Attentats : quand la police relâche 179 criminels étrangers…


Attentats : quand la police relâche 179 criminels étrangers…

Merci  à Jack pour le travail de Romain qu’a dû être la traduction de cet article très long et très complexe mais passionnant, à lire et relire pour comprendre ce qui se passe.

Christine Tasin

Le pacte suicidaire unilatéral de la gauche

Aveuglement obstiné après Manchester (et maintenant Londres…)

1er juin 2017 par Heather Mac Donald

L’idéologie libérale conçoit des « espaces sûrs » dans le contexte d’un prétendu patriarcat blanc, mais il y avait un réel besoin d’un « espace sûr » ce 22 mai dans l’arène de Manchester, lorsque le terroriste suicidaire de 22 ans, Salman Abedi, a fait détoner sa bombe chargée de clous et de vis après le concert d’Ariana Grande, une idole des jeunes adolescents. Quelle avait déjà été la réponse « progressiste » à n’importe quel autre cas de terrorisme islamique en Occident ? Des appels pleins de veulerie demandant de résister à la haine, des promesses pour un renouvellement de la diversité et quasiment rien d’autre.

Repenser les politiques d’immigration n’est pas au programme. Rien de ce qu’un terroriste islamique peut faire n’ébranlera l’engagement des gauchistes sur les frontières ouvertes : ni les  nombreuses agressions sexuelles, ni le massacre délibéré d’homosexuels et ni, comme à Manchester la semaine dernière, le meurtre de jeunes filles. La menace réelle que l’islam radical pose au féminisme et aux droits des homosexuels doit être négligée pour parvenir à transformer l’Occident par une immigration en provenance du tiers monde. Les défenseurs du statu quo des frontières ouvertes affirment sans broncher que si un terroriste est un immigrant de la deuxième génération, comme Salman Abedi, la politique d’immigration n’a rien à voir avec son attaque. (Les parents de Salman Abedi ont émigré de la Libye en Grande-Bretagne ; sa famille immédiate à Manchester vit dans la plus grande enclave libyenne du monde en dehors de l’Afrique elle-même.) Les médias ont ridiculisé un commentaire sur le massacre de Manchester par une journaliste de Fox News, Ainsley Earhardt, qui avait écrit un article ayant pour titre : « Les frontières ouvertes sont à l’origine de l’attaque de Manchester exécutée par un autochtone britannique ».

Ainsley Earhardt avait demandé comment empêcher « ce qui se passe en Europe. Avec toutes ces frontières ouvertes, ils ne vérifient pas, ils ouvrent leurs frontières à des familles comme celle-ci, et c’est ainsi qu’ils sont payés de retour ». Pour Media Matters (mouvement américain progressiste, c’est-à-dire soutenant le parti démocrate), un immigré musulman de la deuxième génération, qui montre beaucoup de zèle pour les attentats-suicides, n’est pas plus un problème d’immigration qu’un immigrant de la première génération ayant un penchant pour le terrorisme. 

Le fait que les immigrants de la deuxième génération refusent de s’assimiler à la culture occidentale fait de la politique d’immigration un sujet plus, et non pas moins, urgent. Il est absurde de suggérer que Salman Abedi ait appris ses tendances terroristes à la lecture de William Shakespeare et de William Wordsworth plutôt que de l’idéologie de l’islam radical qui a été importée en Grande-Bretagne par une immigration de masse.

Voici un éditorial du Washington Post après Manchester : « les défenseurs des immigrants vulnérables et des demandeurs d’asile, qui en Grande-Bretagne comme ailleurs en Occident restent les cibles de démagogues populistes, pourraient se réconforter du fait que l’agression apparemment ne provenait pas de ces communautés ». Ah bon ? D’où provenait donc cet assaut, de Buckingham Palace ?

