400 tonnes d’os de Grecs et Arméniens achetés par la France aux Turcs : pas de demande de réparation


400 tonnes d’os de Grecs et Arméniens achetés par la France aux Turcs : pas de demande de réparation

En 1924, la France a acheté à la Turquie plus de 400 tonnes d’os de Grecs et d’Arméniens massacrés par les Turcs
:: http://lagazetteducitoyen.over-blog.com/2017/11/en-1924-la-france-a-achete-a-la-turquie-plus-de-400-tonnes-d-os-de-grecs-et-d-armeniens-massacres-par-les-turcs.html
Publié le 1 novembre 2017

Les Turcs ont vendu les os des Grecs et des Arméniens qu’ils avaient massacrés après la 1ere guerre mondiale. 400 tonnes d’os ont été achetées par la France pour un usage industriel.

Ces massacres en Asie Mineure ont entraîné la mort de milliers de personnes (en septembre 1922, plus de 200,000 civils grecs ont été tués par les Turcs à Smyrne) et le déplacement de 1,5 million de Grecs.

Un autre crime commis par les Turcs s’est produit deux ans plus tard et est resté inconnu pendant des années. Il s’agit de la vente des ossements de tous les gens qui avaient été massacrés par les Jeunes Turcs de Mustafa Kemal.

IMG : A gauche, les ossements vendus, à droite, Mustafa Kemal


Selon les rapports, les os des Grecs ont été vendus par les Turcs aux Français pour un « usage » industriel! Au total, 400 tonnes d’ossements humains, soit les ossements de 50,000 personnes, ont été transférées aux industries françaises à Marseille. Le 13 décembre 1924, un navire britannique est arrivé à Thessalonique, en Grèce. Lorsque les travailleurs du port ont su que la cargaison se composait d’os, ils ont empêché le bateau de repartir. Ensuite, des réfugiés choqués qui réclamaient la saisie de l’envoi ont manifestés dans la ville, .

Finalement, le consulat du Royaume Uni est intervenu et le gouvernement grec a autorisé le départ du bateau afin d’éviter un conflit avec les Britanniques. Le 14 décembre 1924, le journal « Macedonia » confirmait l’arrivée du navire à Thessalonique mais ne mentionnait pas que la cargaison de ce dernier se composait d’ossements humains.

Le même mois, le New York Times publiait un article avec le titre suivant: « Une incroyable histoire d’une expédition d’os humains. » Un autre article du journal français Midi mentionnait les ossements des victimes du génocide arménien humains qui devaient être vendus à Marseille.

IMG : A gauche, l’article du New York Times, à droite celui de Midi


Elias Venezis dans son livre « Number 31328 » mentionne le processus de collecte des ossements par des personnes capturées par les Turcs. Quand il avait 18 ans, Venezis a été capturé avec 3.000 autres personnes. Il a écrit le livre après son retour d’Orient, pour décrire les difficultés que lui et d’autres prisonniers ont traversées après la catastrophe d’Asie Mineure.

Dans le prologue de son livre, il écrit: « Il n’y a rien de plus profond et de plus saint qu’un corps en souffrance, ce livre est dédié à cette souffrance. »

Lien de l’article en anglais:
 http://www.thinkinghumanity.com/2017/10/they-sold-the-bones-of-greeks-and-armenians-who-were-killed-in-turkey-400-tons-of-bones-were-transferred-to-france-for-industrial-use.html

Note de Christine Tasin

Tout ceci est abominable, pire qu’abominable. Et pourtant, avez-vous jamais entendu un Grec ou un Arménien demander réparation pour cet achat, à des fins industrielles, des ossements de leurs ancêtres massacrés ? 

Tant ce sont toujours les mêmes qui pleurnichent, qui réclament, qui déversent leur haine…

Pendant ce temps les vraies victimes, de crimes abominables… travaillent, se reconstruisent, essaient de construire un monde digne de ce nom pour leurs enfants.

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Marcher sur des oeufs

Au crépuscule de ma vie, je flâne sur les chemins de la connaissance qui me ravit. Musique, histoire, religion, tout ce qui fait l’homme et tout ce que fait l’homme me passionne.


