Les collabos de Sud Ouest font une pub d’enfer à Mac Do : qui les paye pour cela ?


Les collabos de Sud Ouest font une pub d’enfer à Mac Do : qui les paye pour cela ?

Merci à Maxime qui, grâce à son commentaire ci-dessous, a attiré notre attention sur un scandaleux ( c’est peu dire ) article de Sud Ouest :

Attention, voici du grand journalisme : Sud ouest propose une carte interactive pour comparer les restaurants Mac Donald du Sud-ouest.
http://www.sudouest.fr/2017/07/20/carte-interactive-des-mcdonald-s-du-sud-ouest-les-prix-de-110-restaurants-compares-3633206-6150.php
En voilà du travail d’investigation sur les questions essentielles !
Par contre, évitez de parler d’islamisation ou de migrants sur leur page facebook, ils savent censurer…
Je ne sais pas si M. Saint-Marc a par ailleurs obtenu une réponse à sa lettre ouverte concernant la « première victime », victime plus importante que les autres car musulmanes, la double peine et patati et patata.
Peut-être a-t-on mieux à faire à la rédaction !

Il faut bien justifier qu’on occupe le peuple pour avoir droit aux subventions :
http://droit-finances.commentcamarche.net/faq/33224-presse-subventionnee-les-20-journaux-les-plus-aides-par-l-etat#sud-ouest
Plus que jamais, la réinformation bénévole et citoyenne par Internet devient impérieuse !

Maxime

Cet article de la presse collabo mérite un traitement de fond…

On connaît depuis toujours le rôle peu reluisant de Sud Ouest et de ses journaleux dans la manipulation mentale de leurs lecteurs. L’idéologie gauchisante immigrationniste islamophile européiste ( tout pour plaire, n’est-ce-pas ) est reine dans leurs colonnes.  Nous l’évoquons régulièrement.

Mais cela ne leur suffisait évidemment pas :

A présent que Macron est au pouvoir il leur fallait, en sus, ajouter leur petite touche, et détruire, délibérément et savamment le patrimoine gastronomique de leur région et les petites entreprises en faisant une concurrence plus que déloyale aux petits restaurateurs, qui, avec amour, avec passion, avec savoir-faire, travaillent comme des fous pour que le patrimoine culinaire du Sud-Ouest demeure. Le but étant, évidemment, également, de complaire aux grands patrons qui possèdent un grand nombre de Mac Do dans le Sud Ouest… 

Comment mieux mettre en avant Mac Do ( qui n’a nullement besoin de publicité, comme chacun sait ) qu’en lui consacrant une page interactive et un article fouillé, c’est le moins que l’on puisse dire ?

Un grand titreMac Do, les prix de 110 restaurants comparés. 

Mazette, 110… Pour le pékin moyen, c’est assurément le gage d’une réussite. Et de la réussite à la qualité, il n’y a qu’un pas que le pékin moyen franchit, forcément. Le rêve du mouton de Panurge, mettre ses pas dans celui du bélier de tête…

Un MenuUn steak haché, une tranche de cheddar fondu, des cornichons, des oignons, du ketchup et de la moutarde douce dans un pain classique : avec une telle recette, pas de doute, c’est un cheeseburger !

Au pays du foie gras et du cassoulet, vanter le cheddar (même pas français, fromage anglais dégueulasse au pays des 1200 fromages, la honte totale), le ketchup ( tout aussi dégueulasse, sert à dénaturer les goûts authentiques et savoureux des pâtes et du riz afin d’habituer nos enfants aux additifs, au sucre etc. des plats préparés qui font le bonheur des multinationales de l’alimentaire) et un mets américain avec un nom américain ce n’est pas une erreur, c’est une trahison. et une perversion.

Des prix apparemment bon marchéEn réalité, les franchisés de la chaîne de fast-food disposent de marges de manœuvre pour baisser ou augmenter les tarifs à leur guise, sans trop s’écarter des tarifs conseillés par la firme.

Les Franchisés… La chaîne de fast-food (tiens, encore de l’américain). Voici la révélation du jour, qui méritait cette enquête de grande ampleur, qui a mobilisé toute la rédaction pendant des semaines ( et je ne vous parle pas des frais que Sud Ouest a dû rembourser à ses macdocollabos ), je vous la donne en mille : le cheeseburger peut coûter 1,90 euro dans une ville X et 2 euros dans la ville Y. Incroyable, vous dis-je… Allez, petit bouffeur d’OGM, cherche encore… et fais 35 km pour économiser 10 centimes sur ta bouffe de merde !

On agite le chiffon rouge pour les départements qui osent dire non à l’invasion macdoAvec 46 restaurants franchisés, la Gironde est le département du Sud-Ouest le mieux doté. Pas moins de trois nouvelles adresses ont encore ouvert leurs portes ces derniers mois, de la gare Saint-Jean au Quai des Marques à Bordeaux en passant par la zone commerciale de Sainte-Eulalie, sur la rive droite. A l’autre extrémité, seulement 5 adresses en Charente, soit un McDonald’s pour 70 800 habitants…

Implicite : bouffeurs de mac do de Charente, protestez, allez voir vos maires et députés, réclamez l’égalité républicaine : le droit d’avoir un mac do à moins de 3 km de chez vous.

La cerise sur le gâteau ? Hymne aux grands patrons qui font la course au nombre de macdo : D’un département à l’autre, plusieurs franchisés se partagent les points de vente, et rares sont les entrepreneurs à n’avoir qu’un seul McDonald’s dans leur portefeuille. Le leader régional est girondin : pas moins de 15 McDo pour Christian Luttmann, la plupart dans la métropole bordelaise, et 4 supplémentaires en intégrant ceux d’un deuxième Luttmann, Bruno ! Un autre girondin, Philippe Landrieu, est à la tête de 13 fast-food, loin devant Pascal Mougey qui en détient 7 au Pays basque. Sept autres patrons – tous masculins – détiennent chacun 5 Mc Donald’s et la seule gérante féminine de la région en possède 3 en Charente-Maritime. Sur l’ensemble des sept départements étudiés, ce sont donc 27 franchisés qui détiennent les 110 restaurants sous enseigne McDonald’s.

On ne peut pas être plus macroniste que Sud Ouest. Hymne à la mondialisation, à la disparition des petits patrons et au développement des gros, des très gros. Mépris pour ceux qui n’écrasent pas les autres, pour les laborieux, les courageux, ceux qui ne volent pas leurs clients en leur faisant payer 2 euros ce qui les empoisonne et déclenchera sans doute un cancer, pris en charge par la collectivité, dans quelques années.

Entre gros on se comprend et on s’entraide. Le groupe Sud Ouest mange lui aussi les petits. Le groupe, des Pyrénées au nord de la Charente, englobe 5 quotidiens payants : Sud Ouest, Charente Libre, La République des Pyrénées et l’Eclair, Dordogne Libre, le journal gratuit Direct Bordeaux 7, 6 hebdomadaires départementaux , des activités magazines, la régie publicitaire SOP, trois centres d’impression….

Sud Ouest, c’est 288.523 exemplaires vendus chaque jour, voir les chiffres des autres publications ici. ( en 2010 c’était 343 292 exemplaires… les Français, de France ou de Navarre, finissent toujours par ouvrir les yeux mais Sud Ouest s’en moque, Sud Ouest-Pravda est payé par le gouvernement pour répandre la bonne parole. Sud Ouest fait partie des journaux les plus « aidés » par l’Etat, à la dix-huitième  position avec plus d’un million d’euros…

Ces subventions ne suffisent pas, forcément. Les lecteurs ne sont pas assez nombreux, forcément. Sud Ouest a besoin de toujours plus : En dépit d’une subvention en 2011 de 6 707 844 euros, plusieurs plans de licenciements sont décidés en 2012 et 2013. Jean de Szolnok, président du conseil de surveillance de Sud-Ouest, annonce une possible faillite du groupe : « Nous serons à court de trésorerie d’ici l’été prochain, et nous ne pourrons que constater fin 2014 ou début 2015 l’arrêt de deux journaux emblématiques de la presse quotidienne régionale (Midi-Libre et Sud-Ouest) »2. Source wikipedia. Vous comprenez pourquoi Sud Ouest caresse dans le sans du poil et Macron et les riches patrons susceptibles de l’aider à empoisonner, au propre et au figuré, la population française du Sud Ouest.

Vous pouvez et devez, poliment et tranquillement, dire aux journaleux de Sud Ouest ce que vous pensez de leur approche de macdo…

Directeur de la publication : Patrick Venries

                                             Adresse : Journal Sud Ouest,
23 quai de Queyries,
33094 Bordeaux CEDEX
                                             Téléphone : 05 35 31 31 31.

http://www.sudouest.fr/contact/

Et vous avez le droit d’imprimer cet article et de le mettre dans les boîtes à lettres de vos voisins du Sud Ouest, vous avez le droit d’envoyer cet article à vos amis, du Sud Ouest ou pas en leur demandant de faire suivre à tous leurs contacts….




Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


24 thoughts on “Les collabos de Sud Ouest font une pub d’enfer à Mac Do : qui les paye pour cela ?

  1. Machinchose

    ketchup………….

    Malgré l’ âge et la curiosité, je n’ ai pas encore compris comment font les jeunes Français pour consommer cette répugnate bouillie sans aucune utilité, ni alimentaire, ni gustative….
    peut etre inventée pour écouler les millions de tonnes de « tomates » sans gout ?

    et ces inommables sandwich (mot anglais) ronds, dits « Burgers » (mot américain) dont il faut pincer le couvercle en engouffrant a pleine gueule, l’ immonde merde (mot Français adéquat 😆 ) sous peine de la voir se répandre sur vos habits….

    regrets et souvenirs d’ un Paris Beurre, trés natio……

    a présent, les plus gros consommateurs de ces vomitifs Mac Do, ou KFC (kentucky fried chiken) étant allergiques au hallouf, notre délicieux Paris-Beurre vous ne le trouverez plus que dans des troquets d’ antan….

    tenez! histoire de vous faire rêver: un paris-margarine arrosé de ketchup…. ça vous tente
    avec un diabolo-menthe…

    1. Jean-Pierre Coq

      Avec un croque-monsieur au faux fromage végétal et jambon de dinde. Quitte à mal manger, allons jusqu’au bout. Et invitons ce faux-ami cuistot qui aime mettre du ketchup sur son tartare. On a qu’une vie hein ? Quelle misère…

  2. Didier

    Ont vois la différence
    De la corpulence de nos jeune adeptes des mac do gras même obèse
    Et ça pour un moment pauvre France

  3. J

    On peut très bien faire soi-même de délicieux hamburgers. Avec de la viande hachée prise chez le boucher (non hallal, ça va de soi) des rondelles de tomates, de l’emmenthal ou du chèvre, des oignons, un peu de crème fraîche, du sel, du poivre, vous pouvez même rajouter la tranche de petit salé grillé. Ou remplacer la viande hachée par du poulet (non hallal, toujours). Bref, tout ça pour dire qu’avec mon mari, nous avons décidé il y a quelques années de boycotter l’enseigne au grand M. Je fais moi-même les hamburgers ou au pire, je vais dans un restaurant dont les propriétaires ont voulu faire dans le style rétro américain, et ils font eux-mêmes le pain, les frites et la viande vient de chez le boucher.
    Et surtout, il faut absolument boycotter le concurrent Quick qui eux, n’utilisent QUE du hallal.

    1. reuri

      Très juste. Je ne fais pas d’anti américanisme stupide.
      Les gens consomment ce qu’ils veulent, les fast food sont à fréquenter avec modération si on craint les maladies cardiovasculaires.
      Les hamburgers faits maison sont bien meilleurs.

  4. MaximeMaxime

    Eh bien, pour un retour de vacances, vous ne faites pas semblant 😉
    Je n’aurais pas eu le courage de lire l’article en entier et de tout commenter…
    Je me demande s’il n’y a pas une confusion à propos des subventions entre « Ouest France » et « Sud ouest » dans votre article. Je crois que ce sont des entreprises de presse différentes.

    1. Christine TasinChristine Tasin Post author

      Merci Maxime j’avais fait effectivement un lapsus pour les subventions, j’ai corrigé

  5. reuri

    Le pire des mondes est arrivé :
    Le petit déjeuner commence avec des céréales ogm bourrées de sucre et de sel , accompagnées de lait aux pesticides .
    Le déjeuner avec un hamburguère halal assaisoné de colorant de cochenilles servi dans une assiette en amiante, accompagné d’une « boisson » starbeurk avec des matières fécales.
    Après un café made in china avec de la mélamine servi dans un récipient en plastoc toxique imbibé de perturbateurs endocriniens.
    Le soir des légumes insipides (culture hors sol oblige) avec son steak haché pur faux bœuf mais vrai cheval malade.
    Bonjour chez vous 👍, bienvenue au village.

    1. MALI

      Pour paraphraser La Fontaine : « Ils ne mourront pas tous, mais tous seront frappés ».
      Cet article rejoint les précédents, celui de Daniel Pollett, et d’autres sur le conditionnement et l’abrutissement des masses que nous pouvons constater tous les jours. Perte des valeurs, de la moralité, du sens commun, de la logique, dilution dans la société de consommation et de loisirs, esprit moutonnier, etc., etc. Et la malbouffe en prime, car cuisiner ça prend trop de temps quand il y a du foot à la télé!
      Voilà pourquoi Macron a pu accéder au pouvoir!
      Quant à tous ces journaleux, on peut sans nul doute les classer dans les « cercopithecidae », 🐵 eux aussi! Merci Machinchose! 😭

  6. Machinchose

    je tente d’apprendre a mes petits enfants, de manière ludique, a reconnaïtre au marché , la saloperie parmi les « fruits et légumes »

    la quasi totalité des étals sont tenus par des « négociants » qui achètent leurs produits de merde aux M.I.N du coin….qu ils vont stocker chez eux dans leur chambre froide

    au prix le moins cher pour revendre au plus cher…c’est le jeu…
    et , parfois, perdus dans la masse, quelques vrais et petits producteurs ..chez qui tu ne trouveras jamais de tomates en Janvier, mais plutot des choux de bruxelles…ni de ces bananes vert pomme…

    d’ailleurs les queues devant ces étals sont assez éloquentes….

    quand a l’ autre majorité de « négociants »….poivrons frippés a force de sortir et rerentrer dans la chambre froide, artichauts aux feuilles noircies, pêches assez dures pour flinguer un pigeon ( le vrai et le client)
    parce que plus le temps passe et plus le commerçant baisse son thermostat, le froid dit « positif » se situant entre 4 et 6°…mais pour conserver le plus longtemps possible sa poubelle, le voyou baisse le therm et on n’ esplus trés loin du froid négatif…

    résultat: les abricots et les pêches qu il te vend, le LENDEMAIN , c’est mort!!
    comme de la pate molle, en vrai du fruit qui a décongelé dans ta cuisine…dégueulasse!!
    il s’ en fout! tu as payé et demain un autre que toi se fera flouer
    je repère ces brigands et c’est fini…malgré leurs « bonjour Monsieur » souriants et putassiers…

    mes gamins, j’ espère s’ en souviendront….comme par exemple ces cerises dont la queue est noire (elle doit etre d’un vert soutenu! et bien ferme)noire et fine , preuve des séjours qu ‘elle a effectués en chambre froide et de la deshydratation qui s’ en suit

    je rêve de stages qu on offrirait aux fréquentateurs des marchés…..pour leur donner un minimum de connaissances dans ce domaine, trés peu théoriques et surtout en TP sur place, rien de tel que l’ expérience sur place!

  7. Machinchose

    petit cadeau ,trés symbolique, aprés ces obscènités de Quick et mac do et autres américonneries alimentaires

    bon appétit Madame Tasin 😆

    je sais que cette rédac, un peu naïve vous réjouira:

    «  »

    DOUCE FRANCE : LE TUE-COCHON DANS LES LANDES
    IL Y A 3 JOURS, LE JEUDI 10 AOÛT 2017

    Bruno Lafourcade

    Quand notre instituteur nous demandait une composition « à sujet libre », il nous prévenait : « Et ne me faites pas le “tue-cochon” ! »

    Le « tue-cochon », c’était le cliché, qui dénotait un terrible manque d’imagination.

    C’était l’hiver. La veille, ma mère avait préparé les bassines, les couteaux, le linge, et mon père des seaux, du bois, la chaudière. Les voisins arrivaient vers sept heures. On prenait le café. « Tiens, Gourdon est là… »

    Un type robuste sortait d’un break, dépliait sa trousse, aiguisait ses couteaux et ses hachoirs à l’affiloir. Les hommes entraient dans la cour et poussaient le porc dans une cage que les hommes posaient sur une balance-plate-forme : « Cent-quatre-vingt kilos ! »

    Puis ils poussaient le cochon vers la mèit – une sorte de barque en bois – posée sur le plat. Ma mère s’approchait avec une bassine, le boucher faisait une incision et y plongeait la lame en remontant pour couper la jugulaire. Le sang sortait à grands flots, comme d’une pompe, et le porc poussait des hurlements qui mouraient avec l’animal lui-même. On retournait la mèit qui, remplie d’eau bouillante, devenait une baignoire. Sous le porc lui-même, on plaçait des chaînes que des hommes, les uns en face des autres, tiraient alternativement, trempant régulièrement la bête, tandis que d’autres raclaient la couenne aux grattoirs. Puis Gourdon arrachait les onglons à la tenaille, glissait l’escalot, une petite échelle, entre la mèit et le cochon, dégageait les tendons des pattes arrière, y enfilait un manchon, fixait enfin celui-ci aux chevilles en bois de l’échelle – qu’il s’agissait à présent d’appuyer contre un mur.

    « Va chercher la bouteille », me disait mon père. Pendant que les hommes buvaient à tour de rôle un verre de blanc, le boucher pinçait la peau, y plantait son couteau et remontait vers le ventre, entre les mamelles, en ayant soin de ne pas percer l’estomac ni les intestins, remontait jusqu’aux pattes ; puis il vidait la bête, laissant tomber dans une bassine les morceaux que les femmes, en cuisine, trieraient, nettoieraient et hacheraient pour en garnir les boudins.

    Vers dix heures, c’était le « déjeuner » – un solide repas de pâté, de saucisson et de fromage.

    Puis Gourdon retirait les intestins, dont les femmes élargissaient le goulot, où mes frères et moi versions lentement des casseroles d’eau tiède – et la merde se vidait. Le boucher découpait la cage thoracique à la scie, coupait la tête, et la bête à présent était exactement Le Bœuf écorché de Rembrandt ou de Soutine. – Il sécherait deux jours dans cette position, avant que le boucher ne finisse la découpe : mon père salait et rangeait les jambons, les épaules, les côtelettes, les filets, pendant que ma mère hachait la chair de la carcasse pour les saucisses.

    Enfin, c’était le repas, et un repas de fête, avec foies gras, salmis et rôtis, avant les tourtières et l’armagnac ; pendant ce temps, les boudins cuisaient, que les enfants avaient la mission de percer avec une aiguille à coudre. Enfin, le soir, les voisins revenaient : on dînait, puis on jouait à la belote ; et les enfants pouvaient veiller un peu. – C’était une journée de fête ; une journée heureuse.

    Heureuse……en effet, c’est le terme qui convient le mieux….

    1. Christine TasinChristine Tasin Post author

      Merci pour ce beau cadeau. Il y a un magnifique passage de ce genre dans le beau roman de Jean Giono, les deux cavaliers de l’orage.

    2. Alain Bobo

      Quelle boucherie, j’ai horreur de ça. Je profère acheter mon jambon aux hormones, pesticides, antibiotiques sous plastique toxique, plein de gras, au super du coin.
      Quelle différence avec un mouton égorgé dans la baignoire ?

      1. Machinchose

        petite nature!!

        vous ne savez donc pas le dicton Latin

        « sus frictio levat, non est ovium »

    3. Frontalier74

      Ha non, mais désolé, la scène du cochon, je l’ai vécu et je n’aime pas ça. Comme les poulets d’ailleurs.
      Après, s’il y a une guerre, je serais bien obligé…

  8. Joël

    Étonnant que ces journaleux n’aient pas vanté la boisson fétiche des McDo : le coca. C’est tellement meilleur pour la santé que le vulgaire Bordeaux.

  9. Sylvie S

    Le Coca Cola est bon surtout pour combattre la gastro-enthérite en hiver. J’en boit que très rarement, sauf quand j’ai ce virus. C’est un bon médicament.
    Par contre, je ne fréquente pas les MCDo, ni les Quick, mais les moules-frites lorsque je vais au bord de la mer. J’aime les moules-frites, c’est très bon et cela vous fait du bien.
    Sentir les odeurs marines c’est extraordinaire.
    A l’automne, nous aurons la fête du hareng. J’aime le hareng. C’est un délice. Mélangez-le avec des pâtes et du fromage aux herbes genre Boursin. Un vrai délice. Hum que c’est bon ! je vous donne l’eau à la bouche, Christine et je suis sûre que vous aimez les fruits de mer, le poisson, l’odeur des marées et des bâteaux.
    Il y a des fêtes du hareng à Dieppe, Fécamp, Le Tréport, Saint-Valéry-en-Caux, sur toute la côte de la Seine-Maritime.
    J’aime les coquilles Saint-Jacques, les huîtres, les palourdes, les bulôts, les crevettes roses… Que cela sent bon ! Hum, j’en ai envie !
    Les saveurs du bord de mer…
    Venez déguster chez nous en Seine-Maritime, les produits de la mer…

  10. Gaby FAIVRE

    Il n’y aurait pas autant de Macdo s’il n’y avait pas autant de clients.Les enfants veulent aller au Mac do pour les jouets et s’habituent à manger de la nourriture infecte… J’ai été outrée quand un de mes fils , faisant un séjours scolaire en Allemagne a été manger dans un Mac do…Comme découverte d’un pays, c’est un peu bizarre…

  11. rinocero

    Et pourquoi pas une étude comparative des petit bistrots de quartier à Bordeaux . Ah non ce serait trop franchouillard pour cette grand presse régionale aussi mondialiste que les quotidiens nationaux.
    Et puis dans l’hypothèse ou cette étude comparative des différents restos Mac do de la région bordelais s’apparenterait (je mets au conditionnel) à une forme de publicité clandestine du publireportage en somme, il est certain que les petit restos de quartier indépendants les uns des autres auraient bien du mal à s’aligner et seraient bien en peine de jouer les annonceurs.

  12. Baribal

    Mac Do est un des piliers de la mondialisation en symbolisant l’uniformisation de la bouffe de masse à la sauce US. De ce simple fait, Mac Do est un soutien objectif de Macron et de sa clique. Logique que l’inféodé torchon Sud-Ouest fasse de la pub pour cette malbouffe qu’un certain José Bové combattait sous les applaudissements des intellos de gauche.

    Il y a 15 ans, Mac Do était l’ennemi de la gastronomie française, un des domaines où les bobos souhaitaient hypocritement ce protectionnisme qu’ils refusent pour les autres secteurs de l’économie. Aujourd’hui, Mac Do est déifié car « il donne du boulot » aux jeunes. O tempora, o mores !

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