Maine et Loire : le faux mineur ne bénéficiera plus des 50000 euros qu’il coûtait au contribuable


Maine et Loire : le faux mineur ne bénéficiera plus des 50000 euros qu’il coûtait au contribuable

Maine-et-Loire : Cimade, Secours Catholique et GISTI se vautrent dans le déshonneur pour soutenir un migrant de toute évidence majeur essayant de profiter du statut des mineurs en danger.
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La décision du Conseil d’Etat du 22 novembre dernier devrait satisfaire tout habitant du Maine-et-Loire soucieux de la bonne gestion des finances publiques de son département et conscient de l’urgence d’aider les mineurs réellement en difficulté et non les profiteurs qui ont quitté leur pays dans l’espoir de profiter des avantages sociaux que les Français ont acquis de longue lutte. De ce point de vue, le droit des mineurs en difficulté est une avancée républicaine par rapport au statut traditionnel des gens errants, souvent envoyés autrefois en prison ou en asile de fous.

Un Ivoirien se prétendait né en 2000 et donc âgé de 17 ans pour profiter d’un statut avantageux puisqu’il coûte à la collectivité 50 000 euros par personne et par an (source : la Nouvelle République).
On se demande d’ailleurs comment c’est possible tant beaucoup de Français doivent se contenter du quart de cette somme, ou moins, comme budget annuel (indépendants retraités, hôtes de caisse à temps partiel (parce qu’on ne leur propose pas de temps complet) dans les supermarchés, etc.). Certains sont précipités à la rue sans intéresser les associations qui se sont spécialisées dans la défense des immigrés : leur action est d’ailleurs en soi discriminatoire puisqu’il privilégie l’intéressé en fonction de ses origines et quelle que soit, par ailleurs, la légalité de sa présence en France.

Au contraire, il est interdit de procéder en France à une distribution de soupe au porc dans la rue car les juges ont estimé que c’était discriminatoire… En revanche, le GISTI, par exemple, organisme gauchiste converti à l’écriture inclusive par ailleurs, a le droit de se spécialiser dans la défense de l’immigré. N’y aurait-il pas « deux poids, deux mesures » par hasard ?!

De telles dérives n’intéressent pas que les habitants du Maine-et-Loire. Certes, ceux-ci apprécieront sans doute que le Conseil général ait déjoué la fraude et se soit battu jusqu’au Conseil d’Etat contre l’intéressé et les trois associations citées plus haut. Peut-être pas inutile à savoir pour les prochaines élections départementales, en 2018, même si, en politique, le pompier pyromane est légion. Le meilleur moyen d’éviter de tels contentieux est de restreindre considérablement les moyens d’entrer sur le territoire français en contrôlant drastiquement les frontières : de ce point de vue, le président du conseil général est issu de l’UDI (selon wikipédia), même si la majorité est de droite voire « divers droite », ce qui souvent inclut des élus qui ont conscience que l’immigration n’est plus, en général, une chance pour la France et qu’il faut dans la plupart des cas y mettre un terme.

Toutefois, ce contentieux intéresse en réalité chaque Français puisque tous les conseils généraux sont exposés à ce fléau de la fraude au statut des mineurs protégés commise par des migrants.
On le voit par exemple dans la Vienne où 70% des demandeurs sont des fraudeurs, c’est-à-dire des majeurs se faisant passer pour mineurs.
http://resistancerepublicaine.eu/2017/11/04/les-smicards-travaillent-2-heures-gratuitement-pour-chaque-migrant-mineur-de-25-ans/
On apprécie donc, dans ce contexte, que le Conseil d’Etat ait écarté des documents d’identité tout à fait douteux. Il devrait le faire en toute circonstances quand un dossier en bonne et due forme n’a pas été constitué pour avoir le droit d’entrer en France. On ne peut pas admettre que des faux papiers permettent de s’installer en France et de se servir allègrement dans la caisse publique de l’aide aux mineurs en difficulté. Ce statut devrait être de facto refusé à tout migrant en situation irrégulière, n’ayant pas constitué de dossier ad hoc, afin de résoudre cette crise majeure qui accroît les difficultés des finances départementales.