27 thoughts on “400 tonnes d’os de Grecs et Arméniens achetés par la France aux Turcs : pas de demande de réparation

  1. Marcher sur des oeufsMarcher sur des oeufs

    Du dégoût ; la nausée, ce sont mes premières sensations ; ensuite, l’incompréhension, la stupeur, lune sourde révolte.

    Et les successeurs des auteurs de cette sordide transaction sont dans les rangs e ceux qui nous donnent des leçons de »valeurs » ; respect…

    Tous les jours on en découvre sur ce de quoi sont capables certains.

    Ignoble !

    1. lucide

      LES SURVIVANTS SONT DES AMES FORTES ET NOBLES pour avoir su se reconstruire, ne pas se perdre en lamentations, conduire leurs enfants vers l’avenir. Toute notre admiration à ces peuples.

      Nous ne pouvons pas oublier que la civilisation est fragile et que la barbarie peut venir la surprendre, si elle ne fait pas preuve d’anticipation ou de vigilance.

      Ainsi que le dit C.S. LEWIS la civilisation est une rareté, atteinte avec difficulté et facilement perdue. L’état normal de l’humanité est la barbarie tout comme la surface normale de la planète est l’eau salée.

  2. Marcher sur des oeufsMarcher sur des oeufs

    Un article avec Google Translate qui fait mention de l’horreur.

    :: https://translate.google.ru/translate?sl=auto&tl=fr&js=y&prev=_t&hl=ca&ie=UTF-8&u=http%3A%2F%2Fwww.enet.gr%2F%3Fi%3Dissue.el.home%26date%3D2013-09-15%26s%3Distorika&edit-text=&act=url

    Les désaccords français avec la destruction de Smyrne
    La question de la responsabilité du grand incendie de Smyrne était un sujet tabou que les puissants de l’époque ne voulaient pas sérieusement étudier … La destruction de Smyrne quatre jours après l’invasion des troupes turques par le leader nationaliste Mustafa Kemal Pacha et cinq autres jours après la fin de l’administration grecque de la ville, doit être bien connu. Nous savons aussi que la question de la responsabilité de l’incendie était une question taboue, qui ne voulait pas que les gens de l’époque enquêtent sérieusement.

    La nature criminelle de l’incendie était incontestable et reconnue par divers tribunaux de l’Ouest parce que les grands commerçants et les compagnies internationales les dommages à la destruction de la ville ont fait tous les efforts pour être indemnisés par les compagnies d’assurance, comme nous l’avons souligné lors d’une conférence organisée le 9 décembre 2012 à Nea Erythraia par le « Centre pour l’étude de l’hellénisme en Asie Mineure ». J Hersonissos Erythrée « de Kifissia.

    Un seul juge n’a pas voulu appeler les pyromanes, présentant le fait comme un cas opaque dans un état chaotique. Ou ils ont encore affiché l’incendie comme une affaire politique, pour laquelle les tribunaux n’étaient pas compétents pour régner. Ces crises judiciaires lâches morbides, cependant, ont habilement protégé les intérêts des compagnies d’assurance occidentales, qui ne voulaient pas indemniser leurs clients.

    …/…

  3. Olivia BlancheOlivia Blanche

    Ca donne à réfléchir… Nous côtoyons donc certainement, sans le savoir, des « éléments » composés à partir de ces ossements… Il serait bon de connaître l’utilisation de ces os…

    Et on s’effraie – à juste titre – de la fabrication de savon par les Allemands, composés avec la graisse humaine des victimes des camps nazis…

    Et nous, nous récupérons des ossements, sans état d’âme… Honte d’appartenir à cette humanité.

