La Cour de cassation reconnaît que des fous d’Allah entrent avec les « migrants »


La Cour de cassation reconnaît que des fous d’Allah entrent avec les « migrants »

Face aux islamistes, il est encore urgent de se mobiliser. La manifestation des identitaires du 25 novembre prochain est pleinement justifiée car notre Droit ne nous protège pas assez.

En effet, une décision de la Cour de cassation rappelle l’urgence d’un sursaut patriotique. Elle admet que des fous d’Allah profitent des flux migratoires pour venir en France.

Halte à la « solidarité internationale » sur le territoire français, au nom du principe de précaution !

La Cour de cassation (chambre criminelle) a rendu un arrêt le 2 novembre 2017 dans lequel elle met en évidence comment des « Fous d’Allah » s’immiscent dans les flux migratoires de migrants.
Certains ont tout simplement recours à l’aide familiale en France.

Un oncle a été ainsi interdit de territoire français pendant 5 ans pour avoir aidé son neveu « fou d’Allah » à entrer en France. La Cour de cassation approuve cette décision.

Cependant, la répression ne peut pas tout. Pour un cas identifié, combien demeurent inconnus ?

Il faut donc mettre en place une politique reposant sur le principe de précaution en fermant les frontières, afin d’assurer en priorité la sécurité des nationaux et de la population étrangère légalement autorisée à demeurer sur le territoire français.
Il s’agit en effet des forces vives de la France et la solidarité doit s’effacer devant le principe « Charité bien ordonnée commence par soi-même ».

« Abdelkader X s’est pourvu contre l’arrêt de la cour d’appel de Limoges du 9 décembre 2016, qui, pour aide à l’entrée, à la circulation ou au séjour irréguliers d’un étranger en France, l’a condamné à huit mois d’emprisonnement, cinq ans d’interdiction du territoire français et a ordonné une mesure de confiscation. »

Il faisait valoir notamment la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la protection de la vie privée et familiale) et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La routine dans notre domaine : il s’agit de faire pleurer le juge sur la séparation du père et de sa famille qui n’est pas, elle, interdite de territoire… En général, heureusement, cela n’aboutit pas, malgré parfois des formulations dans les décisions judiciaires qui inquiètent (voir l’affaire de l’imam égyptien : http://resistancerepublicaine.eu/2017/01/18/expulsion-dun-imam-prechant-le-djihad-plus-il-est-dangereux-plus-la-cedh-le-protege-et-empeche-son-expulsion/).

Selon la Cour de cassation, « Abdelkrim X…, de nationalité algérienne, qui avait fait l’objet d’un arrêté, en date du 20 mai 2016, portant interdiction d’entrée et de séjour sur le territoire français, au motif qu’il était suspecté de représenter une menace terroriste, a été interpellé au domicile de M. Abdelkader X…, son oncle ; qu’à la suite de cette interpellation, celui-ci a été poursuivi devant le tribunal correctionnel du chef d’aide à l’entrée et au séjour irréguliers d’un étranger en France ; que les juges du premier degré ont déclaré le prévenu coupable et l’ont condamné à huit mois d’emprisonnement et cinq ans d’interdiction du territoire français ; que M. X… et le ministère public ont relevé appel de cette décision ;
Attendu que, pour confirmer la peine d’interdiction du territoire français prononcée par les premiers juges, l’arrêt, après avoir rappelé, d’une part, que le demandeur est sans antécédents judiciaires, est marié et a de bonnes relations avec la fille mineure de son épouse, a régulièrement travaillé et détient un titre de séjour pour une durée de dix ans, d’autre part, qu’il est connu, selon l’arrêté du 20 mai 2016, pour ses liens avec la mouvance islamiste radicale, retient qu’il résulte de ses auditions qu’il était en étroite relation avec son neveu, dont il connaissait le parcours migratoire par les Balkans, parmi les migrants syriens et irakiens, et énonce qu’il ne pouvait ignorer les relations de celui-ci avec des islamistes radicaux et le risque qu’il faisait en conséquence encourir à la sécurité publique en l’aidant à pénétrer et séjourner irrégulièrement sur le territoire français ; que les juges ajoutent qu’au regard de ce comportement, la peine d’interdiction du territoire français ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du demandeur ;
Attendu qu’en l’état de ces énonciations, qui ne reposent pas uniquement sur les relations avec la mouvance islamiste radicale que l’autorité administrative impute au demandeur, sur lesquelles la demande de supplément d’information ne portait pas, et qui répondent aux chefs péremptoires des conclusions régulièrement déposées devant elle, la cour d’appel, qui a souverainement retenu qu’il n’y avait pas disproportion entre le but recherché par la mesure d’éloignement et le droit de l’intéressé au respect de sa vie privée et familiale, a justifié sa décision ;
D’où il suit que les moyens, le deuxième inopérant, le demandeur n’étant lui-même père d’aucun enfant, doivent être écartés ;

La Cour de cassation rejette donc le pourvoi de l’intéressé. Son titre de séjour se trouve donc neutralisé pendant 5 ans, mais s’il était français, il n’aurait fait que 8 mois de prison.

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Maxime

Mon avatar est Justinien car c’est son Digeste qui synthétise le meilleur état du droit romain. Redécouvert au Moyen Age à Bologne, il a influencé le droit français dans bien des domaines, notamment le droit civil contenu principalement dans le Code civil actuel.


