Madame le Président de RR, Christine, j’ai l’honneur de te demander de ne pas aller en appel


Madame le Président de RR, Christine, j’ai l’honneur de te demander de ne pas aller en appel

Madame le Président de RR, Christine,

J’ai l’honneur de ne pas te demander d’appeler,
Ma Mie, de grâce, ne mettons pas nos gorges à Fortuna,
Ne gravons pas nos noms au bas d’un parchemin prévôtal,

Ne rendons pas hommage au ministerium justitiae …

Là où vous me demanderez d’aller j’irai.

Vous avez mon soutien le plus inconditionnel vous le savez.

Cependant, après votre condamnation je vous demande de bien vouloir ne pas aller en appel.

Certe, cette décision qui vous condamne est méprisable mais elle était prévisible.

Pour ma part je n’en suis pas du tout étonné.

Sans entrer dans le débat juridique pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que le combat judiciaire est perdu d’avance.

Notre rôle n’est pas de s’épuiser dans des combats judiciaires mais de ré-informer.

Notre combat est politique. Laissons le judiciaire à ce qu’il est : un combat d’arrière garde !
On se fout du droit, de la justice, de ses juges et de leurs serpillères avocassières.

Vos avocats qu’ont ils démontré ? De belles paroles, des mots pour au final ne rien obtenir.

La seule démonstration claire : c’est qu’il ne sont pas les plus forts.

En appel nous ne gagnerons pas. Même si nous gagnons, la partie ne serait que remise.

Cette condamnation doit être sublimée. D’une défaite nous devons faire une victoire.

Au début, elle sera comme une cicatrice sur votre beau visage. Un symbole de votre lutte acharnée.

Une balafre judiciaire qui deviendra avec le temps juste une petite cicatrice à peine visible.
Faire appel serait non seulement une reconnaissance du bien fondé de notre justice, ce que pourtant nous nions. L’ignominie qui vous frappe loin d’être infamante vous honore.

Elle accrédite notre idée que la justice est politisée.
Faire appel conforterait nos ennemis dans un confort processuel légal très avantageux financièrement pour eux.
Faire appel c’est faire le jeu de tous les islamophiles.
Nous condamner ne leur suffira pas, ce qu’ils veulent c’est notre résipiscence.

Croyez vous qu’une cour d’appel soit le palais idoine pour réfuter un tel objectif ?

Le but de la justice est de nous intimider . Notre but c’est de la décrédibiliser.

Ils souhaitent nous mettre hors d’état de nuire en épuisant nos ressources. Nous ne prêterons pas le flanc.

Nous souhaitons les mettre hors d’état de nous nuire en renvoyant ces juges à ce qu’ils sont :

Des politiciens, comme eux corrompus à l’islam, comme eux assoiffés de pouvoir pour leur propre compte.

Pour obtenir leur indépendance ils s’appuient sur la social démocratie et l’envahisseur islamique.

Notre rôle c’est de décrédibiliser nos ennemis pas de s’épuiser en appels désespérés.

La LICRA et autres se reposent sur des vertus morales qui leurs seraient consubstantielles.

A nous de les Dé-moraliser !!!

Cette condamnation doit servir d’étendard. C’est la preuve de notre résistance. La justice nous attaque ? Attaquons là ! Comment ? En revendiquant le jugement.

Revendiquons ce jugement. Faire appel serait nier notre combat .

Faisons un encart sur le site avec un commentaire approprié. En plus nous avons de fortes plumes.

Ta condamnation Christine évoque une justice soumise à la licra et autres associations droits de l’hommiste.

Elle veut imposer un mensonge d’état sur la nocivité, la réalité, de l’islam.

Leurs buts commun : nous faire taire. Quoi de mieux que de ressusciter le délit de blasphème ?

A cette fin ils attaquent la laïcité réduite spécieusement à une simple égalité religieuse.

Nous pourrions sous un encart spécial faire défiler, sans aucun commentaire, un inventaire des décisions judiciaires favorables aux musulmans à comparer à celles défavorables aux Chrétiens et Laïques.

Juste deux mots, une ligne, que cela frappe le lecteur.

IdempourlaLicra exréunionantiblancàreims:silencedelalicraquin’yvoitaucun racisme.

Bref vous voyez l’esprit.
Pourquoi ne faut il pas faire appel ? Faut il encore d’autres arguments ?

D’évidence l’institution judiciaire est gangrénée par la politique. Votre jugement est une fatwa.

Il s’agit d’un jugement politico-religieux.

Manifestement, dans la décision de la 17 chambre correctionnelle contrairement à ce qu’impose la loi pénale laïque, il n’y aucune volonté de rééducation.

Quelle serait la « fonction pédagogique » attachée à ce “jugement” ?

Selon un point de vue moral nous devrions ressentir la sanction comme  juste.

Or, nous ne sentons pas notre condamnation comme juste. Pourquoi ?
Parce que nous sommes hors du droit laïque. Tout simplement. D’ailleurs, vous l’avez fort bien souligné, où sont les dommages à vos propos ? Nulle part ! Nul crime, nul délit, n’a été commis à l’expression de vos opinions !

Les juges auraient pu « individualiser » la peine comme ils le font couramment pour nos voyous de banlieue. Mais non : Aucune adaptation de la sanction à la nocuité réelle de l’auteur et de ses propos. Pas de sursis, pas d’excuses de provocation, pas d’état de nécessité, pas de pitié, pas d’empathie. A en croire les juges et vos accusateurs haineux vous êtes indigne de toute compassion. On ne vous reconnaît aucune dignité.

Paradoxalement, le juge justifie sa condamnation sur ce qu’il veut interdire ! En effet, l’objet de votre condamnation d’après ces juges serait de préserver la dignité d’un groupe, “les musulmans” c’est à dire une entité nécessairement immatérielle globalisante alors qu’ils vous reprochent justement cette approche globalisante -que vous n’avez pas eue, d’ailleurs…

Cette dignité que le juge veut protéger il vous la refuse à vous en tant qu’individu faite de chair et de sang.

Cette attitude intolérable de nos juges nous renseigne sur leur état d’esprit. Elle nous indique à quel point nous sommes hors de la justice pour nous situer dans la sphère vindicative.

S’il y a un appel à la haine et au meurtre dans notre contexte dramatique c’est bien la Licra et l’ensemble du système judiciaire qui vous montre du doigt pour avoir dit la vérité.
C’est le jugement lui même qui est un véritable appel à la haine par la fatwa qu’il révèle.

Voulez vous faire encore appel ?

Alors je continue. La vérité devrait être le but de chaque jugement du moins nous le ressentons comme tel. Selon la loi le juge est infaillible. Tout le monde a conscience qu’il s’agit d’une fiction. Dans notre système judiciaire pénal le régime de la preuve est celui de l’intime conviction c’est à dire que le juge apprécie librement les preuves qui lui sont soumises. Dès lors comment pourrait il dire cette vérité ? En réalité, en l’espèce, nous nageons dans l’arbitraire le plus pur. Le juge scrupuleusement nous impose uneidéologiesocial-libérale-islamique: IlveutnousdicterSAvéritéqu’ilexige absolue ! Ce juge est armé et il est dangereux : Son arme c’est la loi. Il règne par le règne de la loi positive qui ouvre à tous les despotismes.

Vous voulez faire encore appel ?

Méditez le cas Fillon. L’acharnement judiciaire et médiatique qu’il subi a débuté quand il s’est ouvertement déclaré chrétien. S’il avait déclaré un amour immodéré pour le coran croyez vous qu’il aurait été autant pourchassé ?

Vous voulez encore faire appel ?

Plus vous montez dans la hiérarchie judiciaire, plus les décisions sont politiques. croyez vous que les lois à la solde des libéraux sociaux démocrates nous sont favorables ? Evidemment que non.

Aller en appel ? C’est perdre de l’argent ! C’est être contre-productif ! C’est perdre notre combat qui est avant tout politique et non judiciaire. Laissons tous les palais qu’ils soient de justice, de Bourbon ou autres à leurs vermines enrobées. Que les rats des vils rongent leurs codes et leurs lois !

Ce qui compte c’est le terrain. Ce qui compte c’est d’abattre le système politique français nourri à l’islam.

Notre ennemi c’est l’islam. L’islam cette religion que j’ai le droit en tant que citoyen de juger. Cette religion dont j’ai le droit de dire qu’elle appelle à la haine et au meurtre des non musulmans. D’ailleurs CERTAINS musulmans n’ont ils pas assassiné en son nom ?

Si le jugement dont s’agit veut me faire dire que tous les musulmans ne sont pas des assassins je le concède volontiers et j’ajoute heureusement d’ailleurs. Mais j’ai le droit aussi de dire que tous les musulmans qui pratiquent cette religion en connaissent les commandements ! ET que tous les terroristes qui assassinent en son nom étaient des musulmans qui se croyaient bons musulmans.

Dès lors pourquoi aller en appel ?

La religion en tant que religion avec ses préceptes les plus débiles : c’est de la liberté de penser !

Critiquer cette religion en tant que religion et ses préceptes c’est encore de la liberté de penser !
Quand un terroriste tue au nom des commandements coraniques il semblerait qu’il s’agisse d’une simple liberté d’expression ?

Lorsque nous émettons quelques doutes sur le risque d’exemplarité de ces terroristes sur certains musulmans “fragiles” et que devant la carence de l’Etat dans son obligation de protection de ses citoyens je dois envisager de défendre ma vie et celle de ma famille. Mais là, ce n’est plus de la liberté d’expression mais un appel à la haine !? Comprenne qui pourra. Nous savons qu’il n’y a pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre surtout si la partition est coranique.

Dès lors pourquoi aller en appel ?

Je propose, en démocrate, que tous ceux qui poussent Christine, qui vous pousse, à faire appel accompagnent leurs encouragements d’un chèque qui ne sera encaissé que lorsque la somme réunie sera suffisante pour entamer l’action. En cas de somme insuffisante : pas d’appel.

Note de Christine Tasin

Merci Yves pour cette belle lettre et tous ces arguments, très justes.

Très justes, mais… il manque un élément, c’est que je ne me bats pas que pour moi, je me bats pour tous les résistants à l’islam…Et si je ne fais pas appel, les juges pourront condamner d’autres Résistants en se fondant sur ma condamnation qui ferait jurisprudence. On n’a pas le droit de faire cela. Même si j’avait été condamnée à un  euro symbolique, on aurait dû faire appel, comme l’expliquait Maître Pichon au lendemain de la tenue de mon procès.

http://resistancerepublicaine.com/2017/03/03/me-frederic-pichon-si-christine-tasin-est-condamnee-un-nouveau-cap-inquietant-sera-franchi/

Je ferai appel,  d’ailleurs la demande a été faite et est déjà enregistrée… en route pour une nouvelle passe d’armes au Palais de Justice.

Et puis, quoi, accepter que revienne le délit de blasphème sans se battre avec tous les moyens possibles, et l’appel en est… Je n’en suis pas capables, désolée, ami Yves, mais nous devons utiliser tous les moyens possibles pour nous défendre, les moyens juridiques existants et les moyens politiques.

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Villeneuve

Paysan,Vilain insoumis, j'aime Voltaire, j'admire Maurice Barrès. La lumière fut le 26 août 1789 : Tòca-i se gausas (Gaston de Foix) [Touches-y, si tu oses]. Résistance républicaine Midi Pyrénées


15 thoughts on “Madame le Président de RR, Christine, j’ai l’honneur de te demander de ne pas aller en appel

  1. JackJack

    Bien sûr l’appel était nécessaire. Et nous savons aussi que c’est un risque énorme puisque la « justice » n’est plus fonction des lois de la République, mais fonction de qui est l’inculpé ou l’inculpée. Voilà ce qu’est devenue la France, qui n’est plus la France.

  2. MaximeMaxime

    Cet appel pourrait être un grand moment pour la liberté d’expression.
    En effet, il pourrait être l’occasion de soulever une QPC, comme c’est possible en tout état de cause.
    C’est une chance, car souvent on ne peut présenter facilement de moyens nouveaux en appel ; or, il en va autrement pour la QPC.
    Cette QPC consisterait à faire valoir que la loi discrimine injustement Christine lorsqu’elle s’en prend à l’islam (et donc, indirectement, selon les juges, aux musulmans, ce qui ne va pourtant pas de soi car on peut critiquer une doctrine pour inciter ceux qui l’ont adoptée à la rejeter eux-mêmes, par esprit de bienveillance).
    Elle serait discriminée par rapport à quelqu’un qui s’en prendrait au communisme, au nazisme ou au capitalisme par exemple, et qui ferait valoir un aspect criminel de ces doctrines, puisque ce ne sont pas des religions au sens de la loi de 1881 (modifiée, car jamais les Républicains de la Troisième république n’auraient voté la loi Pleven).
    Il y a une atteinte au droit à l’égalité qui n’est pas justifiée par des considérations sérieuses et légitimes.
    Dans notre système juridique, admettre que la religion soit une excuse ou un privilège contrarie la laïcité constitutionnelle, c’est inadmissible. Cela souligne au passage les liens entre la laïcité et l’égalité comme principes fondamentaux et indispensables de la République française. C’est notre identité qui est en jeu.
    L’argumentation pourrait s’inspirer des réflexions suscitées par l’affaire du Cénacle :
    http://resistancerepublicaine.com/2017/03/18/affaire-du-cenacle-la-loi-pleven-bafoue-la-constitution-en-etablissant-une-inegalite-entre-croyants-et-athees/
    Il faudra s’assurer – c’est le travail de l’avocat – que la question n’a jamais été posée ainsi auparavant, sinon elle ne serait pas nouvelle et serait irrecevable.
    En revanche, son sérieux ne paraît pas contestable, car sa formulation est technique et laisse peu de marge de manoeuvre aux juges.
    En effet, selon la jurisprudence du Conseil constitutionnel, les personnes placées dans une même situation doivent être traitées à l’identique. En revanche, « le principe d’égalité ne s’oppose ni à ce que le législateur règle de façon différente des situations différentes ni à ce qu’il déroge à l’égalité pour des raisons d’intérêt général pourvu que, dans l’un et l’autre cas, la différence de traitement qui en résulte soit en rapport direct avec l’objet de la loi qui l’établit ».
    http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/nouveaux-cahiers-du-conseil/cahier-n-29/le-principe-d-egalite-dans-la-jurisprudence-du-conseil-constitutionnel-quelles-perspectives-pour-la-question-prioritaire-de-constitutionnalite.52731.html
    Or, je ne vois pas de raison d’intérêt général de protéger les personnes se prévalant d’une doctrine religieuse – selon l’acception commune – plutôt que les tenants d’une doctrine qui n’est pas habituellement perçue comme religieuse (communisme, capitalisme, nazisme, etc.). Donc, il n’y a pas de raison d’intérêt général d’empêcher quelqu’un de critiquer l’islam, quand on laisse un autre critiquer le communisme en disant par exemple que le communisme a fait beaucoup de morts au XXème siècle.
    A bien y réfléchir, cette argumentation pourrait comporter un danger : inciter le législateur à élargir le champ du délit d’appel à la haine à toutes les critiques d’ordre politique. Or, si on en venait à une telle extrémité, ce serait la mort du débat politique, la mort de la démocratie, la dictature autrement dit. Peut-on vraiment penser que les parlementaires iraient jusque-là un jour ? Ce serait grave… Eux-mêmes devraient démissionner, car ils ne pourraient plus critiquer les divergences d’opinion de leurs adversaires politiques. Il est vrai que quand on voit les transferts de soutiens entre Fillon et Macron, Hamon et Macron notamment, on peut se demander s’ils ne défendent pas tous peu ou prou la même chose… LRPS, UMPS, on sait quel nom ça porte. Mais quand même, imagine-t-on une France où l’on serait poursuivi pour avoir dit que le capitalisme exploite l’homme, où l’on pourrait être poursuivi pour avoir dit que le communisme est assassin car il a fait entre 65 et 85 millions de morts (http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/le-bilan-des-crimes-communistes_497981.html), etc. ?
    L’occasion semble donc rêvée, si l’on veut voir un côté positif dans un événement en soi négatif, puisque précédemment, une QPC avançant un autre argument avait été jugée irrecevable dans le procès Camus et Philarcheïn : https://ripostelaique.com/proces-camus-philarchein-la-cour-de-cassation-rejette-la-qpc-pour-absence-de-serieux.html . Or, la Cour de cassation pouvait à cette occasion se prévaloir d’une tradition juridique française qui admet les abstractions dans une certaine mesure, qui considère que l’énoncé d’exemples est facultatif, contrairement à l’approche anglo-saxonne qui part de l’exemple et ne dégage pas le principe général. Portalis, un des pères du code civil, disait si mes souvenirs sont bons que la loi n’a pas à entrer dans le détail des exemples. Le style de la législation napoléonienne n’aurait sans doute pas inspiré Stendhal si celle-ci avait été verbeuse. L’échec de la QPC pouvait donc trouver quelques fondements.
    En revanche, pour l’atteinte à l’égalité, ça va être dur de refuser de renvoyer la QPC.
    L’enjeu donc, finalement, ce peut être ni plus ni moins l’abrogation – puisque tel est l’effet d’une QPC bien fondée – de l’article 24 de la loi de 1881, autrement dit la loi Pleven dans ses dispositions relatives à l’appel à la haine. Je crois que ça vaut le coup et ça profitera à tous les critiques de l’islam, de religions en général aussi, et même de l’athéisme quand il s’agit de critiquer la non appartenance à une religion, qui n’encourront plus le risque d’une atteinte excessive à leur sécurité juridique.
    La QPC a été obtenue après des décennies d’appels récurrents des juristes à faire une réforme ; ils faisaient valoir que l’exception d’inconstitutionnalité était pratiquée de très longue date à l’étranger, spécialement aux Etats-Unis. Le pouvoir politique a longtemps refusé de l’introduire dans l’arsenal juridique et on comprend bien pourquoi, puisque même si la QPC a des impacts dans beaucoup de domaines, il était flagrant que des lois de l’époque des accords Eurabia étaient passées sans être contestées, car la saisine parlementaire par 60 députés / sénateurs n’étaient pas encore effective. On ne peut pas admettre que des textes qui datent de cette époque échappent au contrôle de constitutionnalité. C’est Sarkozy qui a cédé, sans doute parce qu’il voulait une grande réforme constitutionnelle associée à son nom, une réforme source d’un surcroît notable de libertés publiques, puisqu’elle fut ainsi présentée, réforme qui lui apporte un prestige voire une aura comparable à ceux de De Gaulle ou Napoléon, et il n’a pas pu à cette occasion éviter l’entrée de l’exception d’inconstitutionnalité tant réclamée dans la Constitution, tant l’archaïsme était flagrant… Il serait dommage de se priver d’une telle ressource.

