Islamisme à l’école : le « j’accuse » d’un principal de collège


Islamisme à l’école : le « j’accuse » d’un principal de collège

A marche forcée vers l’islamisation de la France : il faut commencer dès l’école !

 

Islamisme à l’école: le « J’accuse » d’un principal de collège.

Bernard Ravet a été principal dans trois des collèges les plus difficiles de Marseille. Il raconte la guerre de positions que mène l’islamisme au sein de ces établissements publics. Voici le « J’accuse » d’un hussard.

« Il y a urgence. C’est pourquoi j’écris ce livre. Pour dire un fragile espoir. Pour ne pas laisser les prophètes de l’Apocalypse nous convaincre, collectivement, que tout est fichu, que l’obscurantisme l’a emporté. » Il arrive que les premières lignes d’un livre sonnent comme une conjuration des 300 pages qui suivent…

C’est le cas avec l’ouvrage de Bernard Ravet, qui fut, quinze ans durant, principal de trois des collèges les plus difficiles de Marseille -les collèges Edouard-Manet, Versailles et Jean-Claude-Izzo. Le témoignage qu’il en a tiré est à la fois précieux, triste et courageux. Par l’accumulation d’histoires vécues et de choses vues, l’ancien principal décrit le lent grignotage de certains établissements publics par le religieux. Surveillants prosélytes, élèves prêchi-prêcheurs, parents sexistes… les coups de boutoirs sont nombreux et, peu à peu, l’institution craquelle.

« Depuis plus de dix ans, écrit Bernard Ravet, le fanatisme frappe à la porte de dizaines d’établissements. Il cherche à empiéter sur le territoire physique de la République, centimètre par centimètre, en imposant ses signes et ses normes dans l’espace scolaire, dans les cours de récréations, les cantines, les piscines. Il cherche aussi à envahir les salles de classe. » Sur de multiples sujets -l’égalité entre les hommes et les femmes, le darwinisme, la Shoah… -, les professeurs sont de plus en plus contestés dans leur enseignement. Et de plus en plus démunis.

Le récit comporte bien, il est vrai, quelques moments d’espoir. On croise des élèves motivés qui s’en sortent, on applaudit les bonnes intuitions d’enseignants entêtés dans la bienveillance, et le tout regonfle, par à-coups, le moral de notre hussard de la République. Car Bernard Ravet en est un, précisons-le: obsédé par l’idée de donner une chance à tous ses élèves, quelle que soit leur origine ou leur religion. Mais l’optimisme ne fait pas le poids.

Et l’on referme le livre avec un sentiment d’urgence. De colère aussi, d’apprendre la solitude dans laquelle on laisse ces valeureux se débattre. De tristesse, enfin, de constater le peu de cas que l’on fait de ces élèves qui ont tout à attendre de l’école, et que l’on livre à l’influence de la minorité intolérante. Pour l’aider dans sa guerre de position contre l’islamisme, Bernard Ravet n’a pas trouvé grand monde. Lâcheté de l’institution, électoralisme des politiques, silence des syndicats… c’est bien le « J’accuse » d’un hussard de la République paru ce 23 août.

[Extraits]

Grands frères ou « Big brother »

Un jour, une jeune professeure d’histoire-géographie déboule dans mon bureau à la récréation de 10 heures. Fébrile. « Monsieur le Principal, pardon de vous déranger, je viens de vivre quelque chose de grave. C’était pendant le cours d’instruction civique des cinquièmes. Le cours sur les droits de l’homme. Mustapha a pris la parole…
– Mustapha… Celui qui est plutôt bon?
– Oui. Et là, il explique, soutient et argumente que l’homme et la femme ne sont pas égaux, qu’il est normal de lapider une femme adultère, tout comme de couper la main d’un voleur…
– J’imagine que vous avez réagi.
– Bien sûr! Il a continué. « Mais si, c’est vrai, c’est comme ça qu’on fait, c’est dans le petit livre qu’on m’a donné à la mosquée. »
– Quel petit livre?
– Je l’ignore. […]
Quelques jours plus tard, nous avons le livre entre les mains. Une vingtaine de pages, couverture beigeasse, format poche. Sa lecture va nous faire tomber de nos chaises. […] Ledit livret détaille les crimes des « mécréants »: croire que « les régimes et les législations établies par les hommes sont mieux que la législation (Charia) de l’islam »; dire que « l’application de la législation islamique concernant les peines légales, telles que l’amputation de la main du voleur ou la lapidation de l’adultère mariée, n’est pas conforme aux moeurs actuelles modernes ». […]
Sont encore interdits le fait de « tourner en dérision […] Allah, Son Livre, Son Prophète (Paix et Bénédiction d’Allah sur lui) ou quoi que ce soit ayant trait à sa religion », la conversion à une autre religion, ou « le fait de ne pas étudier et pratiquer ces préceptes ».

