Macron l’a dit officiellement : la souveraineté de la France, aujourd’hui, c’est l’Europe


Macron l’a dit officiellement : la souveraineté de la France, aujourd’hui, c’est l’Europe

ARTICLE : Emmanuel Macron revisite la souveraineté : suivez le guide !
URL : http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-revisite-souverainete-suivez-guide/
DATE : 31/08/2017
AUTEUR : Georges Michel (Colonel à la retraite)

« Revisiter » : un mot bien de notre temps pour dire reconsidérer, dénaturer, abandonner, bazarder.

Emmanuel Macron a inauguré, mardi, la 25e Semaine des ambassadeurs. Cette réunion annuelle est l’occasion, pour le chef de l’État, de donner sa feuille de route à nos représentants à l’étranger. Un événement qui revêt évidemment une importance particulière en ce début de mandat présidentiel. Cette année, le thème retenu est « Renouveler notre action dans un monde de ruptures ». Derrière ce verbiage passe-partout qui conviendrait à n’importe quel séminaire de rentrée d’entreprise, d’association ou d’administration, il y a l’idée que Macron se fait de la France, idée qui transparaît clairement à travers le discours qu’il a tenu. Idée bien loin de cette « certaine idée de la France », pour reprendre l’expression gaullienne…

Théâtral, le Président débute son discours, ménageant ses silences : « Ne nous y trompons pas. Le monde a les yeux rivés sur la France. » Traduire peut-être : « sur Emmanuel Macron » ! Cela est beau, cela est grand. Cela peut même satisfaire tous les nostalgiques, notamment à droite, de la grandeur passée de la France. La magie des mots comme celle des images marche (presque) à tous les coups. Mais une marche noctambule sous les façades du Louvre capétien, une remontée des Champs-Élysées en command-car ou encore une réception royale du cousin d’Amérique suffisent-elles à faire de vous l’héritier de ces fameux quarante rois qui ont fait la France, c’est-à-dire ces défenseurs inconditionnels de la souveraineté ?

Car c’est bien de souveraineté qu’il a été question dans le discours d’Emmanuel Macron.

Certes, aujourd’hui, les grands journaux retiennent de cet exposé de bon élève de Science Po que notre ennemi, c’est Daech, le terrorisme islamiste. Au passage, disons que c’est pratique d’avoir un ennemi extérieur. À la différence de l’ennemi de l’intérieur, plus compliqué. Le psychiatre de Beauvau en sait quelque chose…

Sur la souveraineté, en tout cas, Emmanuel Macron a les idées très claires. « Pour refonder cet ordre du monde, la diplomatie de la France doit s’articuler autour de trois axes forts. Notre sécurité qui se conjugue avec la stabilité du monde. Notre indépendance qui impose de revisiter les termes de la souveraineté y compris européenne. Enfin, notre influence qui va de pair avec la défense des biens communs universels. » « Revisiter les termes de la souveraineté. » « Revisiter » : un mot bien de notre temps pour dire reconsidérer, dénaturer, abandonner, bazarder.

Alors Emmanuel Macron revisite. « Le multilatéralisme est, à mes yeux, un des outils de notre indépendance. Cette indépendance, c’est une souveraineté ouverte sur le monde. Et cette souveraineté, cependant, exige d’être portée collectivement quand les enjeux excèdent le cadre national. Pour la France, le lieu où construire les outils de notre puissance et apporter la juste réponse aux défis qui se présentent. Le lieu de notre souveraineté aujourd’hui, c’est l’Europe. » Hollande n’avait pas dit mieux au Parlement européen, en octobre 2015, devant une Merkel aux anges ! Et dire que certains pensent encore que la souveraineté réside dans le peuple…

Toujours très satisfait de lui-même, Emmanuel Macron rappelle dans son discours qu’il a « porté l’ambition européenne pendant la campagne présidentielle. Avec beaucoup de conviction. Et malgré tous les Cassandre qui pensaient que défendre l’Europe était une idée révolue… » Semblant ignorer que le score des souverainistes, de droite comme de gauche, durant cette élection n’avait jamais été aussi élevé et qu’il dépassait, de loin, son propre score du premier tour.

