Derrière la chute de Tariq Ramadan, ses soutiens…


Derrière la chute de Tariq Ramadan, ses soutiens…

A lire,  un article documenté sur la toile d’araignée de l’islam, sur le site http://www.jforum.fr/lantisionisme-ramadan-boniface-fait-ecole.html, signé de Marc Brzustowski, auteur de « Media, djihad, antisémitisme »:

Le legs idéologique de la dynastie Ramadan

Les récents déboires de Tariq Ramadan, présumé violeur d’au moins trois jeunes femmes l’ayant adulé comme un Gourou, font remonter à la surface, comme sortant d’une bouche d’égout, les accointances « intellectuelles », mais surtout « morales », de ce faussaire délinquant sexuel.

Les méfaits et dégâts psychologiques personnels, chez ces femmes, dont les témoignages sortiront ou pas, au fur et à mesure de la saga, devenue publique, sont et resteront immenses.

Mais ce n’est encore qu’une face du problème général que pose un réseau présumé « intellectuel » dans la pollution à long terme, de l’atmosphère publique. En réalité, ces petits gourous ont fait école depuis longtemps, auprès de groupies, ensuite publicisées sur les écrans-télé par des intermédiaires.

Parfois, grâce à l’argent qatari et des complicités médiatiques, politiques, ils continuent de répandre leurs idées, qui ont en commun de viser certaines cibles précises.

Généralement, moins les femmes (sinon pour l’apologie de la lapidation après consommation prédatrice) que la communauté juive, comme c’est le cas, par exemple, chez Pascal Boniface ou Egdar Morin, avec sa polémique stérile sur Jénine, en 2002, dans le Monde :

Qu’y avait-il donc de si « urgent », cher Edgar?

Comment oublier les haies d’honneur que lui ont tracé ses complices, notamment en matière d’antisionisme, c’est-à-dire d’antisémitisme « soft », celui qui passe bien dans les salons : nous voulons parler de « têtes pensantes » ayant pignon sur rue, qui étaient ou n’étaient pas au courant de ses frasques, mais qui ont nagé dans les mêmes eaux, pour légitimer le terrorisme, le faux-nez de l’anti-« sionisme » ou le complotisme comme les mamelles de l’émancipation des peuples opprimés :

Pascal Boniface, le Directeur de l’IRIS, publie fréquemment sur oumma.com, le site qui vulgarise les idées de Tariq Ramadan via Internet.

Tariq Ramadan  a de qui tenir.

C’est le préfacier des livres de Youssouf al Qaradawi[1] pour le Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche, auquel il ne ménage aucune marque d’admiration.

Il est le petit-fils d’Hassan Al-Banna, concepteur des Frères Musulmans, version moderne du fascisme islamiste[2].

Il est, aussi le fils de Saïd Ramadan, architecte, au cours de la Guerre Froide, sous les auspices de la CIA[3], du recyclage anti-communiste des ex-« SS-Mohamed », les sections spéciales du Grand Mufti[4], en Bosnie, puis aux côtés de l’exterminateur Walter Rauff, avant l’échec de l’opération en Lybie, commandée par Rommel.

Ramadan père a établi une branche armée arabe, en Palestine mandataire, dès 1945. Ses nombreux militants participent à la guerre d’anéantissement du jeune Etat Juif, en 1948.

Mais, une photo, datant de juillet 1953, l’immortalise à la droite d’Eisenhower, dans le Bureau Ovale[5]. Saïd Ramadan, réfugié en Europe, traite, alors, avec Bob Dreher, un agent de la CIA installé à Munich.

Le rapprochement entre l’héritier et vulgarisateur des grandes idées de ce mouvement et le patron de l’IRIS, Boniface, n’a rien de fortuit, dans la continuité de ses aspirations à construire un « lobby musulman, en France » aussi solide et influent que le seraient les institutions juives, d’après lui.

Selon Michaël Prazan, Sayyed Quotb[6], le grand penseur fondamentaliste des années 60, a influencé absolument toutes les organisations terroristes islamistes, de la Jamaat al Islamiya à Al Qaida (il est le mentor d’Al Zawahiri), en passant par le Jihad islamique.