La propagande a franchi les murs du collège
Nous sommes atterrés. Je lui rends le petit livre en lui demandant d’essayer de savoir comment son élève se l’est procuré. Elle revient me voir à l’heure du déjeuner: « Ça vient de la mosquée d’Abdel, notre surveillant. » Abdel. Toujours propre sur lui. Habillé à l’occidentale. Physique sec. Petite barbiche bien taillée. Extrêmement poli. Je n’ai qu’à m’en féliciter. Bien que d’un tempérament solitaire, il s’est imposé parmi le petit groupe de surveillants sur lesquels je m’appuie dans les circonstances les plus délicates. Il sait « tenir » une permanence avec 50 élèves sans que cela bronche. Est toujours partant pour remplacer un collègue absent. Pour tout dire, c’est mon meilleur surveillant.
A cet instant, jaillit néanmoins de ma mémoire le fait qu’il n’embrasse pas ses collègues de sexe féminin. Je n’avais pas fait attention, imputant à son caractère solitaire ce que je prenais pour de la timidité. Nous décidons, avec l’enseignante qui a découvert le pot aux roses, de ne pas ébruiter l’affaire. En revanche, j’alerte le rectorat. Qui me fait appeler le lendemain par le proviseur « vie scolaire », chargé de régler ce genre de questions. Le dialogue est surréaliste. »Merci de nous avoir informés. Mais on ne peut rien faire.
– Pardon?
– Ce monsieur a signé un contrat. Il est titulaire pendant six ans.
– On peut au moins le déplacer dans un établissement où son prosélytisme fera moins de dégâts qu’auprès de collégiens de ce quartier?
– Non. Sauf si vous réussissez à le prendre la main dans le sac. Bon courage. » Je raccroche et appelle le commissaire du IIIe arrondissement, avec qui j’entretiens des relations de confiance.
Je lui explique la situation et lui demande s’il a déjà entendu parler de la mosquée que fréquente mon surveillant. Une heure plus tard, mon téléphone sonne. A l’autre bout du fil, une fonctionnaire des RG, les Renseignements généraux.
« Le commissaire du IIIe arrondissement m’a contactée. Je peux vous expliquer les mosquées du quartier, mais il vaut mieux qu’on se rencontre. » Nous voici donc, mon adjointe et moi, le mercredi après-midi suivant, rue d’Arménie, siège marseillais de notre défunt service de police politique. […] L’officier chargé de surveiller les cultes nous accueille. Une femme, proche de la retraite. Je lui tends la photocopie du petit livre.
Le surveillant fiché S, le rectorat aux abonnés absents
Un simple coup d’oeil sur la couverture lui suffit. « C’est bien ce que je pensais. Je connais ce fascicule. Il a été imprimé en Arabie saoudite. Sa diffusion a été explicitement interdite en France, au titre de la protection de la jeunesse. »

Je l’interroge sur la mosquée de notre surveillant. […] « Elle relève du mouvement Tabligh, qui a été lancé dans les années 1930, au Pakistan. Leur objectif est de réislamiser le peuple. Leur créneau, c’est de s’occuper des familles. » Comment? « Ils ont des services de secours mutuel, ils aident au rapatriement des défunts pour les enterrements…

Le terroriste potentiel ne raconte pas à son psy qu’il veut tout faire péter

Mais leur vrai truc, c’est de harponner les familles par le truchement de l’aide aux devoirs. Votre mosquée, par exemple, a créé une association à cette fin. El Nour. Ça veut dire… » La lumière. Je sais. En un clin d’oeil, les pièces du puzzle se mettent en place. Trois mois avant, j’avais reçu la candidature d’un Nabil, qui intervient à El Nour. Forcément téléguidée.

