Orban : il faut expulser tous les clandestins de l’Union Européenne


Orban : il faut expulser tous les clandestins de l’Union Européenne

Lors d’un discours prononcé aujourd’hui en Roumanie, le Premier ministre hongrois a de nouveau critiqué la politique migratoire européenne et a appelé à résister au «plan Soros», qui prévoirait l’arrivée en Europe d’un million de migrants musulmans.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, lors du discours qu’il a prononcé samedi dans la ville roumaine de Baile Tusnad, a déclaré que l’«empire de Soros» porte atteinte aux intérêts des Hongrois et met en danger non seulement la Hongrie, mais aussi l’Europe dans son ensemble, informe l’agence de nouvelle national roumaine Agerpres.

Selon M.Orban, «il existe un plan Soros» qui prévoit d’amener en Europe un million d’immigrants du monde musulman pour les installer dans les pays de l’Union européenne.

«Nous ne pourrons empêcher ce processus que si l’UE regagne sa souveraineté et que chaque État-membre recouvre sa capacité à protéger ses propres frontières. Alors, nous pourrons mettre fin au phénomène migratoire et expulser tous ceux qui sont entrés illégalement», a estimé Viktor Orban.

«Cela peut-être semble dur, mais je ne pense pas qu’on puisse résoudre ce problème d’une autre façon», a ajouté le dirigeant hongrois.

Par ailleurs, M.Orban a noté qu’il y avait un mouvement fort en Hongrie qui s’opposait à l’afflux des migrants et que les Hongrois doutaient que les musulmans puissent s’intégrer en raison de différences importantes, voire de contradictions, entre les valeurs, la mentalité, l’éducation et la culture européennes et musulmanes.

https://fr.sputniknews.com/international/201707221032332567-hongrie-ue-migrants-orban/





27 thoughts on “Orban : il faut expulser tous les clandestins de l’Union Européenne

    1. GAVIVA

      Marine Le Pen aurait permis de patienter en l’attendant mais ils n’en ont même pas voulu, à tous ceux là je leur souhaite le pire, parce que le pire à venir y’en aura aussi pour nous.

  1. franc

    Les musulmans ne peuvent s’intégrer en raison de différences importantes, voire de contradictions, entre les valeurs, la mentalité, l’éducation et la grande différence entre la culture européenne et musulmane. Eux vivent sous une dictature sanguinaire sous des prétextes faussement divins établis par un lavage de cerveau qui leur interdit toute contestation sous peine de mort. Et ça fonctionne depuis 1435 ans. La seule solution, c’est interdire l’extension de cette secte mortelle.

    1. AntiislamAntiislam

      Bonjour,

      En effet : il suffit de lire un peu, de regarder l’Histoire objectivement.

      L’islam est par ses buts, par ses méthodes, par ses « valeurs » totalement incompatible avec notre civilisation.

  2. jean.marc

    ils y en à mais ils sont du front nationale, et vue comment ont est concéder ce n’est pas pour demain, la merde qu’ils y à en France n’a pour l’instant aucune odeurs pour ses crétins de français, je parle de ceux qui ont voter pour macron.

  3. Révolution 2017

    Pas seulement expulser tout les clandestins tout les migrants
    pour ce qui est des musulmans ils ont 57 pays frères là où ils pourront y séjourner
    et pas venir foutre leur merde chez nous
    nous n’avons rien , mais RIEN à faire avec les mahométhans

  4. jeanne

    Wwwoooowwww !
    Alors lui , au moins il n’y va pas par quatre chemins …
    attendons les réactions des « vierges effarouchées  »
    « oh , mein Gott qu’a dit cet Orban ?  » ça c’est merkel (minuscule)
    et les autres vont suivre qui vont lui donner tous les noms possibles qui se rapportent au 3e Reich .

    1. GAVIVA

      ce qu’il dit n’a rien d’extraordinaire, c’est du simple bon sens…mais si ça se disait en France, je serais sur le Q!!!

  5. dahier

    oui dommage que certains ont de la merde dans les yeux, en particulier tous ceux des gouvernements de ces dernières décennies. combien touchent-ils pour favoriser l’arrivée de toute cette racaille ? quels sont leurs avantages ?
    il n’y a qu’eux qui ne voient rien ? si , ils voient bien tout mais laissent faire ! il faut les pendre avec leurs tripes !