C’est vrai, en tout cas, qu’Emmanuel Macron n’a pas pris les Français en traître durant cette campagne. Tout était dans le programme, accessible à toutes et tous. Ainsi, dans une interview accordée à un média britannique et publiée sur son site de campagne, Emmanuel Macron déclarait, péremptoire : « La souveraineté est désormais, de fait, au niveau européen, dans les domaines de l’énergie, du numérique, de la défense et de la sécurité. La souveraineté, ce n’est pas au niveau national… »




Marcher sur des oeufs

Au crépuscule de ma vie, je flâne sur les chemins de la connaissance qui me ravit. Musique, histoire, religion, tout ce qui fait l'homme et tout ce que fait l'homme me passionne.


22 thoughts on “Macron l’a dit officiellement : la souveraineté de la France, aujourd’hui, c’est l’Europe

  1. J

    Oui, tout le monde a les yeux rivés sur la France, en effet : nous sommes la risée du monde avec nos lois favorisant les étrangers au détriment des nôtres. Nous sommes la risée du monde avec nos présidents en bois, surtout le flan et maintenant le roitelet. Nous sommes la risée du monde et même nous devenons l’exemple à ne pas suivre pour les pays qui ont encore un peu de cervelle.
    Il faut vraiment une révolution pour que cet imbécile comprenne que l’Europe nous étouffe et que nous n’en voulons plus.

  2. Marcher sur des oeufsMarcher sur des oeufs

    ARTICLE : M. Macron veut réformer l’assurance-vie
    :: http://www.bvoltaire.fr/m-macron-veut-reformer-lassurance-vie/
    DATE : 1/09/2017
    AUTEUR : Christian de Moliner – (Professeur agrégé et écrivain)

    Avec le tour de vis annoncé, 150 millions rentreront dans les caisses de l’État.

    Comme annoncé dans sa campagne, M. Macron veut modifier la fiscalité des assurances-vie. Cet ajustement ne toucherait que les nouveaux contrats et les anciens sur lesquels on aura versé des fonds après une date fixée par la loi. Mais, surtout, il existera un effet de seuil. Seuls les contrats dont le montant dépasse 150.000 euros seront impactés. Cela représente, néanmoins, quatre millions d’entre eux sur un total de dix-sept millions et, sans doute, la moitié des 1.200 milliards que représentent les assurances-vie.

    Actuellement, si un contribuable retire partiellement ou en totalité les fonds qu’il a placés après les avoir gardés au moins huit ans, il paie 23 % sur les plus-values après un abattement forfaitaire de 4.600 euros pour un couple.

    La nouvelle taxation ne toucherait pas à la fiscalité des héritiers. L’État ne prélève rien jusqu’à 152.000 euros, 20,2 % entre 152.000 et 852.000 euros et 31,25 % au-delà. On ne changerait pas, également, les abattements, mais le souscripteur paierait, après avoir gardé son contrat huit ans, la nouvelle flat tax de 30 % (soit 7 % de plus qu’actuellement) sur les plus-values des nouveaux contrats d’un montant supérieur à 150.000 euros. Le lobby des assurances-vie est vent debout contre cette augmentation et propose, à la place, de relever à dix ans, voire douze ans, le temps minimal de placement pour bénéficier d’une fiscalité allégée à 24,7 % (car la CSG monterait néanmoins). Mais le contribuable serait taxé à 32,2 % entre quatre et douze ans de détention du contrat, ce qui, au final, ne lui serait pas favorable. Le lobby cherche-t-il son intérêt ou celui de ses clients ?

