Abominable : les femmes du quartier Chapelle Pajol ne peuvent plus sortir…


Abominable : les femmes du quartier Chapelle Pajol ne peuvent plus sortir…

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat, va-t-elle imposer le voile aux femmes du quartier Chapelle Pajol ?

http://resistancerepublicaine.eu/2017/05/18/la-secretaire-detat-marlene-schiappa-sen-prend-a-la-loi-de-2004-sur-le-voile/

Cela se passe en plein Paris.

On se demande encore comment Macron a pu obtenir tant de voix dans des quartiers si sinistrés. Les femmes ont-elles dû aussi s’abstenir d’aller voter pour ne pas se faire agresser ?

Quant aux donneurs de leçons qui ont pu mettre en cause le reportage montrant des cafés interdits aux femmes à Sevran, qu’ils aillent donc discuter avec les femmes du quartier Chapelle-Pajol :

http://resistancerepublicaine.eu/2016/03/25/a-sevran-a-partir-de-18h-les-femmes-ne-circulent-plus-les-salafistes-veillent/

Je propose même à Szafran de venir servir de garde du corps aux femmes qu’il rencontre…

http://resistancerepublicaine.eu/2016/12/15/la-scandaleuse-lettre-de-100-femmes-corses-qui-pretendent-defendre-la-femme-en-sen-prenant-a-trump/

Pendant ce temps, l’équipe de Macron serait déjà En Marche dans le quartier Chapelle Pajol à Paris, afin d’aider les femmes à mieux comprendre l’utilité du voile :

Paris : les femmes chassées des rues dans le quartier Chapelle-Pajol

Des femmes de ce quartier de l’est parisien se plaignent de ne pas pouvoir se déplacer sans essuyer des remarques et des insultes de la part des hommes. 

Ce sont plusieurs centaines de mètres carrés de bitume abandonnés aux seuls hommes, et où les femmes n’ont plus droit de cité. Cafés, bars et restaurants leur sont interdits. Comme les trottoirs, la station de métro et les squares. Depuis plus d’un an, le quartier Chapelle-Pajol (Xe– XVIIIe), a totalement changé de physionomie : des groupes de dizaines d’hommes seuls, vendeurs à la sauvette, dealeurs, migrants et passeurs, tiennent les rues, harcelant les femmes.

Révoltées, les habitantes du quartier ont décidé de lancer une vaste pétition pour dénoncer la situation. Et un quotidien de plus en plus oppressant. Celui des jeunes filles, qui ne peuvent plus sortir seules, porter une jupe ou un pantalon trop près du corps sans recevoir une bordée d’injures : l’une d’elles raconte avoir subi un jet de cigarette allumée dans les cheveux.

 Depuis plus d’un an, le quartier Chapelle-Pajol (Xe- XVIIIe), a totalement changé de physionomie

«Des réflexions incessantes»

« Nous avons toutes droit à un traitement insupportable », souligne Nathalie, 50 ans, qui revendique trente années dans le quartier, et un climat « inédit » ces derniers mois : « Ce sont des injures, des réflexions incessantes. L’ambiance est angoissante, au point de devoir modifier notre itinéraire, notre tenue vestimentaire. Certaines ont même renoncé à sortir de chez elles ». A l’image de cette vieille dame de 80 ans, agressée sexuellement alors qu’elle rentrait dans son immeuble, et désormais retranchée dans son appartement.

«Un repaire masculin»

Aurélie, une jeune femme de 38 ans, avoue ne pas reconnaître le quartier où elle vit depuis 15 ans, rue Perdonnet (Xe) : « Le simple fait de circuler est devenu problématique. Le café, en bas de chez moi, un bistrot autrefois sympa, s’est transformé en repaire exclusivement masculin et en permanence bondé : j’ai droit à mon lot de remarques lorsque je passe devant, d’autant plus qu’ils boivent énormément : il y a quelques jours, le simple fait de me mettre à ma fenêtre a déclenché un flot d’injures, et j’ai dû m’enfermer dans mon appartement. Il y a quelque temps encore, j’empruntais le boulevard de la Chapelle depuis Stalingrad, même tard le soir… C’est impensable aujourd’hui ».

Le métro Chapelle, Laure l’évite soigneusement. Comme la place du même nom : « Ces dernières semaines, j’ai été prise au milieu d’une bagarre de vendeurs à la sauvette. Affolée, je me suis mise à crier, et deux d’entre eux ont sorti des couteaux pour me menacer. J’ai cru que ma dernière heure était arrivée. Et ça fait des mois que ma fille de 12 ans ne va plus seule au collège, ni nulle part dans le quartier, d’ailleurs ».