 

Conseil d’État, juge des référés, 22 novembre 2017

(…) Considérant ce qui suit :
Sur les interventions :
1. La Cimade, le Secours Catholique et le Groupe d’information et de soutien des immigré.e.s (GISTI), qui interviennent au soutien des conclusions de la requête, justifient, eu égard à leur objet statutaire et à la nature du litige, d’un intérêt suffisant pour intervenir dans la présente instance. Leurs interventions sont, par suite, recevables.
Sur l’appel de M. A…:
2. Aux termes de l’article L. 521-2 du code de justice administrative :  » Saisi d’une demande en ce sens justifiée par l’urgence, le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d’une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d’un service public aurait porté, dans l’exercice d’un de ses pouvoirs, une atteinte grave et manifestement illégale. Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures ».
3. Il résulte de l’instruction que M.A…, qui indique être ressortissant ivoirien, né le 16 octobre 2000, entré en France le 10 septembre 2017 et arrivé à Angers le 13 septembre 2017, a été pris en charge par le service de l’aide sociale à l’enfance du département de Maine-et-Loire en qualité de mineur isolé étranger au titre d’un accueil provisoire d’urgence. Toutefois, à la suite de l’évaluation menée par ses services, le président du conseil départemental, estimant que l’intéressé était majeur, lui a notifié une décision de refus de prise en charge et a mis fin à son accueil provisoire d’urgence le 12 octobre 2017. M. A…a alors saisi de sa situation le juge des enfants du tribunal de grande instance d’Angers. Le département de Maine-et-Loire n’ayant pas fait droit à sa demande de le protéger provisoirement dans l’attente de la décision judiciaire à intervenir, il a ensuite saisi le juge des référés du tribunal administratif de Nantes sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative en demandant qu’il soit enjoint au président du conseil départemental de Maine-et-Loire d’assurer sans délai son hébergement. Par une ordonnance du 7 novembre 2017, le juge des référés du tribunal administratif de Nantes a rejeté sa demande. M. A…relève appel de cette ordonnance.
4. Selon l’article L. 221-1 du code de l’action sociale et des familles, le service de l’aide sociale à l’enfance est un service non personnalisé du département qui a notamment pour mission d’apporter un soutien matériel, éducatif et psychologique aux mineurs confrontés à des difficultés, de mener en urgence des actions de protection en faveur de ces mineurs et de pourvoir à l’ensemble des besoins des mineurs qui lui sont confiés. L’article L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles dispose que :  » Sauf si un enfant est confié au service par décision judiciaire ou s’il s’agit de prestations en espèces, aucune décision sur le principe ou les modalités de l’admission dans le service de l’aide sociale à l’enfance ne peut être prise sans l’accord écrit des représentants légaux ou du représentant légal du mineur ou du bénéficiaire lui-même s’il est mineur émancipé. / En cas d’urgence et lorsque le représentant légal du mineur est dans l’impossibilité de donner son accord, l’enfant est recueilli provisoirement par le service qui en avise immédiatement le procureur de la République. / (…) / Si, dans le cas prévu au deuxième alinéa du présent article, l’enfant n’a pas pu être remis à sa famille ou le représentant légal n’a pas pu ou a refusé de donner son accord dans un délai de cinq jours, le service saisit également l’autorité judiciaire en vue de l’application de l’article 375-5 du code civil (…) « . L’article 375 du code civil dispose que :  » Si la santé, la sécurité ou la moralité d’un mineur non émancipé sont en danger, ou si les conditions de son éducation ou de son développement physique, affectif, intellectuel et social sont gravement compromises, des mesures d’assistance éducative peuvent être ordonnées par justice à la requête (…) de la personne ou du service à qui l’enfant a été confié (…), du mineur lui-même ou du ministère public.  » et l’article 375-5 du code civil prévoit que l’une des mesures prévues à l’article 375-3 peut être prononcée par le juge pendant l’instance à titre provisoire, à charge d’appel, et, en cas d’urgence, par le procureur de la République du lieu où le mineur a été trouvé, à charge de saisir dans les huit jours le juge compétent, qui maintiendra, modifiera ou rapportera la mesure. L’article 375-3 du même code dispose que :  » Si la protection de l’enfant l’exige, le juge des enfants peut décider de le confier : / (…) 3° A un service départemental de l’aide sociale à l’enfance (…) « . Enfin, aux termes de l’article R. 221-11 du code de l’action sociale et des familles :  » I.