    Avec le tour de vis annoncé, 150 millions rentreront dans les caisses de l’État, mais il faudra attendre huit ans avant que l’État ne touche les dividendes de sa nouvelle politique, alors que passer de huit à douze ans le délai pour bénéficier d’un allègement rapportera autant à Bercy, sinon plus. Cependant, le but recherché par le pouvoir est tout autre. Il espère que les « grosses » fortunes (entre 1 % et 10 % des Français) retireront en partie leurs économies des contrats d’assurance-vie avant que la mesure ne prenne effet et qu’ils cesseront de les alimenter. Le gouvernement veut qu’ils injectent les sommes récupérées dans l’économie dite réelle, c’est-à-dire les actions, d’autant plus que l’immobilier sera plus lourdement taxé. Les organismes financiers veulent, au contraire, limiter au maximum les retraits et « piéger » les détenteurs de contrats, car ils perdraient une partie de la rente qui les fait vivre.

    Nous saurons très vite si le lobbying aura eu assez de poids pour imposer ses vues à M. Le Maire. Mais le ministre n’a-t-il pas déjà reculé dans la surimposition des bénéfices des grandes entreprises ? Et n’oublions pas : les assurances-vie garderont toujours des avantages, car elles ont un rôle essentiel. En cas d’effondrement du système, le pouvoir peut immédiatement les confisquer en partie ou en totalité pour rembourser la dette colossale de la France. On ne se privera jamais d’un tel matelas.

  3. Marcher sur des oeufsMarcher sur des oeufs

    ARTICLE : Macron: «Je demande aux retraités les plus aisés un effort». Les plus aisés pour le Président c’est 1200€ par mois !
    :: http://blog.seniorenforme.com/emmanuel-macron-je-demande-aux-retraites-les-plus-aises-un-effort-les-plus-aises-cest-1200e-par-mois/
    DATE : 31/08/2017

    Emmanuel Macron a déclaré au Point ce matin “Les pauvres d’aujourd’hui sont souvent moins les retraités que les jeunes. Je leur demande donc, pour les plus aisés, un effort”. Après le ministre de l’économie, le président demande lui aussi un “effort” aux retraités. Ce qu’il omet de préciser c’est que pour lui, les retraités les plus aisés ce sont ceux qui ont juste 1200€ de retraite ! Donc à 1201€ par mois on est un retraité aisé et donc privilégié. Des millions de retraités vont être contents de le savoir. Ensuite Emmanuel Macron doit oublier les 560 000 personnes qui touchent le minimum vieillesse, et surtout sa promesse de l’augmenter de 100€ par mois. Pourquoi demander encore et toujours des efforts aux seuls retraités ?

    L’interview du Président de la République nous laisse perplexe. Le chef de l’Etat a déclaré “les contributeurs nets de la CSG seront les 60% de retraités les plus aisés” et “les pauvres d’aujourd’hui sont souvent moins les retraités que les jeunes. Je leur demande donc, pour les plus aisés, un effort, je l’ai dit. Et leur effort permet de récompenser le travail”

    Plusieurs questions se posent:

    -Emmanuel Macron persiste avec cette idée que seulement 60% des retraités les plus aisés vont payer un supplément de CSG. Mais cela concerne plus de 8 millions de retraités avec à peine 1200€ de retraite. Non, on ne peut désigner une personne comme aisée avec seulement 1203€ par mois de retraite.

    –Pourquoi demander aux seuls retraités un effort? Pourquoi leur faire porter seuls l’ajustement des comptes publics?

    –Pourquoi s’en prendre aux retraités? N’ont-ils pas travaillé toute leur vie, cotisé, payé leurs impôts? Ont-ils volé dérobé dans les caisses? La retraite est un dû et non un droit. Sauf le droit d’être tranquille quand on a bossé toute sa vie…

    -Pourquoi cacher des chiffres dont personne ne parle? 560 000 personnes sont au minimum vieillesse, la pauvreté des plus de 75 ans est passé de 7,6% à 9,6% en deux ans, 84 000 retraités sont obligés d’aller aux Restos du cœur, et un million de retraités français vivent sous le seuil de pauvreté. Alors ça suffit de faire passer les retraités pour des nantis !

