4 salariées de l’hôtel racheté par l’Etat pour accueillir des clandestins licenciées par SMS


4 salariées de l’hôtel racheté par l’Etat pour accueillir des clandestins licenciées par SMS

Le summum du dégoût. On ne peut plus symbolique.

Que font donc les syndicats qui ont appelé à voter Macron ?

Lire notre article sur l’arrivée massive et rapide des clandestins à La Crèche

http://resistancerepublicaine.eu/2017/07/01/deux-sevres-la-creche-ils-nous-ont-cache-les-92-migrants-quils-nous-envoient-ca-va-chauffer/

Les salariées apprennent leur licenciement par SMS

Les quatre salariées de l’hôtel Accor de La Crèche (Deux-Sèvres), racheté par l’État pour accueillir des réfugiés, n’ont reçu aucune proposition de reclassement.

 

« Bonjour, il y a de fortes chances que l’hôtel ferme le 25/07 à 12 h (sic) ». C’est le SMS surréaliste qu’ont reçu les salariées de l’hôtel Accor de La Crèche le 17 mai dernier, envoyé par Pascale Chardon, leur directrice.

En effet, depuis mars, un projet de restructuration est en cours au sein du groupe Accor pour rénover son parc et vendre ses hôtels les moins rentables à Adoma, structure de l’État chargée des hébergements d’urgence.

« Avec tout ce qu’on a donné pour l’hôtel »

Au total, en France, ce sont ainsi 62 hôtels qui ont été vendus à l’État. Près de 400 emplois sont menacés, dont quatre à La Crèche.

Depuis le plan social décidé en mars, les salariées n’ont eu aucunes nouvelles de leur direction, à part ce SMS. Depuis, silence radio. La directrice de l’hôtel est partie en vacances cette semaine et n’a, pour l’heure, pas répondu à notre sollicitation.

« Quand on pose des questions, ils esquivent, ils tournent autour du pot. On ne sait même pas si on travaillera jusqu’au 25 juillet… », dénonce, furieuse, une des salariées.

Menacées si elles s’adressaient à un journaliste

Elles préfèrent rester anonymes, la direction les a menacées de licenciement pour faute grave si elles s’adressaient à un journaliste. « Quand on a découvert dans La Nouvelle République que les migrants devaient arriver la semaine prochaine, on a compris que ça irait très vite », raconte Stéphane Weinberg, de l’Union départementale de la CGT (lire NR du 1er juillet).

En effet, la préfecture a annoncé le 23 juin à Philippe Mathis, maire de La Crèche, que 92 migrants devaient arriver la semaine prochaine pour être hébergés dans cet hôtel. Depuis, c’est un véritable branle-bas de combat dans la ville de 5.700 habitants, alors même que le conseil municipal était favorable à l’accueil de réfugiés. Seulement, le nombre de migrants annoncés et le délai laissé à la commune pour s’organiser ont passablement refroidi l’élan de solidarité.

Côté salariées de l’hôtel, pas de proposition de reclassement, voire même des pressions, selon elles : 

La directrice m’a conseillé le départ volontaire. On se fout de notre gueule !

En attendant d’en savoir plus, elle a dû annuler ses vacances, pour rester à disposition de l’entreprise, sans pouvoir chercher du travail ailleurs tant qu’elle n’est pas licenciée. 

« C’est un manque de respect envers les salariées, tenues à l’écart, un manque de respect de la population de la commune et un manque de respect des réfugiés, dont les conditions d’accueil seront déplorables, assène Stéphane Weinberg. C’est de l’argent public donné à Accor pour rénover son parc et licencier ».

Une salariée, dans le groupe depuis près de dix ans, conclut dans un souffle : « Avec tout ce qu’on a donné pour l’hôtel… »

nr.niort@nrco.fr

Laura Buratti



Maxime

Mon avatar est Justinien car c’est son Digeste qui synthétise le meilleur état du droit romain. Redécouvert au Moyen Age à Bologne, il a influencé le droit français dans bien des domaines, notamment le droit civil contenu principalement dans le Code civil actuel.