-Le président du conseil départemental du lieu où se trouve une personne se déclarant mineure et privée temporairement ou définitivement de la protection de sa famille met en place un accueil provisoire d’urgence d’une durée de cinq jours, à compter du premier jour de sa prise en charge, selon les conditions prévues aux deuxième et quatrième alinéas de l’article L. 223-2. / II.-Au cours de la période d’accueil provisoire d’urgence, le président du conseil départemental procède aux investigations nécessaires en vue d’évaluer la situation de cette personne au regard notamment de ses déclarations sur son identité, son âge, sa famille d’origine, sa nationalité et son état d’isolement. / Cette évaluation s’appuie essentiellement sur : / 1° Des entretiens conduits par des professionnels justifiant d’une formation ou d’une expérience définies par un arrêté des ministres mentionnés au III dans le cadre d’une approche pluridisciplinaire et se déroulant dans une langue comprise par l’intéressé ; / 2° Le concours du préfet de département sur demande du président du conseil départemental pour vérifier l’authenticité des documents d’identification détenus par la personne ; / (…) / III.-L’évaluation est réalisée par les services du département, ou par toute structure du secteur public ou du secteur associatif à laquelle la mission d’évaluation a été déléguée par le président du conseil départemental. / IV.-Au terme du délai mentionné au I, ou avant l’expiration de ce délai si l’évaluation a été conduite avant son terme, le président du conseil départemental saisit le procureur de la République en vertu du quatrième alinéa de l’article L. 223-2 et du second alinéa de l’article 375-5 du code civil. En ce cas, l’accueil provisoire d’urgence mentionné au I se prolonge tant que n’intervient pas une décision de l’autorité judiciaire. / S’il estime que la situation de la personne mentionnée au présent article ne justifie pas la saisine de l’autorité judiciaire, il notifie à cette personne une décision de refus de prise en charge délivrée dans les conditions des articles L. 222-5 et R. 223-2. En ce cas, l’accueil provisoire d’urgence mentionné au I prend fin. « .
5. Il résulte de ces dispositions qu’il incombe aux autorités du département, le cas échéant dans les conditions prévues par la décision du juge des enfants, de prendre en charge l’hébergement et de pourvoir aux besoins des mineurs confiés au service de l’aide sociale à l’enfance. A cet égard, une obligation particulière pèse sur ces autorités lorsqu’un mineur privé de la protection de sa famille est sans abri et que sa santé, sa sécurité ou sa moralité est en danger. Lorsqu’elle entraîne des conséquences graves pour le mineur intéressé, une carence caractérisée dans l’accomplissement de cette mission porte une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il incombe au juge des référés d’apprécier, dans chaque cas, les diligences accomplies par l’administration en tenant compte des moyens dont elle dispose ainsi que de l’âge, de l’état de santé et de la situation de famille de la personne intéressée.
6. Il en résulte également que, lorsqu’il est saisi par un mineur d’une demande d’admission à l’aide sociale à l’enfance, le président du conseil départemental peut seulement, au-delà de la période provisoire de cinq jours prévue par l’article L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles, décider de saisir l’autorité judiciaire mais ne peut, en aucun cas, décider d’admettre le mineur à l’aide sociale à l’enfance sans que l’autorité judiciaire l’ait ordonné. L’article 375 du code civil autorise le mineur à solliciter lui-même le juge judiciaire pour que soient prononcées, le cas échéant, les mesures d’assistance éducative que sa situation nécessite. Lorsque le département refuse de saisir l’autorité judiciaire à l’issue de l’évaluation mentionnée au point 4, l’existence d’une voie de recours devant le juge des enfants par laquelle le mineur peut obtenir son admission à l’aide sociale rend irrecevable le recours formé devant le juge administratif contre la décision du département.