Et Abdel? « Vous avez son nom de famille? » Je sors sa fiche, avec tous les détails dont nous disposons. Elle passe un coup de fil puis glisse la feuille dans son fax. Dix minutes après, un de ses collègues entre dans le bureau et lui tend un dossier. « Ah, oui. Ce monsieur est connu de nos services. Il est sous surveillance depuis six mois. » On dirait aujourd’hui qu’il est fiché S. La boucle est bouclée. Nous sortons sur le trottoir de la rue d’Arménie. Groggy. […] Le lendemain, notre nouveau fax au rectorat ne suscite pas plus de réactions que le précédent. Nous sommes seuls. (…)

Contraint de refuser un élève juif
Lorsque j’étais principal du collège Versailles, une femme s’est présentée à moi. Elle venait d’arriver dans le quartier, en provenance d’Israël, et voulait inscrire son fils dans le collège. Je les rencontre. Autant le français de la maman est bon, autant celui du fils, qui a grandi là-bas et effectué sa scolarité en hébreu, est hésitant. Il va falloir que je l’inscrive dans ma classe de primo-arrivants afin qu’il suive des cours de français langue étrangère.
A peine aura-t-il baragouiné deux mots avec son accent à couper au couteau que les autres lui demanderont d’où il vient. S’il dit la vérité, il se fera laminer. Je n’ai aucun doute là-dessus: interrogés quelques mois plus tôt par Edouard Zambeaux, un journaliste de RFI venu en reportage au collège, sur leurs relations avec les juifs, des élèves ont répondu: « Il n’y en a pas. Et s’il y en avait, ils seraient obligés de se cacher. » Je ne veux pas prendre de risque, encore moins en faire prendre à ce garçon. J’interroge sa mère, sans cacher les raisons de mon embarras:
« Avez-vous songé à l’inscrire au collège privé juif ?
– A Yavné? Oui. Mais il n’y a plus de place. »
Je prends mon téléphone devant elle. Le collège confirme. Il me faudra activer des amitiés personnelles pour atteindre un élu marseillais issu de la même communauté afin de le sensibiliser et d’obtenir une dérogation. Je l’assume: ce jour-là, une fois encore, j’ai agi en directeur d’ONG, parant à l’urgence qui me semblait la plus vitale, et pas en principal de collège investi de la mission de défendre des valeurs républicaines qui, en l’état, ne m’auraient pas permis de garantir la sécurité de cet adolescent dans mon collège musulman à 95%, où certains sont chauffés à blanc tous les soirs via les télévisions par satellite arabes vouant aux gémonies Israël, les juifs, et la France coupable d’interdire le port du voile aux élèves.

Etre obligé de refuser un élève juif, faute de pouvoir le protéger au quotidien. Savoir, impuissant, que mes professeurs sont dans une négociation constante entre leurs consciences morale et professionnelle quand ils abordent certains chapitres essentiels des programmes. Constater que la police est parfois une meilleure alliée que la hiérarchie pour m’aider à tenir la boutique.

Avouer son impuissance institutionnelle face aux forces qui avaient conquis le territoire. (…)

Le « bon Arabe »… de l’école coranique
Cela se passe au collège Versailles où, comme je l’ai déjà indiqué, une de mes obsessions est de tenter de capter les bons élèves de CM2 afin qu’ils ne filent pas dans le privé. Un directeur d’école me souffle une idée qui me semble avoir la force de l’évidence.
« On a une centaine d’enfants qui suivent des cours d’arabe -dans le cadre de ce qu’on appelle les Elco, les enseignements de langue et culture d’origine. Ils doivent arrêter en collège. Pourquoi ne pas les fidéliser en créant un enseignement de la langue au collège Versailles? Nous montons le projet de classe bilangue dès la sixième, qui déboucherait sur de l’arabe en LV3 en quatrième pour ceux qui veulent, et commençons à faire le tour des écoles primaires du secteur afin d’identifier les meilleurs élèves inscrits en Elco.
Nous organisons une réunion avec les familles, en juin, pour leur présenter cette nouvelle classe. Déception. Sur les 24 élèves nécessaires à l’ouverture de la classe, seule une dizaine a répondu à l’appel. Je veux en avoir le coeur net. Une famille du quartier, que je connais bien, a déjà deux enfants au collège -deux filles, brillantes- et leur frère est en CM2. Un soir de juin, je croise le père.

