Quand Hugo disait : « au dix-neuvième siècle, le Blanc a fait du Noir un homme »


Quand Hugo disait : « au dix-neuvième siècle, le Blanc a fait du Noir un homme »

J’entends glapir mes grands amis de la LDH et de la LICRA, salivant à l’idée de me traîner une nouvelle fois avec l’aide enthousiaste du parquet,  au tribunal…

Ils se mettent le doigt dans l’oeil jusqu’au tréfonds. Victor Hugo célébrait l’anniversaire de l’abolition de l’esclavage occidental (mais hélas pas de l’esclavage musulman ) qui avait fait du Noir, considéré comme un être inférieur réduit en esclavage un homme libre, un homme donc.

C’était le 18 mai 1879, lors d’un commémorant l’abolition de l’esclavage, en présence de Schoelcher, l’auteur principal du décret de 1848 abolissant l’esclavage.

Victor Hugo présidait le banquet et répondait à un louangeur discours de Schoelcher qui avait rappelé, entre autres, son combat pour les déshérités et notamment les Noirs.

Vous, Victor Hugo, qui avez survécu à la race des géants, vous le grand poète et le grand prosateur, chef de la littérature moderne, vous êtes aussi le défenseur puissant de tous les déshérités, de tous les faibles, de tous les opprimés de ce monde, le glorieux apôtre du droit sacré du genre humain. La cause des nègres que nous soutenons, et envers lesquels les nations chrétiennes ont tant à se reprocher, devait avoir votre sympathie; nous vous sommes reconnaissants de l’attester par votre présence au milieu de nous.

[…]

Quand vous parlez, votre voix retentit par le monde entier; de cette étroite enceinte où nous sommes enfermés, elle pénétrera jusqu’au coeur de l’Afrique, sur les routes qu’y fraient incessamment d’intrépides voyageurs, pour porter la lumière à des populations encore dans l’enfance, et leur enseigner la liberté, l’horreur de l’esclavage, avec la conscience réveillée de la dignité humaine; votre parole, Victor Hugo, aura puissance de civilisation; elle aidera ce magnifique mouvement philanthropique qui semble, en tournant aujourd’hui l’intérêt de l’Europe vers le pays des hommes noirs, vouloir y réparer le mal qu’elle lui a fait. Ce mouvement sera une gloire de plus pour le dix-neuvième siècle, ce siècle qui vous a vu naître, qui a établi la république en France, et qui ne finira pas sans voir proclamer la fraternité de toutes les races humaines. 

Voici la réponse de Victor Hugo, on  y sent le souffle épique de l’humaniste, de l’amoureux de la civilisation, du progrès, de l’homme… On peut rétrospectivement sans doute y voir un peu d’utopie, mais on peut penser que si l’islam n’avait pas envahi l’Afrique, si les Occidentaux n’avaient pas quitté le continent pour se contenter d’exploiter à distance, grâce à des dirigeants corrompus, ce continent aurait pu répondre aux espoirs de Victor Hugo. L’Afrique riche  à foison, l’Afrique, son climat,  ses terres riches,  son sous-sol en core plus riche… n’existe toujours pas. Ses hommes les plus entreprenants la quittent pour venir en Europe, les autres se laissent manger la laine sur le dos dans un fatalisme révoltant et séculaire… 

Et parce que le pari de Hugo sur l’Afrique ne s’est pas réalisé nous risquons de perdre l’Europe et notre civilisation… envahis que nous sommes.

Messieurs,

Je préside, c’est-à-dire j’obéis; le vrai président d’une réunion comme celle-ci, un jour comme celui-ci, ce serait l’homme qui a eu l’immense honneur de prendre la parole au nom de la race humaine blanche pour dire à la race humaine noire: Tu es libre. Cet homme, vous le nommez tous, messieurs, c’est Schoelcher. Si je suis à cette place, c’est lui qui l’a voulu. Je lui ai obéi.