7. Il résulte de l’instruction qu’en l’espèce, M. A…s’est présenté aux services du département de Maine-et-Loire comme mineur, né le 16 octobre 2000 en Côte d’Ivoire, et a produit un acte de naissance établi dans son pays d’origine ainsi, par la suite, qu’un certificat de nationalité et une copie de la carte d’identité de sa mère, à nouveau complétés devant le juge des référés du tribunal administratif de Nantes par l’acte de décès et une pièce d’identité de son père. Ainsi qu’il a été dit au point 3, il a alors été recueilli à titre provisoire par le service de l’aide sociale à l’enfance de ce département selon les conditions prévues aux deuxième et quatrième alinéas de l’article L. 223-2. Au cours de cette prise en charge, il a été procédé à l’évaluation prévue par l’article R. 221-11 du code de l’action sociale et des familles par les services du département, avec lesquels il a bénéficié de plusieurs entretiens dans des conditions dont il ne résulte pas de l’instruction qu’elles auraient méconnu les prescriptions de l’arrêté du 17 novembre 2016 pris en application du décret n° 2016-840 du 24 juin 2016 relatif aux modalités de l’évaluation des mineurs privés temporairement ou définitivement de la protection de leur famille. Au vu des résultats de cette évaluation, selon laquelle tant l’apparence physique que le discours et le comportement de l’intéressé étaient incompatibles avec la date de naissance indiquée dans le document d’état civil étranger présenté, le président du conseil départemental a, sans remettre en cause leur authenticité propre qui avait été vérifiée par les services de l’Etat, écarté ces documents en estimant que ni leur contenu ni les circonstances incertaines de leur obtention par l’intéressé ne permettaient de les rattacher à sa personne. Ayant fait application des dispositions de l’article R. 221-11 du code de l’action sociale et des familles lui permettant de mettre fin à l’accueil provisoire d’urgence s’il estime, au vu de l’évaluation, que la condition de minorité n’est pas remplie, le président du conseil départemental a décidé de ne pas saisir l’autorité judiciaire et mis fin à l’accueil provisoire d’urgence par une décision du 12 octobre 2017. Cette décision a été remise le même jour à l’intéressé, lequel a, le 16 octobre 2017, saisi le juge des enfants du tribunal de grande instance d’Angers sur le fondement de l’article 375 du code civil aux fins qu’il prononce à son égard une mesure de protection. Enfin, il ne résulte pas de l’instruction que ni ce juge, dont il résulte des précisions apportées à l’audience qu’il n’est pas susceptible de se prononcer sur la demande de M. A…avant plusieurs semaines, ni le procureur de la République, avisé de la décision du 12 octobre 2017, auraient ordonné l’une des mesures prévues à l’article 375-3 du code civil, notamment en confiant provisoirement M. A…à un service d’aide sociale à l’enfance.
8. Dans ces circonstances, qu’aucun des éléments apportés au cours de l’instruction ou de l’audience, à laquelle M. A…ne s’est pas davantage présenté en appel qu’en première instance, n’est de nature à remettre en cause, la décision du président du conseil départemental de Maine-et-Loire refusant la prise en charge de l’intéressé et mettant en conséquence fin à son accueil provisoire d’urgence ne révèle aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’hébergement et à la prise en charge éducative d’un enfant mineur.
9. Enfin, si M. A…soutient que sa demande tend, non à son admission à l’aide sociale à l’enfance ou à la suspension de la décision du 12 octobre 2017, mais à ce que le juge des référés enjoigne au président du conseil départemental de prendre, dans l’attente de la décision à intervenir du juge judiciaire, des mesures permettant que soit assuré son hébergement d’urgence, il ne résulte pas de l’instruction qu’il sollicite à ce titre d’autre mesure que la reprise de l’accueil provisoire d’urgence auquel la décision du 12 octobre 2017 de refus de prise en charge a eu pour effet de mettre fin.
10. Il résulte de ce qui précède que M. A…n’est pas fondé à se plaindre du rejet de sa requête par le juge des référés du tribunal administratif de Nantes. Son appel, y compris les conclusions tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, ne peut en conséquence qu’être rejeté.
O R D O N N E :
——————
Article 1er : Les interventions de la Cimade, du Secours Catholique et du GISTI sont admises.
Article 2 : La requête de M. A…est rejetée.
Article 3 : La présente décision sera notifiée à M. B…A…, au département de Maine-et-Loire, à la Cimade, au Secours catholique et au Groupe d’information et de soutien des immigré-e-s (GISTI).
https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&idTexte=CETATEXT000036086529&fastReqId=1293191452&fastPos=1

