Blanquer va achever le boulot de Belkacem : terrifiant programme…


Blanquer va achever le boulot de Belkacem : terrifiant programme…

On trouvera dans l’interview de Blanquer, nouveau Ministre de l’Education nationale des pistes pour comprendre ce qui se trame.

http://blog.soseducation.org/il-faut-avoir-une-vision-systemique/

En sachant que même si le quidam était un patriote (ce qui n’est pas le cas ) il n’aurait pas les mains libres pour faire l’école dont il rêve.
Mais ce n’est pas un patriote (sinon Macron-Philippe ne l’auraient pas adoubé ), c’est un mondialiste.

Dans toute son horreur.

Il a accordé cette interview  à SOS Education en mars dernier… Ils ont eu le nez, à SOS Education, ou bien hasard de la sortie du livre de Blanquer, ou alors ils savaient des choses ?

Son titre ? Il faut avoir une vision systémique

La vision systémique… ça commence très fort. Le méta-langage, les élucubrations…

Je fus formateur à l’Education nationale, il y a une trentaine d’années, et j’eus droit, à ce titre, à quelques journées de formation à l’analyse systémique.

Définition de la chose par wikipedia : « L’analyse systémique est précisément l’analyse faite selon les principes de la systémique, un champ interdisciplinaire relatif à l’étude d’objets complexes réfractaires aux approches de compréhension classiques. »

Dois-je vous avouer que je n’ai jamais utilisé cette formation pour former les enseignants qui avaient besoin d’aide pour proposer des cours intéressants et efficaces ?

Le reste de l’interview est du même tabac que cette phrase choc choisie par la rédaction. Abscons. Effrayant.

Cette interview confirme ma première impression quand j’ai lu la présentation de Blanquer dans les medias et les extraits de ses écrits. C’est du Macron bis. De l’enfumage à coups de phrases incompréhensibles donnant l’impression que le gars a réfléchi.

Je sens que les Inspecteurs généraux qui voudront traduire sa pensée dans les programmes vont rigoler…

« L’éducation est la question politique par excellence, dans le sens où elle est la question cruciale d’une société et qu’elle concerne l’homme en tant qu’il est un « animal politique », comme le dit Aristote, donc comme un être qui interagit avec les autres, grandit grâce à cette interaction, cette transmission. J’entends ici une politique de temporalité profonde, de long terme : c’est là que surgit la contradiction avec la politique dans son sens courant. On peut noter, depuis l’après-guerre, une dérive de l’éducation due au fait qu’elle a été trop saisie par la temporalité politique, par les effets d’alternance et de stop-and-go. »

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, disait Vaugelas. Vaugelas est mort et enterré, doublement, avec cette nomination.

Bref, un bonnet de nuit doublé d’un snob et d’un technocrate mondialiste. Exactement ce qu’il fallait à Macron.

J’ai réussi à comprendre en partie  un passage fort intéressant pour le devenir de l’EN  et des profs, qui n’ont pas fini de déprimer… Tant pis pour les patriotes, qui vont continuer à fuir l’EN, bien fait pour la gueule des soumis qui ont voté Macron.

 

I L’essentiel, pour Blanquer, c’est l’évaluation…

Je peux vous assurer que l’on passe déjà plus de temps à construire des outils d’évaluation et à évaleur qu’à enseigner… Imaginez la suite avec Blanquer :

Finalement, nous sommes en train de dire que la question la plus essentielle est celle de la construction de protocoles d’évaluation de plus en plus performants, grâce aux apports que vous venez d’évoquer. Ce progrès dans les techniques d’évaluation permet de mettre en œuvre, au sein du système, un principe de subsidiarité, qui entraîne une responsabilisation vertueuse et, de fait, une déconcentration du système éducatif…

Tout à fait, l’évaluation est un des mots-clés, avec la confiance, la liberté et l’évolution du système grâce aux apports des sciences cognitives. L’évaluation ne doit pas déshumaniser le système, bien au contraire. Un des grands sujets de notre temps est : comment notre monde de plus en plus technologique peut-il être de plus en plus humain ? Et comment l’éducation peut-elle y contribuer ? Il ne s’agit pas d’inventer une nouvelle machinerie éducative, une nouvelle bureaucratie, mais au contraire de libérer les acteurs. Pour développer l’humain en l’homme et en l’enfant, il faut de la liberté et de la responsabilité. Il faut donc garantir l’autonomie des acteurs, qui sont à même de définir des solutions. Il faut ensuite les évaluer, de façon à ce qu’il y ait de la confiance a priori et du contrôle a posteriori, plutôt que l’inverse.

II La conséquence de l’évaluation à tout crin, c’est l’autonomie des acteurs, traduisez des établissements.

Nous y voici.

Une éducation nationale ? Fini.

Un programme national ? Fini.

La règle, dorénavant, va être le système privé appliqué au système public. Autonomie des établissements qui pourront faire ce qu’ils voudront, recruter qui ils voudront pour faire ce qu’ils voudront, en suivant ou pas les programmes officiels, de moins en moins avec le temps…

Et l’on sent que dans les Territoires perdus de la République les établissements vont être complètement autonomes, très vite. Et donc soumis aux pressions et associations locales. Je ne vous fais pas de dessin.

« Il faut simplement une méthodologie de la réforme : il faut d’abord considérer qu’on ne peut pas tout faire, tout de suite et partout. Plusieurs paradoxes sont à prendre en compte : tout le monde est d’accord sur le fait qu’il faut que ça change et tout le monde est conscient que toute réforme, même minime, peut épuiser le système tant ce dernier est à bout. En outre, la réforme semble possible mais aujourd’hui, beaucoup ne souhaitent pas être concernés par elle. La solution passe d’abord par une bonne mesure de l’état des mentalités sur la question. Je pense qu’un certain nombre d’acteurs, qui étaient auparavant peu enclins à la réforme, peuvent aujourd’hui en devenir les porteurs, tant ils voient qu’on est arrivé au bout du système. Pour commencer en douceur, il faut donner de la liberté à certains territoires, à certaines structures, sur la base du volontariat. Il faut faire réussir des initiatives à moindre échelle, avant de les généraliser.

Si on prend l’exemple de l’établissement autonome, on n’est pas obligé de le faire tout de suite à 100 %. Même en le voulant, de toutes façons, on n’y arriverait pas. Il faut commencer sur une petite base de 5 à 10 % d’établissements volontaires, montrer que c’est un jeu gagnant pour tout le monde, y compris pour les professeurs qui pourront choisir leur lieu de mutation. Par ailleurs, il faut aussi faire saisir qu’il y a des effets de système et que si un élément administratif est modifié, des éléments pédagogiques le seront aussi : si le recrutement des professeurs est modifié, leur formation le sera également, ainsi que le contenu des programmes. Tout se tient : il faut avoir une vision systémique, qui ne soit pas pyramidale et qui fasse confiance aux acteurs.

 

Cette confiance dans les acteurs pourrait-elle aller jusqu’à la remise en cause du périmètre institutionnel du système, dans le sens de ce qui a été fait en Angleterre, jusqu’à l’émergence d’une offre scolaire autonome, sur le modèle des écoles à charte, qui viendraient répondre à des besoins scolaires locaux, identifiés ?

Cette formule en est une parmi d’autres. Le statut associatif permet déjà, en France, de faire beaucoup de choses. On pourrait accompagner des initiatives dans le futur, dès lors qu’elles sont clairement dans le cadre des objectifs de service public. Sans aller vers des logiques de privatisation, on peut aller vers des logiques de délégation, qui permettent d’accomplir mieux le service public en responsabilisant davantage des acteurs. On pourrait avoir des circonscriptions scolaires rendant solidaires les établissements entre eux – c’est mon idée de réseaux d’établissements, qui n’auraient pas forcément le même statut et qui pourraient se compléter.

 

La déconstruction avait commencé, puisque l’on ne parlait plus de Clovis et de Charles Martel, que Molière était réduit à des extraits de farces proposées en 5ème et que se multipliaient la littérature de jeunesse parlant de l’esclavage, du racisme, du vivre ensemble…

Les profs et les élèves sont prêts à accueillir les réformes de Blanquer, bien préparées par Belkacem. Il ne manquait plus que cette dernière réforme pour que disparaisse l’Education nationale, remplacée par l’animation à l’anglo-saxonne, histoire de faire irrémédiablement disparaître ce qui nous reste d’élites.

Parents, cherchez, de plus en plus, comment éviter l’école publique… Essayez le privé, l’école à la maison…

Et c’est un professeur qui fut maladivement attaché à l’école républicaine, à l’école publique, à l’ascenseur républicain qui vous le dit.




Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


19 thoughts on “Blanquer va achever le boulot de Belkacem : terrifiant programme…

  1. SPARTAC

    Je redoute que les attaques menées par Belkacem en juillet 2016, par voie de décrets ( en grande partie illégaux car l’administration n’est pas autorisée à créer des lois ) , ne connaissent un renouveau d’énergie contre l’enseignement privé hors contrat et l’I.E.F. ( instruction en famille.
    Nos premiers recours ont abouti à l’abrogation d’une partie du décret qui nous menace et qui donnait les pleins pouvoirs à l’EN pour nous pourrir la vie.
    Un second recours a été déposé devant le C.Constitutionnel et si la constitution est respectée, le décret sera totalement abrogé.
    Pour autant, j’imagine mal les islamo gauchistes renoncer à  » ramener dans le giron  » de l’En, les francs tireurs patriotes.
    S. Royal déclarait dans les années ’90,  » x..élèves ECHAPPENT à l’éducation publique… » Le poids des mots en dit long sur l’idéologie.

    Bon courage

  2. Claude

    C’est le programme de la constitution de l’Union Européenne prévue dans son chapitre II « charte des droits fondamentaux »

    C’est toujours le même processus de déconstruction des Nations d’Europe au profit de l’édification d’une Union Fédéraliste Européenne.

  3. MaximeMaxime

    Je ne sais pas ce que vous pensez, Christine, experte en éducation et en culture, du passage en douce, le 7 mai, jour d’élection présidentielle, d’appels à projets pour la recherche en islamologie.
    http://www.la-croix.com/Religion/Islam/nouveaux-projets-recherche-lislam-France-2017-05-05-1200844978 :
    « une ligne de crédits de recherche intitulée « Islam, religion, et société » a été ouverte pour la première fois à la rentrée 2015, privilégiant une approche pluridisciplinaire des sujets. Le gouvernement souhaite en effet que « les usages passés et présents du corpus religieux islamique, l’étude de la production scripturaire ancienne comme contemporaine » ne soient plus « ignorés ».
    Est-ce vraiment le rôle de l’Etat que de financer des recherches sur l’islam ?
    A ma connaissance, il n’y a pas de faculté de théologie en France.
    Serait-ce contraire à la laïcité ?
    L’Etat ne reconnaît aucune religion dans le cadre de son action selon la loi de 1905.
    L’existence d’un ministère des cultes s’explique seulement par le souci de vérifier le respect de la loi par les instances religieuses :
    http://www.interieur.gouv.fr/Archives/Archives-des-actualites/2016-Actualites/Le-ministere-de-l-Interieur-ministere-des-cultes
    L’Etat n’outrepasse-t-il pas son rôle en ouvrant des lignes de crédits dans ce domaine ?
    Certes, il n’est pas interdit de s’intéresser à l’islam, bien au contraire, mais si c’est en orientant la recherche à partir d’un postulat positif, est-on vraiment encore dans le domaine de la recherche ?
    Censurera-t-on un chercheur qui conclurait que compte tenu de ses travaux, il préconise d’interdire l’islam ou la recherche sera-t-elle totalement libre ?
    Et n’est-ce pas du gaspillage d’argent public que de faire des recherches dans ce domaine, plutôt que dans d’autres qui se rattachent à la culture nationale, historique ou aux sciences, que ce soit celles de l’homme ou les sciences dures ?
    La question se pose aussi pour la Fondation pour l’islam naturellement, où l’on encourage en renonçant à des recettes fiscales l’apprentissage de l’islam d’emblée perçu comme une religion respectable (voir les statuts de ladite fondation).
    C’est au cœur du tournant civilisationnel que l’on connaît actuellement.
    C’est aussi tout à la fin du règne de Normal-moi-je que sont passés les décrets de la loi el Khomri, en douce compte tenu de l’actualité.
    On dirait que les questions qui fâchent ont été réglées in extremis.
    La question des recherches en islamologie est aussi en rapport avec un contentieux qui intéresse Mayotte, devenue depuis 2011 un département français à part entière.
    Pourtant, les règles de vie dans l’archipel des Comores paraissent très différentes de celle de la métropole, quant aux moeurs.
    Quant aux finances, la Cour des comptes a évoqué une « bombe à retardement » :
    http://www.lepoint.fr/societe/departementalisation-de-mayotte-une-bombe-a-retardement-selon-la-cour-des-comptes-13-01-2016-2009653_23.php
    L’Etat va devoir consacrer beaucoup d’argent public à ce territoire qui offre peu de perspectives de développement.
    http://la1ere.francetvinfo.fr/mayotte/l-independance-des-comores-ete-mal-prepareecomme-la-departementalisation-de-mayotte-378223.html
    Dans ce contexte, la Cour administrative d’appel de Bordeaux a jugé, le 9 mai dernier, que le département de Mayotte était mal fondé à réclamer à l’Etat français le paiement d’environ 3.700.000 euros au titre de la rémunération de « maîtres coraniques », pour l’enseignement de la morale, de l’arabe et du coran, notamment dans les écoles primaires, entre 2004 et 2011.
    https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldAction=rechJuriAdmin&idTexte=CETATEXT000034697852&fastReqId=1497917123&fastPos=1
    Quand on voit comment évoluent les choses, on peut se demander si cette jurisprudence va perdurer, compte tenu des efforts réalisés pour faire des recherches en islamologie et financer par des renonciations à recettes fiscales la connaissance de l’islam par la population française.
    Demain, l’islam sera-t-il une matière des programmes scolaires, avec obligation pour l’élève d’avoir une opinion positive de l’islam ?

  4. cayssials

    et encore les gosses vont en patir
    deja que c’est pas des foudres de guerre, quand on arrive a 14ou 16 ANS voir plus et qu’on sait a peine lire et écrire ç’est grave
    déja aujourd’huit on arrive a peine a combler les effectifs des conducteurs de trains et je parle même pas des tgv mais des trains classiques
    ceux qui partent en retraite on du mal a se faire remplacer.
    Il en est de même pour les pilotes d’avions ;les niveaux scolaires sont tellement bas.
    BIENTÖT ON IRA LES CHERCHER A L’ETRANGER
    LA FRANCE SE MEURT PETIT A PETIT
    avec nos gouvernements idéologues

    1. AUX ARMES!!!

      vous inquietez pas pour nos jeunes petits cerveaux …ils ont tout compris et se barre travaillez a l’étranger…

  5. Claire

    Juste une petite précision: « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément » est un magnifique alexandrin de Boileau.
    Pour le reste, entièrement d’accord avec votre analyse. L’Inéducation nationale a entrepris, depuis des décennies, l’acculturation et la manipulation, qui n’ont qu’un seul but: fournir des gens incultes, qui ont l’impression d’avoir été éduqués. On en voit le résultat aujourd’hui avec des électeurs qui ne veulent pas d’Europe fédérale, qui sont contre l’invasion migratoire, contre l’islamisation de la France, et qui se sont précipités pour voter Macron, qui représente exactement le contraire de ce que ces mêmes électeurs souhaitent.
    Propagande et manipulation sont les deux mamelles des régimes dictatoriaux. Nous sommes en plein dedans.

  6. MALI

    Ces gouvernant(e)s aux ego tellement surdimensionnés croient que le charabia mondialiste, mâtiné d’expressions anglo-saxonnes mal comprises et employées à contresens, font de leurs petites personnes des élites s’arrogeant le droit de diriger la pensée du bon peuple. C’est bien la preuve d’une inféodation à la psychologie et à la psychanalyse, toutes deux de bas étage, de l’impérialisme américain qui veut prendre le monde entier sous sa coupe. Initiation à la malbouffe (McDonald’s et autres), consumérisme à la mode USA, programmes télévisés débiles et jeux vidéos absurdes et violents, publicités en anglais, etc.
    [Au fait grâce à l’UE notre production de camemberts n’a plus le droit de porter des étiquettes « fabriqué en Normandie » . Entre ça et les calissons d’Aix fabriqués en Chine… elle est belle, la mondialisation qui s’empare sans vergogne de nos fabrications traditionnelles de qualité, pour nous revendre des ersatz! ]
    Je suis d’accord avec Christine, l’on ne peut que conseiller aux parents de rechercher les ouvrages d’enseignement traditionnel des années 50-70 avec lesquels nous avons été nous-mêmes éduqué(e)s, histoire d’avoir des enfants à la tête bien faite, non emplie de dogmes abscons, et la cervelle farcie d’absurdités. Apprenez-leur à lire avec la méthode syllabique, et non pas la méthode globale qui a fait tant de ravages. Et montrez-leur notre véritable histoire, pas celle de l’Afrique et de Mahomet voulue par l’enseignement actuel!
    En leur évitant l’école publique, ils n’apprendront pas l’arabe ou d’autres langues « exotiques » en primaire, puisque Macron veut restaurer les classes bilingues, mais le bon français bien de chez nous!