10 thoughts on “4 salariées de l’hôtel racheté par l’Etat pour accueillir des clandestins licenciées par SMS

  1. NICOLAS F

    Tout cela était préparé depuis 2015 depuis que Caseneuve a nommé un banquier à la Direction Générale des Etrangers en France pour améliorer le chiffre d’affaire de la migration en France et de la société mixte d’état Adoma ..Missié Molina n’a pas d’état d’ame.
    La migration en France n’est qu’une part infime du marché de la migration dans le monde et des 15 milliards brassés,point final.
    Alors,les 4 employées de Trifouillis les connettes,il s’en tape,des « qui ne sont rien » (traduction de l’anglo saxon,no life,cher à l’ami Clavreuil).
    Tout se tient.
    Le budget est devenu « une trajectoire  » pour 5 ans.Une trajectoire mondiale.
    Une trajectoire (bien vu le vocabulaire de missié Alexandre ) qui prévoit d’éjecter pas mal de monde de la société de consommation.
    Et d’en faire rentrer d’autres,les migrants.Petits migrants deviendront grands,investissement oblige.
    Et pendant ce temps ,elles chouinent les petites employées,comme c’est pénible.
    Mais qu’elles aillent donc dans un camping travailler pendant les vacances.Franchement qu’est ce qu’elles em…. le monde pendant que cent mille migrants attendent leur pitance à la frontière italienne cette semaine.
    Le plus pathétique,c’est que ces 4employées ont certainement voté pour macron.
    Y a pas que les abeilles qui ont perdu le sens de l’orientation.

  2. Vent d'Est, Vent d'Ouest

    Ayant travaillé pour un avocat spécialisé dans le droit du travail, je suis très surprise que la procédure de licenciement, entre parenthèses quelle qu’elle soit – n’ait pas été respectée à la lettre. Ces quatre salariées devront certainement se tourner vers les Prud’hommes et dans la logique elles devraient avoir gain de cause.

    Tant que Jupiter Himself n’a pas encore remanié le code du travail avec la complicité de ses pairs, ester en justice pour non respect de la procédure de licenciement est encore possible.

    Je ne saurais trop les encourager dans ce sens.

  3. denise

    c’est aussi ce que je pensais ,ne pas accepter le licenciement d’un commun accord ou un départ volontaire !
    Quand à rester anonyme , comprend pas : 4 salariées dans cet hotel dans cette commune !! mais bon ce n’est pas le principal j’imagine

  4. Villeneuve

    Si je comprends bien l’État nationalise dans l’intérêt d’étrangers les pertes du groupe Accor !!!
    Cet exemple est une validation presque caricaturale de la théorie du « Grand remplacement » et de ;la vacuité de l’État Français qui ne sait plus où sont ses priorités « nationales ».
    Quant aux salariés je serais curieux de savoir pour qui ils ont voté.

    1. MaximeMaxime

      Il me semble qu’il s’agit d’un licenciement économique dans des circonstances assez vicieuses.
      Si l’hôtel avait été vendu pour poursuivre une exploitation traditionnelle, les salariées auraient conservé leur emploi car leur contrat aurait été légalement transféré. Le code du travail organise ce transfert impératif.
      Mais il faut qu’il s’agisse d’une même entreprise.
      Or, le reclassement en immeuble servant à accueillir des migrants fait que ce n’est plus la même entreprise, ce qui paralyse le transfert du contrat.
      Quant à la procédure de licenciement économique, elle ne présente pas les mêmes garanties quand il n’y a pas de représentants du personnel, ce qui est sans doute le cas vu l’effectif concerné.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Licenciement_pour_motif_%C3%A9conomique_en_France
      Lorsque les migrants partiront, s’ils partent, on peut effectivement se demander ce que feront les propriétaires publics (directs ou indirects) de l’immeuble. Pourront-ils le vendre à un prix intéressant ? Ne faut-il pas s’attendre à une grosse moins-value à la charge du contribuable ?