    –Pourquoi demander aux retraités de récompenser le travail ? Les 15 millions de seniors n’ont-ils pas eux aussi bossé toute leur vie ? N’ont-ils pas déjà par leurs dizaines d’années de cotisations sociales, maladie et retraite contribué à la survie du système ?

    –Pourquoi opposer la pauvreté des jeunes et des anciens ? Cette comparaison n’a pas de sens: il est quand même plus facile de sortir de la galère à 20 ans qu’à 88 ans quand on est dans un fauteuil roulant, non? A 20 ans c’est une question de volonté alors qu’à la retraite, on ne peut souvent compter que sur la solidarité nationale qui prend ici tout son sens.

    Non Monsieur le Président, il faut arrêter de demander des efforts aux retraités ils en ont assez fait et veulent juste passer une retraite paisible sans être l’objet d’attaques scandaleuses de leur maigre pouvoir d’achat.

    1. Joël

      Il a trouvé le moyen de faire banquer 2 fois la même génération.
      On a cotisé quand on bossait pour payer les retraites, et maintenant on cotise pour ceux qui bossent ou qui font semblant de chercher du boulot ou qui n’en cherchent même pas.
      Je ne l’ai pas entendu sur les fraudes sociales qui coûtent des centaines de millions chaque année (polygamie avérée, prêt caravanes pour les roms sans remboursement, etc.)

      1. frejusien

        les gens du voyage reçoivent 5000€ chaque année pour pouvoir changer de caravane, j’aimerais bien être aidé de la sorte chaque fois que je déménage

  4. Joël

    Que les Français ne viennent pas chialer. Ils savaient pertinemment qu’en votant macron, ils votaient juncker et la disparition de la nation. Et il a maintenant 5 ans pour achever tranquillement l’œuvre François Merkel (ou Angela Hollande, c’est comme on veut).

  5. OTOOSAN

    La disparition des Nations a été décidée dans les années 30, la Construction Européenne n’a jamais fait mystère de sa supra nationalité…les textes européens s’imposent depuis le début de la construction européenne aux textes nationaux ( à quelques nuances prés) …Macron l’a dit officiellement, la belle affaire, cela a toujours été officiel, que certains ne le sachent pas de nos jours en dit long sur le niveau culturel (basique) de ce pays !!!

    1. AntiislamAntiislam

      Bonjour,

      Hitler a puissamment contribué à la destruction des nations, mais je ne vois pas de plan concerté.

      Quant à l’ U « E », elle ressemble, trait pour trait (la Gestapo en moins), à la « grande Europe sous direction allemande » que nous chantaient la clique collaborationiste de Paris.

      J’ai toujours pensé que l’innocent Bayrou ne s’exprimait guère différemment de Brasillach sur ce sujet.

      1. Emilie

        Il n’y a pas de plan concerté, au niveau européen, pour détruire les états nations ??????
        Ceux qui ont voulu « construire » l’Europe s’appelaient Monnet ou Schuman, et ce truc qu’ils ont crée fait (beaucoup) plus penser à l’URSS qu’au Reich allemand.

        1. AntiislamAntiislam

          Bonjour,

          Ce sont des plans d’après-guerre, je pense.

          Personne, en France, n’aurait voulu dans les années 30 d’une Europe style U « E ».

          Je peux me tromper.

    2. Emilie

      Exact ! Ce qui est ahurissant, c’est qu’il y ait encore des gens qui ne soient pas au courant de ce que c’est que la « construction » européenne, par quoi ça passe et où ça va (à une époque où il n’y a jamais eu autant de moyens de s’informer, en plus…).
      Et quand j’entends des connards dire « il fallait faire l’Europe », j’ai envie de les tuer ! Comment peut-on être con à ce point ? Les Français méritent bien leur surnom de veaux : ils cons à bouffer de l’herbe !

