Si j’étais Marine… Voici mon projet de gouvernement


Si j’étais Marine… Voici mon projet de gouvernement

PROJET DE GOUVERNEMENT

Rêvons un peu. J’aime ces rêves qui peuvent devenir aussi des projets. Supposons que le prochain gouvernement, après l’élection de Marine Le Pen, soit ainsi composé, ça aurait de l’allure, non ? Et la France serait vite repartie dans la bonne direction…

Laissons aux connaisseurs en ces matières l’affectation des trois derniers ministères cités et voyons cela comme un jeu de Patriotes.

Premier Ministre :

Monsieur Florian Philippot

Ministre d’État*, Ministre de l’Instruction publique, de l’Éducation nationale et de la Recherche :

Madame le professeur agrégé Christine Tasin

Ministre d’État, Ministre des Finances, de l’Économie et du Budget :

Monsieur Jean Messiha

Ministre d’État, Ministre de la Justice, Garde de la Devise républicaine, Garde des Sceaux :

Maître Gilbert Collard

Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Intégrité territoriale :

Madame Marion Maréchal Le Pen

Ministre d’État, Ministre de la Défense nationale, de l’Armement et des Anciens Combattants :

Général d’Armée aérienne Antoine Martinez

Ministre des Ressources humaines, du Travail et de la Formation professionnelle :

Monsieur Pierre Cassen

Ministre des Relations internationales, des Affaires étrangères et de la Représentation française :

Monsieur Robert Ménard

Ministre de la Santé, des Affaires sociales et du Logement :

Monsieur le professeur Henri Joyeux

Ministre de l’Identité citoyenne, du Patrimoine historique et de la Culture :

Monsieur Philippe de Villiers

Ministre de l’Industrie, de l’Artisanat et des Réserves stratégiques :

(à définir)

Ministre des Ressources naturelles, de l’Agriculture et de la Pêche :

(à définir)

Ministre de l’Aménagement du territoire, des Travaux publics et de la Construction :

(à définir)

Les autres ministères passés ou présents seraient remplacés, s’il y a lieu, par un service, lui-même sous la tutelle du ministère adéquat. Le directeur du service serait nommé, maintenu et révoqué par le ministre concerné.

Chaque ministre serait assisté de trois Secrétaires d’État, un par fonction ministérielle, spécifiquement chargés, chacun en ce qui le concerne, des réformes nécessaires au rétablissement de la souveraineté nationale, de l’autorité de l’État et de la prospérité républicaine (du Bien public).

Bon, c’était juste pour rêver un peu, mais nous devons transformer ce rêve en projet pour la France et l’avenir de nos enfants.

*Un Ministre d’État se définit actuellement comme ayant une charge devant être valorisée, marquant une volonté gouvernementale particulière. Il a le privilège de pouvoir organiser des réunions interministérielles, rôle habituellement dévolu au Premier ministre.

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Daniel Pollett

Retraité actif et patriote vigilant. Auteur du livre « Citoyens ce roman est le vôtre ». Responsable Résistance républicaine du Languedoc Roussillon


18 thoughts on “Si j’étais Marine… Voici mon projet de gouvernement

  1. AvatarAlexcendre 62

    Et pourquoi pas je trouve ça bien , au moins ceux là ils n’iront pas chercher les idées a Terra Nova .

  2. AvatarARDECHOISE

    Merci de nous faire rêver ! Marre de la socialie complètement dégénérée, qui inverse complètement les valeurs humaines, qui traduit devant un tribunal une personne qui alerte sur les dangers encourus par la société française et qui s’attendrit sur les voyous.

  3. AvatarDunois

    Très bien, le rêve ! Je mets un gros coup de tampon avec la marque « approuvé ». Par contre, au niveau des décisions, la 1ère que je prendrais serait de faire passer tous les traîtres politiques (tous) et autres radicaux par le chemin de la guillotine (et en public, pour servir d’exemple à ceux qui seraient tentés de les imiter). En les privant de leurs avantages et de leurs fortunes, volées au peuple, il y aurait de quoi remonter largement l’économie. Voila exactement ce à quoi les français rêvent car ils sont à bout maintenant. Ils n’ont plus de patience en réserve.

  4. Avatarjolly rodgers

    bonjour comme ministre d’ état de l’intérieur , de la sécurité publique et de l’intégrité territorial , j’aurais mis Bruno Mégret 😉

  5. Marcher sur des oeufsMarcher sur des oeufs

    Le Réseau Voltaire dénonce la possible mise en examen d’une parlementaire au titre de l’article 227-24
    Réseau Voltaire | Le Réseau Voltaire dénonce toujours l’article 227-24 et à ce titre ces poursuites contre Marine Le Pen. Il invite tous ceux qui s’étaient mobilisés en 1994 à s’y opposer encore, quelque soit leur opinion à l’égard de la parlementaire. C’est de la démocratie dont il s’agit.
    :: http://www.voltairenet.org/article195481.html

    1er mars 2017

    Le parquet de Nanterre a ouvert une information judiciaire contre Marine Le Pen au titre de l’article 227-24 du Code pénal (dit « article Jolibois » du nom de son auteur). Le Parlement européen envisage de lever son immunité parlementaire.

    La prévenue avait répondu à un journaliste qui avait assimilé le Front national à Daesh en tweetant trois photographies de crimes de Daesh déjà diffusées par la presse.

    Le Code pénal réprime la diffusion de messages « pornographiques, violents, ou gravement attentatoires à la dignité humaine, susceptibles d’être vus ou perçus par un mineur » ; des faits qui, outre d’être appréciés de manière subjective, peuvent être —quoique choquants— nécessaires au débat démocratique et sont donc protégés par la Constitution.