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Maxime

Mon avatar est Justinien car c’est son Digeste qui synthétise le meilleur état du droit romain. Redécouvert au Moyen Age à Bologne, il a influencé le droit français dans bien des domaines, notamment le droit civil contenu principalement dans le Code civil actuel.


21 thoughts on “Maine et Loire : le faux mineur ne bénéficiera plus des 50000 euros qu’il coûtait au contribuable

  1. Danielle Moulins

    Je suis persuadé que, immédiatement, les vieilles biques du RESF local se sont mobilisées avec ferveur pour lui venir en aide et dénoncer cette décision inhumaine!!!

    Reply
  2. Machinchose

    il coûte à la collectivité 50 000 euros par personne et par an

    :::::::::::::::

    Bigre!! 4200 euros par mois! pour se loger correctement,( du coté des Invalides) pour faire ses courses ( a la Grande Epicerie de préférence) se vêtir honorablement ( normal quand ils sont invités sur les plateaux TV a bafouiller avec l’ aide du lécheur de mélanine de service) se distraire , les faux-frais, les petits bonheurs du jour…les boites ou on les adule encore, si! si! y en a encore….les barachicha alors que je les jetterais bien aux Barracudas carnivores…….

    finalement…ces même pas 5000 euros mois…c’est gued guede , trés « juste » …peut etre une gratuité des Taxis ? une carte a vie chez UGC, ? une carte bleue VISA a plafond de 300 euros par mois ?? ils sont tellement imprévoyants ces « Mineurs » !!

    putin !! je t’ en trouverais du boulot, moi pour tous ces Mineurs, surtout
    du coté de Lille….en rouvrant tous ces puits, ces carreaux ou des générations , tant de Pollacks que de Français ont , eux, fait la France !!

    A nous « Germinal  » !!! 😆

    et en prime, ces nouveaux mineurs n’ auraient même pas besoin de se débarbouiller en regagnant la surface ….

    Reply
    1. Lemagne

      Et de « experts-de-mes-deux », nous expliquent que ce n’est pas possible d’augmenter le SMIG sans foutre l’économie en bas ! les faux migrants redressent l’économie !!!!! on se fout de notre gueule, ça va chier !! à vos fourches français !

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  3. Amélie Poulain

    Je suis dégoûtée !

    Quand on voit que certains planchent sur un SMIC trop élevé ??? Qu’ils vivent avec pendant un certain temps et ils reverront leur copie.

    http://www.lepoint.fr/economie/smic-un-groupe-d-experts-preconise-une-reforme-05-12-2017-2177343_28.php?&m_i=dStKAPLVI0LsUtOzH7s1z6KCzKvQjndG3ZcpU7QOGbrSYaVHhz5KUZwQpL51ThVBlg%2Bd2E1v_sTEqgK_PlrIuWveXVEldo&boc=1315936&M_BT=772339925788#xtor=EPR-6-%5BNewsletter-Mi-journee%5D-20171205

    Car de 1150 euros net (en substance, je n’ai pas vérifié le montant à la virgule près), qu’ils retirent un lyer de 500 euros ou plus additionné à tout ce qu’il faut payer en plus… Ils ne doivent pas rouler sur l’or !

    Cela devient insupportable !

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  4. claude t.a.l

    Lettre type pour un  » réfugié mineur isolé  » :

    « Je suis venu en France pour échapper à des conditions de vie effroyables
    En effet, des parcmètres ont été installés dans la ville de ….. , au ( ou en ) ……..
    Ma faible retraite ne me permet plus de faire face à de telles dépenses.
    De plus, je suis orphelin : mon père est mort il y a 25 ans, et ma mère l’année suivante « .

    Reply
  5. Amélie Poulain

    « De ce point de vue, le droit des mineurs en difficulté est une avancée républicaine par rapport au statut traditionnel des gens errants, souvent envoyés autrefois en prison ou en asile de fous. »

    Je ne vois pas pourquoi nous devrions prendre en charge tous les mineurs en difficultés de la Terre ?

    Quand on voit la réalité du terrain même pour des enfants français, je vous assure que c’est loin d’être une avancée même si l’on peut se réjouir, c’est évident, que la prison ou l’asile (je n’ai jamais vu ça nulle part ?) leur soit évité et que l’on trouve d’autres solutions mais il y a des limites.