  6. Xtemps

    Ce type est belle et bien un escroc imposteurs, un dictateur Fasciste qui impose les directives de l’union européenne au peuple français, la suprématie de l’union européenne sur tous les peuples européens.
    C’est la nationalisation de la souveraineté de la France et de tous les pays européens par l’union européenne, pour une nation européenne.
    Car ce qui arrive à la France, va de même pour tous les peuples européens.
    Nous avons à faire à belle et bien une dictature Fasciste qui essaie d’imposer sa dictatures aux peuples européens contre leurs volontés.
    Nous sommes assis sur un piège totalitaire, un état policier, une dictature supranationale, une dictature fasciste, un pouvoir centralisateur qui centralise tout à son pouvoir, de décider tout à la place des peuples.
    La vraie démocratie est un pouvoir décentralisateur, avec des frontières pour limiter les excès et raccourcir les leviers de pouvoir des dictateurs aux pouvoirs.
    Et sont les raisons pourquoi les frontières avaient été enlevé par nos escrocs imposteurs aux pouvoirs, pour ratisser plus large leurs pouvoirs sur tous les peuples européens, mais aussi le monde entier.
    La souveraineté de la France n’a pas à être sous l’enseigne, ni l’emprise de l’union européenne, comme chaque pays européens n’ont pas à l’être non plus.
    La souveraineté appartient et doit rester demeurer aux peuples eux mêmes, pas aux états, c’est de l’escroquerie pour dépendre d’eux pour nos libertés.
    C’est la pointe des pieds totalitaires fascistes, petit à petit, ils enlèvent les droits des peuples progressivement, pour les droits des dictatures Fascistes à la place.
    Nos liberté sont tout simplement en danger, mais aussi le monde entier qui est en danger par ces escrocs imposteurs mondiales, les mondialistes, pour une nation planétaire.
    Il y a rien de plus dangereux que çà.
    Aucun peuples dans le monde ne doit dépendre d’aucun pouvoirs sur eux pour être libre, comme il n’y a pas de liberté sous une dictature quel qu’il soit.
    le combat est mondiale, le locale est perdu d’avance, car notre ennemi commun agit déjà au niveau mondiale, et il lui faut récupérer tous les peuples du monde et tous unis pour le combattre, même les musulmans avec, car notre ennemi commun utilise déjà l’Islam contre le reste du monde.
    Une fois que les musulmans auront été utilisé, ils seront jetés comme des vulgaires kleenex par ce pouvoir Fasciste.

  7. Marcher sur des oeufsMarcher sur des oeufs

    Syrie : Le Drian se replace sur la ligne de Hollande et demande le départ de Bachar el-Assad
    :: https://francais.rt.com/france/42709-drian-se-replace-sur-ligne-hollande-syrie-assad
    1 sept. 2017

    Jean-Yves Le Drian est venu contredire Emmanuel Macron sur le dossier syrien, en affirmant qu’il était nécessaire que Bachar el-Assad quitte le pouvoir. Une position qui était celle… du président Hollande.

    Le président Bachar el-Assad «ne peut pas être la solution en Syrie» et la transition politique «ne va pas se faire avec lui», a déclaré le 1er septembre le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, contredisant ainsi la nouvelle position de la diplomatie française portée par Emmanuel Macron.

    «Il ne peut pas être la solution. La solution, c’est de trouver avec l’ensemble des acteurs un calendrier de transition politique qui permettra d’aboutir à une nouvelle Constitution et des élections, et cette transition ne peut pas se faire avec Bachar el-Assad qui a assassiné une partie de son peuple», a précisé le ministre français des Affaires étrangères.

    Revirement de #Macron sur la #Syrie ? Une lettre ouverte répond à celle parue dans Libération
    ➡️ https://t.co/u6ejgXPDar#Assad#comiteValmypic.twitter.com/9OSBs9p80z— RT France (@RTenfrancais) July 13, 2017

    Le président Emmanuel Macron avait pourtant rappelé le 30 août, au cours d’un entretien donné au Point, qu’il ne faisait pas de la destitution de Bachar el-Assad «un préalable à tout». Au début de l’été, le locataire de l’Elysée avait même déclaré qu’il ne voyait pas de «successeur légitime» au président syrien.

