A Orlando comme à Londres, ils tuent au nom d’Allah, mais on cherche encore les motifs de la fusillade


A Orlando comme à Londres, ils tuent au nom d’Allah, mais on cherche encore les motifs de la fusillade

« Au nom d’Allah, le miséricordieux », a déclaré à la police le tueur d’Orlando, Omar Mateen : « Louange à Allah, prières et paix à son prophète. Je vous le dis, je suis à Orlando et je suis l’auteur de la fusillade ».

14 juin 2017 par Daniel Greenfield

http://www.frontpagemag.com/fpm/266986/no-allah-london-or-orlando-daniel-greenfield

« Au nom d’Allah, le miséricordieux », a déclaré à la police le tueur d’Orlando, Omar Mateen : « Louange à Allah, prières et paix à son prophète. Je vous le dis, je suis à Orlando et je suis l’auteur de la fusillade ».

Allah était absent des centaines d’articles médiatiques sur l’attaque du cabaret gay, Pulse, à Orlando le 22 juin 2016, lesquels articles, par contre, parlaient tous d’homophobie. Mais Omar Mateen n’a jamais mentionné les homosexuels lors de ses entretiens avec la police. Il se présentait lui-même comme un « soldat islamique » et décrivait l’attaque comme une vengeance de la mort d’Abu Waheed, un leader de l’ISIS.

Les récits médiatiques ignorent le véritable motif islamique de l’attaque et le remplacent par un motif imaginaire. Réduire l’attaque du Pulse à l’homophobie parce que la cible était un cabaret gay est aussi trompeur que de traiter le 11 septembre d’attaque contre la grande finance. Les victimes ont été ciblées en raison de ce qu’elles n’étaient pas, et non pas pour ce qu’elles étaient ; elles ont été assassinées parce qu’elles n’étaient pas musulmanes.

Le Washington Post a réussi cette performance de pondre un long article sur l’attaque du Pulse sans jamais mentionner le nom d’Omar Mateen ni l’Islam. Le journal Orlando Sentinel a titré ainsi son article : « Motivation du tueur du Pulse : beaucoup de théories, mais peu de réponses ». Le Daily News cherchait de son côté à savoir : « Quelle était la véritable motivation d’Omar Mateen ? »

Un an plus tard, la motivation, que le terroriste a longuement fait connaître, n’est toujours pas claire ! Après une tentative initiale de censure, les transcriptions complètes des conversations d’Omar Mateen ont enfin été publiées.

Et cela n’a absolument rien changé. Les médias s’obstinent encore davantage à disculper l’assassin.

La connexion la plus intéressante entre l’attaque du Pulse et l’Islam provient d’un journal local du groupe USA Today qui affirme que l’attaque terroriste islamique a créé « une culture de peur chez les musulmans qui craignaient pour leurs vies ».

Les musulmans ne sont jamais cités en tant que coupables. Seulement en tant que victimes.

Un autre journal local du groupe USA Today citait l’histoire d’un musulman qui passait plus de temps que Omar Mateen à la mosquée qu’il fréquentait, mosquée déjà liée à un autre terroriste islamique.

Il ne s’agit pas seulement de l’attaque du cabaret Pulse aux États-Unis. La situation est bien pire au Royaume-Uni.

Quand un employé d’une maison de retraite a été attaqué au Royaume-Uni par des femmes musulmanes qui criaient : « Allah te fera ton affaire », découpé au couteau, battu à coups de pieds et coups de poings, la BBC a soigneusement supprimé la partie sur Allah.

Pas question d’Allah s’il vous plait, nous sommes Britanniques.

Dans la récente attaque de Londres, trois musulmans ont crié : « C’est pour Allah » et « C’est pour l’Islam ». Pendant ce temps, un passant qui se cachait des assaillants a dit : « Ce ne sont pas des musulmans ». Dans le nord de Londres, un type qui criait dans un quartier juif : « Allah, Allah. Je vais vous tuer tous », a été diagnostiqué comme malade mental.

Le patron de la police métropolitaine de Londres, Mak Chishty, a lu une déclaration des groupes communautaires musulmans affirmant que le terrorisme « fait une mascarade de l’Islam ».

Et cette brillante mascarade dure depuis les jours de son meurtrier de fondateur.

Allah est cette divinité unique dont les desseins sont tout aussi mystérieux que de recevoir un coup de couteau dans la poitrine. Les adeptes d’Allah s’efforcent de communiquer le lien entre le couteau et Allah d’une façon particulièrement évidente, par exemple en criant : « C’est pour Allah » et « Allah vous aura » tout en vous poignardant.

Et tragiquement, on continue à refuser de les comprendre.

Omar Mateen a déclaré qu’il avait tué 49 personnes « au nom d’Allah ». Mais un an après, on recherche encore le véritable motif de son action.

HRC (Human Rights Campaign), le plus important lobby des droits des homosexuels aux États-Unis, a présenté « des réflexions sur le Ramadan ». Une réflexion sensible sur le Ramadan aurait pu constater le lien entre le Ramadan et la terreur islamique. L’État islamique a encouragé les attaques durant le Ramadan, l’appelant « le mois de la conquête et du djihad ». Mais voilà, le HRC a célébré le Ramadan, la raison d’être de cette période pour le massacre des clients d’un cabaret gay, allant même jusqu’à suggérer que « Chacun de nous est une porte vers Allah ».

Omar Mateen a ouvert une porte vers Allah au cabaret Pulse le 11 juin 2016. La porte d’Allah à Orlando est restée ouverte pendant trois heures. Elle n’a été fermée qu’à l’arrivée de l’équipe spéciale d’intervention SWAT. Les portes d’Allah continuent à s’ouvrir partout dans le monde. Et les corps s’y accumulent. Lorsque vous entendrez des cris « Allahu Akbar » suivis de cris de douleur, vous saurez qu’une porte d’Allah vient de s’ouvrir près de chez vous.

Le 11 septembre 2001, plusieurs portes d’Allah se sont ouvertes. Les passagers du vol 93 de United Airlines ont forcé l’ouverture de leur porte d’Allah particulière qui s’est refermée sur leurs corps. Les derniers sons sur l’enregistreur de vol de l’avion sont « Allahu Akbar ». À Fort Hood, Texas, Nidal Hasan a ouvert une porte d’Allah le 5 novembre 2009 en criant « Allahu Akbar » quand il a commencé à tirer dans le tas. Dzhokhar Tsarnaev (attaque du marathon de Boston en 2013) a ouvert sa porte d’Allah sur son ordinateur. Son mot de passe était « Allahu Akbar 1 ».

Allahu Akbar, semble-t-il, est un peu trop obscur pour la plupart des non-musulmans. Pour clarifier les choses, les attaquants musulmans ont commencé à crier des choses comme « C’est pour Allah » et « C’est pour l’Islam » en pensant que l’interprétation serait beaucoup plus claire.

Peine perdue, il n’en a rien été et il n’en est toujours rien.

Le lobby HRC fait le parallèle entre l’attaque du Pulse, les toilettes transgenres et le contrôle des armes à feu. Il a signé une déclaration qui lie l’attaque à des allégations selon lesquelles « un retour de bâton contre la communauté musulmane américaine a conduit à haïr les discours et la violence, les fusillades et le vandalisme de mosquées qui ont fait encore plus de victimes ».

Si bien qu’un an plus tard, les seuls suspects dans l’attaque de Pulse sont des abstractions telles que la « violence des armes », les « fusillades de masse » et la « bigoterie ». Aucune confession d’assaillant ni aune déclaration incontestable ne suffisent.

Les terroristes musulmans continuent d’être très clairs sur leurs motivations. Nos autorités continuent désespérément de fermer les yeux et de se boucher les oreilles. Allah est mal traduit en tant que Dieu, ou il est tout simplement exclu. Et fatigués d’être mal compris, les terroristes islamiques vont chercher à trouver un moyen supplémentaire de clarifier ce qu’ils font et pourquoi.

Il est difficile de trouver comment les terroristes pourraient être plus clairs qu’en criant : « C’est pour l’Islam », mais aucun doute, nous finirons bien par découvrir un jour ce qu’ils veulent dire.

Pendant ce temps, de Londres à Orlando, il y aura le sempiternel et habituel récit des vigiles contre une « haine » vague et pour un « amour » encore plus vague. On nous dira de célébrer la diversité des victimes tout en ignorant l’uniformité des tueurs. Il y aura des appels renouvelés pour les interdictions des armes à feu et des couteaux. Et puis peut-être des voitures. Un retour de bâton contre le monde musulman mythique sera déploré et les musulmans seront définis comme les victimes.

Et puis une autre attaque se produira. Et encore une autre. Et une autre encore après cela…

Toutes ces attaques auront un dénominateur commun : Allah. D’Orlando à Londres, ces attaques terroristes islamiques sont menées pour Allah. Elles sont commises dans le cadre d’une mission religieuse.

Lorsque l’assaillant de la tentative d’attaque de Times Square à New York (1er mai 2010) a été condamné, le juge Miriam Goldman-Cedarbaum lui a dit : « J’espère que vous passerez quelque temps en prison à réfléchir soigneusement si le Coran vous enseigne de tuer beaucoup de gens ».

La réponse du terroriste musulman à été on ne peut plus claire : « Ce n’est qu’une seule vie », a-t-il déclaré. « Si je reçois mille vies, je les sacrifierai toutes pour l’amour d’Allah, en combattant pour sa cause, en défendant nos terres, en mettant la parole d’Allah au-dessus de toute religion ou de tout système ».

Ces mots ne sortaient pas d’une vidéo YouTube. Ils paraphrasaient le Coran.

Les terroristes musulmans n’ont pas à penser si le Coran veut qu’ils tuent beaucoup de gens. Ils leur suffit de le lire. Ils savent ce qu’Allah et le Coran exigent d’eux. Nos dirigeants choisissent de ne pas savoir.

Il n’y avait pas d’Allah à Londres ou à Orlando. Tout juste des morts mystérieuses dont la raison reste un mystère.

Traduction exclusive pour Résistance républicaine par Jack

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Jack

Résistance républicaine Etats-Unis
“Those who surrender freedom for security will not have, nor do they deserve, either one.”
« Ceux qui sacrifient la liberté pour la sécurité n’obtiendront, ni ne méritent, ni l’une ni l’autre »
Benjamin Franklin


4 thoughts on “A Orlando comme à Londres, ils tuent au nom d’Allah, mais on cherche encore les motifs de la fusillade

  1. claude t.a.l

    (  » un agriculteur déséquilibré confond les fidèles d’une mosquée avec un champ de blé  » )

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