième partie truffé d’exemples et témoignages d’enseignants). Comment s’étonner alors que certains bacheliers soient incapables d’écrire sans faire de fautes ? « Selon le ministère de l’Éducation nationale, 22,5 % des élèves sortent du système scolaire sans savoir lire » (Bulletin SOS Éducation nationale du 31 décembre 2017). Quant aux enseignants, c’est l’écœurement. Ils démissionnent. Selon SOS Éducation nationale, le taux de démission dans le premier degré a triplé de l’année scolaire 2012-2013 à celle de 2015-2016, tandis qu’il a doublé dans le secondaire.

 

La troisième partie du livre se consacre aux programmes et leur mise en application : « un vrai lavage de cerveau » précise Christine Tasin. C’est ainsi que l’islam prend de plus en plus une place de choix (10 % du temps total de l’année de 5ème dès 2008). Rassurez-vous, la France n’est pas le seul pays touché. Ainsi, je cite (page 88) « des étudiants de l’Université de Londres demandent que des philosophes tels de Platon, Aristote, Voltaire, Descartes ou encore Kent, soient bannis du programme de philosophie, « parce qu’ils sont blancs » »… En 2016, sous l’influence du ministre Najat Vallaud-Belkacem, des manuels scolaires deviennent une véritable propagande islamique (page 90), avec, pour les professeurs, « selon leurs propres préférences esthétiques ou politiques », le choix d’enseigner tels ou tels auteurs, favorisant, pourquoi pas, d’illustres inconnus « tout en laissant dormir Montaigne ou Verlaine… » (page 93).

 

Les exemples de la dégradation de l’éducation nationale française et des livres conseillés par le ministère se suivent dans cette partie du livre. Najat Vallaud-Belkacem n’y est pas pour rien, dont la plus grande horreur aura consisté à islamiser notre école. « De là à penser que cette femme, marocaine d’origine, a  joué pour sa culture d’origine et non pour le pays dont elle était pourtant Ministre, il n’y a qu’un pas que je franchirai sans hésitation » affirme Christine Tasin. La réalité est que si la Constitution française avait été respectée, comme le souligne Christine Tasin, ladite Belkacem aurait dû faire un choix : rester marocaine ou devenir française. (Page 111, quatrième partie du livre ou « Le cas Belkacem »). Et pour le malheur de l’Éducation nationale et donc de la France, le président « béni-oui-oui » Hollande en a fait un Ministre.

Le bilan Belkacem est tout simplement un désastre énormément détaillé par Christine Tasin dans cette quatrième partie de son livre, dont, par exemple, l’imposition de l’arabe dans tous les établissements scolaires, la suppression des classes d’excellence, l’imposition d’accompagnatrices voilées, etc… etc… « Le constat est accablant »

 

Belkacem n’est malheureusement pas la seule à avoir imposé l’islam à l’école. On peut remonter à 1981, où, sous la présidence de Mitterand, Lionel Jospin est nommé Ministre de l’Éducation nationale. Cette triste page de l’histoire de France fait l’objet de la cinquième partie du livre « L’islam à la conquête de l’école », à la fin duquel Christine Tasin pose la question de confiance « Peut-on encore sauver l’école ? » (page 169). « Impossible » n’est pas Français m’a-t-on souvent dit. Mais pour répondre à cette question de l’auteur du livre, il faut tout d’abord en connaître le contenu.

 

Pour ceux qui ne l’ont pas encore fait, commandez ce livre de toute urgence, car il en va de l’éducation scolaire des petits Français, qui deviendront des citoyens responsables avec (?), ou sans culture. Pour se procurer ce livre, c’est très facile :

Frais de port gratuits pour la France. 

1 livre : 13 euros

2 livres : 20 euros

3 livres : 27 euros

5 livres : 40 euros

10 livres : 70 euros.