« Votre fils, il ne va pas aux cours d’arabe à l’école?
– Si ! Le professeur dit même que c’est le meilleur.
– Vous n’avez pas entendu parler de la classe bilangue que nous créons?
– Si, si…
– Et pourquoi ne l’inscrivez-vous pas? Vous avez peur que ce soit trop de travail?
– Ecoutez, M. Ravet… Personne n’ose vous le dire mais je vais le faire. Vous n’aurez quasiment personne dans votre classe. L’imam nous a dit que vous n’allez pas enseigner le bon arabe.
– Le bon arabe?
– L’arabe de la religion. Celui que l’imam enseigne à l’école coranique. C’est là que vont tous les enfants pour apprendre. »

Pour une fois, l’institution n’a pas été tatillonne, en partie car je ne demandais pas de moyens supplémentaires. J’ai ouvert la classe pour 12 élèves afin d’affirmer que nous, Education nationale, institution d’Etat, pouvions offrir une reconnaissance culturelle à ces enfants et à leur famille. […]

Les politiques: au mieux déboussolés, au pire complices

A cette époque, le religieux est prêt à s’immiscer dans tous les interstices, sur chaque territoire que nous concédons. Et nous en concédons. Les politiques sont, au mieux, aussi déboussolés que nous, au pire complices. Un jour, nous espérons, quand, soucieux de sortir les adolescents de leurs ghettos, nous obtenons une subvention pour organiser un séjour pédagogique.

Le lendemain, nous déchantons quand nous découvrons que le maire de Marseille a inauguré une nouvelle mosquée d’obédience tabligh. Peut-il ignorer ce que moi, humble principal de collège, j’ai appris en deux heures chez les policiers des RG? […] Le surlendemain, nous nous effondrons quand nous voyons une sénatrice socialiste, Samia Ghali, participer à la cérémonie de la pose de la première pierre de l’établissement, aux côtés du président de la sulfureuse UOIF (Union des organisations islamiques de France), de l’ambassadeur du Qatar et de celui du Koweït. […]

Si seulement je parvenais à me convaincre que ces gestes constituent autant de mains tendues dans un esprit de tolérance et d’ouverture. Malheureusement, il ne s’agit là que de banal clientélisme. Hypocrisie. Absence de vision. Abandon des troupes.

http://www.lexpress.fr/education/islamisme-a-l-ecole-le-j-accuse-d-un-principal-de-college_1937071.html

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Quand on en est arrivé à un tel point, la référence à la laïcité n’est plus qu’un cautère sur une jambe de bois.

Note de Christine Tasin

Le CCIF va-t-il porter plainte contre l’Express et Bernard Ravet pour incitation à la haine ? Le CCIF déteste que l’on dise la vérité sur l’islam.

La LDH et la Licra vont-ils porter plainte contre l’Express et Bernard Ravet pour incitation à la haine ? La LDH et la Licra détestent que l’on dise la vérité sur l’islam.





36 thoughts on “Islamisme à l’école : le « j’accuse » d’un principal de collège

  1. Rabarabé

    Hélas, c’est la vérité, et ça continue, ça empire même. L’état laisse faire, on ne voit pas le danger… Il y a des matières qu’on ne peut plus enseigner correctement, l’Histoire par exemple, sans cesse contestée… Mahomet serait antérieur à Jésus, par exemple…Lamentable.

    1. Charles

      Pourquoi ce « Principal » n’a pas dénoncé ces faits avant! parce qu’il n’a pas de « couilles »! excuser l’expression! Et ils sont tous semblables, attention les promotions, les primes, ect..C’est à cause de ces gens là, qu’on en est là ! c’est un professeur qui vous le dit! Dans les lycées c’est la même chose, il faut tout cacher et de préférence il vaut mieux donner une sanction au prof que punir un voyou. Je dirais qu’aujourd’hui ce phénomène a même touché l’Université et certaines écoles d’ingénieurs! Tous ces voyous qui tuent notre école, ce sont exclusivement des immigrés, ou leurs fils de confession musulmane. Peu de personnes ont le courage de le dire !

  2. Celtillos

    tant qu’on aura pas mis un bon coup de pied dans cette fourmilière cela ne changera pas, pire cela s’aggravera!
    il faut d’urgence réagir avant de se faire complètement bouffer par ces arrières.

