Discriminons ceux qui veulent faire disparaître notre civilisation, vite !


Discriminons ceux qui veulent faire disparaître notre civilisation, vite !

DISCRIMINATION

Discrimination ! On entend, on lit, on est témoin de l’emploi systématique de cette expression lorsque des idéologues de contrebande observent quoi que ce soit dérangeant leur idéologie. Synonyme de distinction dans le sens de différencier -c’est à dire en utilisant son cerveau- ce mot est devenu, lorsqu’il est employé pour les sujet sociaux, l’équivalent de rejet à motif raciste ou assimilé. Il est employé en dépit du bon sens, dans des cas quasiment absurdes ou dans des circonstances opportunistes. Un exemple singulier en ce sens est la « discrimination positive », comme si c’était une invention récente : la discrimination est par nature positive ou négative, selon que l’on choisit par définition ou par défaut, ou encore avec toutes les nuances qui sont la richesse des esprits libres, évolués et épanouis.

Ce mot « discrimination » est souvent associé à un autre gros mot -dans le nouveau langage gaucho imposé à tous- qu’est le « jugement », plus précisément le « jugement de valeur ». On a pu entendre cela depuis des années, cette objection de bobos à toute appréciation de valeur, comme s’il s’agissait d’un crime contre l’humanité. Ce qui cependant ne les empêche pas de dire à la moindre occasion : « Nous n’avons pas les mêmes valeurs », sous-entendant que leur interlocuteur est un passéiste, un nostalgique, ou pire encore un affreux raciste-xénophobe-fasciste, et j’en passe…

Bien sûr cela amène à contester l’usage des notes à l’école, alors que celles-ci révèlent ce que vaut un travail produit par un élève, et non pas ce que vaudrait (selon quels critères ?) l’élève lui-même.

Qu’à cela ne tienne, les notes sont discriminatoires, ainsi l’ont décidé les adeptes du langage et des usages politiquement corrects.

Cette non-appréciation de la valeur -au moins celle que chacun suppose selon ses critères personnels- conduit à une troisième expression à la mode gaucho : « Il faut relativiser », celle-ci conduisant à placer sur le même plan toutes sortes de réalités dont l’Histoire est témoin qu’elles n’ont pas eu, n’ont toujours pas, justement, la même valeur, et qu’elles ne l’auront jamais comme on peut le conclure de toute considération lucide.

Nous observons-là une négation de l’un des éléments fondamentaux de l’esprit humain qu’est le raisonnement personnel, lequel est par nature discriminatoire. Une tentative de plus pour nous transformer en robots consommateurs sans âme, sans racines et… sans valeurs ! Car chacun peut observer que tous nos comportements sociaux et même ceux avec la nature, les animaux, les objets, les activités, tous sont discriminatoires, et c’est heureux ! Cela participe à faire de nous des humains. Bien sûr, tous les usages de la discrimination ne font pas briller l’humanité, mais celle-ci est dans la nature de l’homme et ne saurait donc être occultée. La discrimination est innée.

On userait toute l’encre du monde à faire la liste des discriminations dont chacun de nous est l’acteur permanent, que ce soit à titre individuel ou collectif. Pour un tel inventaire il faudrait un Prévert… et plus encore. Un bébé reconnaît sa mère. Un enfant choisit ses camarades de jeux. Un adulte sélectionne ses relations. Un vieillard détermine son lieu de sépulture. La discrimination existe même dans le monde animal, où une bête tue son petit anormal. À tout moment et en toutes circonstances nous pratiquons la discrimination. Tout simplement parce que nous faisons des choix, consciemment ou non. Nous choisissons nos amis, notre activité professionnelle, nos loisirs, nos artistes, notre médecin, celui pour qui nous votons. Certains se trouvent bien au bord de la mer, d’autres dans les vastes plaines, d’autres encore dans les montagnes… Certains apprécient la compagnie des chats, d’autres des chiens, il y en a même qui préfèrent les serpents… On aime le bleu ou le vert, les petites ou les grosses voitures, la moto ou le vélo… Tout cela est dans la nature de notre personnalité en étant parfaitement arbitraire et discriminatoire ! Notre vie sociale, relationnelle, affective est composée à partir d’éléments discriminants : nous sommes attirés en camaraderie, en amitié et en amour selon des discriminations qui nous sont propres.