Étant donné que les libéraux et les progressistes ne permettront pas de repenser la politique des frontières ouvertes, peut-être qu’ils soutiendraient l’amélioration des capacités de renseignement afin de détecter les attaques terroristes aux étapes de la planification ? Nan. La gauche dénigre  encore les modestes expansions du pouvoir de surveillance en vertu du Patriot Act de 2001 considéré acte de totalitarisme. L’ancien commissaire de police de New York, Ray Kelly, avait cherché à recueillir des informations sur les quartiers musulmans denses de New York afin de surveiller la radicalisation potentielle ; son action, qu’il a dû abandonner, est encore cataloguée comme une oppression antimusulmane. Les entreprises Internet protègent les communications chiffrées de tout accès par le gouvernement, aux applaudissements des libertaires et de la grande presse. L’analyse de données de masse par l’Agence américaine de la sécurité nationale, réalisée par des algorithmes informatiques, est toujours contestée devant les tribunaux.

Qu’en est-il de l’utilisation des pouvoirs de police ordinaires pour tenter d’entraver le terrorisme ? En Europe, on s’efforce de cataloguer les terroristes islamiques comme des trafiquants de drogue, des voleurs, des vandales. etc… Face à une telle attitude, les États-Unis doivent adopter la tolérance zéro pour toute activité criminelle commise par des étrangers : « Violez le droit pénal et vous serez déportés. » La déportation des criminels étrangers est à la fois une stratégie contre la criminalité et contre le terrorisme. Pourtant, les maires et chefs de police, là où existent des sanctuaires pour les illégaux, continuent à libérer les criminels étrangers des prisons, au mépris des demandes des services de l’immigration pour retenir les criminels le temps nécessaire à engager les procédures de déportation. Le Département de la police de New York a défié toutes les demandes de détention de la ICE (Service américain de l’immigration et du renforcement des douanes) reçues au cours des quatre premiers mois de 2017, en relâchant plus de 179 criminels étrangers dans les rues, selon le New York Post.

Alors, qu’offre le bloc progressif et libéral ? Un bromure mielleux combiné de fatalisme sur la nécessité de s’adapter aux attaques futures. Le lendemain de Manchester, le Washington Post a répondu: « Comme le pays de l’Ouest l’ont appris, il n’est pas possible d’empêcher toutes ces attaques terroristes, surtout lorsqu’elles sont organisées par des militants locaux. Ce qui est possible, c’est une réponse qui se concentre à unifier plutôt qu’à diviser une société diversifiée. C’est ce qui s’est passé le mardi à Manchester, alors que des milliers de personnes de toutes les races et de toutes les religions se sont rassemblées pour une veille sur Albert Square. ‘Je ne suis pas ici en tant que personne avec une peau brune ou quelqu’un né musulman’, a dit un homme nommé Amir Shah à un journaliste du Guardian, ‘Je suis ici en tant qu’habitant de Manchester’. Si cet esprit prévaut, les terroristes auront échoué. »

Absolument pas d’accord. Les terroristes auront échoué quand ils ne pourront plus abattre des enfants. Ils se fichent totalement qu’une attaque soit suivie de veilles aux chandelles ; ce qui les inquiète est de savoir si des restrictions aux frontières et l’application de la loi rendront impossibles de détruire des vies.

Le revers de la médaille pour l’opinion du Washington Post affirmant que « les terroristes auront échoué » tant qu’on allume des bougies est aussi omniprésent que d’affirmer que « les terroristes auront gagné » si nous modifions de quelque façon que ce soit nos stratégies de renseignement ou nos politiques d’immigration. Voici l’éditorial du New York Times après Manchester : « Il est important de reconnaître cette attaque pour ce qu’elle est : une tentative de secouer la Grande-Bretagne et, par extension, le reste de l’Europe et de l’Ouest, et de provoquer une soif de vengeance et le désir d’une sécurité absolue si intenses que les valeurs démocratiques les plus chères et l’inclusion de sociétés diverses seront balayées ». Cette réaction tient du narcissisme. L’attaque n’était rien d’autre qu’un effort de tuer des jeunes filles britanniques et leurs parents, point barre. Les terroristes gagnent chaque fois qu’ils font de tels massacres. Ils ne surveillent pas le processus législatif et ne complotent pas pour trouver comment se jouer des méthodes de protection des services de sécurité occidentaux d’une manière contraire à leur propres intérêts. Si une société était exclusivement chrétienne, juive ou même musulmane, ce serait tout aussi bien une cible d’attaque par ISIS ou al-Qaeda en tant que société plus « diversifiée ».