    1. durandurand

      Bonsoir ,non ils n’ont pas de la merde dans les yeux , ils le savent pertinemment que cette invasion de clandos muzz crée des problèmes avec les peuples de souche , l’heure n’est plus aux discutions ,le temps de l’action est arrivée , plus nous tarderons à agir plus la Reconquista sera longue .Préparons-nous ami(e)s Patriotes . Notre avenir et celui de notre Patrie en dépend .Vive la France et Vive la garde de Reconquête Patriote.

    1. jeanne

      Les « rien » que nous sommes ne peuvent rien faire .
      Les gens bien qui ne sont pas des « rien  » sont ceux qui les font venir .
      Que reste-t-il ?
      Les actions de Génération Identitaire ? Ces jeunes courageux dont certains sont à présent , fichés comme des criminels .
      Nous à nos claviers ?

      Qui me répondra ?

  6. Celtillos

    que j’aimerais avoir un dirigeant comme lui a la place de l’infect, inculte, minable nabot de micron.
    il va falloir un putsh ou une bonne révolution, et remettre en marche la machine a raccourcir les traitres.

  7. Louis

    Dans la vie l’orsque les circonstances l’exigent,il faut savoir être dur. C’est une nécessité inéluctable si on veut ne pas être détruit soi-même. NIETZSCHE.

  8. Xtemps

    Le Soros doit s’occuper de ses fesses, il n’a pas à s’occuper à faire de la politique, les immigrés gentils ou pas, l’union européenne n’a pas le droit d’imposer de force contre la volonté des peuples européens, il y a des lois des droits de l’homme qu’ils n’ont pas le droit de transgresser.
    En plus l’Islam est une meurtrière et criminogène depuis 1400 ans.
    Tous les musulmans en Europe doivent retourner chez eux, les pays européens ne leurs appartiennent pas.
    Le Soros est un escroc imposteurs, pas un juif et un criminel Fasciste, la honte des juifs.

  9. Chris2AChris2A

    En 1974, boumedienne nous prévient depuis la tribune de l’ONU : » le ventre de nos femmes nous donnera la victoire » !….
    Quelle victoire ? On avait déjà tout largué en 1962 dans des conditions honteuses ! Mais, donc, cela ne lui suffisait pas et c’est bien ce que tout le monde avait compris !….
    En 1976, l’inénarrable binôme vge/chirac invente sa fameuse loi sur le regroupement familial !!!….
    Alors, ces gens là sont-ils des crétins ou des vendus ?
    Tiens, voilà une bonne question à poser à la tribune de l’Assemblée Nationale ….

  10. claude t.a.l

    Une nouvelle trouvaille du groupe qui se fait appeler  » Union Européenne  » :

    Une réglementation sur la cuisson des frites !

    http://www.lefigaro.fr/conso/2017/07/22/20010-20170722ARTFIG00010-et-maintenant-l-ue-va-reglementer-la-cuisson-des-frites.php

    Gare à vous si les frites que vous préparez pour votre famille ne sont pas conformes !

    Un article de  » capital  » d’avril 2016 résumait parfaitement l’activité de ce groupe particulièrement néfaste qui prétend s’appeler  » Union Européenne  » :

     » L’Europe n’est pas avare d’idées quand il s’agit de rédiger de nouvelles normes ou directives. Même quand il est question de chocolat, pommeaux de douche, fromage au lait cru… Les têtes pensantes de Bruxelles auraient pourtant des problèmes plus urgents à traiter.

    Les grincheux pour qui les fonctionnaires européens ne sont qu’une bande de technocrates grassement payés à ne rien faire devraient réviser leur jugement. Certes, les salariés de Bruxelles bénéficient de rémunérations rondelettes (selon le Sénat, une bonne moitié d’entre eux percevraient plus de 6.500 euros net par mois). Mais ils sont loin de se tourner les pouces ! Non seulement ils se donnent un mal de chien pour contrôler l’application des centaines de milliers de normes, de règles, de directives et d’interdictions que leur institution a produit depuis des décennies, mais ils en ajoutent tous les ans 700 nouvelles avec un zèle de bénédictin.

    Le problème, c’est que cette intense activité ne répond qu’imparfaitement aux problèmes posés sur le Vieux Continent (chômage, pauvreté, afflux de migrants, etc.). Pour l’essentiel, il y est question de pommeaux de douche, de croûtes de fromage ou de taux d’acide érucique …. « .

    http://www.capital.fr/economie-politique/quand-l-europe-se-noie-dans-des-normes-delirantes-1115379

    Cette histoire de frites serait peut-être risible si, en même temps ( allusion ), cette soi disant  » union européenne  » ne prétendait pas appliquer des  » normes  » beaucoup plus graves à des pays tels que la Pologne et la Hongrie.