Ces organisations se radicalisent à l’égard de la Maison-Mère, qui cherche à se faire accepter, tant dans le monde arabe qu’auprès des Occidentaux.

Toutes puisent, néanmoins aux mêmes sources, comme les deux faces de Janus.

Le dissentiment reste tactique : la branche pragmatique feint de composer avec la démocratie pour la subvertir par étapes, tout en soutenant le terrorisme contre Israël (avec la bénédiction de son guide spirituel Youssouf Al Qaradawi).

Tandis que les groupes terroristes portent des coups sévères à tous les autres systèmes non-islamistes.

Aux présidentielles de 2012, Tariq Ramadan, en bon idéologue du terrorisme intellectuel, affirme que s’il votait en France, il ferait tout pour chasser Sarkozy. Mais il s’empresserait, ensuite, de construire une opposition contre son successeur pour en faire le jouet du clientélisme musulman.

L’attitude courtisane américaine[7] envers la tendance « soft » de la même pièce de monnaie est perceptible dans la tolérance d’Obama et James Clapper (Directeur du Renseignement National US) envers ce mouvement, qui relève la tête, après les évènements de février 2011, en Egypte.

L’aide financière américaine, dont ce pays ne pourrait se passer, semblait l’ultime condition de « modération » de cette nébuleuse.

Elle n’empêche nullement Morsi de jouer sa partition avec Téhéran, en équilibre subtil avec ses besoins d’investissements du Golfe. Le Qatar et la Turquie, de même obédience, favorisent l’armement et le rôle de fer de lance des radicaux au sein de l’ASL, en Syrie.

Ceci nous amène à bien des interrogations sur les jeux de miroir, entre ces mouvances surreprésentées en France, dans les arcanes de la Maison Blanche et la contestation montante, contre leur détournement des « Printemps Arabes ».

Les couloirs migratoires sont-ils sensibles aux remises en cause de cette pseudo-troisième voie « révolutionnaire » ?

Ou tendent-ils à idéaliser ces « conquêtes » islamistes comme un modèle à suivre ?

50.000 des 118.000 votants (près de ¾ d’abstention), parmi les double-nationaux tunisiens, en France, par exemple, ont voté pour Ennahda. Est-ce par naïveté, faute de mieux, ou par adhésion ?

Le parti islamiste, longtemps en exil et disposant de vastes réseaux, avait délégué 2000 bénévoles dans les bureaux français.

Pour les pétrodollars saoudiens, selon oumma.com : « cette complaisance euro-étatsunienne a facilité l’établissement d’une structure islamiste, pour accueillir la vague migratoire des années 1970[8] ; elle lui permet de fonder un Conseil islamique d’Europe, en 1973, lors du premier choc pétrolier », qui deviendra l’UOIE. « Le « Conseil de Coopération du Golfe » est l’instrument de la diplomatie de l’Arabie, mais la Ligue du Monde islamique (coordonnant l’UOIE) sert d’instrument d’encadrement par excellence des communautés musulmanes de la diaspora.

La pénétration des populations musulmanes s’est faite de manière stratégique par la multiplication des centres culturels et religieux et d’institutions spécialisées.

Véritable structure de diplomatie parallèle, la Ligue Islamique est la matrice de l’Organisation de la Conférence Islamique, vaste rassemblement de 57 pays représentant plus d’un milliard de personnes, pour peser dans toutes les instances de l’ONU ».

D’après le politologue Fakhreddine Besbes, Arif Ali-Khan, nommé à la Sécurité Intérieure américaine par Obama, est un des fondateurs de la Ligue Mondiale Islamique, chargé des négociations entre l’Amérique et les mouvements islamistes des Printemps Arabes.

Il lui associe 5 autres Frères Musulmans de la Maison Blanche (sous Obama) : Mohamed Elibiary, alias « le Qutbiste », qui a rédigé le discours d’Obama appelant Moubarak à démissionner.

Et qui a dû, lui-même, rendre son tablier, en fin 2014, après un tweet glorificateur du Califat Islamique. Rached Hussein : rédacteur du Discours du Caire, en 2009 et conseiller juridique. Salem Ek-Marayati, nominé pour travailler avec la NSA. Mohamed Majid, Sécurité Intérieur et conseiller du FBI. Eboo Patel, DSI et conseil d’Obama.