    C’est la première fois que l’on tente d’utiliser cette disposition pénale contre une personnalité politique.

    Le Réseau Voltaire a été créé en 1994, au Parlement européen, dans le contexte de l’adoption de loi Jolibois. Il avait alors réuni des centaines de personnalités pour dénoncer un texte qui attente à la liberté d’expression, préalable de la démocratie. Thierry Meyssan était intervenu, en tant que témoin, dans divers procès intentés à l’époque pour expliquer qu’une telle loi viole la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen. Les magistrats étaient convenus que, dans les différentes affaires qui leur étaient alors soumises, cette loi ne pouvait pas s’appliquer.

    Le Réseau Voltaire dénonce toujours l’article 227-24 et à ce titre ces poursuites contre Marine Le Pen. Il invite tous ceux qui s’étaient mobilisés en 1994 à s’y opposer encore, quelque soit leur opinion à l’égard de la parlementaire. C’est de la démocratie dont il s’agit.

    1. Avatarmc gyver

      Ouvrez une pétition à ce sujet . Qu’elle soit largement diffusée. Nous ne pouvons ,nous n’avons pas le droit, de nous coucher, lorsqu’ il s’agit de NOTRE démocratie. Nous devons réagir ENFIN, contre les coups de boutoirs incessants, contre la liberté d’expression, qui nous est ôtée sans vergogne, par ceux qui jurent, agir pour notre bien.La liberté d’expression, est le fondement même de nos institutions. Sans liberté d’expression, c’est la porte ouverte à l’esclavage. Un comble pour le pays des droits de l’homme. ASSEZ . Nous n’avons pas le choix ,si nous voulons continuer à exister ,pour l’instant sans la guerre civile qui se dessine au loin, donnez vos voix à Marine ,la seule capable de se battre contre ce mouvement continu qui nous emmène vers l’abîme. D’ailleurs ,les dépeceurs français et européens, ne se trompent pas de cible ,en attaquant Marine. Ce n’est pas un hasard ,cette mise en examen. Celle de Fillon également. Ouvrez enfin les yeux ! vous verrez où l’ ,ON veut,vous emmener.

  6. AvatarPo2402

    Et’David Rachline et Nicolas Bay et Éric Zemmour et Alliot et peut-être Gaino et Dupont Aignan et j’en oublie….

  7. Marcher sur des oeufsMarcher sur des oeufs

    300 scientifiques demandent à Trump de se retirer du traité de l’ONU sur le climat
    3/03/2017
    :: http://reinformation.tv/scientifiques-trump-onu-traite-climat-jallais-66877-2/

    Des centaines de scientifiques ont publié la semaine dernière une lettre-pétition exhortant le président américain Trump à se retirer de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Au motif que le dioxyde de carbone doit être considéré comme un avantage et non un inconvénient… Ceux dont l’avis sur le climat va contre l’idée dominante chargent, tant qu’il est encore temps, alors que Trump est sur le point de publier plusieurs décrets sur le sujet.

    Le président fraîchement élu avait promis d’enterrer l’Accord de Paris (COP21). Mais la Maison Blanche est, en réalité, loin d’être unanime…

    La Pétition de « la Coalition CO2 » contre le traité sur le climat de l’ONU

    Quelque 300 éminents scientifiques issus du monde entier et représentant des disciplines diverses, ont prié Trump d’aller plus loin que ce qu’il avait promis et de carrément faire sécession de la CCNUCC, ratifiée en 1992 par le président George H.W. Bush – elle regroupe à ce jour 96 Etats et toute l’Union Européenne
    « Nous soutenons une protection raisonnable et rentable de l’environnement. Le dioxyde de carbone, l’objectif de la CCNUCC, n’est pas un polluant mais un avantage majeur pour l’agriculture et les autres formes de vie sur Terre. Les observations montrent que depuis que la CCNUCC a été signée il y a 25 ans, le réchauffement dû à l’augmentation du CO2 atmosphérique a été bénin – beaucoup moins que les prévisions du modèle initial ».

    L’Accord de Paris ou COP21 qui prône la transition vers une économie décarbonée, est entré en vigueur en novembre dernier. Pourtant « le dioxyde de carbone n’est pas un polluant », ni « un poison », répète l’un des signataires, le Dr. Richard Lindzen, professeur émérite de sciences atmosphériques au MIT.

    « Depuis 2009, les États-Unis et d’autres gouvernements ont entrepris des actions qui ne sont scientifiquement pas justifiées par rapport au climat mondial et qui ont déjà, et continueront de causer un préjudice social et économique grave – sans avantages environnementaux ».

    Il faut dénoncer cet « accord international obsolète » de la CCNUCC.

    On peut sortir de l’Accord de Paris en sortant de la CCNUCC

    Quel intérêt à sortir de la CCNUCC plutôt que de l’Accord de Paris ?

    Légalement, même si Obama s’est passé de l’approbation du Congrès américain, il n’est possible pour aucun pays ayant signé le Traité de Paris ou COP21 d’en sortir dans les trois premières années suivants son entrée en vigueur ; un préavis supplémentaire d’un an doit, en outre, être respecté. Ce qui nous mène à l’après Trump – s’il n’est pas réélu.

    En revanche, comme le stipule un article de l’Accord, si une partie dénonce la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, elle « sera réputée avoir dénoncé également le présent accord », puisque l’accord de la COP21 a été adopté sous les auspices de la CCNUCC…. