Syrie : comment les Russes voient la menace d’affrontement entre États-Unis et Russie ?


Syrie : comment les Russes voient la menace d’affrontement entre États-Unis et  Russie ?

Menace d’affrontement entre États-Unis Russie

8 avril 2017, par Mike Whitney

 

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L’attaque de missiles par le Président Donald Trump contre l’aérodrome de Shayrat en Syrie occidentale s’est avérée la manifestation pauvrement préparée d’une action musclée qui a donné  comme résultat tout le contraire de ce qui était prévu. Alors que l’attaque a sans aucun doute soulevé le moral des djihadistes qui se sont répandus à travers le pays depuis six ans, elle n’avait aucune valeur militaire ou stratégique. Les dégâts causés à l’aérodrome ont été insignifiants et il n’y a aucune raison de croire que cela nuira au progrès de l’armée syrienne sur le terrain.

Par contre cette attaque a tué quatre militaires syriens, ce qui signifie que les troupes américaines en Syrie ne peuvent plus être considérées comme faisant partie d’une coalition internationale de lutte contre le terrorisme. Les États-Unis sont maintenant une force hostile qui représente une menace existentielle pour le gouvernement souverain. Est-ce le changement que voulait Trump?

Depuis vendredi, la Russie a gelé toute coopération militaire avec les États-Unis. Selon le New York Times : « En plus de suspendre l’accord de coordination des opérations aériennes sur la Syrie, afin de prévenir des rencontres accidentelles entre les deux forces armées, la Russie a également déclaré qu’elle renforcerait les systèmes de défense aérienne de la Syrie et a envoyé une frégate en Méditerranée vers la base logistique du port syrien de Tartus ».

Dmitri S. Peskov, porte-parole du président russe Vladimir V. Poutine, a déclaré que les frappes de missiles de croisière vendredi représentaient un « sale coup » pour les rapports  américano-russes et que M. Poutine considérait l’attaque comme une violation du droit international, faite sous un faux prétexte. « L’armée syrienne ne dispose pas d’armes chimiques » a ajouté M. Peskov. (New York Times)

L’attaque a mis fin à toutes les discussions sur la « normalisation » des relations avec la Russie. Pour quelque raison que ce soit, Trump a décidé que d’identifier lui-même et les États-Unis comme ennemis de Moscou et de Damas était sa façon de mener les affaires. Bien sûr, c’est la prérogative d’un président, mais il serait stupide de ne pas penser qu’il y aura des conséquences.

Le ministre de la Défense russe, le général Igor Konashenkov, a publié un communiqué disant : « Toutes les accusations par les États-Unis contre Damas selon lesquelles la Syrie a violé la Convention sur les armes chimiques de 2013 afin de justifier l’attaque sont sans fondement. Le Ministère russe de la Défense a expliqué à maintes reprises que les troupes syriennes n’avaient pas utilisé d’armes chimiques… Il faut rappeler que, de 2013 à 2016, le gouvernement syrien a entrepris toutes les mesures visant à éliminer ses armes chimiques, ses systèmes de livraison et ses installations de production. Tous les stocks d’armes chimiques ont été éliminés. Les composants de leur production ont été transportés de la République arabe syrienne aux États-Unis, en Finlande, en Grande-Bretagne et en Allemagne où ils ont été détruits ».

Voila bien une affaire très contestée, qui nécessite d’être clarifiée. Une approche rationnelle permettrait aux Nations Unies d’envoyer une équipe spécialisée en armes chimiques et des experts sur le site du bombardement pour essayer de comprendre ce qui s’est réellement passé. Trump a décidé qu’il ne pouvait pas être dérangé par des trivialités telle qu’une enquête minutieuse. Il était plus intéressé à projeter l’image d’un leader fort et décisif, c’est pourquoi il a décidé de tirer d’abord et de poser des questions ensuite. Son action a été applaudie par des dirigeants à travers le monde, notamment Angela Merkel, François Hollande, Recep Erdogan de Turquie, l’Arabie Saoudite et Israël, aucun d’entre eux ne croyant que les États-Unis devraient consulter le Conseil de sécurité de l’ONU avant de bombarder un pays souverain.

Reste à savoir qui porte la responsabilité de l’attaque chimique à Khan Shaikhoun, mais au cours d’une interview intéressante de 14 minutes au cours d’une soirée récréative, menée par Scott Horton, un ancien agent de la CIA, Directeur du Conseil pour l’intérêt national, Philip Giraldi, a suggéré que les choses ne sont sans doute pas aussi simples qu’elles le paraissent. M. Giraldi a expliqué comment les choses se passent dans les coulisses au Moyen-Orient où « les personnels militaire et du renseignement, intimement liés » disent que les déclarations faites sur Assad ou la Russie ne sont en fait qu’une « imposture ».

Voici, par l’auteur de l’article, la transcription d’un segment de 5 minutes de l’interview de Philip Giraldi par Scott Horton, non pas que cela fournisse des preuves irréfutables d’une manière ou d’une autre, mais parce que les lecteurs curieux trouveront cela intrigant.

 Philip Giraldi : « J’ai des sources sur le terrain, au Moyen-Orient, des personnes qui connaissent intimement les origines des renseignements disponibles et qui disent essentiellement que ce que nous entendons tous sur le gouvernement syrien ou les Russes qui utilisent des armes chimiques sur des civils innocents n’est qu’une imposture. Les services de renseignements confirment en gros le compte-rendu que les Russes ont donné depuis la nuit dernière, c’est-à-dire que les avions syriens ont frappé un entrepôt où les rebelles d’al-Qaïda avaient stocké des produits chimiques, causant une explosion qui a entraîné des pertes. Apparemment, l’agence de renseignements est très claire à ce sujet, et les personnels de l’agence et des milieux militaires, parfaitement au fait des renseignements, sont outrés de tout ça parce que Trump, essentiellement, a mal interprété ce qu’il aurait déjà dû savoir, ou peut-être pas… et ces personnels craignent qu’on ne se trouve face à une situation qui pourrait facilement se transformer en un conflit armé ».

Scott Horton : « Dites-moi tout ce que vous pouvez sur vos sources ou sur la façon dont vous obtenez vos renseignements ».

Philip Giraldi : « Bon, d’accord. Ce sont essentiellement des sources qui sont au fait du problème au Moyen-Orient. Ce sont des gens qui sont stationnés là-bas avec l’armée et les services de renseignements, qui sont au courant et sont aux premières loges. Et, comme je l’ai dit, ils reviennent aux États-Unis où ils ont des contacts, ne se cachant pas de montrer leur étonnement, vu la façon dont la partie est jouée par le gouvernement et les médias et, dans certains cas, certains envisagent de s’adresser au grand public pour arrêter ça, tellement ils sont préoccupés et furieux de voir ce qui se passe ».

 Scott Horton : « Les agents actuels de la CIA pensent-ils divulguer publiquement ce qu’ils savent ? »

 Philip Giraldi : « Absolument, parce qu’ils sont tellement préoccupés par la façon dont cette affaire évolue. Ce sont des militaires et des agents de renseignements qui sont stationnés au Moyen-Orient ; ils sont en service actif et voient les renseignements que le gouvernement américain a entre ses mains sur ce qui s’est passé en Syrie et ces renseignements indiquent que ce n’était pas une attaque du gouvernement syrien avec des armes chimiques … Il y a eu une attaque, mais c’était avec des armes classiques, des bombes, et une bombe a fait exploser les produits chimiques qui se trouvaient là, qui avaient été entreposés par le groupe terroriste affilié à Al Qaida ».

 Scott Horton : « Vous dites que cette affaire remue les choses très vite. À quelle vitesse les choses remuent-elles ? »

 Philip Giraldi : « Les choses vont vite en effet. Apparemment, ce qui préoccupe les personnels du service actif est que la Maison Blanche se prépare à faire quelque chose pour prendre des mesures contre le gouvernement syrien. Personne ne sait de quoi il retourne. Mais Trump a envoyé un signal assez clair hier, de même que notre ambassadeur à l’ONU. À propos de l’atrocité de cette action, Trump a parlé de passer outre de nombreuses ‘lignes rouges’ et les personnels du service actif craignent énormément que cela ne s’aggrave. N’oubliez surtout pas que Assad n’avait aucune raison de faire ça, ou alors, un motif parfaitement négatif. Le Président Trump avait déclaré qu’il n’y avait plus aucune raison de faire en sorte que Assad quitte le pouvoir, c’était un point très positif en faveur du Syrien ; pour qu’Assad face volte-face et utilise des armes chimiques 48 heures plus tard ? Cela ne correspond à aucun scénario raisonnable, même si j’ai constaté quelques hésitations à ce sujet, mais elles sont pour le moins ridicules ».

Les analystes des médias semblent être surpris que la Russie n’ait pas réagi militairement à l’attaque de jeudi. Certains le voient même comme un signe de faiblesse. Mais l’approche de Moscou à l’impulsivité de Washington a été assez cohérente depuis une dizaine d’années. Avec aussi peu de fanfare que possible, Moscou règle ses affaires et travaille discrètement pour protéger ses intérêts. Contrairement à Trump, Poutine n’est pas un homme qui aime beaucoup attirer l’attention. Il désire rester sous le radar. D’ailleurs, la Russie a une politique cohérente en Syrie (lutte contre le terrorisme et préservation du gouvernement souverain) et elle ne va pas s’écarter de cette politique. La plupart des Américains ne semblent pas comprendre ça. La Russie ne bougera pas, c’est pourquoi le Kremlin a coupé la coopération avec Washington, a mis en place ses défenses antimissiles en Syrie et a déplacé une frégate en Méditerranée. Moscou ne veut pas de conflit plus étendu, mais sera préparée si les choses dégénèrent.

Les Russes sont préoccupés par l’escalade soudaine de Trump, mais ils ne sont nullement surpris. Ils ont identifié un profil chez les va-t-en-guerre américains et ils sont capables de commenter cela avec pas mal de calme malgré les terribles implications. En voici davantage du Ministre russe de la Défense : « Les gouvernements des États-Unis ont changé, mais les méthodes de déclenchements de guerres sont restées les mêmes depuis les bombardements de la Yougoslavie, de l’Irak et de la Libye. Les allégations, les falsifications, le bourrage de mou s’appuyant sur des photos et des tubes d’essais de lancements avec des résultats mitigés dans les organisations internationales sont devenus les raisons pour lesquelles on déclenche une agression plutôt qu’une enquête objective ».

Mentir, bombarder, tuer et recommencer. Le général Igor Konashenkov ne semble pas surpris du tout. C’est une façon de faire, une façon de faire mortelle et effrayante. La seule chose qui change c’est le nom des victimes.

Et voici une autre chose que les lecteurs de cet article pourraient trouver intéressante ; les Russes ont une compréhension impressionnante de la stratégie mondiale de Washington, en fait, leur analyse est largement supérieure à tout ce que vous lirez soit dans les journaux occidentaux, soit dans les médias de l’establishment. Voici un court extrait d’un discours récent du ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov : « Le concept de gestion du chaos paraît depuis longtemps comme une méthode de renforcement de l’influence américaine. Son principe fondamental est que la gestion des chaos projetés devrait se faire loin des États-Unis dans des régions qui sont cruciales pour le développement mondial de l’économie et des finances. Le Moyen-Orient a toujours été au centre de l’attention des politiciens et des ingénieurs en politique étrangère à Washington. La pratique a montré que ce concept est dangereux et destructif, en particulier pour les pays où l’expérience a été lancée, à savoir l’Irak, la Libye, la Syrie, le Yémen et l’Afghanistan … En Irak, en Syrie et en Libye, ce chaos a été créé intentionnellement … Les politiciens responsables se rendent compte que la théorie de la gestion du chaos détruit la vie dans de nombreuses régions. Certaines parties peuvent bénéficier à court terme des fluctuations des marchés des matières premières provoquées par les révolutions orchestrées par des forces extérieures, mais cette théorie est finalement un échec pour ses ingénieurs et exécutants, qui se transforme en entrées migratoires massives, que les terroristes utilisent pour entrer dans ces pays. Nous pouvons le constater en Europe. Des attaques terroristes se sont produites même aux États-Unis. L’océan Atlantique ne les a pas protégés de la menace terroriste. C’est l’effet boomerang ».

« Gérer le chaos ». Brillant ! Voilà en un mot la politique étrangère de Washington. C’est pourquoi il n’y a pas eu d’effort pour créer des gouvernements solides, stables et laïques qui peuvent assurer la sécurité de leur population dans les pays que les États-Unis ont détruits au cours des 16 dernières années, car cette longue chaîne d’États défaillants qui s’étend maintenant de l’Afrique du Nord, à travers le Moyen-Orient jusqu’en Asie centrale (« l’arc d’instabilité ») crée une justification permanente pour l’intervention militaire américaine ainsi que l’accès stratégique aux ressources vitales. Alors, pourquoi perdre son temps et de l’argent à la reconstruction des nations lorsque cela va à l’encontre des objectifs stratégiques de Washington ? Au lieu de cela, décimez l’État-nation partout où vous allez et laissez les gens se débattre pour une existence misérable et difficile pour eux-mêmes tout en freinant la violence et la persécution implacables des anciennes tribus ou des chefs de guerre locaux.

Est-ce là une évaluation équitable de la politique étrangère des États-Unis ? Oui sans doute. Et le gouvernement russe comprend les implications profondes de cette politique. Il sait que les ambitions de Washington pourraient aboutir à une guerre entre les deux adversaires nucléaires. Les Russes comprennent parfaitement cela. Même ainsi, ils ne réagiront pas. Mais ils ne vont pas laisser la Syrie devenir un autre Irak. Ils ne vont pas laisser cela se produire.

Tout est donc dit. La force que nul ne peut arrêter s’approche rapidement de l’objet immuable. Il y aura une collision.

Mike Whitney vit dans l’État du Washington. Il a contribué à Hopeless: Barack Obama and the Politics of Illusion (« Sans espoir : Barack Obama et la politique de l’illusion » AK Press).

Traduction exclusive pour Résistance républicaine par Jack

 

 




Jack

Résistance républicaine Etats-Unis “Those who surrender freedom for security will not have, nor do they deserve, either one.” « Ceux qui sacrifient la liberté pour la sécurité n'obtiendront, ni ne méritent, ni l'une ni l'autre » Benjamin Franklin


11 thoughts on “Syrie : comment les Russes voient la menace d’affrontement entre États-Unis et Russie ?

  1. durandurand

    Trump a  » trumper  » tout le monde ,il est un va en guerre comme tous ces prédécesseurs . Soit c’est un idiot , soit il est mal conseillé ,dans les deux cas il est impulsif est ça c’est très dangereux pour le monde.

      1. jean.marc

        attendre quoi, une troisièmes guerre mondiale, je vous signal que la Russie ce trouve sur le vieux continent et non sur le continent américain,et moi petit français sans dents de la France d’en bas et en plus illettrés,je n’ai pas envie de me retrouver comme mes aïeux dans une merde infernal avec un fusil tremblement de froid et crasseux démunis en armements avec des généraux de salons et un gouvernement de salops et de vendus devant une armées russes super outillées,je n’ai pas envie de revivre l’ histoire de mes grand parents façon plus moderne,et je n’ai pas envie que mes enfants mes petit enfants mes neveux et nieces ainsi que leurs progenitures subissent ce que leurs grand parents et leurs arrières grand parents ont subis pendant la deuxième guerre mondiale, ce n’est pas se peuple de merdes et de dégénérés que sont les américains qui vont encore s’en prendre plein la gueules mais nous peuples européens, ci Marine ne passe pas aux pouvoirs cela et mal barré pour nous car les autres candidats sont contre la Russie, mais très amis avec les pays arabes, non ce conard de président américain n’avait aucun droit de déclaré la guerre en Syrie, car c’est une déclaration de guerre qu’il viens de provoqué, avec la satisfaction de Hollande et tout ces complices français et européens,, il faut attendre n’est-ce pas, j’espère que le jour ou cela petera vous serez en premier ligne à la place de nos jeune gars et nos jeune filles, et oui maintenant les filles ont le droits d’aller aux casse pipe comme les garçons,à vous de réfléchir les filles ces vous qui faites les enfants ne l’oublier pas ,cela vous plairez d’aller vous faire tués ou d’envoyer vos enfants ce faire tués pour ses ordures qui nous ont pourri notre pays et notre vies depuis plus de quarante ans,ceci demande réflection, à vous de voir.