En Europe, cette influence remonte aux années 1970 : le « vieux continent » constitue une terre de prédication (au « Londonistan »), mais aussi la base arrière des « combattants du Jihad ». A titre d’illustration, en juillet 1995, Hosni Moubarak transmet une liste de 60 islamistes à Interpol. Parmi eux :

Ayman Al-Zawahiri, le N°1 d’Al Qaida depuis l’élimination d’Oussama Ben Laden le 2 mai 2011. Il résidait en Suisse (en 1995) avec le titre de commandeur des groupements islamistes en Europe. Adhérant à la formation « Al-Jihad», il a, pourtant, été condamné à trois ans de prison lors de l’assassinat de Sadate, en octobre 1981.

C’est peu dire de l’immense souci de neutralité de ses hôtes. A sa sortie de prison, il séjourne en Afghanistan, où il cofonde Al Qaeda, avant de revenir en Europe.

Selon l’Imam Zayed, dans les années 1990, Zawahiri était rétribué par les services secrets soudanais pour monter des opérations terroristes en Égypte. Arrêté par les Russes au Daghestan, en 1996, il ne fait que six mois de prison, en pleine tourmente islamiste dans le Caucase. Des exilés tchétchènes en déduisent qu’il est devenu un agent-double pour le SVR (service extérieur russe).

Mohamad Chawki Al-Islambouli, frère du meurtrier de Sadate, Khaled Al-Islambouli. Il a rallié les rangs des combattants anti-israéliens au sud-Liban avant de se rendre à Peshawar. Résidant à Kaboul, Chawkat Al-Islambouli a été condamné par contumace dans le procès des « égypto-afghans ». Il est tranquillement rentré en Egypte, après le « Printemps », le 28 août 2011. Sans un froncement de sourcil d’Obama.

Talaat Fouad Kassem, porte-parole de mouvements islamistes en Europe, chargé de la coordination des activités des divers responsables et de la transmission des consignes, des instructions et des subventions entre l’Europe et les militants de base en Égypte (Jamaa Islamiya). Condamné à 7 ans de prison au moment de l’assassinat de Sadate, il a été le premier à rejoindre les rangs des combattants islamistes afghans où il s’est distingué au sein des escadrons de la mort dans des opérations de guérilla anti- soviétique.

Avant de s’établir au Danemark, il était responsable des groupements islamistes à Peshawar (Pakistan), point de transit des Moudjahidin vers l’Afghanistan. Il est capturé, lors d’une opération clandestine (extraordinary rendition) américaine, à Zagreb, en septembre 1995 et extradé en Egypte. On ne l’a jamais revu.

Des années 1980 jusqu’aux attentats de juillet 2005, Londres reste la capitale mondiale de l’Islam radical et de diffusion au sein des diasporas.

Elle comptait, parmi ses hôtes, les principaux opposants islamistes : le tunisien Rachid Ghannouchi, d’Ennahda, classé par Foreign Policy[9], comme l’un des « grands intellectuels de l’année 2011 ( ?) » ; le soudanais Moubarak Fadel Al-Mahdi ; le pakistanais Attaf Hussein, chef du Muhajir Qawmi Movement –MQM, Karachi- ; ainsi que l’algérien Kamar Eddine Katbane, vice-président du comité du FIS -Front Islamique du Salut : l’un de ses cofondateurs, Ali Beladj, diffuse des vidéos sur Youtube à la gloire du « Lion » (sic.) Mohamed Merah-.

Le site oumma.com prône, actuellement, une « réconciliation des Frères Musulmans avec le socialisme (sic.), ainsi qu’avec l’Iran » des mollahs, en se débarrassant des deux « béquilles, financière des pays du Golfe et américaine de l’ultra-libéralisme »[10].

On croirait lire le programme stratégique de son compagnon de route de l’IRIS.