  3. Joël

    « capter les bons élèves de CM2 afin qu’ils ne filent pas dans le privé »
    Voilà l’erreur monumentale (par intérêt financier ?). Laisser entrer l’arabe dans les écoles de la république « française » c’est déjà se soumettre à l’islam.
    Le primaire doit enseigner la base qui fait cruellement défaut aujourd’hui : le Français, point. Et ceux qui ne sont contents ont tout loisir d’émigrer ailleurs. Il y a 57 pays disponibles pour ça.

  4. AntiislamAntiislam

    Bonjour,

    Très intéressant, merci, je vais acheter ce livre.

    Votre article montre qu’il serait facile d’inverser une part de la situation catastrophique que nous connaissons.

    Le ci-devant Abdel est, par exemple, connu et fiché : il ne manque qu’une VOLONTE politique pour l’expulser dans sa Oumma.

    Seule la veulerie de « nos » « dirigeants » est en cause …

    Rien à attendre d’un lamentable Micron …

  5. Frontalier74

    Très intéressant en effet.

    L’école élémentaire est également gangrenée.

    Jusqu’au CE1-CE2, ça va. Mais en CM1-CM2, les gamins musulmans se regroupent entre eux, font le ramadan et harcèlent les non-musulmans.

    Et c’est le harcelé qui doit partir. Sans l’aide ou l’appui du corps enseignant ou de l’EN.

    J’ai mis mes enfants dans le privé même si une maman m’a dit « que ce n’était pas une solution de partir » (on fait quoi alors, on prend le risque que nos enfants se suicident ? ).

  6. paul

    Le hussard commet lui-même une erreur dès le départ (« Car Bernard Ravet en est un [de hussard], précisons-le: obsédé par l’idée de donner une chance à tous ses élèves, quelle que soit leur origine ou leur religion »). S’est-il demandé, pour commencer, ce que des élèves d’autres origines ou religions faisaient chez lui, en France ?, avant d’essayer de vouloir leur inculquer qqch.

  7. Fomalo

    Merci Claude t.a.l et Christine Tasin, d’avoir repéré ce livre dont personne ne parle, sauf vous. Les précisions sont à tomber : » L’imam nous a dit que vous n’allez pas enseigner le bon arabe.
    – Le bon arabe?
    – L’arabe de la religion. Celui que l’imam enseigne à l’école coranique. C’est là que vont tous les enfants pour apprendre. »
    Quel courage et quelle vocation républicaine persistante pour ce proviseur ,
    d ‘ oser ouvrir une classe de douze élèves.. quand on sait qu’il faudrait trier sur le volet les enseignants, CAPES d’arabe ou pas? Et combien en arabe le passent aujourd’hui, non financés par le Maroc ou l’A.S , non soutenus par l’Isesco et le Maroc, auprès des consulats,et non radicalisés? Et, une fois n’est pas coutume, merci aux intervenants des R.G qui ont donné les informations. A ce sujet, notre ministre de l’intérieur devrait avoir des communications à faire, non? Je transmets l’article à des amis marseillais ou du 13.. Encore merci.

    1. AntiislamAntiislam

      Bonjour,

      Il y a énormément de candidats d’origine musulmane qui sont reçus aux différents CAPES.

      (Dont le niveau est, par ailleurs, totalement effondré.)

      Quelle Histoire enseigneront-ils ?

      Quelle littérature enseigneront-ils ?

      Quelle biologie enseigneront-ils ?

      Feront-ils abstraction des origines des personnes dans leurs notations ?

      Etc, etc

      Quand on connait l’amour de l’Islam pour la France, malgré tout chrétienne à leurs yeux, on ne peut qu’être très inquiets.

      Et ce ne sont pas des études sociologiques qui nous rassureraient sur l’attachement de ces personnes à la France : elles sont totalement interdites par l’antiracisme ambiant.

      1. Amélie Poulain

        Je ne sais pas si le niveau du capes s’est effondré mais j’ai quelqu’un de mon entourage qui a un excellent niveau en français qui l’a passé trois fois, pourtant aidée (la qualité de ses dossiers ont même été confirmés par cet enseignant) par un enseignant doté du CAPES de Lettres Classiques obtenu avec d’excellentes notes et un très bon classement, il y a plus de dix et très bien noté également dans sa pratique…..

        et, elle n’arrive pas à l’avoir dans une région pourtant il y a d’énormes besoins d’enseignants. Elle est d’ailleurs sollicitée tous les ans (et même très recherchée) et très bien notée dans sa pratique (en plus !)… sous « contrat » bien sûr.