Du reste, une douceur est mêlée à cette obéissance, la douceur de me trouver au milieu de vous. C’est une joie pour moi de pouvoir presser en ce moment les mains de tant d’hommes considérables qui ont laissé un bon souvenir dans la mémorable libération humaine que nous célébrons.

Messieurs, le moment actuel sera compté dans ce siècle. C’est un point d’arrivée, c’est un point de départ. Il a sa physionomie: au nord le despotisme, au sud la liberté; au nord la tempête, au sud l’apaisement.

Quant à nous, puisque nous sommes de simples chercheurs du vrai, puisque nous sommes des songeurs, des écrivains, des philosophes attentifs; puisque nous sommes assemblés ici autour d’une pensée unique, l’amélioration de la race humaine; puisque nous sommes, en un mot, des hommes passionnément occupés de ce grand sujet, l’homme, profitons de notre rencontre, fixons nos yeux vers l’avenir; demandons-nous ce que fera le vingtième siècle. (Mouvement d’attention.)

Politiquement, vous le pressentez, je n’ai pas besoin de vous le dire.

Géographiquement,-permettez que je me borne à cette indication,-la destinée des hommes est au sud.

Le moment est venu de donner au vieux monde cet avertissement: il faut être un nouveau monde. Le moment est venu de faire remarquer à l’Europe qu’elle a à côté d’elle l’Afrique. Le moment est venu de dire aux quatre nations d’où sort l’histoire moderne, la Grèce, l’Italie, l’Espagne, la France, qu’elles sont toujours là, que leur mission s’est modifiée sans se transformer, qu’elles ont toujours la même situation responsable et souveraine au bord de la Méditerranée, et que, si on leur ajoute un cinquième peuple, celui qui a été entrevu par Virgile et qui s’est montré digne de ce grand regard, l’Angleterre, on a, à peu près, tout l’effort de l’antique genre humain vers le travail, qui est le progrès, et vers l’unité, qui est la vie.

La Méditerranée est un lac de civilisation; ce n’est certes pas pour rien que la Méditerranée a sur l’un de ses bords le vieil univers et sur l’autre l’univers ignoré, c’est-à-dire d’un côté toute la civilisation et de l’autre toute la barbarie.

Le moment est venu de dire à ce groupe illustre de nations: Unissez-vous! allez au sud.

Est-ce que vous ne voyez pas le barrage? Il est là, devant vous, ce bloc de sable et de cendre, ce monceau inerte et passif qui, depuis six mille ans, fait obstacle à la marche universelle, ce monstrueux Cham qui arrête Sem par son énormité,-l’Afrique.

Quelle terre que cette Afrique! L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire; l’Afrique n’a pas d’histoire. Une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe. Rome l’a touchée, pour la supprimer; et, quand elle s’est crue délivrée de l’Afrique, Rome a jeté sur cette morte immense une de ces épithètes qui ne se traduisent pas: Africa portentosa! (NDLR prodigieuse, qui tient du monstre, de ce qui n’est pas humain.).(Applaudissements.)

C’est plus et moins que le prodige. C’est ce qui est absolu dans l’horreur. Le flamboiement tropical, en effet, c’est l’Afrique. Il semble que voir l’Afrique, ce soit être aveuglé. Un excès de soleil est un excès de nuit.

Eh bien, cet effroi va disparaître.

Déjà les deux peuples colonisateurs, qui sont deux grands peuples libres, la France et l’Angleterre, ont saisi l’Afrique; la France la tient par l’ouest et par le nord; l’Angleterre la tient par l’est et par le midi. Voici que l’Italie accepte sa part de ce travail colossal. L’Amérique joint ses efforts aux nôtres; car l’unité des peuples se révèle en tout. L’Afrique importe à l’univers. Une telle suppression de mouvement et de circulation entrave la vie universelle, et la marche humaine ne peut s’accommoder plus longtemps d’un cinquième du globe paralysé.

De hardis pionniers se s’ont risqués, et, dès leurs premiers pas, ce sol étrange est apparu réel; ces paysages lunaires deviennent des paysages terrestres. La France est prête à y apporter une mer. Cette Afrique farouche n’a que deux aspects: peuplée, c’est la barbarie; déserte, c’est la sauvagerie; mais elle ne se dérobe plus; les lieux réputés inhabitables sont des climats possibles; on trouve partout des fleuves navigables; des forêts se dressent, de vastes branchages encombrent çà et là l’horizon; quelle sera l’attitude de la civilisation devant cette faune et cette flore inconnues? Des lacs sont aperçus, qui sait? peut-être cette mer Nagaïn dont parle la Bible. De gigantesques appareils hydrauliques sont préparés par la nature et attendent l’homme; on voit les points où germeront des villes; on devine les communications; des chaînes de montagnes se dessinent; des cols, des passages, des détroits sont praticables; cet univers, qui effrayait les Romains, attire les Français.

Remarquez avec quelle majesté les grandes choses s’accomplissent. Les obstacles existent; comme je l’ai dit déjà, ils font leur devoir, qui est de se laisser vaincre. Ce n’est pas sans difficulté.

Au nord, j’y insiste, un mouvement s’opère, le divide ut regnes exécute un colossal effort, les suprêmes phénomènes monarchiques se produisent. L’empire germanique unit contre ce qu’il suppose l’esprit moderne toutes ses forces; l’empire moscovite offre un tableau plus émouvant encore. A l’autorité sans borne résiste quelque chose qui n’a pas non plus de limite; au despotisme omnipotent qui livre des millions d’hommes à l’individu, qui crie: Je veux tout, je prends tout! j’ai tout!–le gouffre fait cette réponse terrible: Nihil. Et aujourd’hui nous assistons à la lutte épouvantable de ce Rien avec ce Tout. (Sensation.)

Spectacle digne de méditation! le néant engendrant le chaos.

La question sociale n’a jamais été posée d’une façon si tragique, mais la fureur n’est pas une solution. Aussi espérons-nous que le vaste souffle du dix-neuvième siècle se fera sentir jusque dans ces régions lointaines, et substituera à la convulsion belliqueuse la conclusion pacifique.

Cependant, si le nord est inquiétant, le midi est rassurant. Au sud, un lien étroit s’accroît et se fortifie entre la France, l’Italie et l’Espagne. C’est au fond le même peuple, et la Grèce s’y rattache, car à l’origine latine se superpose l’origine grecque. Ces nations ont la Méditerranée, et l’Angleterre a trop besoin de la Méditerranée pour se séparer des quatre peuples qui en sont maîtres. Déjà les États-Unis du Sud s’esquissent ébauche évidente des États-Unis d’Europe. (Bravos.)

Nulle haine, nulle violence, nulle colère. C’est la grande marche tranquille vers l’harmonie, la fraternité et la paix.

Aux faits populaires viennent s’ajouter les faits humains; la forme définitive s’entrevoit; le groupe gigantesque se devine; et, pour ne pas sortir des frontières que vous vous tracez à vous-mêmes, pour rester dans l’ordre des choses où il convient que je m’enferme, je me borne, et ce sera mon dernier mot, à constater ce détail, qui n’est qu’un détail, mais qui est immense: au dix-neuvième siècle, le Blanc a fait du Noir un homme; au vingtième siècle, l’Europe fera de l’Afrique un monde. (Applaudissements.)

Refaire une Afrique nouvelle, rendre la vieille Afrique maniable à la civilisation, tel est le problème. L’Europe le résoudra.

Allez, Peuples! Emparez-vous de cette terre. Prenez-la. À qui? à personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes, Dieu offre l’Afrique à l’Europe. Prenez-la. Où les rois apporteraient la guerre, apportez la concorde. Prenez-la, non pour le canon, mais pour la charrue; non pour le sabre, mais pour le commerce; non pour la bataille, mais pour l’industrie; non pour la conquête, mais pour la fraternité. (Applaudissements prolongés.)

Versez votre trop-plein dans cette Afrique, et du même coup résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires.

Allez, faites! faites des routes, faites des ports, faites des villes; croissez, cultivez, colonisez, multipliez; et que, sur cette terre, de plus en plus dégagée des prêtres et des princes, l’Esprit divin s’affirme par la paix et l’Esprit humain par la liberté!

Ce discours, constamment couvert d’applaudissements enthousiastes, a été suivi d’une explosion de cris de: Vive Victor Hugo! vive la République!

M. Jules Simon, invité par l’assemblée à remercier son glorieux président, s’est acquitté de la tâche dans une improvisation, d’abord familière et spirituelle, et qui s’est élevée à une vraie éloquence lorsqu’il a dit que c’était aux émancipés, qui avaient tant souffert du préjugé et de l’oppression, à combattre plus que personne à l’avant-garde de la vérité et du droit.




Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


12 thoughts on “Quand Hugo disait : « au dix-neuvième siècle, le Blanc a fait du Noir un homme »

  1. Rosace

    J’ajouterai que la colonisation, « crime contre l’humanité » commis par la France selon M. Maqueron, a été largement voulue et on peut le dire, orchestrée, par les francs-maçons de la fin du XIXème, au premier rang desquels Jules Ferry.
    C’est quelque chose qu’ignorait l’énarque Maqueron et qu’il faudrait rappeler à ses amis bobos…

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    1. Fomalo

      @Rosace, Bernard Lugan sur le site Bd voltaire et son propre blog a mouché de belle manière le morveux maqueron. Quant aux amis bobos de celui-ci, il paraît qu’il serait très à la mode parmi eux, de se faire coopter par les diverses loges Franc- mac , histoire de se créer un passé /actuel profitable, à défaut d’ancêtres patentés. Les « fraternelles » de l’inspection des finances n’y sont pas pour rien, et celles de tous les corps d’Etat non plus…

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      1. jolly rodgers

        bonjour @fomalo , Bernard Lugan et le site boulevard voltaire , vous avaient que ça comme référence , un amoureux de l’Afrique et un site qui est une vrais auberge espagnole, ou on y ‘ trouve des islamophiles comme Nicolas Gauthier entre autre !

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  2. NICOLAS F.

    Sur le site du CCIF aujourd’hui:commentaire des avocats:une grande victoire pour les musulmans.Le propriétaire du Cénacle vient d’être condamné lourdement.
    Chère Christine,pouvez- vous regarder cette diatribe et donner votre réaction aux lecteurs de RR. Merci.

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  3. Xtemps

    Avec de tel pensées, nous pouvons que comprendre que les droits de l’homme vient de France et combien la France fût si grande dans son passé.
    La préoccupation de l’émancipation des autres peuples pour qu’ils puissent d’eux mêmes se prendre en mains et de leurs rendre leurs dignités humaine.
    Nous pouvons que comprendre les anciens africains qui parlaient du meilleur vécu de la colonisation de leurs pays par les occidentaux, avaient apporté la civilisation et l’esclavage aboli, et que la francophonie fût si répandu dans le monde entier.
    Comme cet africain devant Taubira et Zémmour, je crois que c’était émile bambin du Cameroun qui parlait des biens faits de la colonisation, avec le regret de ne plus y être.
    La France est grande comme le monde, car elle s’importe dans le monde entier en restant à sa place.
    L’Algérie que la France n’a jamais colonisé au vrai sens du terme, a fondé l’Algérie, avec des idées de la dignité humaine et les droits de l’homme comme bagages intellectuelles, et que d’anciens algériens regrettent cette époque et pas l’islam et ses esclaves.
    La preuve que la France comme l’occident ne colonisaient pas au sens du terme, mais étaient désireux d’apporter la civilisation dans le monde par la tutelle Occidental.
    L’homme noir devenu homme par les blancs étaient des esclaves affranchis et libres.
    La vraie civilisation affranchi de l’esclavage, de la soumission des esclavagistes de l’Islam et rend libre et dignité humaine.
    C’est drôle Madame Tasin, que pour nous les occidentaux libres que tout cela sonnent bien et va de soi pour nous les gens civilisés.
    Et qu’un Victor Hugo nous étonnent pas, que pour nous les occidentaux, une vraie civilisation libère et que l’esclavage est un déshonneur et de l’injustice pour nous.
    Comme nous nous ressemblons et si proche dans ces moments difficiles, par les liens très forts de notre civilisation Occidental, et que la civilisation commence dans l’esprit des gens libres et qu’il faut être libre pour être civilisé, et pas soumis.
    Que des esclaves seront toujours incapables de civiliser s’ils ne sont pas libres eux mêmes de le faire, la servitude ne civilise pas avec les dictatures.
    L’islam est une dictature comme les autres.
    Les grandes civilisations sont comme les grands vins, ne sont que pour les grands connaisseurs, pas pour les cancres.
    Personne n’aiment d’être soumis, la liberté gagnera toujours, c’est une question de temps, la liberté sera toujours divin, l’humain libre est un Divin en pleine faculté de ses pouvoirs de créer par sa civilisation libre.
    Nous gagnerons car nous sommes une très grande puissance libres et insoumis, la soumission disparaîtra partout dans le monde, car les humains ne supportent pas, de par sa nature, la soumission et d’ être esclave de quelqu’un.

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  4. Sylvie2

    Et au 20/21ème siècles, après avoir fait du noir « un homme », les blancs l’ont réduit à nouveau à sa condition d’esclave « libre » en allant piller les ressources naturelles de l’Afrique noire afin d’enrichir l’occident. Je veux tout, je prends tout, j’ai tout…. Je ne construis rien, j’exploite.
    Et aujourd’hui le Rien dépossédé est à la porte de l’occident. Retour de bâton.
    Il était visionnaire Victor, mais il aurait pourtant du savoir que la fraternité n’est pas l’apanage de l’homme.

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    1. Lanlignel ArmandLanlignel Armand

      Quel pessimisme et quel parti-pris … Vous êtes mal renseignée et reproduisez une propagande mensongère. Tous les blancs sont coupables pour vous ??

      Les ressources de certains pays d’Afrique sont exploitées par des étrangers (pas seulement des blancs) parce qu’ils ne savent pas le faire eux-mêmes alors que ça fait plus d’un demi-siècle qu’ils sont indépendants. Cette exploitation de leurs ressources leur rapporte des devises et du travail pour les autochtones. Le vrai problème, c’est la surnatalité excessivement exagérée et c’est d’ailleurs pourquoi il y a tant de migrants à venir chez nous, d’autant plus que l’islam encourage l’émigration chez les infidèles.

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    2. Xtemps

      Vous vous trompez sur l’homme, quand on parle de l’homme, c’est le côté humain que nous parlons, pas de ceux qui n’en ont pas.
      Il y a des humains partout de race noir, blanc et Asiatique, mais des inhumains aussi, à ne pas confondre avec les humains, ceux qui ont de l’humanité et ceux qui ont pas.
      Martin Luter King était humain comme bien d’autre aussi.
      Nos escrocs dirigeants n’ont pas d’empathie et ne peuvent pas être humain pour accepter cette saloperie d’Islam inhumain, qui n’a aucune humanité, car ses lois sont impitoyables et sans pitié.
      Des musulmans ne peuvent pas avoir de l’empathie et de la pitié pour les autres, car ils doivent être des tyrans pour ceux qui ne respecte pas l’Islam.
      Le Allah des musulmans est un tyran impitoyable et sans pitié pour ses exigences avec ses sujets déjà, l’Islam appartient au monde des dictatures qui imposent de force, qui ne laisse aucune liberté, il ne peut pas faire partie des religions.

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  5. Sylvie2

    Réponse à Mr Lanlignel :
    Je suis blanche, je n’accuse pas mon peuple!
    Je réagissais juste au discours magnifique de Victor Hugo. Croyez vous que si la France avait agit avec l’Afrique noire comme elle a agit avec l’Algérie en la construisant, en l’assainissant, en développant l’éducation, l’hygiène, le commerce (ce que Macron appelle un crime contre l’humanité!) et c’était le but du discours de Victor Hugo, on aurait ces milliers de crève la faim incultes à nos portes ? Je ne dis pas que nous sommes coupables mais que nous avons une part de responsabilité.

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    1. jolly rodgers

      bonjour @sylvie2, je suis un fervent lecteur de Jack London , j’ai pratiquement tous ses romans et je ne manque jamais un reportage ou articles sur lui ( pour les reportages on me les enregistres) . Jack London ( qui étaient issue de la classe ouvrière) étaient connu pour sont militantisme socialiste révolutionnaire (les vrais, pas ceux de maintenant) et pourtant jack London étaient eugéniste il étaient persuadé que la race blanche étaient supérieure aux  »races » noires,arabes et meme il disais ( des européens du sud ) au sujets des italiens et des espagnols qu’ils étaient pas francs du colliers ( je suis moi meme par mon père d’origine espagnol et je n’en porte pas gré a ce très cher jack London ) et pourtant ce meme jack London a maintes fois défendus les indiens et chicano . je ne vois pas là un paradoxe , je vois un homme saint qui sait faire la différence dans les caractères des autres peuples et cultures . un autre l’ anarchiste Victor Serge , connus sous le nom du rétif , ami de Libérta, Emile Pouget, E.Armand … il participa au journal l’anarchie et l’ en- dehors ‘(fin XIX- début XXème) étaient lui aussi eugéniste et persuadé que l’ européen étaient supérieur a l’arabe et au noir, j’ai meme étaient surpris de voir qu’il défendais des positions pro colonialiste ( lui l’anarchiste) et critiqué ses autres  »amis » a ce sujet . il avaient des positions dure également envers le prolétariat autant que envers la bourgeoisie . si vous trouvés chez un bouquiniste le rétif acheté le et vous verrés par vous meme ! en ce qui concerne la colonisation je ne pense pas que nous avons quelques choses a nous reprocher , car ce qui a motivé la  »colonisation » du Maghreb ,éteint le fait de mettre fin aux pillages des pirates musulmans sur nos cotes , ou des femmes et des enfants européens étaient vendues comme esclaves et esclaves sexuelles pour les femmes ( une sorte de traites des blanches). de plus l’Algérie n’existé pas ce pays a étaient crée par le génie de la France , nous leurs avons fais des villes , des écoles, nous avons amenés la civilisation! je n’ai pas a me sentir responsable d’avoir (mon pays la France ) civilisé une terre .

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    2. KCN

      Le problème de la colonisation a découlé de plusieurs causes immédiates (Rosace a notamment évoqué, à juste titre, le rôle joué par les francs-maçons français pour des raisons idéologiques) mais la cause profonde, c’est la polémologie qui nous l’enseigne : les hommes s’attaquent à leurs voisins quand ils sont plus faibles. L’Afrique noire totalement sous-développée ne pouvait plus que se faire investir par des peuples voisins beaucoup plus forts.
      La Russie s’est étendue en Sibérie par un phénomène qu’on a appelé « l’aspiration par le vide »‘ : il n’y avait personne pour barrer la route…
      Aujourd’hui, des millions de personnes du Tiers-Monde investissent l’occident dont ou leur ouvert la porte.
      C’est une fatalité si l’on ne fait et quand on ne sait pas se défendre.

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