    1. otoosan

      Témoignage du révolutionnaire Jean-Baptiste Harmand (dit « de la Meuse ») tel qu’il l’a consigné dans un livre intitulé Anecdotes relatives à quelques personnes et à plusieurs événements remarquables de la Révolution :
      Une demoiselle jeune… s’était refusée aux recherches de Saint-Just ; il la fit conduire à l’échafaud. Après l’exécution il voulut qu’on lui présentât le cadavre et que la peau fût levée. Quand ces odieux outrages furent commis, il la fit préparer (la peau) par un chamoiseur et la porta en culotte. Je tiens ce fait révoltant de celui-même qui a été chargé de tous les préparatifs et qui a satisfait le monstre ; il me l’a raconté avec des détails accessoires que je ne peux pas répéter en présence de deux autres personnes qui vivent encore.
      Il y a plus : c’est que, d’après ce fait, d’autres monstres, à l’exemple de Saint-Just, s’occupèrent des moyens d’utiliser la peau des morts et de la mettre dans le commerce. Ce dernier fait est encore constant. Il ne l’est pas moins que, il y a environ trois ans, on mit aussi dans le commerce de l’huile tirée des cadavres humains ; on la vendait pour la lampe des émailleurs [1].
      Le conventionnel Saint-Just
      Louis Antoine Léon de Saint-Just (1767-1794) écrit dans son rapport du 14 août 1793 à la Commission des moyens extraordinaires :
      On tanne à Meudon la peau humaine. La peau qui provient d’hommes est d’une consistance et d’une bonté supérieure à celle du chamois. Celle des sujets féminins est plus souple mais elle présente moins de solidité [2].
      Aimée de Coigny
      On ne peut négliger le témoignage d’une personne qui vécut sous la Révolution et était bien placée pour recueillir des confidences : c’est Aimée de Coigny (1769-1820) qui écrit, dans le chapitre sur la Convention de son Journal :
      Trois tanneries de peaux humaines, aux Ponts de Cé (près d’Angers), à Étampes, à Meudon, ont été identifiées ; à la fête de l’Être Suprême plusieurs députés en portèrent des culottes. Après Thermidor Galetti le prouva au péril de sa vie.
      Le citoyen Dusaulchoy de Bergemont
      En 1818, le très républicain Joseph-François-Nicolas Dusaulchoy de Bergemont (1760-1835) — qui a été l’ami du conventionnel Camille Desmoulins et son collaborateur —, publie Mosaïque historique, littéraire et politique, ou glanage instructif et divertissant d’anecdotes inédites ou très peu connues, de recherches bibliographiques, de traits curieux, de bons mots et de médisances. Dans un paragraphe intitulé « Tannerie de peau humaine », il écrit :
      Quel est le peuple d’Europe qui ne prend pas pour une fable l’établissement de la tannerie de peau humaine de Meudon ? On se souvient cependant qu’un homme vint à la barre de la Convention annoncer un procédé simple et nouveau pour se procurer du cuir en abondance ; que le Comité de Salut public lui accorda l’emplacement de Meudon dont les portes furent soigneusement fermées et qu’enfin plusieurs membres de ce Comité furent les premiers qui portèrent des bottes faites de cuir humain. Ce n’était pas au figuré que Robespierre écorchait le peuple, et comme Paris fournissait des souliers aux armées, il a pu arriver à plus d’un défenseur de la patrie d’être chaussé avec la peau de ses parents et amis [4].
      L’homme en question s’appelait Seguin, « inventeur de nouveaux procédés pour le tannage des cuirs », auquel le Comité de Salut public procura « toutes espèces possibles de facilités » pour la fondation de ces établissements…ETC
      1792…Madame Picard de Faye-l’Abesse raconte : « J’ai vu plusieurs fois des hussards, dits de la mort, au retour de leurs excursions, rapporter des chapelets d’oreilles coupées à des Vendéens, les laver, les rôtir sur le gril, ricanant comme de vrais cannibales, les manger à la vinaigrette ».
      1794 Le général de colonne infernale Cordelier aperçoit la fumée et s’empare des malheureux. Après d’abominables tortures, ils sont jetés vivant dans le puits-citerne du château s’étouffant les uns les autres dans leur chute et emmurés par la destruction de la margelle du puits que l’on fait écrouler sur eux. Des ossements et même des sabots d’enfants seront retrouvés dans les années 60.A propos des tanneries de peau humaine à présent : A Angers, il s’agit de fabrication de culottes de cheval pour les officiers supérieurs. Claude-Jean Humeau expliquera au tribunal d’Angers le 6 novembre 1794 que le chirurgien-major Pecquel du 4° bataillon des Ardennes a écorché 32 cadavres. Les peaux sont transportées chez un tanneur des Ponts-de-Cé. Un témoin raconte que les cadavres « étaient écorchés à mi-corps parce qu’on coupait la peau au-dessous de la ceinture, puis le long de chacune des cuisses jusqu’à la cheville des pieds, de manière qu’après son enlèvement le pantalon se trouvait en partie formé ; il ne restait plus qu’à tanner et à coudre. » Un soldat avouera à la comtesse de la Bouère avoir tanné des peaux à Nantes et en avoir vendu 12 à la Flèche….
      Ils sont où les Barbares ?