  11. Marcher sur des oeufsMarcher sur des oeufs

    ARTICLE : « La question des décennies à venir : l’Europe appartiendra-t-elle aux Européens ? » (discours entier du Président Orbán)
    URL : http://abouthungary.hu/blog/pm-orban-the-question-of-the-coming-decades-will-europe-belong-to-europeans/
    DATE : 23/07/2017
    TRADUCT : visegradpost.com.fr { https://visegradpost.com/fr/2017/07/22/orban-la-question-des-decennies-a-venir-leurope-appartiendra-t-elle-aux-europeens/ }

    ΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘΘ

    « Il y a vingt-sept ans, nous pensions que notre avenir est l’Europe », a déclaré ce matin le Premier Ministre hongrois Viktor Orbán à la 28ième édition de l’Université d’été organisée à Tusnádfürdő / Băile Tușnad (Pays Sicule, Roumanie). « Actuellement, nous sommes l’avenir de l’Europe. »

    Roumanie, Băile Tușnad – Dans ce discours très attendu chaque année, Orbán a affirmé que les élections législatives qui auront lieu au printemps prochain en Hongrie auront aussi une importante dimension européenne, l’opposition réelle dont il lui faudra triompher étant les innombrables eurocrates de Bruxelles, les réseaux de George Soros et les médias complices de ces réseaux. Ce qui se produit en Hongrie aura d’importantes implications pour l’Europe tout entière, car aujourd’hui, une Hongrie forte joue un rôle essentiel dans la bataille visant à empêcher la « déchristianisation de l’Europe ».

    Lors de la première édition de cette université d’été transylvaine, il y a 27 ans, a déclaré le premier ministre, « nous pensions que nous autres, combattants de la liberté de l’autre côté du Rideau de Fer, aurions un message précieux à transmettre à cette Europe qui vivait depuis 40 ans dans la prospérité. »

    Il s’est ensuite penché sur la question de savoir ce qui fait la force d’un pays, reprenant dans cette perspective ses réflexions sur la Hongrie et l’Europe. Parmi les ingrédients essentiels : un pays fort devrait avoir de la croissance économique et ne pas vivre à crédit. Un tel pays doit disposer d’une majorité décisionnelle dans ses industries et actifs stratégiques et tout citoyen désireux de travailler devrait être en mesure de trouver un emploi. La Hongrie, a-t-il déclaré, a consacré près d’un trillion de forints [ndt. : plus de trois milliards d’euros] au rachat d’industries stratégiques qui avaient été privatisées en dépit du bon sens. Qui plus est, tandis qu’en 2010 [ndt. : lors du retour au pouvoir de son parti, le FIDESZ], 3.6 millions de personnes travaillaient en Hongrie, et 1.8 millions payaient des impôts, qu’aujourd’hui, 4.4 millions travaillent et paient des impôts.

    Il a aussi ajouté qu’un pays fort ne peut pas se permettre un déclin démographique. Les seuls pays pérennes sont ceux capables de se maintenir biologiquement à la surface. Pour que la Hongrie y parvienne, dit-il, le taux de fécondité devra atteindre 2.1 enfants par famille.

    Un état fort requiert aussi une bonne sécurité, ce qui inclut la protection de ses frontières et la lutte contre le terrorisme, mais aussi le maintien d’une conscience forte de son identité culturelle. Contrastant avec ces principes, « la situation [en Europe], déclara-t-il, permet aujourd’hui des constatations simples. »

    L’immigration n’apportera aucune solution aux problèmes économiques de l’heure. Essayer de remédier à des déficits de main d’œuvre en important des migrants, a affirmé le premier ministre hongrois, c’est comme, pour un naufragé, de boire de l’eau de mer. « C’est aussi de l’eau, mais le problème ne fera que s’aggraver. »

    Arrivé à ce point, il a adopté un ton très franc pour aborder les défis de l’intégration d’un grand nombre d’immigrés musulmans à une culture judéo-chrétienne, citant en exemple les différences séparant les deux cultures dans leur idée de l’égalité hommes-femmes. « Nous ne pourrons jamais être solidaires d’idéaux, de nations et de groupes ethniques qui se proposent de modifier la culture européenne … Nous ne pouvons pas être solidaires de groupes et d’idéaux opposés à l’existence et à la culture européennes, car le résultat final serait l’effondrement », a déclaré Orbán.