    Lire aussi : Macron confirme le changement de la politique française en Syrie et tacle Hollande et Sarkozy
    Jean-Yves Le Drian nostalgique du quinquennat Hollande ?

    Le ministre des Affaires étrangères s’est replacé sur la ligne du quinquennat de François Hollande, qui exigeait clairement le départ du président syrien. L’ex-président de la République avait reconnu avoir livré des armes à des groupes rebelles prétendument «modérés» et planifié un raid aérien dans les environs de Damas, finalement avorté.

    @JY_LeDrian, de la Défense aux Affaires étrangères : une forme de continuité avec #Hollande ? https://t.co/VLwfaf41J7pic.twitter.com/bGmprTSsw0— RT France (@RTenfrancais) May 17, 2017

    Lors de sa visite à Moscou en juin 2017, Jean-Yves Le Drian n’avait pas abordé le sujet du sort du président syrien avec son homologue russe, Sergueï Lavrov. Une attitude, dont certains ont estimé qu’elle trahissait le pragmatisme nouveau de Paris sur ce dossier. «Nous avons une compréhension mutuelle de la situation», avait même confirmé Sergueï Lavrov.

    Le chef de la diplomatie française doit à nouveau rencontrer son homologue russe le 8 septembre à Moscou. Une occasion de clarifier sa nouvelle position.

  8. frejusien

    Encore et toujours de l’ingérence, ces petits péteux du gouvernement, se croient tout permis, pour réorganiser les pays étrangers à leurs idées et à leurs convenances,
    c’est leur façon de foutre la pagaille dans les pays muz, mais pour qui se prend-il ce ledrian, pour dieu-le-père ?

  9. zipo

    Quand allons nous cesser de vouloir donner des leçons de morale alors que dans notre beau Pays la France ,les voitures brulent dans les cités ,la loi de la république a disparu aussi Bref commençons déjà par mettre de l’ordre dans notre Pays car nous sommes la risée de l’Europe toute entière et du mode entier !Nous n’avons plus d’armée crédible ,du matériel militaire et des avions a réformer pour vétusté !Arrétons de vouloir faire les beaux avec notre déficit pantagruélique et mélons nous de nos affaires car quand on n’est méme pas capable d’assurer la sécurité dans son Pays et le respect de ses lois l’on est peu de choses
    Messieurs les élus vous n’ètes plus crédibles et de plus en plus de Français ne se déplacent mème plus pour voter c’est vous dire!!

  10. Chris2AChris2A

    Je n’ai pas fait de longues études, mais je me demande si ce type connaît bien le sens des mots qu’il emploie …
    –Le « multilatéralisme » …une sorte de néologisme qui me paraît contraire à la notion de politique commune décrétée à Bruxelles et qui nous est imposée unilatéralement …
    –« Notre indépendance serait notre souveraineté ouverte sur le monde  » … Quel bricolage de mots sans cesse revisité pour rénover le discours …
    Et, en tout cas, notre « souveraineté ouverte » ne produit guère d’effets sur l’UE …
    Ce galimatias semble être issu de la même veine que nos « crimes contre l’humanité » …
    Ne semblant pas mieux connaître notre histoire que notre vocabulaire, peut-être voulait-il parler des centaines de milliers de Harkis que notre pays avait livrés aux égorgeurs du FLN en 1962 ??… Il y eut là un vrai crime d’Etat contre l’humanité !
    Politique spectacle/showbizz/évènementiel (mamelles de la com destinée aux bien-veautants) + verbiage et baratin poudre aux yeux auront bien caractérisé le quinquennat de Pomponnet !

    1. AntiislamAntiislam

      Bonjour,

      En effet, à la lecture des textes de Macron, on se demande souvent ce qu’il veut dire.

      C’ est un habitué du charabia incompréhensible.

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