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  6. Xtemps

    Pour vous et moi un pauvre est un pauvre, qu’il soit de souche ou d’origine immigré, mais escrocs imposteurs voient la pauvreté seulement chez les immigrés et dans le monde entier, pas des français de souche, les autochtones français, ni en France, ni en Europe.
    Avec les excuses bidons du racisme et autres inversions accusatoires retournés contre les peuples autochtones, alors que nos élus par le peuple autochtone doivent représenter le peuple autochtone et pas les allochtones qui ne les regardent pas en premier chef et seulement secondaire.
    Il y a donc malversations de la part des escrocs imposteurs aux pouvoirs, en utilisant nos différences les uns contre les autres, pendant qu’ils jouent aux sauveurs de la planète, mais probablement ils prennent leurs par aux passages aussi dans les caisses d’états.
    Nous sommes face vraiment à une contre société qui attaque les peuples du monde, avec une forte préférence du privé, des banques privés, les multinationales privés, des polices et armées privées et autres privés à voir.
    Je dirais que si le privé devient trop puissant, est une société parallèle contre le peuple.
    D’où l’intérêt de tout nationalisé, à partir d’un certain niveau de pouvoir, pour l’intérêt du peuple et surtout pour rester maître et souverain de sa liberté.
    Tout dans le monde doit servir les peuples dans leurs intérêts, les religions, les partis politiques, toutes les richesses, les forces armées, les forces de polices et autres et pas pour quelques minorités de milliardaires ou corrompus quels qu’ils soient aux détriments des peuples du monde.
    les droits de l’homme et du citoyens français, qui est très bien fait pour protéger les français en France comme les autres peuples, peut très bien ci prêter à tous les peuples du monde à leurs avantages, même pour les musulmans.
    L’empire de supporte pas les droits de l’homme, et donc contre l’empire de criminels qui pillent tous les peuples du monde, les droits de l’homme est important pour nous défende contre l’empire.
    Les droits de l’homme ne fonctionne par correctement, car il est aussi instrumentalisé par l’empire par leurs infiltrés escrocs imposteurs, comme avec l’islam, les partis politiques et autres repris par l’empire, et donc de récupérer dans son intégralité les droits de l’homme et du citoyens, pour le bien de tous les peuples du monde.
    La France et ses droits de l’homme sont au centre du monde, d’où aussi le pays le plus attaqué que les autres pays européens, pour ses droits de l’homme et du citoyen.
    Quand on place toutes les parties du puzzle géopolitique, les liens, les points communs, les non dit qui parlent d’eux mêmes, lire entre les lignes, au niveau mondiale, on comprend beaucoup mieux les tentacules de l’emprise de l’empire sur tous les peuples du monde.

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  7. Conan

    J’aimerais bien voter pour un parti qui exige la révocation de cette « loi » venue d’on ne sait où, qui nous oblige à conserver dans notre pays tout mineur, chargé dans un avion ou autre transport, de son plein gré ou pas, à destination de la France.
    Et même pour tout majeur également !
    Rares sont ceux qui peuvent payer des maisons de retraite à 30.000€/an à leurs vieux, alors pourquoi devrions-nous consacrer 50.000€/an pour toutes ces personnes qui se préparent à venir par millions ???……
    Pour quelles raisons ?
    Au titre de la repentance ? D’avoir soigné, instruit, construit et laissé des pays magnifiques ???!!!…..
    Tous ces indésirables devront :
    — faire eux-mêmes toutes les formalités pour que leur retour soit accepté par leur pays d’origine,
    — patienter dans des centres de rétention jusqu’à leur retour au pays d’origine.
    Ces centres de rétention pourront être délocalisés– « selon les conditions économiques du moment »– dans les anciens goulags sibériens ou dans les camps en plein air de Tamanrasset, au choix du présumé « réfugié », selon accords à prendre avec les gouvernements russe et algérien.

    Reply
  8. frejusien

    Protection des mineurs isolés français , ok,
    Mineurs étrangers dehors !

    Mais d’où sort cette loi qui assimile tous les étrangers de la terre à nos mineurs français ?
    De quand date-t-elle ? ne serait-il pas temps de la supprimer ?

    je soupçonne fortement que ce soit un amendement récent qui a précédé de peu l’invasion

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  9. Conan

    salut Machinchose ! Natürlich !!…
    Tu sais qu’on ferait un sacré binôme au ministère de l’immigration et des affaires sociales d' »En marche en plein dedans » !

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  10. Joël

    Il y a pourtant une solution simple, dès qu’un clandestin se déclare mineur, lui répondre prouvez-le ! Soit il retrouve ses papiers (mais j’en doute, vu qu’ils les jettent à l’eau avant de débarquer), soit on le renvoie en Libye où des associations caritatives du style « esclave pour tous » ou « domestique pas cher » le prendra en charge.

    Reply
  11. Révolution

    De toute façon on en renvoie un il en vient mille !
    Tous des futurs parasite de nos sociétés
    quand j’entend des Tapis , Mélanchon prétendre que ce sont ces gens qui font vivre notre pays j’estime que c’est malhonnête et faux
    tous les étrangers ne travaillent pas
    prenons les femmes muzzs
    championne du bien vivre en société grâce aux allocs sans se fouler les orteils !

    Reply

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