[1] Le Cheikh Y. Al-Qaradawi, inspirateur de l’UOIF, est favorable aux attentats-suicides contre des civils, à la punition des femmes violées, nécessairement provocatrices et à la mort pour l’apostat. C’est un zélateur d’A. Hitler, instrument du « Châtiment Divin » subi par les Juifs, espérant que « la prochaine fois, si Dieu veut, ce sera les Musulmans » [qui extermineront les Juifs]. Invité à de nombreuses reprises, à l’Institut des Sciences Humaines à Château-Chinon, soit le centre présumé de « formation des imams de France », par Ahmed Jaballah, membre de l’UOIF et du CEFR.

[2] M. Prazan, op.cit.

[3] http://oumma.com/Le-role-mobilisateur-de-Said

[4] R. Faligot, R. Kauffer : Le Croissant et la Croix-Gammée, les Secrets de l’Alliance entre l’Islam et le Nazisme, d’Hitler à nos jours, Paris, Albin Michel, 1990.

[5] I. Johnson, Une mosquée à Munich. Les nazis, la CIA et la montée des Frères musulmans en Occident. JC Lattès, septembre 2011, lauréat du prix Pulitzer.

[6] P. Berman, Les Habits neufs de la terreur, 2004, tr. fr. R. Robert, Paris, Hachette Littératures, 2004, p.114 : « Depuis les premiers jours de l’islam, le monde musulman a toujours dû affronter des problèmes issus de complots juifs. (…) Leurs intrigues ont continué… et ils continuent à en ourdir de nouvelles. »

[7] F. Besbes : Le Printemps Arabe, un piège des Islamistes qui ont infiltré la Maison Blanche http://www.tunisie-secret.com/Le-printemps-arabe-un-piege-des-islamistes-qui-ont-infiltre-la-Maison-Blanche_a335.html

[8]Bat Ye’Or : Eurabia : L’axe Euro-Arabe. Jean-Cyrille Godefroy, 2006. Les ouvrages de cette auteure sont soumis à une mauvaise polémique, tendant à les faire passer pour « thèses conspirationnistes » (sic : Caroline Fourest, membre de la Fondation Anna Lindh, viscéralement antisioniste. Ou Esther Benbassa, qui l’accuse d’être une « inspiratrice » d’Anders Breivik, le tueur radical norvégien, au seul motif que celui-ci la cite dans son manifeste). Il suffit, pourtant, de se rendre sur le site de ses opposants parmi les plus virulents, oumma.com, pour y trouver la confirmation persistante, détaillée et signée de tout ce qu’elle prétend, depuis les années 1980, à ce sujet.

[9] Foreign Policy : Magazine de la gauche libérale américaine, ou New Left, proche de B.H Obama. Y officient les antisionistes Mark Perry, ancien collaborateur de Yasser Arafat et Stephen Walt, l’un des rédacteurs du « Lobby Israélien », stigmatisant le « danger » que représenterait le « fardeau » d’une orientation pro-israélienne pour la politique arabe des Etats-Unis. Soutenu par Zbigniew Brzezinski, par confraternité anti-israélienne.

[10] http://oumma.com/blog/rene-naba/12/02/09/egypte-les-freres-musulmans-au-seuil-du-pouvoir

Par Marc Brzustowski,

En savoir plus sur :

http://www.jforum.fr/lantisionisme-ramadan-boniface-fait-ecole.html#8IJOwDDUE1D4wYYi.99





10 thoughts on “Derrière la chute de Tariq Ramadan, ses soutiens…

  1. Machinchose

    et je vais mettre « Edgar Morin » sous un petit coup de projecteur

    primo ( et pas Lévi !) son vrai nom c’est

    Edouard Nahum, juif honteux, d’une famille originaire de Salonique
    rappelons que Salonique a vu disparaitre la totalité de sa population juive sous le nazisme

    le Nahum, est depuis, hélas, trop longtemps, devenu en France le fourrier des idées puantes de la gauche, style Soros, dont il est un grand ami…

    tout ce qui se croit « progressiste » dans notre pauvre Pays livré a ce genre de charlatant sollicite le Gourou , tente de le rencontrer, l’ avise, lui demande son avis…quêtant l’ adoubement d’ une poignée de main donnée par le nabot