À l’opposé, nous nous tenons éloignés des paysages qui nous paraissent hostiles, des animaux envers qui nous avons une répulsion, des formes, couleurs et musiques n’étant pas dans notre harmonie, des engins que nous trouvons désagréables, etc. Nous évitons autant que possible les gens avec qui nous ne trouvons que peu ou rien à partager, ce qui ne veut pas dire que nous les méprisons ou les haïssons, simplement ils ne présentent pas d’intérêt particulier. Parmi nos relations il existe différents niveaux affectifs, la personne élue de notre cœur étant par définition celle avec qui nous avons le plus d’affinités. Et tout cela n’est que discrimination. Collectivement, nous laissons au loin ceux qui ne partagent pas notre fonctionnement, nos valeurs, qui ne veulent pas utiliser notre langage, qui n’ont pas les mêmes comportements sociaux notamment en ce qui concerne le savoir-vivre, la courtoisie, la politesse et le respect du Bien commun.

Plus encore, nous discriminons sans complexe et avec détermination ceux qui agissent contre nous, contre ce qui nous a faits, contre notre société civilisée, contre notre Patrie et notre République. Et nous avons raison. Si des politiciens traîtres à leur peuple font des lois prétendant empêcher la discrimination, ils ne peuvent pas supprimer une partie de ce qui fait de nous des humains doués de raison. La discrimination est naturellement humaine, et leurs idéologies prétendant faire un homme nouveau sont du pipi de chat. Et ça pue. Renier la discrimination, c’est renier l’homme. C’est prétendre penser à la place des autres et ça s’appelle le fascisme.

Nous avons le droit et le devoir de discriminer ceux qui prétendent nous assassiner, imposer leurs lois dans notre pays, faire disparaître notre civilisation et réduire nos enfants en esclavage. Nous avons le droit et le devoir de ne pas les accepter chez nous et de les combattre. Nous devons discriminer ceux qui n’ont plus d’humain que l’apparence et en débarrasser l’humanité. Nous devons discriminer et dénoncer publiquement ceux qui collaborent avec eux et nous devrons les juger comme on a jugé les nazis à Nuremberg.

Curieusement, les prétendus adeptes de la non-discrimination ne manquent pas de discriminer, tout comme les prétendus adeptes du « pas d’amalgame » amalgament à tout-va selon ce qui les arrange, et ce sont souvent les mêmes. J’ai décrit dans un précédent article comment nous autres patriotes sommes amalgamés à l’extrême-droite nationaliste.

Prenons en exemple les événements ayant eu lieu récemment aux USA : ceux qui prétendent là-bas réécrire l’Histoire s’en prennent aux statues des figures historiques des États confédérés lors de la guerre de Sécession. On est là en pleine discrimination, alors que ces gens de la confédération -dont il est très réducteur de les présenter comme de simples esclavagistes- ont fait partie de l’histoire des USA. Pourtant, ces Sudistes sont à présent considérés par certains un peu comme les Pieds-Noirs : ils s’évertuent à faire disparaître leur passé. Parce que leur simple existence dérange leur idéologie, ils tentent de l’effacer par tous les moyens, même les plus honteux. De quel droit imposent-ils une discrimination, alors qu’ils prétendent par ailleurs qu’elle ne doit pas exister ?

Prétendre ne pas discriminer alors que c’est inné… Ne pas porter de jugement de valeur alors que toute la vie sociale est faite avec… Ne pas attribuer de notes aux enfants alors qu’ils seront notés tout au long de leur vie professionnelle… Tout relativiser alors que toutes choses ne participent pas également à l’épanouissement spirituel, moral, social et matériel de l’humanité… Tout cela ne peut conduire qu’à fabriquer des humains inhumains, des errants sans passé-sans Patrie-sans famille-sans fidélité-et-sans-futur, des moutons acceptant tout et son contraire, des entités sans personnalité-sans-valeurs-sans morale-sans repères-et-sans honneur, des êtres asexués doutant d’eux-mêmes et ne trouvant aucune référence pour se diriger. Plus de citoyenneté, plus d’Histoire, plus de héros, plus d’élévation de l’esprit, plus de culture, plus d’art, plus de littérature, plus rien que la relativité de choses qui ne sont aucunement relatives.

Ne pas discriminer, c’est se préparer à faire ce qu’avait dit la sultane Aïxa à son fils Boabdil qui venait de perdre la belle ville de Grenade face aux Rois catholiques : pleurer comme une femme ce qu’on n’a pas su défendre comme un homme. Parce que discriminer, c’est être un humain. C’est ne pas être un robot mondialisé à la sauce bobo. Parce que si on ne discrimine pas ceux qui veulent faire disparaître notre civilisation, nous n’aurons rien à léguer à nos enfants sinon un désastre. Que les bobos et les mondialistes le veulent ou pas, puisque la discrimination est innée et omniprésente dans la vie humaine, discriminer c’est vivre !