  2. Lavéritétriomphera

    Pourquoi D Trump a t’il averti la Russie avant l’opération ? Et les russes ne se sont pas opposés à l’attaque alors qu’ils savaient quelle base aérienne était visée par les américains.
    Cependant actuellement et malgré le silence de DTrump sur cette question, les liens diplomatiques ne sont pas rompus entre les deux peuples, car Rex Tillerson est actuellement à Moscou et il pourrait rencontrer V Poutine pour discuter du dossier syrien http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/04/11/rex-tillerson-a-moscou-un-rapprochement-complique_5109492_3222.html.

  3. jean.marc

    sans compté qu’il nous prépare une guerre aussi en Corée du mord, il à déployés des navire aux large de la Corée, ce Pays de malades ne peuvent pas vives sans guerres, ils sont en froid avec la Chine, les russes, ils déclarent la guerre en Syrie, et bientôt avec la Corée,ils adorent ça la guerre les américains du moment que cela ce passent ailleurs que chez eux, voyez vous mon souhait c’est qu’un jour cela ce passent chez eux , j’aimais que ce peuple de merde subissent comme nous avons subis, et comme d’autre nations ont subis, maintenant ont parlent de crimes contre l’humanité, les bombes d’une tonnes qu’ils ont balancer sur la gueules des irakiens ce n’était pas un crimes contre l’humanité, des femmes hommes et enfants qui ce trouver à plus de 500 mètre du lieux d’impact de ses bombes ont eux les poumons éclater riens qu’avec le souffle de l’explosion, combien de civils innocentes sont mort à cause de leurs bombardements.et puis une guerre pour eux c’est biens, cela leurs permet d’expérimenter de nouvelles technologies de destructions.

    1. reuri

      + 1.
      Leur décadence se fera encore plus vite que prévue car les néo-cons (démocrates + républicains) sont contre la construction du mur à la frontière , pour le traité transatlantique , l’otan etc…toutes ces associations globalistes.
      Pendant que les faucons jubilent devant ces bombardements, les illégaux par millions en profitent pour ronger leur pays, les musulmans imposent la sharia chez eux (voir la ville de Dearborn par exemple).
      Le grand remplacement est déjà chez eux.
      Si c’était vraiment la grande Amérique qu’ils voulaient retrouver, ils s’occuperaient en priorité des vermines en tous genres qui envahissent le pays et pourrissent la vie des américains qui ont créé les richesses.

  4. jolly rodgers

    géopolitiquement les Russes et les Américains ont une visions différentes des choses , a savoir que la Syrie est une vielle ennemie des états unis , donc les rapports et les visions géo politiques ne sont pas les meme . Poutine se limite a lutter contre daesh ce qui est bien , mais peux etre que Trump quant a lui voudrais en plus de détruire daesh , mettre la Syrie au pas ce qui est logique pour un patriote américains et en ce sens il est intègre vis a vis de ces électeurs . Russie et Amérique , deux pays et de histoires différente , ont ne peux pas juger ! par contre je ne pense pas que Trump aurais bombardé nos frères Serbes , comme l’ont faits ces prédécesseurs . car il a une conscience Européenne ( la terre des ancêtres des pionniers américains ! ) .

  5. Lavéritétriomphera

    Mon commentaire n’apparaissant toujours pas, je le poste à nouveau
    Il est possible que les russes n’aient pas la conscience tranquille non plus. Ils ont peut-être voulu le bombardement de l’entrepôt d’armes chimiques pour éviter qu’elles soient utilisées contre la population http://www.opex360.com/2017/04/05/dapres-moscou-laviation-syrienne-aurait-frappe-entrepot-de-produits-toxiques/, peu importe les dommages pour ceux qui se trouvaient à proximité de la cible. Et les russes n’ont pas averti les États-Unis.
    Cette attitude à probablement déplu à D Trump qui a répondu sans tarder, estimant sans doute que le dépôt de produits toxiques aurait pu être neutralisé en faisant moins de victimes surtout civiles et qu’il aurait dû être averti.

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