  3. AvatarPierre (238 )

    Bonsoir Christine .
    Ce Monsieur…. Yves…. connaissait votre réponse !.
    Pourquoi cette lettre ? veut il « tester » vos amis adhérent ?
    Merci Madame Tasin de redire à ce monsieur qu’il ne réussira pas à nous « embrouiller » .Personne n’aurait compris si….pas d’appel…
    Bien sûr nous ne sommes pas à votre place …..mais …
    Bises .

    1. Christine TasinChristine Tasin

      Cher Pierre, Yves est un ami et un vrai Résistant, il est pessimiste sur la justice, il craint que le remède ne soit pire que le mal…

  4. AvatarRudolph

    Vous avez raison Christine, il faut que l’affaire suive sa route, et que le public apprène qu’il y a une résistance à l’ islam. Par ailleurs, en fonction du résultat des urnes, l’affaire peut prendre une toute autre dimension et direction !
    Le combat continue !

  5. Charles Martel02Charles Martel02

    Votre ami Yves n’a pas tort, la justice de notre pays est très loin d’être impartiale et est aussi prompte à condamner des patriotes qu’elle est laxiste avec les racailles surtout si lesdites racailles sont mahométanes. Cependant vous avez raison de faire appel car il faut éviter à tous prix une jurisprudence qui permettrait ensuite de condamner encore plus facilement ceux qui aiment notre pays et ses racines et qui les défendent.