        Alors, quand je vous lis Antiislam, je me pose la question : comment est fait le recrutement au niveau du CAPES actuellement ?

        J’avais des doutes vu le contexte qui est incroyable que j’évoque mais là, j’ai l’impression qu’ils me semblent confirmés…..

        1. Christine TasinChristine Tasin

          Le capes est un concours national, sur programme essentiellement universitaire. Quand on l’a on est affecté dans une académie et pour en sortir il faut accumuler des points, d’ancienneté, de rapprochement de conjoint, d’enfant… la note pédagogique et administrative ne jouent pratiquement aucun rôle dans les mutations, la valeur de l’enseignant n’entre en ligne de compte que pour les postes à profil, échappant au « mouvement de tous les professeurs

          1. Amélie Poulain

            Je connais, merci de vos précisions Christine.

            En fait, je parlais de ceux qui passent le CAPES en interne, et vu mon témoignage, j’ai de sérieuses questions concernant la façon dont sont traitées in fine les candidatures, passée l’épreuve théorique avec les études de cas.

            Il y aussi un oral à passer, et je sais dans quel esprit de « neutralité » sont menés les oraux (en général). Franchement, je me pose, encore une fois de sérieuses questions à ce sujet suite à ce témoignage et il y en a d’autres dans d’autres domaines qui posent question….

      2. MaximeMaxime

        Il semble que ce soit surtout en mathématiques et informatique que beaucoup de musulmans enseignent :
        http://resistancerepublicaine.eu/2016/07/18/les-nouveaux-professeurs-de-maths-majoritairement-issus-de-limmigration/
        On sait d’ailleurs que parmi les terroristes, se sont trouvés des ingénieurs très doués en informatique, à rebours de l’idée que seuls des exclus de la société seraient tentés par le terrorisme. Ils auraient pu avoir une belle vie dans nos contrées.
        J’ai connaissance d’une certifiée en lettres qui a désiré enseigner en Seine-saint-Denis et qui dit que tout se passe super bien là-bas… peut-être parce qu’elle a un nom musulman et un teint hâlé ?
        Dans le Sud-ouest de ce jour, une professeur d’anglais qui explique qu’elle peut faire des cours particuliers en plus de ses 17 heures d’enseignement et qui dit textuellement qu’un professeur « ne travaille que 17 heures » par semaine en moyenne. Beaucoup de ses collègues apprécieront… Ce genre de personnes entretient le cliché de fainéant ayant plein de vacances et de temps libre. De plus, il me semblait que le cumul d’une activité libérale privée et d’un poste de fonctionnaire était interdit, sauf pour les professeurs d’université en médecine et en droit. Que fait le rectorat, si vraiment le cumul est interdit ?
        L’éducation nationale serait-elle en pleine dérive ??!!

        1. AntiislamAntiislam

          Bonjour,

          Merci Maxime.

          J’avais, en effet, regardé les seules listes d’admission du CAPES de Maths et j’avais extrapolé sans vérifier.

  8. Amélie Poulain

    « il y a plus de dix ans », pardon et « une région où il y a d’énormes besoins d’enseignants ».

  9. frejusien

    Ce pauvre Ravet me fait de la peine, c’est un peu le Don Quichotte de l’enseignement
    Quand on lit qu’il y a 95% de muzz par classe et qu’un petit juif n’y serait pas accepté, on voit que certains territoires ne sont plus du tout français, à part le dirlo et qq enseignants, très malheureux de ne pouvoir exercer un si noble métier dans le respect des lois de la république, dans la liberté nécessaire à un enseignement de qualité,

    REMIGRATION ET VITE !!!

  10. Sabrauclair

    Deux copains « footeux » m’ont confirmé que les footballeurs ne se douchaient plus nus, mais portaient un maillot. Interrogés sur la raison, ils m’ont confirmé que c’était à cause des joueurs musulmans qui ne veulent pas voir la nudité de leur collègues.

    C’est non seulement atterrant sur l’emprise chaque jour grandissante de la religion du chamelier pédophile, mais à se demander si les musulmans n’auraient pas peur en regardant un homme nu de devenir homosexuels.