Porter plainte aurait peu d’effet

Comment lutter contre le phénomène ? Les femmes de La Chapelle le savent : porter plainte aurait peu d’effets. Alors, d’un commun accord, et sur les conseils de Nadine Mezence, adjointe à l’égalité hommes-femmes du maire (PS) du XVIIIe, elles ont décidé d’organiser prochainement une marche exploratoire. Ensemble, elles parcourront tous les lieux du quartier où elles sont indésirables. Puis, rendront compte, aux pouvoirs publics de leurs observations… En espérant être entendues. A la mairie d’arrondissement, on assure que leurs remarques seront examinées avec la plus grande attention.

110 opérations de police depuis le mois de janvier

La question du harcèlement des femmes, et notamment celle de la présence de dizaines de migrants rue Pajol, sera évoquée ce lundi en conseil d’arrondissement par l’élu (LR), Pierre Liscia. Tandis qu’au cabinet du maire (PS) du XVIIIe, Eric Lejoindre, on reconnaît la complexité de la situation : « Les femmes ont un sentiment de vulnérabilité devant cette violence, souvent associée à l’alcoolisation, mais la réponse publique est essentiellement policière ».

Précisément, depuis lancement du dispositif « Barbès respire », au mois de janvier, par le préfet de police avec déploiement de renforts sur le secteur, 110 opérations ont donné lieu à plus de 19 000 évictions de vendeurs à la sauvette et 884 personnes ont été arrêtées. Mais les habitantes, elles, veulent des opérations de plus vaste ampleur pour retrouver leur sérénité perdue…

« Les femmes, une espèce en voie de disparition au cœur de Paris « Désormais, notre quartier est abandonné aux seuls hommes : plus une femme dans les cafés. Pas un enfant dans le square Louise-de-Marillac. Certaines d’entre nous se terrent chez elles ».

Les habitantes de la Chapelle-Pajol viennent de rédiger une pétition, intitulée « Les femmes, une espèce en voie de disparition au cœur de Paris », qu’elles espèrent voir parapher par de nombreux soutiens et victimes avant de l’envoyer à la mairie, à la préfecture de police et au procureur de la République. Leur demandant de « faire enfin respecter lois et règlement dans les endroits où se fixent les trafiquants, de diligenter des enquêtes sur les filières et de renforcer le nombre de moyens policiers affectés au secteur ».

« Il y a les insultes dans toutes les langues, les vols, l’alcoolisme de rue. Les trafics qui s’enracinent, et les employés de ces trafics, qui nous signifient chaque jour que nous sommes indésirables, nous et nos enfants. Cela doit cesser. »

http://www.leparisien.fr/paris-75018/harcelement-les-femmes-chassees-des-rues-dans-le-quartier-chapelle-pajol-18-05-2017-6961779.php





16 thoughts on “Abominable : les femmes du quartier Chapelle Pajol ne peuvent plus sortir…

  1. J

    C’est encore pratiquer la langue de bois. Ces quartiers sont « réservés aux seuls hommes », disent-elles. Mais QUELS hommes ? Les Français blancs ou les CPF ? Et les insultes en langue étrangère, elles sont en Norvégien, peut-être ? Pourquoi ne pas aller jusqu’au bout et dire la vérité : ce sont encore les musulmans qui foutent le bordel. Qu’elles disent la vérité jusqu’au bout.

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  2. Alain Bobo

    200 000 policiers de plus ne suffiront pas à dominer ces quartiers qui sont devenus des zones de domination de l’islam. Il faudrait l’armée avec une justice sans clémence pour les reconduire de là où ils viennent même s’ils sont là depuis 3 générations.
    Mais, je me fait pas d’illusion en disant cela, je sais qu’il n’y a plus de solution !