 

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Daniel Pollett

Retraité actif et patriote vigilant. Auteur du livre « Citoyens ce roman est le vôtre ». Responsable Résistance républicaine du Languedoc Roussillon


13 thoughts on “Discriminons ceux qui veulent faire disparaître notre civilisation, vite !

  1. Christian Jour

    la discrimination est faite surtout sur les blanc de souche car nous ne somme plus maître de notre pays. La seule solution pour retrouver notre indépendance est la révolution et virer cette merde de peste verte qui gangrène notre pays et au passage pour nettoyer la France de ces dictateurs.

  2. Fomalo

    Remarquable exercice sur le sens du mot discrimination et des comportements qu’il sous-tend. Les contre-valeurs dont nous sommes gavés vont-elles bientôt aboutir à rejeter le mot même du dictionnaire, tout simplement parce qu’il comporte les deux syllabes « crimin » qui sont stigmatisantes?? Je plaisante à peine. Bravo et merci Daniel Pollett pour cet article dont je peux constater tous les jour la pertinence, s’agissant du Biterrois en particulier.

  3. Sylvie S

    Discriminer c’est choisir librement les personnes que l’on veut avoir auprès de soi. Moi, j’ai pris un membre de ma famille pour occuper un studio, car il devait récupérer sa part dans la maison et cela est normal.

    Quand je choisis quelque chose dans l’achat de mes aliments, je discrimine celui qui est le plus cher et je prend le moins cher. C’est un choix.

    La viande la moins chère c’est la viande de porc. Le boeuf étant trop cher, je choisis des côtes de porc à 2 €.

    Même pour mes chats, je choisis les sacs de croquettes les moins chers. Je discrimine et cela est normal.

    Discriminer c’est quelque chose de normal.

    1. Amélie Poulain

      « Discriminer c’est quelque chose de normal. »

      C’est même une étape indispensable dans le développement d’une personnalité normale : accéder à la capacité à faire des « choix ». Sinon, c’est le chaos…. et la maladie mentale.

      Et la « discrimination » positive ? ….. C’est aussi un « choix »….. Je croyais que l’Egalité des citoyens faisait partie des valeurs instituées par la Constituion Française ?

  4. .templier.templier

    moi je vais vous dire en toute franchise ce que je pratique depuis très longtemps….
    je suis un adepte du dénigrement de sales gueules si vous voyez ce que je veus dire…
    tout simplement je ne cherche pas midi a quatorze heures et la selection est vite faite…..
    bon faut que je retourne au turbin….fait chiez!!!

  5. xrayzoulou

    La discrimination est notre survie. Mais discriminons positivement ceux qui sont avec nous et qui seront les premières victimes.

  6. Xtemps

    En un mot, des manipulateurs qui prennent les origines immigrés et les peuples européens pour des pigeons quoi!.
    Et pendant qu’ils nous font regarder ailleurs, ils nous pillent nos richesses à tous.
    Et le racisme et autres excuses bidons, sont bien pratiques et çà rapporte bien aux escrocs aux pouvoirs.
    Et il en faut des gouvernements d’escrocs qui ferment les yeux sur les pillages des escrocs imposteurs sur les peuples du monde.
    Comme nous les peuples européens, les origines immigrés feraient bien aussi de dénoncer leurs gouvernements de corrompus qui les volent avec les nôtres leurs richesses.
    Ils seraient déjà un peu moins pauvres chez eux dans leurs pays d’origines et moins à notre charge financière caisses d’états surfacturés et de les entretenir chez nous à nos frais.
    Le racisme et autres excuses bidons, qui n’existent pas en démocratie, et sont des escroqueries pour nous voler tous par des escrocs, pétrole, caisses d’états à subside et autres richesses des peuples du monde.

  7. frejusien

    Excellent article, tout est dit sur la discrimination, que peut-on ajouter ?

    La discrimination , un fait inné, oui, indispensable,oui,
    La discrimination, c’est la survie, donc très précieuse discrimination,
    Même l’animal discrimine quand il choisit de manger telle plante plutôt qu’une autre qui lui serait toxique,

    Obliger l’homme à ne pas discriminer, c’est le vouer à une mort certaine

  8. NICOLAS F

    C’est le rêve totalitaire absolu :décérébrer l’être humain .
    Un monde de depressifs fonctionnant sous drogues et désinformation.
    Etape suivante:tous remplacés par des robots. On y est presque.

  9. Varven Fel

    Choisir c’est la Liberté;…et choisir c’est opérer une discrimination…
    Moi je choisis avec qui je veux vivre , qui je veux aider à vivre en dépensant mon argent etc…

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