Qui plus est, comment le New York Times peut-il faire la distinction entre une attaque terroriste qui cherche à « balayer… l’inclusion de sociétés diverses » d’une attaque qui est tout simplement destinée à tuer ? Toute attaque terroriste entraîne une certaine chance (quoique d’une manière de plus en plus minime) que cela entraîne un resserrement des politiques d’immigration ou de sécurité, mais cela ne veut pas dire qu’un tel resserrement soit l’objectif de l’attaque.

Peut-être conscients que la stratégie des « veilles aux chandelles » pour lutter contre le terrorisme s’avère quelque peu pâlotte, les progressistes font des références éphémères aux mesures de sécurité réelles, mais exprimées dans des termes tellement vagues qu’elles ne veulent pratiquement rien dire. Ce n’est d’ailleurs que du maquillage de leur part, parce que ces mesures de sécurité violeraient les principes fondamentaux de l’idéologie progressive.

Ainsi la journaliste du Washington Post, Anne Applebaum, invoque les remèdes habituels : elle fait appel à la « solidarité communautaire, à des choses telles que les veilles de masse comme à Manchester le mardi soir, ou à des offres de thé, de couvertures et de chambres aux personnes touchées par l’attaque ». Mais, pour ne pas paraître trop molle, elle suggère également « une meilleure surveillance policière… ainsi que l’enseignement franc des valeurs britanniques dans les écoles de Grande Bretagne ». Si « une meilleure police » signifie plus de surveillance ou d’interaction avec des individus suspects, bonne chance avec ça. On peut déjà entendre les cris du « profilage racial ». Quant à « l’enseignement franc des valeurs britanniques dans les écoles de Grande Bretagne », où Anne Applebaum pense-t-elle que nous en sommes ? Aux années 20 ? L’enseignement franc des valeurs occidentales a été abandonné il y a plusieurs décennies en tant que violation antiminoritaire et antiimmigrante de la doctrine multiculturelle.

De façon encore plus hypocrite, le New York Times psalmodie que « une vigilance maximale est nécessaire, et. . . que les espaces publics doivent être rendus aussi sûrs que possible ». Peu importe que ce même journal ait mené la lutte contre le programme de cartographie de certains quartiers de New York par le commissaire de police Ray Kelly qui voulait maintenir une vigilance contre la radicalisation naissante. Peu importe aussi que le New York Times fasse pression contre les efforts de la police pour accroître la sécurité des « espaces publics », qu’il s’agisse d’abris pour les piétons ou d’agir contre les bris de vitrines.

Le contraste entre l’attitude du New York Times envers la police et son attitude envers le terrorisme islamique est frappant. Pour ce qui est du terrorisme, le public devrait « reconnaître que d’autres attaques se produiront très probablement, malgré nos meilleures défenses », affirme le journal. Et de continuer : « Il est également essentiel que les immigrants, en particulier les musulmans, ne soient pas stigmatisés ». Si le New York Times abordait le problème des noirs abattus par la police, il ne conseillerait jamais d’accepter l’augmentation inévitable des fusillades. Quant à ne pas stigmatiser un groupe entier pour les actions de quelques-uns, en ce qui concerne la police, qui est cause de stigmatisation autre que le New York Times ? Ce journal a engagé une véritable croisade contre la police en des termes particulièrement infamants, accusant la police de partialité systémique contre les Noirs. Contrairement à un terroriste, un officier ne s’engage pratiquement jamais dans une interaction avec un civil dans l’intention de le tuer, à moins d’être confronté à un suspect qui pose une menace mortelle. Il est vrai que quelques agents ont fait des erreurs de jugement concernant le niveau de menace à leur égard par un suspect. Mais ces erreurs de jugement n’émanaient pas d’une animosité homicide. En ce qui concerne le terrorisme islamique, le New York Times affirme que « la compréhension est essentielle » et « contribue à lutter contre les haines ethniques, racistes et religieuses qui divisent ». Ce journal n’a jamais essayé de comprendre pourquoi les policiers sont plus susceptibles d’employer la force en présence d’un grand danger, dans des quartiers contrôlés par des gangs, ou pourquoi des policiers tentent de rétablir l’ordre dans de tels quartiers. Réponse : parce que les résidents respectueux des lois de ces quartiers anarchiques les prient de le faire.