      1. Caughnawaga

        Mon Dieu ce sont ces gens-là qui ont fondé la république. Comment voulez-vous que ça fonctionne avec un tel début.

    2. otoosan

      Et on s’effraie …il y a un excellent article sur wiki, voir aussi les travaux de l’ Historien Israélien Yehuda Bauer sur la question…

  4. otoosan

    Par contre en 1833, les ossements humains continuaient à arriver à Marseille, toujours pour l’industrie du noir de fumée nécessaire au blanchiment du sucre …mais ce n’était plus en provenance des mêmes pays…(Source le Sémaphore de Marseille 2 mars 1833) d’ici que certains nous demande bientôt des comptes !

  5. Massilia

    Répugnant. Une explication de la France sur la question. Honte à nous, des gens suppliciés et massacrés dont la France a acheter les ossements mais c’est ignoble.

    1. Joël

      C’est immoral, on est bien d’accord là-dessus. Mais comme pour les esclaves ou les prostituées plus récemment, vous tapez sur les clients pas sur les vendeurs.

  6. otoosan

    Puisque vous aimez l’Histoire : «  »Les journaux anglais racontent qu’il est arrivé du continent à Hull plusieurs millions de boisseaux d’ossement humain. Ces ossements, mélés d’ossements de chevaux, ont été rammassés sur les champs de bataille d’Austerlitz, de Liepzig, de Iena, de Friedland, d’Eylau, de Waterloo. On les a transportés dans le Yorkshire, où on les a broyés et mis en poudre: et, de là, envoyés à Doncaster, où on les emploie comme engrais. Ainsi, dernier résidus des victoire de l’Empereur à engraisser les vaches anglaises »
    Victor Hugo, choses vues, 5 décembre 1847″

    idem:
    le professeur Bernard Debré explique, entre autre, que les farines animales ont commencé à se répandre en Grande-Bretagne, en 1837, pour engraisser l’herbe, tout d’abord, puis pour nourrir le bétail. Les premières farines animales provenaient du broyage des boissements d’ossements humains et équins récupérés sur les champs de batailles Napoléoniennes.

  7. J

    C’est horrible. Profaner les morts, avec un mobile aussi vénal, est abominable. Et bien sûr pas un mot sur ça, pendant qu’on nous rabâche les méfaits de la colonisation africaine (tellement atroce d’ailleurs que leur démographie a explosé, bien sûr).

  8. hathoriti

    C’est une horreur ! Je suis très, très choquée ! Qui gouvernait la France à cette époque-là ? Le zinzin en pyjama sur un quai de gare ? (J’ai oublié son nom…)

  9. alf77

    Hello
    Autre salo..rie que je viens de lire sur la page d’info d’orange ils veulent s’attaquer au « notre père » , prière catholique , car elle serait islamophobe à cause du mot « soumet » qui fait penser à la soumission de l’islam . Marre de ces traitres .
    a+
    alain

    1. RODRIGUE

      En réalité, dans le Notre Père, on ne dit pas : ne nous soumet pas à mais, ne nous laisse pas succomber à!
      Le Seigneur ne nous soumet pas à la tentation, il, par sa force et son amour, ne nous laisse pas succomber à la tentation!
      Il est amour pour tous ses enfants, c’est Vatican 2 qui a introduit cette notion qui vient du protestantisme mais qui n’est en rien celle du Catholicisme!
      Je suis islamovigilant et islamorejetant et non pas phobe!
      Phobie veut dire peur, je n’ai pas peur de ces monstres car je les combattrai et par la Force du Christ, nous vaincrons!
      En revanche, je déteste, je hais au plus haut point cette idéologie mortifère et toute ma vie je luterai contre!
      Je ne hais pas les musulmans qui sont les victimes par héritage de cette idéologie mortifère car avant eux, leurs ancêtres étaient des Chrétiens, ou des sans Foi, soumis par le citaire!
      Mais cette idéologie est pire que le communisme et le nazisme et, ce sont les traîtres qui nous vendent qui auront ma colère et notre vengeance!