  7. JackJack

    Merci Christine d’avoir expliqué (traduit) en clair quelques passages du charabia-épitaphe de l’Éducation nationale atteinte d’une maladie quasi-incurable.

  8. Marie

    L’école à la maison, ça tenterai pas mal de monde, le problème est que les ministres socialistes ont bien tout fait pour rendre la chose quasi impossible dès que l’enfant quitte le primaire. Pour mon dernier, je suis tellement dégoûtée de la piètre qualité de l’enseignement (collège privé) que je l’ai envisagé, mais le contrôle continu, les EPI, l’épreuve orale, les socles de compétences… comment voulez-vous présenter un gamin au brevet quand 400 points sur 700 sont attribués par contrôle continu (avec prise en considération de l’aptitude à travailler et produire un travail de groupe, interaction et tout le toutim) ? C’est dommage, dans le privé ils avaient un peu d’autonomie et ils n’en profitent même pas, ils sont dans le moule et au passage autant dans la propagande gauchiste que leurs collègues du public, certains se sont révélés lors de la dernière présidentielle, c’est affligeant de voir des personnes sensées être instruites ayant aussi peu de jugeote.

    1. Claude

      Marie…je suppose que le privé dont vous parlez c’est le privé sous contrat de l’éducation nationale…..
      Hors ce privé n’est plus garant d’une qualité d’instruction digne de ce nom puisque sous contrôle des mêmes qui se sont fixé comme objectif de flinguer l’école publique.

      La confusion est faite par beaucoup de gens.

      Il faut dorénavant distinguer le privé hors contrat et le privé sous contrat.

      Le privé hors contrat c’est par exemple les écoles de la Fondation Espérance Banlieue comme le cours Alexandre Dumas de Montfermeil.

      https://www.alexandredumas.fr/

      http://www.esperancebanlieues.org/

  9. Xtemps

    Ils nous obligent à vivre en parallèle avec ces escrocs en tous genres, de la télévision à la maison comme à l’école, il faut corriger nos enfants, à chaque instant, parasités par des enseignants peu scrupuleux qui empoisonnent l’esprit de nos enfants en age de comprendre, et encore pour ceux qui n’est pas trop tard de le faire, qui n’est pas toujours évident pour certains parents.
    Autant que la France avait fait des grands hommes et de grandes dames dans le passé, autant aujourd’hui ils baissent les moyens d’y parvenir, autant intellectuel que financière, ils réduisent tout, de partout, et de plus en plus inabordable, la santé aussi bien que la nourriture dans notre quotidien, tout est cher et coûteux.
    Ces crasseux Fascistes aux pouvoirs veulent écraser les peuples européens avec leur système de merde.
    Ils veulent faire subir aux européens l’analphabétisme comme cela ce passe dans les pays musulmans.
    La solidarité devra être important entre vrais français contre cette Mafia, nous devons se protéger de tout amis résistants.

  10. Philiberte

    Désolée de te décevoir, Christine, mais c’est pareil dans le privé lorsque l’école est sous contrat. J’ai l’un de mes petits-enfants dans le privé, et j’ai été effarée, en tant qu’ancienne instit, par la médiocrité du travail effectué. J’ai fait corriger, derrière l’instit, toutes les fautes qu’elle avait oubliées…

  11. inconnue

    cet homme a une tête à ne pas faire confiance, l’école ne va pas s’améliorer avec lui

  12. reuri

    Et pourquoi ces « cerveaux » ne suppriment ils pas tous les postes d’enseignants en les remplaçant par des postes de télévisions qui diffuseraient des pub à la place des cours ?
    Penser printemps dès la maternelle pour transformer les gamins en zombie, il faut bien que macrout remercie ses sponsors en plaçant leurs produits dans la tête du consommateur, avec ces salauds tout est possible.

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