12 thoughts on “La Cour de cassation reconnaît que des fous d’Allah entrent avec les « migrants »

  1. Dominique Valespin

    Attendez vous n’avez encore rien vu ! Au train où vont les choses (qui devraient s’accélérer le jour de la disparition de Bouteflika en Algérie) une seule question : « Quel sera le sort des autochtones de souche chrétienne quand ils deviendront minoritaires sur les terres de leurs ancêtres ?  » (love story romantique et bien en phase avec notre jeunesse « les corps indécents » ) Il y a gros à parier que la France ne sera plus la France (telle que nous la connaissons).

    1. depaus, roger

      L’est elle encore Mr Valespin, ce n’est en tout cas plus la France que j’ai connue, il y a plus d’un demi siècle!. Elle est pour moi devenue le dépotoir de tous les déchets nationaux de l’Afrique, de tous les indésirables. Et dans ce dépotoir, il ne se trouve que l’islam et des politicards véreux qui peuvent y trouver leur compte.
      Quel importance que la Cour de cassation reconnaisse quoi que ce soit puisque de toute facon, rien n’y fera ? Cette attitude de Ponce Pilate fait vomir. Il y a à empêcher les migrant
      s d’envahir le pays avec ou sans fous d’allah (Pourquoi donner un titre à ces crapules?).

  2. PUGNACITE

    Et cela induit il un changement politique ou de nature jurisprudentielle ?
    Bien entendu non
    Le parti pris de plus en plus ouvert voire flagrant et de type islamo gauchiste de professionnels du droit..car formatés de la sorte…pour??quid du grand remplacement?

  3. Cécile ComeauCécile Comeau

    Morte de rire. Comme si personne ne le savait au gouvernement…et dans les médias. Il faut se rendre jusqu’en Cour de cassation pour admettre l’évidence.

  4. war(we are ready)

    et les enfants du califat ils sont ou si ce n’est en Europe parmi les migrants en attente de l’assaut final

  5. par le feu !

    C’est pourtant évident que ces saloperies sont en train de constituer une véritable armée d’assassins à travers l’Europe . Voilà une affaire qui marche !!! Ils savent parfaitement qu’ils peuvent conquérir une Europe disloquée dont les dirigeants affairistes corrompus n’ont rien à foutre des populations. Après toutes les saloperies , les crimes, et toutes les exactions commises contre les Européens que ces ordures technocratiques ont laissé faire par leur laxisme et leur bienveillance envers les racailles d’allah, on peut rêver d’un jour prochain où ces salopards auront leurs têtes au bout d’une pique !!!!

  6. depaus, roger

    De l’ignorance volontaire dans la lutte contre le terrorisme musulman
    Depuis quarante ans, la nation française est confrontée au phénomène du terrorisme islamiste dont les victimes se comptent par milliers.
    Pour lutter contre ce danger, l’Etat mobilise médias, police et armée. Ce combat est dominé par un principe fondamental :
    ⇒ Le terrorisme islamiste n’a sinon aucun, du moins qu’un très lointain rapport avec l’Islam.
    Conséquences :
    1. la lutte contre le terrorisme est assimilée à une lutte contre une forme de banditisme parfois en rapport avec une puissance étrangère;
    2. l’Islam étant réputée n’avoir aucun lien particulier avec le phénomène terroriste, toute critique, toute action dirigée contre cette religion et son corps de doctrines est interprétée comme un acte malveillant, relevant d’une attitude xénophobe, raciste et à ce titre, sévèrement réprimée.
    3. L’Etat combat pour l’implantation et l’expansion de l’Islam.
    Il favorise autant que faire se peut l’ouverture de lieux de prières. Il tolère les prières de rue. (s’agit-il de prières ou de manifestations ?) Il ferme les yeux sur les violations de la légalité républicaine lorsqu’elle est imputable à des musulmans, comme l’égalité homme-femme, la condamnation à mort de l’apostat, les mariages forcés…
    Cette doctrine politique est appliquée dans la plupart des pays européens.
    Sa mise en œuvre soulève cependant quelques questions
    Sur quoi se fondent l’Etat et ses représentants pour justifier et leur conception de l’Islam et celle du terrorisme qui se réclame de cette religion ?
    Plusieurs commissions d’enquête ont eu pour objet d’examiner le phénomène du terrorisme islamiste. Ces commissions restent très techniques, conservant en quelque sorte le « nez sur le guidon ». Le phénomène en lui-même et les moyens de lutte mis en œuvre pour le combattre sont décrits avec précision. Mais, le rapport brille par une absence totale de réflexion sur le fond du problème, celui de la relation du phénomène terroriste et djihadiste avec l’Islam.
    Les réflexions sur les racines de cette forme de terrorisme sont très sommaires.
    On évoque le phénomène de « radicalisation » notamment chez les jeunes.
    On l’explique comme étant « l’aboutissement d’une dérive sociale » ou, lorsque l’on met l’accent sur l’aspect religieux, c’est pour le vider de son contenu : « Une radicalisation religieuse basée sur des connaissances souvent limitées ».
    Sous-entendu : ils connaissent mal les textes, donc ils n’appliquent pas le Coran.
    Si l’on avait appliqué cette méthode d’analyse au nazisme, on aurait conclu après avoir auditionné les membres des jeunesses hitlériennes, ou ceux de la Gestapo (incluant de nombreux psychotiques…) que leur crime était sans lien avec le nazisme dès lors qu’ils étaient peu instruits.
    (publié par Dreuz)

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