Terrorisme : entreprise d’enfumage sur Sud Radio après Manhattan


Terrorisme : entreprise d’enfumage sur Sud Radio après Manhattan

J’ai écouté l’édition spéciale de Sud Radio qui faisait suite à l’attentat de Manhattan le 1er Novembre. https://www.sudradio.fr/edition-speciale-1

Je pensais que Sud Radio était un peu différente des autres radios de propagande. Mais à cette occasion, j’ai pu constater qu’elle était bien rentrée dans le rang car l’émission animée  par Bordry a été un bel exemple de propagande pro-islam, en utilisant différentes méthodes. J’en ai relevé quelques-unes :

 

1-Vocabulaire

On ne parle que de terrorisme djihadiste, jamais d’islamisme. Le mot musulman n’est utilisé que pour désigner des victimes du terrorisme ou de la stigmatisation. L’état islamiste  est en général appelé DAESH.

 

2-Censure

Lesommier, pourtant de Paris Match, dit que les islamistes modérés comme Tarik Ramadan font une apologie sournoise du terrorisme.

Bordry  lui coupe brutalement la parole et lui rappelle qu’il risque un procès en diffamation.

 

3-Insinuation trompeuse

Ils disent : Comme pour Las Vegas on n’est pas bien certain pour Orlando du caractère djihadiste de l’attentat homophobe.

Le meurtrier était pourtant musulman radical déclaré, et l’EI avait bien revendiqué l’attentat.

 

4-Gros mensonge

Ils disent : Le terrorisme est une guerre au sein de l’islam entre ceux qui veulent le moderniser et ceux qui veulent le radicaliser.

C’est l’énorme mensonge qu’on essaye de nous faire avaler par tous les moyens avec l’islam modéré et cela contredit pourtant le point 2 sur Tarik Ramadan. Sébastien  Jallamion ou Ghislaine Dumesnil ont bien expliqué par leur expérience le lien entre musulmans modérés et radicaux, ainsi qu’Erdogan, qui affirme toujours qu’il n’y a qu’un seul islam.

 

5-Sophisme 

Ils déclarent que les musulmans sont les premières victimes du terrorisme.

Ils disent cela à propos des Etats-Unis, alors que là comme en Europe, c’est faux,  les attentats sont tous ciblés contre les chrétiens.

Mais c’est vrai dans les pays musulmans où les sunnites tuent un grand nombre de chiites et réciproquement

On apprend que le terroriste Ouzbek n’est pas un immigré, car il était déjà présent aux Etats-Unis avant l’attentat.

Il était pourtant bien un immigré au moment où il est arrivé aux Etats-Unis, et on ne sait pas comment il aurait pu faire l’attentat s’il n’avait pas été là avant.

 

6-Fausse solution

Ils affirment que le contrôle de l’immigration comme veut le faire Trump est inutile, il faut une « coordination de la communauté internationale pour lutter contre le terrorisme au niveau mondial».

Comme ça on est sûr que rien ne sera fait et que le terrorisme et l’immigration de masse continueront. Ils rêvent d’un Big Brother …

 

7-Victimisation et menaces

On apprend aussi que le contrôle de l’immigration va stigmatiser les musulmans qui risquent alors de se radicaliser.

Les pauvres !!!

Si les musulmans sont suffisamment dangereux pour se radicaliser suite au seul  refus d’immigrer aux Etats-Unis, Trump a bien raison de les refouler.

 





3 thoughts on “Terrorisme : entreprise d’enfumage sur Sud Radio après Manhattan

  1. bisounours

    Et pendant ce temps là , hier ,dans la région Toulousaine, une sous-merde de CPF à foncé avec sa voiture sur un groupe d’étudiants . Alors, évidemment, toute la presse  » aux ordres  » et ses larbins journaleux nous ressortent le coup du  » déséquilibré  » ! La  » gestapo Macronique  » a encore dû faire pression !! Combien de temps va-t-on encore supporter ce dégueulis de mensonges et ces salopes de politicards qui crachent à la gueule des Français ( de souche !) ? REPONSE simple: tant que des cons voteront pour eux !!! Un conseil ; si vous faites du tourisme à PARIS, n’allez pas voir l’élysée, Matignon ou l’assemblée Nationale, visitez plutôt les égouts…. çà sentira moins la merde…!!!