    Nous serions tellement heureux qu’ils le deviennent…pour qu’ils n’aient pas d’enfants…

  11. patito

    il y a un connard qui pourtant vient de dire que les français ne doivent pas écouter les Cassandre .
    Dans son immense inculture il a oublié qu’elle avait reçu d’Apollon le don de prédire l’avenir réel !!! et c’est seulement par vengeance que le même a jouté qu’elle ne serait pas écoutée.

  12. DURADUPIF

    Dans tous les interstices. Armées, écoles, universités, justices tout est gangrené. Plusieurs centaines de morts en Europe pas des musulmans qui appliquent la charria et nous on a l’institut de monde arabe et on a donné la légion d’honneur à un iman en costume cravate et barbe bien taillée. France lamentable

  13. bm77

    Ce que nous apprenons par ces seuls extraits du livre de ce principal de collège, un type formidable qui contribue à faire remonter dans mon estime les enseignants. Même si nous ne sommes pas dupes ces témoignages sont édifiants sur la situation que nous vivons et de la responsabilité énorme des politiques et des institutions scolaires;
    il ne faut pas s’étonner des attentats qui ne sont que le résultat de ce travail de sape de certaines catégories de populations investies dans le religion musulmane.
    il y a un phénomène d’ immigration propre aux maghrébins qui se mêle au seul facteur religieux du problème c’est le fait de vouloir faire rendre gorge à la France en démontrant qu’avec la seule religion ils pouvaient retourner ce grand pays qui se dit si fier de son passé, de son histoire, de sa culture et son art de vivre.
    Il y a une revanche à prendre pour ces peuples contre la France car ils nous ont fait partir de ces pays en se promettant qu’ils allaient faire beaucoup mieux que la France coloniale et le bilan après 50 ans est particulièrement désastreux et ne souffre pas de la comparaison avec celui de l’Algérie Française par exemple
    Ils en sont particulièrement conscients puisque contraints eux mêmes de quitter leur pays suite à cette situation mais cela a crée en eux un sentiment de grande frustration et de dévalorisation et la religion Musulmane arrive à point pour leur redonner une fierté qui ne se base plus sur une nation mais sur l’Oumma qui est la patrie de tous les musulmans.
    D’autres pays ont démontré dans un passé pas si lointain qu’ils pouvaient s’effondrer comme des châteaux de cartes si leurs institutions de base n’étaient pas solides.
    Voir l’URSS, hors la situation de la France qui s’acharne a vouloir rester dans une Europe qui la mine est très inquiétante car elle est dans la pire des situations de vouloir conserver son pouvoir exécutif institutionnel et régalien tout en étant contrainte d’obéir aux prérogatives de L’UE . C’est le phénomène du « cul entre deux chaises ».
    Si on rajoute à cela une gauche qui pour conserver ses sièges fait du clientélisme immigré sa politique de base ayant été lâchée par les couches populaires qu’elle a trahi, nous avons là un cocktail explosif.
    j’aurais été plus rassuré si Marine avait été élue même avec tous les problèmes que n’auraient pas manqué de susciter son élection tout en sachant lucidement qu’elle n’aurait pu améliorer d’un coup de baguettes magique, étant d’abord une démocrate à la différence de Macron qui va imposer sa politique malgré le refus total de toute une partie des citoyens qui n’ont pas voté pour lui.
    C’est juste qu’elle aurait pu être le début d’une reconstruction du pays!
    Je dis cela parce que lorsque l’on reprend le témoignage de ce principal de collège on constate que le rectorat a peur et pourquoi pas les juges lorsqu’ils font un réquisitoire et au sommet de leurs hiérarchies il y a un état qui vacille!

  14. Henri Berlier

    Ce n’est vraiment pas un scoop. L’éducation nationale est sous la coupe des barbus depuis plus de vingt ans. Les médias les élites et les politiques le savent puisqu’ils ont participé à l’islamisation de l’école et de la nation. Si les français ne veulent pas que leurs gosses s’islamisent ils ne doivent plus les envoyer à l’école publique point barre. A moins que pour une fois ils comprennent la véritable situation et descendent dans la rue avec armes comme en 1789 et guillotinent les vrais responsables de cette situation nos élus à la solde des états terroristes et les médias pourris qui passent leur temps de nous convaincre que l’islam est une religion d’amour et de paix.