    « La question des décennies qui viennent est de savoir si l’Europe va continuer à appartenir aux Européens. Si la Hongrie va rester le pays des Hongrois. Si l’Allemagne va rester le pays des Allemands, si la France va rester le pays des Français, si l’Italie va rester le pays des Italiens, » a déclaré le premier ministre Orbán, ajoutant que la bataille en cours l’oppose à « une alliance formée à Bruxelles contre la volonté des nations … constituée de bureaucrates européens et de l’empire de George Soros. »

    Aujourd’hui, les intérêts de George Soros sont mieux représentés « à Bruxelles qu’à Washington D.C. ou à Tel-Aviv », a lâché Orbán, et affirmer l’existence d’un tel plan n’est pas une vaine absurdité conspirationniste. « Le plan de Soros existe. Il est articulé en quatre points », a-t-il dit : « il l’a rédigé lui-même, et c’est son empire qui l’a diffusé. »

    Ce plan préconise « que chaque année, un million de migrants soient acheminés sur le territoire de l’UE. A leur arrivée, ils doivent recevoir l’équivalent en euros de 4.5 millions de forints [ndt. : près de 15 000€] » afin de maintenir « l’effet de succion. Cette somme est supérieure au revenu annuel moyen des Hongrois. » Le troisième point précise que ces migrants doivent être répartis entre les Etats membres, et le quatrième ajoute qu’une agence européenne doit vérifier le respect du plan par les Etats membres.

    A propos des élites européennes, le premier ministre n’a pas gardé sa langue dans sa poche. Lorsque la volonté du peuple ne coïncide plus avec celle des gouvernants, a-t-il expliqué, on fait entrer en scène un « grand inquisiteur » pour garantir le maintien de la ligne. Dans la précédente équipe de la Commission européenne, c’était la Commissaire Reding ; dans l’équipe actuelle, c’est son Vice-président Timmermans, « qui, cette fois-ci, a davantage la Pologne que notre pays dans le collimateur. » Mais « une campagne d’inquisition contre la Pologne ne sera jamais victorieuse, car la Hongrie est solidaire de la Pologne. »

    La protection des frontières de l’Europe, dit V. Orbán, a coûté à la Hongrie entre 260 et 270 milliards de forints [ndt. : entre 850.000 et 885.000€], dont l’Europe n’a assumé qu’une petite partie, de telle sorte que les politiciens, et notamment « des politiciens allemands au bord de la faillite » devraient, tant que cette somme n’est pas couverte, s’abstenir de parler du manque de solidarité de la Hongrie.

    « Si l’Europe veut rester viable, elle doit reconquérir sa souveraineté sur l’empire de Soros », a-t-il encore déclaré, suggérant que cela devrait être le premier pas vers une solution à la crise de l’Union Européenne. Quant à la deuxième étape, elle devrait consister en une réforme de la Commission européenne, qui doit être dépolitisée et revenir à « la formule prescrite par les Traités Fondateurs ». Les Etats-nations doivent protéger les frontières de l’Europe. « Une fois que cela sera fait, les migrants doivent être éconduits du territoire de l’UE. « Cela peut sembler sévère, mais ceux qui sont entrés illégalement sur le territoire doivent être reconduits aux frontières », a affirmé le premier ministre hongrois. « Nous devons reconnaître que le continent européen ne peut pas rester dénué de toute protection. »

    Une fois que ces mesures de base auront été adoptées, la Communauté Européenne doit « rétablir sa compétitivité », et, en vue de garantir la paix, les Etats des Balkans doivent être admis dans la communauté. Après quoi l’Europe devrait régler ses problèmes externes au moyen de « deux contrats historiques, d’une grande ambition » avec la Russie et la Turquie.

    Cela ne sera pas simple comme bonjour. Dans l’Europe actuelle, les partis chrétiens, dit-il, ont été « déchristianisés » et « répondent aux attentes axiologiques et culturelles des intellectuels libéraux. Quant aux sociaux-démocrates, ils ont aussi cessé d’être de vrais sociaux-démocrates », a déclaré V. Orbán, ayant « perdu leurs prolétariats » et fait leurs les intérêts économiques du néo-libéralisme.