  2. frejusien

    tous les media sont contaminés, cela devient horripilant d’écouter une radio, ou une télé,
    rien qu’aujourd’hui, sur Arte, j’entends un connard qui en profite pour glisser sa propagande,
    selon ses dires de journaleux menteux, Christophe Colomb aurait découvert l’Amérique grâce « en partie » à la science arabe,
    Du coup, j’ai éteint le poste, très en rogne !
    pas une émission où on ne cherche pas à les infiltrer partout, par des artifices mensongers

  3. Marcher sur des oeufsMarcher sur des oeufs

    SITE : wsws.org – [ World Socialist Web Site ]
    Publié par le Comité international de la Quatrième Internationale (CIQI)

    La condamnation d’Abdelkader Merah masque le rôle de l’Otan dans les réseaux islamistes
    :: https://www.wsws.org/fr/articles/2017/nov2017/mera-n11.shtml
    11 novembre 2017
    AUTEUR : Anthony Torres

    Abdelkader Merah, le frère du meurtrier responsable des attentats de Montauban et de Toulouse en 2012 a été condamné à 20 ans de prison pour « association de malfaiteur », sans être reconnu coupable de complicité d’assassinat. Cette peine extraordinaire, vu l’issue du procès, vise à renforcer l’atmosphère d’intimidation contre les Musulmans qui pèse déjà sur la France. Elle cache également le rôle des réseaux du renseignement français, actifs dans la guerre en Syrie à l’époque, et auxquels participait le frère d’Abdelkader, Mohamed Merah.

    Mohamed Merah a tué sept personnes entre le 11 et le 19 mars 2012 dans le sud-ouest de la France : trois parachutistes d’origine maghrébine de régiments déployés en Afghanistan et trois enfants et un professeur d’une école juive. Il a trouvé la mort lors d’un assaut du Raid.

    Abdelkader Merah a été arrêté et est emprisonné depuis cinq ans dans l’attente de son procès pour complicité d’assassinat. Après cinq semaines de procès, la cour a souligné que Mohamed Merah a « toujours été seul » pendant les sept assassinats, les 11, 15 et 19 mars 2012.

    La cour a donc jugé «que les éléments à charge existant contre l’accusé étaient insuffisants et que le doute devait lui profiter». Pour la cour, la simple participation à une association de malfaiteurs est «insuffisante» pour le condamner pour complicité d’assassinat. Il n’a pas été prouvé qu’Abdelkader Merah avait apporté une «aide ou une assistance» à son frère.

    Abdelkader Merah a été reconnu coupable d’« association de malfaiteur », et condamné à la peine maximale pour ce type d’infraction, pour avoir aidé Mohamed Merah a voler un scooter qui servit à mener les tueries. 20 ans de prison est une peine lourde pour ce genre d’infraction. Le parquet qui avait réclamé la perpétuité pour Abdelkader a fait appel de la décision.

    Dans un éditorial de l’Express, Christophe Barbier écrit : « Décréter qu’Abdelkader Merah n’est pas complice d’assassinats revient à dire que son frère Mohamed était un loup solitaire. Or, nous savons que cela est faux. Ce procès n’a donc pas permis de faire toute la lumière sur la nébuleuse Merah. Ensuite, la décision du tribunal sous-entend qu’il n’y a pas de complicité lorsque l’on arme intellectuellement, religieusement et mentalement un tueur. Pourtant, il est évident que l’influence d’Abdelkader sur Mohamed a été décisive. »

    Barbier a prétendu qu’une peine extraordinaire était nécessaire pour faire peur aux islamistes : « Enfin, c’est un message politique que la France a envoyé aux djihadistes. Les différents groupuscules vont se dire que la République Française est faible, qu’elle retient ses coups. La France doit montrer qu’elle sait combattre ses ennemis. »

    Les réactions des médias et de la classe dirigeante sont une fraude politique. En mettant les tueries sur le compte de l’ « emprise idéologique » qu’Abdelkader Merah aurait eu sur son frère, on cherche à couvrir le rôle réactionnaire de l’État et du renseignement, qui connaissaient Mohamed Merah bien avant les attentats. En prétendant faussement que l’État était dépassé par l’islamisme et qu’il fallait lui accorder des pouvoirs draconiens pour lutter contre le terrorisme, on a créé un prétexte pour l’état d’urgence et des attaques massives contres les acquis des travailleurs.