Anne Applebaum met en garde contre la « politisation des émotions naturelles » déclenchées par un attentat : « l’horreur, la colère, la tristesse, la peur, la répulsion ». Pourquoi ces émotions ne devraient-elles pas être politisées ? Chaque cause gauchiste, en particulier la croisade anti-flic, est le résultat de la politisation d’une émotion. En ce qui concerne le terrorisme, cependant, un pays n’est apparemment pas autorisé à dire : « Ça suffit, le statu quo ne fonctionne pas, nous devons repenser les politiques qui ont permis à ce chaos de s’épanouir ». La justice de la canaille, bien sûr, est odieuse et tout changement de loi doit suivre le processus délibératif normal. Mais le public ne devrait pas avoir à se résigner à des attaques futures.

Le terrorisme islamique en Occident est un problème d’immigration, tant que les forces de l’ordre et de l’information ne pourront pas détecter les complots terroristes. La politique d’immigration doit changer, en Europe comme aux États-Unis. Les forces de sécurité européennes ne sont pas en mesure de surveiller les militants au sein de leurs populations. Les États-Unis ne doivent pas se retrouver dans la même situation. Nous avons besoin d’un niveau d’immigration plus restreint et d’un dépistage beaucoup plus serré. Les récents attentats survenus en Europe avaient décidé le Président Donald Trump à proclamer une ordonnance présidentielle en mars dernier afin de limiter brièvement l’accès aux États-Unis de ressortissants d’une demi-douzaine de pays sous influence de l’ISIS et de al-Qaeda, y compris la Libye, donnant le temps au gouvernement américain d’examiner le dépistage de la sécurité dans ces pays. Pourtant, trois jours après Manchester, une Cour d’appel a annulé cet ordonnance, affirmant qu’elle « fait preuve d’intolérance religieuse, d’ animosité et de discrimination ». Cette croisade judiciaire contre l’arrêt temporaire d’accès aux États-Unis par certains ressortissants paralyse la capacité du pouvoir exécutif de protéger le pays contre des attaques. La passivité des progressistes face au terrorisme islamique n’est pas une philosophie cohérente. C’est plutôt le résultat de leur engagement à ouvrir les frontières à tout prix. Cette idéologie a détruit trop de vies et doit être vaincue.

(Heather Lynn Mac Donald est une commentatrice et journaliste politique américaine domiciliée à New York. Pour les détails, voir Wikipedia.)

http://www.huffingtonpost.fr/2017/06/04/attentat-de-londres-pour-theresa-may-il-trop-de-tolerance-a-l_a_22124657/).

http://www.frontpagemag.com/fpm/266866/lefts-unilateral-suicide-pact-heather-mac-donald

 

Cet article a été écrit et traduit avant les nouveaux attentats de Londres, ce samedi 2 juin. Et cette fois, « Ça suffit » dit le premier ministre britannique, Theresa May : « Il est temps de dire assez face au terrorisme. Nous ne pouvons et ne devons pas prétendre que les choses puissent continuer ainsi », a-t-elle asséné, ajoutant qu’il y avait « trop de tolérance » vis à vis de l’extrémisme au Royaume-Uni, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article

http://www.huffingtonpost.fr/2017/06/04/attentat-de-londres-pour-theresa-may-il-trop-de-tolerance-a-l_a_22124657/




Jack

Résistance républicaine Etats-Unis “Those who surrender freedom for security will not have, nor do they deserve, either one.” « Ceux qui sacrifient la liberté pour la sécurité n'obtiendront, ni ne méritent, ni l'une ni l'autre » Benjamin Franklin


16 thoughts on “Attentats : quand la police relâche 179 criminels étrangers…

  1. DIDIER

    Encore une fois, Theresa May, comme la plupart des politiques, n’a pas nommé l’ennemi : « Il est temps de dire ‘assez’ face au terrorisme. Nous ne pouvons et ne devons pas prétendre que les choses puissent continuer ainsi ».
    Pourquoi ne pas prononcer le mot : ISLAM ?

  2. Anania de Schirac.

    _ Très bon article jack, pour Theresa May sur son discourt d’hier matin à propos des attentats en GB, j’ai trouvé qu’elle introduisait pour la première fois la notion de combattre l’islamisme communautariste sectaire et son idéologie au sein meme de sa société en plus de le combattre militairement en Irak/ Syrie et avec le Renseignement, elle rappelle que cela suffit maintenant, que les valeurs de liberté, démocratie seront toujours supérieures à ce que propose les precheurs de haine de communauté islamiste qui vive à coté des unes et des autres sans unité du Peuple, c’est en gros ce que j’en ai compris. Le multiculturalisme à l’Anglo saxone est quand meme sérieusement remis en cause à mon avis par TM.

    1. MALI

      Un Français de 27 ans tué, il travaillait dans un restaurant ; et quatre autres compatriotes blessés. Aujourd’hui nous ne pouvons plus aller nulle part sans risquer de revenir les pieds devant, et nous devons vivre en faisant preuve d’une extrême vigilance. Alors oui, TROP C’EST TROP, et j’espère que Theresa May prendra les mesures concrètes nécessaires : expulsion des 3000 djihadistes connus sur le sol britannique, lutte contre les trafics, déchéance de nationalité… Toutes mesures que nous voulons voir prises en France et ailleurs. En face d’un ennemi armé, fleurs et bougies sont sans effet; la seule réponse à lui apporter, c’est la force armée.

  3. Fallaci

    Allemagne :

    Une femme de 62 ans â été condamnée par la justice à payer 1.350 € s’amende pour avoir partagé et aimé l’image d’une blague anti migrants sur sa page Facebook.

    Depuis son arrestation, Facebook a supprimé le compte de Jutta. Au tribunal, elle a affirmé qu’elle avait aimé et partagé l’image en question sans lire entièrement le contenu. « J’aime bien partager des choses amusantes » a-t-elle déclaré au tribunal.

    Le tribunal a qualifié son action d’ »expression haineuse et dénigrante, une incitation à la haine. »

    Berliner Morgenpost Via Fdesouche.com

  4. AntiislamAntiislam

    Bonjour,

    En effet, la réalité est mathématique.

    Elle a été redite à propos de cet attentat dans certains médias.

    Il n’y a plus les moyens policiers, les moyens humains pour suivre les fichiers S ou leurs équivalents anglais, vu leur nombre.

    Dès lors, ou le Gouvernement choisit de protéger les « droits » des Musulmans en n’exerçant pas une répression en leur direction (expulsion des fichés S etc etc) ou … il choisit de laisser assassiner ses citoyens.

    Pour le moment tant en Grande-Bretagne qu’en France, c’est le premier choix qui est fait : ce qui est une politique de trahison nationale.

  5. RIXO

    La perception que nous avons du terrorisme ne doit pas se laisser vaincre par l’idée commune, trop bien encrée et entretenue par les gochosphères complices de l’Us-islamo-pangermanisme, qu’il nous faille considérer d’une part les modérés et de l’autre les radicaux.

    Ce sont les deux faces indispensables l’une à l’autre d’une même pièce. L’une n’existerait pas sans l’autre et inversement.

    L’islam, à défaut de pouvoir se réformer en profondeur, doit être proscrit de nos sociétés, sous peine de mort civilisationnelle à brève échéance et d’éradication physique des mécréants et de tous ceux qui refuseront de se soumettre.

    Quelques mots à taper ou retaper dans Youtube :

    Pujadas châtiments 2:55 — coranique europe 3:36 — ONU charia 2:38 — esclavage arabe 15:2 — nazisme islam 10:49 — reportage entre juifs 52:27 — chassaient juifs 2:56 — maghreb croix 51:47 — avoue falsifie 2:18 — Dumesnil RATP 25:13 — ex-iranienne 15:53 — vérité terrorisme france 5:52 — crusades français 5:59 — Europe reconquista 10:42 — islam et combat 2:30 / 13:08 — 20 questions pour 3:48 — Vérité de la France 12:33 — islamisation Europe 1:34:22 — Fakir crédit 10:11 — Chouard 1/7 14:13 —

    Taper dans Goggle ces deux seuls mots : REPUBLICAINE PANGERMANISME pour accéder au dossier en 3 parties publié ici-même. Dans chacune de ces parties comportant 3 vidéos (9 vidéos en tout) je publie aussi ma trouvaille : une affiche de 1917 avec planisphère et textes du projet de 1895 tel que les Allemands se projetaient jahr (après) 1950 dans leur empire sans distinction de race et de langue piloté depuis les USA. Quand je la découvris, mon sang ne fit qu’un tour.