  5. Vent d'Est, Vent d'Ouest

    @ Maxime
    Permettez-moi de vous contredire sur un point essentiel, qu’il y ait ou pas représentant de personnel, un licenciement par simple SMS est parfaitement illégal. Si elles le souhaitent, elles peuvent se renseigner auprès d’un syndicat de leur choix pour les démarches à suivre et peuvent être représentées par un représentant syndical devant le Conseil des Prud’hommes, à moins que la procédure pour sa saisine et les modalités n’aient changé depuis vingt ans, mais il faut qu’elles le fassent rapidement.

  6. Joël

    Ne pas oublier que, depuis le mois de mai, figure au conseil d’administration du groupe Accor un certain N. Sarkozy.
    Qui ne peut qu’être d’accord avec la politique immigrationniste et européiste de Macron.

  7. BobbyFR94

    Christine,

    De ce que nous voyons sur l’image illustrant ton article, il ne s’agit pas d’une lettre de licenciement…

    A ma connaissance, le licenciement annoncé par SMS est illégal en France…

    Des éclaircissements sur la façon dont la lettre de préavis de licenciement a ou va être envoyée seraient les bienvenus…

    Même si je ne doute pas un seul instant de la réalité de cette situation…

    Ce qui me dégoute au plus haut point est qu’aucune solution n’a jamais été mise en oeuvre pour résoudre le problème des SDF et des personnes françaises qui attendent pour pouvoir en avoir un, mais TOUT est fait pour ces ENVAHISSEURS…

    C’est ce que j’appelle du INAZISME ou InterNational-Socialisme, c’est à dire TOUT pour les envahisseurs musulmans, et plus RIEN pour les futurs « remplacés », qui doivent payer pour se faire remplacer en plus, le comble du CYNISME de ces ORDURES de GOUVERNEMENTS qui se sont succédés !!!

    Abrutis de FRANCAOUIS, le réveil va être très dur et se fera dans le sang & les larmes !!!

    Attendez donc le mois de septembre 2017 déjà !!! et on en reparle…

  8. MaximeMaxime

    114 demandeurs d’asile seront logés à Poitiers dans un hôtel Formule 1 acheté (indirectement) par l’Etat encore une fois :
    http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2017/07/15/Poitiers-l-hotel-Formule-1-abritera-114-demandeurs-d-asile-3167735
    Une société privée surveillera le site pour au moins 4 mois, parfois 24h/24 selon l’article. Des travaux seront vraisemblablement entreprise aussi selon l’article. Qui osera dire que les migrants sont maltraités par la France après ça ?
    « Nous ne sommes pas parvenus à savoir combien de personnes travaillaient dans cet hôtel, ni ce qu’elles sont devenues » confie le journaliste.
    Au vu de l’expérience de la Crèche, elles seront sûrement licenciées pour motif économique.
    En effet, selon le Code du travail, les contrats de travail continuent avec le repreneur de l’entreprise. Or, l’exploitation d’un hôtel diffère de l’accueil de demandeurs d’asile. Il n’y a donc pas continuité d’entreprise et les salariés se retrouvent sur le carreau.
    Voilà comment on crée directement du chômage en pratiquant la préférence étrangère.
    Le journaliste de la Nouvelle République a vraisemblablement fait un vrai travail d’investigation, puisqu’il précise :
    « Selon la préfecture, il s’agit du « rachat d’établissements hôteliers non rentables, exploités par le groupe Accor. » Les professionnels de l’hôtellerie interrogés à Poitiers sud doutent de cet argument sur l’absence de rentabilité. Le F1 continuait d’avoir une clientèle fidèle. Le groupe Accor a-t-il profité de la proposition de l’État pour se séparer de son enseigne ? Nous ne sommes pas parvenus à joindre le service communication pour répondre à cette question ».
    Enfin un journaliste qui cherche à creuser un peu plus loin que les apparences…

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