    2. kitty

      Est-ce encore un coup tordu du bergoglio ? Ces cons qui voient de l’islamophobie partout même dans une prière. Quant à moi je continuerai à réciter le Notre Père comme je l’ai appris et je dis toujours donnez- nous et non donne- nous.

  10. Fomalo

    Otoosan a peut-être raison: fabriquer du noir de fumée pour blanchir le sucre (?) ou pour fabriquer des engrais. Aussi complètement ignoble que la graisse pour faire du savon. Un autre usage est envisageable: à défaut d’un « noir d’Ivoire », la Farben…… et consorts aurait pu fabriquer des tonnes de peinture « noir d’os » destinées à l’industrie ou aux beaux arts, le noir de bitume vieillissant mal !

  11. Machinchose

    j’ apprends…merci….je peeux dire en toute sincérité: je ne savais pas

    et j’ ajoute: rien ne m’ étonnera jamais de ces nazis dits « soumis » ..

    1. Marcher sur des oeufsMarcher sur des oeufs

      Bonjour @MachinChose ;

      Une coupure de presse du journal « Le Matin »
      – Le Matin : derniers télégrammes de la nuit [1924/12/23 (Numéro 13088)] 23 décembre 1924
      URL courte : https://is.gd/9cgelC

      Et pour rappel si vous ne l’aviez pas vu, l’article original en grec et la traduction Google de l’auteur de l’article original auquel renvoie l’article principal de cette page de RR ; (La partie en question est la troisième, plutôt en fin de page :

      3°.).- Commerce des os (Auteur : D’AGZIDI VLASI)
      URL courte traduction google du site Enet.gr:: https://is.gd/dEdvZE

      L’ensemble des articles sur le même thème traités sur sur la même page
      URL courte Traduction Google : https://is.gd/aD7i6d
      1°.).- Les désaccords français avec la destruction de Smyrne (Auteur : DE L’ERBE ZORZELEN)
      La question de la responsabilité du grand feu de Smyrne était un sujet tabou que les puissants de l’époque ne voulaient pas sérieusement étudier …
      2°.).- L’histoire d’un prisonnier des Turcs (Auteur : ILIA VENEZI)

      Et voici l’url de la page originale en grec :
      :: http://www.enet.gr/?i=issue.el.home&date=2013-09-15&s=istorika

      ___________________________
      Par ailleurs sur Gallica on retrouve des rapports français de sources officielles à propos de cette période dans cette contrée….

  12. Cril17

    MAJ 23/11 Pour cette abomination d’abomination c’est trop tard …

    Mais, à tout hasard s’il n’est pas encore trop tard pour la France de tirer quelque enseignement de ce que nous croyons avoir trouvé dans le peu d’étude que nous avons pu faire de l’histoire de l’Arménie, dans ce livre de René Grousset ( voir aussi ICI) : à savoir qu’il a manqué à l’Arménie une Royauté semblable à celle de la France, alors qu’Elle était à un carrefour de mondes antagonistes …

    A bon entendeur, salut et fraternité !
    http://cril17.eu/

  13. Conan

    L’histoire ne dit pas si un astucieux jeune trader achetait la cargaison « On board » au cours du jour le jour, avec garantie de la banque Rothschild …
    Au fait, il me semble bien que cette matière première était utilisée, il n’y a pas si longtemps, pour fabriquer de la gelée alimentaire … (halal, haram ??)
    Et ils m’ont gonflé les burnes avec les crimes contre l’humanité qu’auraient commis mes aïeux !!!……

  14. Dorylée

    Les ossements provenaient sûrement des massacres de Smyrne commis par les barbares d’Attaturk qui critiquait vivement l’islam mais s’est comporté comme un égorgeur musulman http://www.imprescriptible.fr/documents/smyrne1922.htm
    grâce à la passivité de l’occident en général et de la France en particulier. Ces massacres ont terminé le boulot commencé vers 1870 par d’autres musulmans avec la complicité des Ahnglais, des Autrichiens et des Allemands http://www.imprescriptible.fr/genocide Toutes ressemblances avec les massacres de juillet 1962 à Oran n’est pas du tout fortuite puisque c’est la même idéologie à l’ouvrage. Bientôt chez nous ???

  15. frejusien

    Gaston Doumergue, président français de juin 1924 à juin 1931, du parti Radical, càd ni à droite ni à gauche, ou un peu des deux,
    ça ne rappellerait pas quelqu’un ?

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