    1. Respectvaleurs

      J’ajoute que l’école privée est aussi en bonne voie de soumission (je parle de ce que je connais, l’école privée « sous contrat »). Acceptation des menus sans porcs dans les voyages scolaires. Il faut dire que les établissements de séjour sont ceux du réseau de la Ligue de l’Enseignement, collabos de premier ordre…

  15. frejusien

    Tout juste, voir les principaux responsables !!

    Les muzz veulent détruire la France et l’europe, les collabos s’y emploient aussi activement

    1. lanceur

      Tout à fait. Les collabos sont et resteront les principaux acteurs de cette destruction de nos sociétés, des peuples donc et l’islam l’exécuteur des grandes œuvres. Espérons(on peut rêver) qu’une grande majorité de français se réveillent avant qu’il ne soit trop tard.

  16. Dorylée

    Dès que belkassine a parlé d’enseigner l’arabe dès les petites classes la question a été posée de savoir s’il s’agissait de l’arabe de la rue d’Alger, du Maroc, de la Tunisie, etc. puisqu’il semble que dans chacun de ces pays on parle une langue arabe différente. Un clairvoyant avait alors avancé l’idée que ce serait l’arabe du coran pour enseigner la religion. Écoutez jusqqu’à la fin l’intervention de cette enseignante https://nos-medias.fr/video/cours-d-arabe-l-ecole-philippe-de-villiers-contre-najat-vallaud-belkacem
    La trahison de nos dirigeants date de 1977 et belkhassine enfonce le clou à la rentrée 2016 en permettant aux djihadistes potentiels de venir enseigner la charia dans nos écoles SANS CONTRÔLE !

  17. Respectvaleurs

    J’ai posté un commentaire sur l’inauguration de la mosquée tabligh citée par le principal, sur la page Facebook de Samia Ghali : elle dément! « sans doute un hologramme », dit-elle. Une belle s….

  18. Olivier Du parc

    Je rappelle qu’un professeur du secondaire avait déjà alerté l’opinion sur ce qui se passe dans nos écoles, il y a deux ans, avant les attentats. Relire « Considérations inconvenantes sur l’école, l’islam et l’histoire, en France, à l’heure de la mondialisation » de Bruno Riondel. L’ouvrage fut bien peu relayé. Dommage pour la prise de conscience collective.

  19. Anonyme Averti

    Lorsque les musulmans et les africains auront installés massivement leur influence et pratiques d’un autre monde et d’un autre temps, en France et partout en Europe, les blancs récalcitrants à ce qu’ils nous imposent puisqu’ils sont programmés par des croyances à prendre tous les pouvoirs et ils y parviendront car les élus le veulent, et le pape aussi (aucune personne d’influence ni politique, ni religieuse, ne s’oppose au grand remplacement), devront migrer à leur tour pour trouver un lieu de liberté pour rester des blancs libres.

    Avec le pape incitant l’accueil des migrants, il devrait les accueillir dans son palais, avec le pape aujourd’hui dans cette disposition, il mène la catholicisme à muter et disparaître pour se convertir progressivement vers le culte de ceux qui se mettent à quatre pattes (position animale) pour adorer un tueur, un conquérant du 6 ème siècle. Le pape lui aussi devrait aller vivre au milieu d’eux dans les banlieues pendant plusieurs années avant de s’avancer ainsi. La position du pape est la fin de tout, et ne permettra aucun frein au grand remplacement.

  20. Anonyme Averti

    Le bouquin du pape est le coup fatal à la liberté individuelle sur Terre, car les musulmans et les africains aussi (puisque la plupart sont musulmans ou issus de pratiques ancestrales de sorcellerie) n’ont aucune résistance, ni opposition en face à part ce site de Résistance Républicaine, le bouquin et le vécu de Bernard Ravet, la plupart des électeurs FN et Zemour, et quelques personnes bien avertis pour arrêter le grand remplacement en marche et arrêter l’endoctrinement progressif au communautarisme que les musulmans et africains mettent en place.

    Tout cela me donne le sentiment de 1789, où les élites, ceux qui étaient au pouvoir, profitant du peuple, logés dans leurs palais vivaient au dessus des autres, et décidaient tout pour eux… Le pape dans son royaume doré, lui aussi n’est plus compétent pour comprendre la réalité de la situation, et son bouquin est comme une condamnation à la fin de l’évolution de l’espèce humaine, pour laisser faire et se répandre le pouvoir d’en-bas, c’est à dire le pouvoir animal, que ses prédécesseurs ont pourtant âprement combattu.

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