    En fait, quelques semaines après les tueries, le magazine Les Inrockuptibles citait ainsi des sources italiennes : «Selon des sources au sein des services de renseignement qui ont parlé avec ll Foglio, la Direction générale de la sécurité extérieure a obtenu pour lui [Mohamed Merah] – en le présentant comme un informateur – une entrée en Israël en septembre 2010, via un poste de contrôle à la frontière avec la Jordanie. Son entrée en Israël, couverte par les Français, visait à prouver au réseau djihadiste sa capacité à passer à travers la frontière avec un passeport européen.»

    De l’aveu même de l’ex-chef du renseignement intérieur Bernard Squarcini, Merah s’était rendu à plusieurs reprises dans les locaux de la DCRI après ses voyages en Afghanistan et au Pakistan – en Octobre et novembre 2011 – pour discuter de ce qu’il avait vu. Squarcini appelle cela un «entretien administratif sans contrainte, puisque nous n’étions pas dans un cadre judiciaire.» Merah donnait donc librement à la DCRI les informations qu’elle lui demandait ; c’est-à-dire qu’il fonctionnait comme un informateur, que ce soit officiellement ou non.

    Dans La Dépêche du Midi, Yves Bonnet, ex-chef de la Direction de la surveillance du territoire (DST) aujourd’hui absorbée par la DCRI, se demandait à l’époque si Merah était un informateur de la DCRI : « Ce qui interpelle, quand même, c’est qu’il était connu de la DCRI non pas spécialement parce qu’il était islamiste, mais parce qu’il avait un correspondant au Renseignement intérieur. Or, avoir un correspondant ce n’est pas tout à fait innocent. Ce n’est pas anodin. … [J]e ne sais pas jusqu’où allaient ces relations, voire cette « collaboration » avec le service, mais on peut effectivement s’interroger sur ce point.»

    Le procès d’Abdelkader Merah a confirmé ces éléments. Interrogé par la cour, l’ex-chef du renseignement toulousain, Christian Balle-Andui a expliqué que le 15 juin et le 29 juin 2011, il avait demandé une procédure de judiciarisation, notant l’attitude « inquiétante » de Mohamed Merah. Selon Balle-Andui, Mohamed Merah était fiché. Le 15 mars, Balle-Andui s’est vu refusé l’accès aux images de vidéo surveillance. Après, il a estimé qu’il « aurait pu à 60 pour cent identifier le tueur au scooter au vu de sa silhouette ».

    L’information la plus importante fournie par Balle-Andui est que Merah faisait partie d’une liste de terroristes de « premier ordre » sur Toulouse comprenant « l’émir blanc Olivier Corel, les frères Clain, voix des attentats du 13 novembre ou encore le djihadiste de l’Etat Islamique Sabri Essid ». Ces révélations de l’ex-patron du renseignement sur Toulouse confirment l’analyse du WSWS sur l’implication de l’Etat et des services de renseignement dans les guerres au Moyen-Orient comme dans les attentats islamistes en France.

    Ces attentats sont la conséquence des guerres menées à partir de 2011 par l’OTAN, en s’appuyant sur des groupes islamistes liés à Al Qaida et Daech contre les régimes de Kadhafi en Libye et d’Assad en Syrie. Les agences de renseignement entraient en contact avec des éléments tels que Merah et les aidaient à se déplacer internationalement pour faire fonctionner les réseaux qui envoyaient des combattants au Moyen-Orient depuis l’Europe et la France.

    On a présenté Merah comme un « loup solitaire » pour cacher le fait que les réseaux dont il faisait partie, et qui combattaient à l’époque dans les guerres impérialistes en Libye et en Syrie, comprenaient les responsables des attentats du 13 novembre 2015, revendiqué par Daech. Ceci s’est avéré être le prétexte que la classe dirigeante française a utilisé pour légitimer l’imposition de l’état d’urgence, la loi travail de Myriam El Khomri et les ordonnances de Macron.

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