    lequel nabot , je répète, self hate jew, est le grand pote de l’ échevelée « sénatrice » Esther Benbassa (nom d’ origine Ben Pacha ), « Juiv »e du même tonneau…

    ce sont ces modèles de « juifs » que les juifs de tous les jours haïssent , cars nous savons tout le mal qu ils peuvent nous faire en se faisant remarquer pour assurer la promotion de leurs sales bobines

    ce sont les deux des juifs dits Smyrniotes, de l’ Empire Ottoman…puisqu ils sont originaires de Smyrne
    descendants aprés 5 siècles de ces Juifs chassés par l’ inquisition hispano-Lusitanienne …..détail amusant , chez certaines de ces familles on parle le « Ladino » mélange de vieux Castillan et d’ hébreu médiéval…charmant patois (?) compréhensible par ceux qui ont fait espagnol et latin ( d’ ou le terme Ladino ) , leur hébreu étant plutot une variété d’ araméen..ce patois est aussi nommé Judesmo
    par contre au Maroc, qui accueillit en son temps les expulsés, on parle le Haketia (un espanol castillan mâtiné d’ arabe populaire marocain )

    pas étonnant que ce bougre soit cul et chemise avec le « Directeur de l’ Iris »

    Directeur! mon oeuil! c’est un vague Think-Tong inventé par le bougre et que la Gauche (malheur !!) a encensé, et grassement arrosé, le bougre emploie son fils…ils doivent etre trois a cet « Institut » qui n’ a aucune adresse physique…en fait seul les « adoubés » y ont acçès, c’est dans son appart… 😆

    Ah, les hyènes grasses du golfe participent a la bonne santé de la boutique..et un des bons copains c’est le poète a cheveux blancs dit Vil Pain , qui a trempé dans une sale affaire de librairie et vente de « documents rares » sur Internet

    que du beau monde !!

    le (petit vieux) faux Morin, il sera centenaire dans 4 ans!!

    ses amis en feront le Grand Morin .. et pour clore il était un grand ami du puant Hessel, faux résistant mais authentique squelette a présent, de la même espèce de juif honteux a s’ en convertir au Protestantisme

    comme louis le onzième, je dis « Seigneur préserve moi de ces Juifs, je saurais reconnaitre les miens »

    1. Chris2AChris2A

      Bonjour !
      Chapeau et merci l’Ami de parfaire nos connaissance avec des infos que l’on ne trouverait–à mon humble avis– nulle part ailleurs et toujours sur un ton truculent qui bien nous chaut …

  2. maury

    Que du beau monde relié entre eux par leur idéologie de mort et sponsorisé par les idiots utiles d’Occident BRAVO Ali Juppé et son copain Tarek,bravo Martine de Lille,,bravo Estrosie et d’autres qui seront un jour jugés pour intelligence avec l’ennemi !!

  3. Machinchose

    Derrière la chute de Tariq Ramadan, ses soutiens…

    je dirais ses « souteneurs » parce que ce type malsain n’ est qu un prostitué chassé de son pays natal, l’ Egypte, accueilli en Europe, disposant de la nationalité suisse, et ayant tenté d’ obtenir la Française, avec un rare culot

    spécialiste auto-proclamé, touche a tout pour faire triompher les idées de son Pappy assassiné il y a quelques décennies

    et pour lequel un renvoi dans son vrai pays serait une bénediction! Sissi en fera un gibier … de potence…comme avec son frère Hani

  4. Claude

    « Des années 1980 jusqu’aux attentats de juillet 2005, Londres reste la capitale mondiale de l’Islam radical et de diffusion au sein des diasporas »……

    On comprend pourquoi après les attentats du 11 septembre 2001, Mouammar Khadafi avait déclaré que si les américains voulait faire la guerre au terrorisme islamique, il leur fallait bombarder la City ! .