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  3. inconnue

    et ce n’est que le début, les femmes, où que ce soit, devraient sortir dans la rue, commpe cela est arrivé dans le passé pour faire valoir leurs droits

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  4. Jarczyk

    Avec plus de 90% de votes pro Macron dans le 18eme arrondissement contre a peine 10 % pour Marine Le Pen, la lutte de ces braves femmes me laisse perplexe. Et leurs mecs,ils font quoi?
    Nous sommes loin du  »marché de Brive la gaillarde » selon Brassens…!😭

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  5. hathoriti

    J’ai définitivement quitté Paris l’an dernier et je m’en félicite. Le quartier Stalingrad, La Chapelle, Barbès est, depuis longtemps déjà, un cloaque puant, répugnant, dégueulasse et la saloperie s’étend de plus en plus. Les rues ressemblent à celles d’Alger ou de Tombouctou, d’une saleté repoussante ( un jour, sortant de la boulangerie, j’ai malencontreusement laissé tomber ma baguette qui a roulé sur le trottoir, parmi les crachats, les traces de merde et tout…elle y est restée…) J’habitais non loin de ce quartier infecté,je sais de quoi je parle ! Un lépreux dans les rues de Paris, ça vous dit quelque chose ? Un jour d’été, à Barbés, sur le perron d’une banque…sur le coup, je n’ai pas compris pourquoi le quidam marchait avec difficulté…sur ses talons…jusqu’à ce que je voie qu’il lui manquait des orteils…et que sa peau, basanée, était comme desquamée…et qu’il lui manquait pas mal de doigts…quant au visage…Donc, à toutes ces horreurs, à ces odeurs répugnantes, à ces gens qui font dans le a rue même, leurs besoins défécations et pisses ( je l’ai vu ! ça puait ! j’ai failli vomir !!) ajoutez les couteaux, les insultes, les agressions surtout aux femmes et vous verrez une situation intenable qui ne peut pas durer ! Dernière anecdote : un jour d’été, j’allais au marché, il faisait chaud, j’étais en bermuda et débardeur . Je suis accoste par 2 cpF( en kami et bonnet) et l’un d’eux me somme d’aller m’habiller ! « de quoi? » je réponds en haussant le ton (toujours hausser le ton, ils n’aiment pas !) « ti vas t’habiller ! chez moi, li femmes, i se voilent, i s’habillent ! » Content, le connard! Je lui ai rétorqué « chez moi, les hommes, quand ils se lèvent le matin, ils enlèvent leur chemise de nuit et leur bonnet de nuit ! Ils s’habillent pas comme des femmes ! » et hop ! je lui ai tourné le dos et je suis partie ! Maintenant, je suis à la campagne, loin de ce cloaque, quoique…ça arrive ici aussi !Conclusion : les marches, les pétitions, ça ne fonctionne pas ! Reste UNE solution : devinez laquelle …?

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  6. Mais moi, les dingues, je les soigne

    Bien fait pour vous les bobos!
    Yen a 5 a 10 millions qui vont venir s’occuper de vous dans les 5 ans. Merci croncron. Merci les féministes.
    Les prolos qui auraient pu vous défendre ont été expulsés de Paris grâce a vous.
    Restent les hypsters féminisés et gay pride, ceux qui vont en jupe a l’école…
    Alors vous savez quoi?
    Bon courage

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  7. Marie

    Et je suppose que toutes ces femmes qui se plaignent ont vEAUté contre la pire des chose qu’il puisse leur arriver : « le parti de la haine au pouvoir », vus les scores du chef des armées, beau, intelligent, charismatique, et tout et tout sur Paris…. est-ce qu’on peut encore plaindre des gens qui votent pour leurs bourreaux ? J’aimerais avoir encore un peu de compassion, mais désolée je n’y arrive plus.

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  8. gaston

    Elles sont les premières à défendre les mâles lorsqu’on dénonce cette situation donc qu’elles se débrouillent avec…

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  9. MALI

    Quand ce qui se passe dans ce coin de Paris commencera à s’étendre aux beaux quartiers, ceux des bobos friqué(e)s, avec viols et égorgements en prime, alors ces braves gens ayant massivement voté pour Macron commenceront à s’en mordre les doigts. Je ne les plaindrai pas.

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  10. Cécile ComeauCécile Comeau

    Les femmes se plaignent du climat de terreur à leur endroit dans leur quartier de Chapelle Pajol, mais

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  11. xav

    Mesdames achetez vous des blousons en croutes de porc fabriquez vous des jupes des echarpes et des voiles avec du jambon séché et aussi une tranche de jambon dans chaques mains et donnez vous rdv pour manfester dans votre quartier trouvez un eleveur de porcin qu’il vous prete des porcelets tenus en laisse pour votre defense!

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  12. xrayzoulou

    Il a graissé la patte aux muzz (d’une manière ou d’une autre : qu’elles achètent des cochons de compagnie !!!

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