    Selon le premier ministre hongrois, il existe un plan visant à livrer le territoire européen à une population cosmopolite à dominance musulmane. La réussite de ce plan exige que « la déchristianisation de l’Europe se poursuive », que sa gouvernance soit « bureaucratisée », et telle est, affirme-t-il, « la bataille que les pays européens doivent aujourd’hui livrer. »

    Les prochaines élections législatives hongroises revêtent une importance toute spéciale, dans la mesure où « cette fois, elle aura aussi un enjeu européen », étant donné que c’est la Hongrie qui, avec l’aide d’autres pays du groupe de Visegrád, a coupé le couloir d’immigration qui passait par les Balkans occidentaux. Des partis de l’opposition hongroise ont clairement promis d’abattre la barrière protégeant cette frontière, et de céder davantage de compétences nationales à Bruxelles. « Aussi longtemps que je serai premier ministre, la barrière restera en place. Nous protégerons la Hongrie et l’Europe », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il faut obliger Bruxelles à rendre aux Etats-nations certaines prérogatives qui leur ont été retirées « illégalement, à [son] avis ».

    « Nous sommes l’obstacle à la réalisation du plan de Soros », a dit V. Orbán, ajoutant que, de ce fait, l’opposition la plus sérieuse qu’il aurait à affronter dans la perspective de ces élections ne serait pas celle des partis de l’opposition hongroise. « Nous allons en tout premier lieu devoir nous mesurer à des puissances externes : le réseau Soros, les eurocrates de Bruxelles et leurs médias », a-t-il déclaré, ajoutant qu’on connaît bien leurs tactiques : chantage financier et dénigrement journalistique, allant souvent jusqu’à l’insulte.

    L’enjeu est de taille, non seulement sur le front national, mais aussi au niveau européen. « Il y a vingt-sept ans, nous pensions que notre avenir est l’Europe », a déclaré le Premier Ministre, se souvenant de l’état d’esprit qui était le sien à l’époque de la première édition de cette université d’été. « Actuellement, nous sommes l’avenir de l’Europe. »

  12. MAZET

    L’invasion arabo musulmane est une triste réalité; elle est voulue et organisée par l’oligarchie mondialiste qui veut la disparition des vieilles nations Occidentales…..La Hongrie, la Pologne, et d’autres pays d’Europe Centrale, ont pris conscience du danger……Nous suivrons leur exemple…..

  13. frejusien

    Ah ! Quelle Merveille ce Viktor ORBAN !!!!
    ça, c’est un homme comme on en aimerait un chez nous
    Quand va-t-il sortir du lot et nous parler de la même façon ?
    Il serait aussitôt suivi…

  14. Marcher sur des oeufsMarcher sur des oeufs

    Démocratie selon sainte Europe la star des Stars piégées. Elle se défend bien et fait même mieux que se défendre et protéger les siens. C’est elle, et rien qu’elle qui commande, les nations doivent obéir, se plier. Tous les pays européens sont ces vassaux qu’elle aiguillone comme l’on fait aux boeufs.
    —————————————————————-

    SITE : lexpress.fr
    ARTICLE : Pologne: Bruxelles dévoile ses plans pour infléchir des réformes controversées
    URL : http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/pologne-bruxelles-devoile-ses-plans-pour-inflechir-des-reformes-controversees_1930460.html
    DATE : 26/07/2017
    AUTEUR : AFP

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    Le président polonais Andrzej Duda, le 24 juillet 2017 à Varsovie

    afp.com/JANEK SKARZYNSKI
    Bruxelles – Une semaine après des menaces de sanctions sans précédent, la Commission européenne doit dévoiler ses plans mercredi pour infléchir les réformes controversées de la justice polonaise, qui ont connu un coup d’arrêt inattendu lundi.

    « La Commission demande aux autorités polonaises de ne prendre aucune mesure pour révoquer ou mettre à la retraite forcée les juges de la Cour suprême », a déclaré le vice-président de la Commission, Frans Timmermans. « Si une telle mesure est prise, la Commission est prête à déclencher immédiatement la procédure de l’article 7 », a ajouté M. Timmermans.

  15. mackenzie

    Victor orban a raison, c’est george soros et son « open society » qui active l’immigration-invasion, mais il n’est pas le seul. La CIA est dans le coup depuis le début.
    La NSA et la CIA, savaient qu’en détruisant la libye , l’irak et la syrie, et l’afghanistan, cela créerait un mouvement migratoire sans précédent vers l’Europe.
    Le traitre erdogan, à la solde des USA, n’est que le cheval de troie de toute cette vaste opération de déstabilisation de l’Europe.

    1. AntiislamAntiislam

      Bonjour,

      A mon avis Erdogan commence à poser quelques problèmes aux USA.

      La serpillère Merkel semble se révolter un minimum.

      A suivre, mais le danger est là avec la Turquie et son Turc délirant …

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