    1. AvatarAlbert

      La décision vous appartient, Christine.
      Je ferai juste une remarque : la 17ème ch. n’ a pas eu besoin de jurisprudence pour fonder son jugement scélérat.
      Je pense que l’auteur de l’article n’a pas tout à fait tort en disant que ce jugement doit être exploité politiquement pour que les Français prennent enfin conscience que notre « justice » est en train d’installer le délit de blasphème dans notre Droit. Et c’est un acte politique autant que judiciaire.
      Amicalement

      1. Christine TasinChristine Tasin

        Certes, sauf que les Français à s’émouvoir de jugements de ce genre sont bien peu nombreux, alors s’il faut compter sur eux pour prendre conscience et réagir on peut attendre longtemps

        1. AvatarAlbert

          Certes, mais c’est pourtant de là -et pas de l' »institution judiciaire »- que viendra le salut (si tant est…). Les institutions judiciaires sont une courroie essentielle du système.

  6. AvatarRespectvaleurs

    La collaboration est partout. J’ai mis mes enfants dans une école catholique pour qu’il soient à l’abri….une parfaite illusion!! Nous nous enfonçons chaque jour un peu plus, et sachez, Christine, que si une chasse aux patriotes est organisée, nous serons tous en grand danger. Faire une simple remarque sur la nourriture servie pendant les repas scolaires nous expose et nous montre du doigt. Sachez que pour les élèves catholiques, pratiquants ou non, des repas sans porc sont imposés lors des voyages scolaires. « Il ne faut pas encourager la haine », « si vous n’êtes pas contents vous pouvez changer d’école! », « il faut vivre ensemble », et j’en passe…. Je n’ai pas osé refuser qu’un de mes enfants visite une mosquée, pour le protéger…La charia s’impose comme un venin qui coule lentement dans nos veines. L’islamisation est acceptée par notre peuple suicidaire : plutôt musulman que mort. Le grand Zemmour a dit lors d’une conférence devant des étudiants : en 1940, ça aurait été votre choix de préférer être allemand plutôt que mort (comme Giono), mais ça n’aurait pas été le mien….

    1. Christine TasinChristine Tasin

      terrible témoignage… il faut être plus rusé que cela.. l’enfant malade le jour de la visite de la mosquée par exemple ; boycotter les voyages avec repas sans porc, on ne peut pas accepter cela..

  7. AvatarXtemps

    Leur résister c’est aussi un honneur pour la justice que nous respectons, quand on sait que nous sommes bien du côté de la justice, et un rappel à l’ordre pour ceux qui ne le sont pas.
    Personne ne se bat contre la justice quand elle est juste, c’est l’injustice que nous combattons.
    Quand à vous Madame Tasin et nous les résistants sommes condamnés injustement, c’est tous les résistants qui sont condamnés injustement, et c’est les juges qui sont du côté de la barrière de l’injustice et de ne pas respecter les lois, c’est aussi çà de faire appel comme un rappel à l’ordre de la loi.
    C’est pas les magistrats ou les juges qui sont la loi, mais doivent l’appliquer correctement et honnêtement la loi, qu’ils doivent représenter en exemple.
    Quand à la cicatrice nous l’avons déjà tous, et sont les raisons pourquoi nous demandons justice, et de ne pas leur laisser l’avantage à leurs injustices.
    Et si c’était une condamnation à mort, laisseriez vous condamner par des injustes, comme c’est le cas pour Asia Bibi qui risque encore la peine de mort par l’ injustice Islam criminogène qui tue des innocents depuis 1400 ans.
    C’est aussi contre l’injuste Islam criminogène qui pue la mort et pas seulement l’injustice que veulent nous imposer cette injustice Islam criminogène qui tue depuis 1400 ans.
    C’est l’Islam de la haine qui ne respecte rien, que nous combattons.
    Se battre contre le génocide Occidental est un honneur pour nous les résistants, que l’argent ne nous arrête pas.
    La vrai justice ne laisse jamais de cicatrice, c’est les criminels armés qui laissent des cicatrices injustes.
    Quel que part nous les résistants de la liberté contre l’Islam criminogène qui tue, nous faisons l’honneur de rejoindre des Eva et autres du monde entier aux combats contre l’injuste peste verte Islamo-génocidaire.
    Accepter de défendre l’Islam criminogène, c’est accepter la mort de l’Occident et du monde entier, que je n’accepterai jamais, l’Islam qui pue la haine et l’injustice de la haine qui accepte la haine de l’Islam en Europe, dehors!.

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