    Un empire auquel nous avons été raccordés en 1957, comme selon le souhait d’Hitler.

    1. Anania de Schirac.

      _ Très intéressant RIXO, qui est à la manoeuvre actuellement?

      _ Pour ma part, je me prépare.

      _ Et je refuse catégiriquement le qualificatif mahométan de « mécréant », je lui préfère « non-musulman » car nous sommes libre de croire ou non à autre chose qu’à allah.

  6. RIXO

    Merci Masset, ce reportage est révélateur et encourageant.

    Merci à la Pologne et aux Polonais. Il doit bien y exister quelques muticuls mais ils doivent être moins nombreux et infiltrés !

    Ces Polonais paraissent avoir parfaitement compris qui sont nos ennemis.

    Poutine eût bien raison de se réapproprier la Crimée pour lui permettre, je suppose, d’obtenir la maîtrise navale sur la mer Noire. Malgré tout il semblerait (dites-moi si je me trompe) que les amerloques, c’est à dire nous, essayent tout de même d’enfoncer l’est par le Dombass (actuellement en guerre) afin de grignoter, de resserrer un peu autour de la Crimée, leur but paraissant, envers et contre tout d’élargir la travée Pangermaniste. Serait-ce pour être en capacité tôt ou tard d’étrangler ou d’enclaver la Crimée et de l’isoler autant que faire se peut sur le plan géostratégique dès que la situation le permettrait ?

    J’ai aimé la phrase du paramilitaire Polonais: « On doit être comme le corps humain face à l’invasion d’une bactérie ».

    Ces dynasties de capitalistes Allemands naturalisés Américain ont tant et si bien fricoté avec Guillaume II, Hitler et le grand mufti de Jérusalem dès 1933 que nous voici bel et bien islamisés !

    1. AntiislamAntiislam

      Bonjour,

      Ce qui est sûr c’est qu’il y a une véritable démence de l’U « E » – OTAN – USA a chercher noise à Poutine tout en laissant, sans rien dire, ni faire , une véritable invasion musulmane se dérouler sur notre sol.

      C’est une politique de trahison totale.

  7. Philiberte

    « je lui préfère « non-musulman »  »
    Moi, je préfère le terme « Chrétien catholique », et pour ceux qui se disent athées, « d’origine chrétienne ».

  8. Xtemps

    Ce ne sont que d’autres façons d’imposer l’Islam autrement et l’Islam fera toujours défaut, immigration ou pas, car le problème est dans l’Islam.
    Cela démontre bien l’escroquerie profondément malhonnête de nos dirigeants, s’ils ne réussissent pas à faire entrer l’Islam par la porte, ils le font par les fenêtres.
    Seul un examen complet de l’Islam peut rétablir les liens avec les extrémistes ou pas, pour faire cesser toutes les manipulations avec l’Islam et prétendre que l’islam n’a rien à voir avec les intégristes.
    Si les preuves sont établis, l’Islam c’est l’intégrisme.
    Pourtant politiquement les peuples, de leurs côtés, ont le droit d’exiger le référendum pour l’immigration, les dirigeants n’ont pas le droit d’imposer de force contre la volonté des peuples européens l’immigration, ils doivent consulter les peuples par référendum, la haine ou le racisme et autres inventions ne sont que des excuses bidons pour ne pas consulter les peuples européens par référendum.
    En Démocratie les représentants des peuples doivent consulter leurs peuple, c’est une obligation, haine des autres ou pas, il y a pas de haine qui tient, référendum!.
    Réclamons ce droit aux dirigeants, le référendum, c’est un droit fondamental pour lutter contre toutes dictatures qui peuvent s’approprier de nos démocraties européenne et ceux du monde entier.
    La démocratie appartient aux peuples, pas aux dirigeants, ils doivent servir leurs peuples, pas leurs poches.

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