Par courrier, à Résistance républicaine, 101 avenue du Général Leclerc, 75685 Paris Cedex 14

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Jack

Résistance républicaine Etats-Unis
“Those who surrender freedom for security will not have, nor do they deserve, either one.”
« Ceux qui sacrifient la liberté pour la sécurité n’obtiendront, ni ne méritent, ni l’une ni l’autre »
Benjamin Franklin


17 thoughts on “L’Inéducation nationale, arme de destruction massive au profit de l’islam

  1. claude t.a.l

    Ne surtout pas oublier le rôle terriblement maléfique de Jospin ( ministre de  » l’éducation nationale  » de 1988 à 1992 ).

    En 1985,  » Jean-Pierre Chevènement popularise le projet d’amener «80% d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat d’ici à 2000  »

    En 1989, Jospin en fait une loi, sauf qu’il a transformé NIVEAU DU baccalauréat en OBTENTION DU baccalauréat :

     » Quatre ans plus tard, cet objectif est inscrit dans la loi d’orientation du ministre Jospin. Mais entre-temps, deux aspects essentiels du projet passent à la trappe. D’une part, le slogan est mémorisé sous la forme «80% de bacheliers» et non «80% au niveau du baccalauréat»…… « .

    ( les citations entre guillemets sont extraites d’un article du 14 juin 2000 de libération, qu’on ne peut guère soupçonner de ……

    http://www.liberation.fr/societe/2000/06/14/80-au-niveau-du-bac-mort-d-un-slogan_329828 ).

    Des bacheliers qui savent à peine lire : une magnifique invention !

    Sans compter son célèbre : « qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse que la France s’islamise ?  » ( Jospin en 1989 ).

    ( https://www.dailymotion.com/video/x10fr2j )

    La voie était tracée pour ses successeurs.

  2. Révolution

    En créant de plus en plus d’idiot , d’infirme de la pensée
    c’est sûr que l’islam a de l’avenir

  3. Xtemps

    Je l’ai déjà écrit, quand des gouvernements ne parlent que des autres, ce n’est que pour se servir eux mêmes, sans les autres et contre les peuples qu’ils doivent pourtant représenter qu’ils ne font pas, avec le divisé pour mieux manipuler les opposants pré-établis.
    Le livre de Philippe Pascot- Les pilleurs d’états-, montre la maîtrise des finances par nos manipulateurs aux pouvoirs, tout en contenant les peuples européens dans un état de catalepsie et formole politiquement correct anesthésiant.
    Nous le voyons bien, ces faux culs aux pouvoirs utilisent les choses comme une arme contre les peuples européens et tout derrière le dos, rarement de face.
    Nous le voyons très bien ici, nos dirigeants maîtrisent l’Islam à leurs convenances , ils instrumentalisent complètement l’Islam en Europe aussi bien dans le monde, que les musulmans ne maîtrisent pas.
    Comme les musulmans ne font pas plus avec l’enseignement, pourquoi cela ne marche pas en Russie ou en Chine, car les gouvernements ne jouent pas les mêmes rôles d’islamisation que chez nous, mais l’inverse.

  4. Frontalier74

    Jack, vous avez fait une belle synthèse !

    Aux États-Unis, il me semble que la « déconstruction » est aussi à l’œuvre avec le déboulonnage des statues, les études de genre, la haine du mâle blanc, la discrimination positive. Heureusement, la population musulmane n’est pas encore très importante…

    1. JackJack

      et, si vous suivez un peu l’actualité américaine, poursuite en justice sur plainte d’une association islamique de quelqu’un qui a exprimé son opinion sur l’islam, soit sur facebook, soit sur twitter, je ne me souviens pas. Mais cela se passe en Californie dont le gouverneur est démocrate et pour qui le Premier Amendement de la constitution ne compte pas… pendant que dans l’état de New York, le gouverneur, également démocrate, pardonne des illégaux poursuivis par la justice… Les mêmes libéraux-gauchistes-démocrates qu’à travers l’Europe de l’Ouest et, en tête de file, la France.

  5. Armand LanlignelArmand Lanlignel

    La grande menace de la langue arabe enseignée dans nos écoles républicaines, c’est qu’il s’agit de l’arabe dit « littéraire » , c’est à dire de la langue du coran et non pas de l’arabe parlé couramment (variable un peu selon les pays, néanmoins, avec une légère pratique, un Marocain comprendra un Algérien ou un Tunisien et vice-versa). En plus, cet arabe du coran est enseigné par des imams quelquefois venus d’ailleurs. Bref, il s’agit de cours sur l’idéologie musulmane (déguisée en religion).