  5. Anne Lauwaert

    Il faut absolument lire cet article
    Comment une mosquée pour anciens nazis est devenue le centre de l’islam radical
    Version imprimable
    17 septembre 2005
    histoire de l’implantation de l’islam radical en Europe passe par une mosquée au sud de l’Allemagne. Rapidement prise en mains par l’organisation des Frères musulmans, elle constitue aujourd’hui encore un élément-clef dans la diffusion des interprétations les plus dures de l’islam.
    http://www.checkpoint-online.ch/CheckPoint/Histoire/His0021-MosqueeIslamisteMunich.html
    Texte original: Ian Johnson, « How a Mosque for Ex-Nazis Became Center of Radical Islam », The Wall Street Journal, 12.7.05
    « Si vous voulez comprendre les structures de l’islam politique, vous devez regarder ce qui s’est produit à Munich, » prétend Stefan Meining, un historien munichois étudiant le centre islamique. « Munich est l’origine d’un réseau qui s’étend maintenant tout autour de la planète. »
    Vous y trouverez la famille Ramadan, et d’autres don on parle encore aujourd’hui mais aussi le III° Reich et … la CIA…

  6. bm77

    Très intéressant cet article de Marc Brzustowski je vais le conserver précieusement et le relire encore, parce qu’il m’ éclaire un peu sur des interrogations que j’avais, par exemple sur le pourquoi les anglais accueillaient chez eux tout ce que compte la planète d’extrémistes religieux musulmans pour créer ce que la presse nommait le Londondistan.
    C’est toute la stratégie politique Américaine de l’ère Bush et surtout Obama qui est mise en cause .
    Il faut bien considérer que la Grande Bretagne était le 51ème état de l’Amérique jusqu’à la nouvelle donne qu’impose Theresa May. En souhaitant retrouver une certaine indépendance par rapport à l’UE elle prend aussi ses distances avec les USA qui influencent totalement l’UE par l’intermédiaire de l’Otan qui impose d’ailleurs nos choix politique en matière de politique internationale et militaire .
    Les traités Ceta et tafta étant aussi soumis à l’approbation des commissaires Européens pour parachever cette politique d’assujettissement en nous imposant des normes de production et de commerce propre aux USA et Canada qu’ils veulent à terme imposer mondialement
    Hors l’article démontre bien qu’Obama avait aussi des conseillers qui étaient proches des mouvances Islamiques ce qui explique bien la logique de la politique internationale suivie par l’ex président qui a fait que le printemps arabe est devenu un tremplin qui a permis à tous ces mouvements d’être représentés dans les gouvernements de leurs pays d’origine.
    Ce qui n’était pas le cas lorsque les « tyrans » tenaient d’une main de fer ces pays avec la bénédiction à l’époque des occidentaux qui voyaient d’un bon œil que l’on maitrise le danger islamiste.
    Poutine a sonné la fin de la récréation en protégeant Bachar el Assad le dernier « homme fort » garant d’un confinement de l’influence islamique dans les pays à forte population musulmane qui sont présentes à l’intérieur comme à la frontière Russe .L’islamisme représentant une menace pour la stabilité de son propre pays.
    En vérité l’UE et plus particulièrement la France sont orphelines de la politique suivi par les USA jusqu’à maintenant qui favorisait l’influence Islamique depuis les Balkan jusqu’à la Lybie et elle fonctionne encore aujourd’hui comme si Hillary et non pas Trump avait été élue et continuait à pratiquer le même remède anti Russe et anti Bachar . Elle réquisitionne d’une façon totalement disproportionnée tout ce que compte l’UE d’anti Trump à travers des médias et des politiques complètement serviles à l’ancienne conception politique.
    Pourquoi? Parce que les USA à la différence de l’UE sont démocratiques.
    Nous sommes restés les deux pieds dans le même sabot alors que les Américains ont choisi un président qui prend e compte les nouvelles donnes de l’état du monde. Et si il le fait, c’est parce que l’opinion Américaine le suit majoritairement y compris parmi des électeurs démocrates.
    Si les institutions de l’Europe s’étaient dotées d’un président de l’UE élu démocratiquement par l’ensemble des peuples la composant , il serait certainement plus proche d’un Trump que d’un Juncker!!!
    Il faut bien se le dire , nous ne somme pas en démocratie
    La France avec sa très forte population musulmane et le réveil souverainiste est dans une situation très inconfortable et ne peut influer tant qu’elle n’a pas réglé ses dissensions intérieures .

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