    1. Victoire de Tourtour

      Imams venus d’ailleurs ou nés en France,un musulman est toujours, et d’abord ,un musulman .Feu le roi du Maroc Hassan II , »Commandeur des croyants »,disait ,lors d’une interview menée par Anne Sinclair : »Un musulman ne sera jamais français. » Parfaitement lucide, sa Majesté marocaine.

  6. celasepassenfrance

    Chatou (78) : bientôt un musée du soufisme (un courant de l’islam)
    Le projet consacré à ce courant spirituel de l’Islam devrait voir le jour au deuxième semestre 2018 à Chatou (78)
    Sur les bords de Seine, une élégante bâtisse est en train de faire peau neuve. Une demeure qui pourrait faire le bonheur de quelque habitant aisé qui voudrait s’y installer mais qui est destiné à un futur bien singulier. Au courant du deuxième semestre de 2018, elle devrait accueillir un musée du soufisme, un courant spirituel de l’Islam.
    http://www.leparisien.fr/yvelines-78/chatou-bientot-un-musee-du-soufisme-08-01-2018-7489098.php

  7. frejusien

    Que les bons professeurs démissionnent, finalement ça les arrange, ils seront facilement remplacés par les nouveaux venus sans diplôme de valeur, et sans culture française, l’islamisation sera de ce fait facilitée,

    Tout a été fait dans le même but, et la saloperie de gauche « française » en a fait le plus gros : les jospine, fabius , mitteux et cie, à vomir….

  8. pjp

    Le vrai péril pour la France est quand les musulmans seront 10 millions a Voter. Pourquoi vont-ils relever le défi d’une guerre civile qui pourrait leur etre fatal alors qu’ils ont tout interet a avancer a visage couvert et renforcer leur assise Démographique et electorale sans que personne n’y prenne garde. Analyse de Salem ben ammar. – Le pillage orchestré continu – Les caisses de retraites continent de verser des retraites dites fantome ainsi qu’aux mort a l’etranger – La cour des comptes le 20 septembre 2017, revele que + de 53.000 bénéficiaires INCONNUS touchent une retraite Française dans 1 pays étranger Alors qu’ils n’y ont aucun droiit. Total environ 200 millions € sur les 6.5 Milliards de retraite versés a l’etranger. – Contribuables associés , Eudes baufreton.

  9. maury

    Sans parler des bouquins payés et édités par l’Arabie Saoudite et distribués dans les écoles !!
    « Tolérance et apathie sont les derniéres vertus d’une société mourante »ARISTOTE

  10. pauledesbaux

    La langue arabe pourrait être proposée à partir de la 6ème comme toutes autres langues étrangères que je saches l’arabe n’est pas une langue française, bientôt ce sera le coran mais surtout pas le CATHECHISME DE NOS AYEUX QUEL PECHE FERIONS NOUS n ‘est-ce-pas ? bientôt un président de la ripoublique islamique de france (et là sans majuscule à france)

  11. Bouvier Hélène

    L’école, le Lycée, l’Université, l’ENA etc. sont destinée à divulguer l’instruction, l’éducation étant réservée à la famille. L’Education nationale devrait enseigner l’amour de la Nation. Mais quand est-il au juste ? Elle a failli à sa mission quand on voit la mentalité de ceux qui nous gouvernent..

  12. Claire

    Il me semble que le terme « Déséducation nationale » serait plus approprié. En effet, on ne se contente plus de ne pas éduquer, on sabote toutes les bases de notre culture, de la langue française, de notre histoire, pour rééduquer les masses mal pensantes ou pas encore pensantes. Les communistes, les nazis, les khmers rouges ont déjà fait cela, rien de nouveau en somme. C’est simplement plus sournois et plus hypocrite, quoique, lorsqu’on entend les déclarations de Vincent Peillon, on est à mi-chemin entre la Terreur et les Gardes rouges… La sinistre Belkacem n’a fait qu’appliquer ce programme délétère.

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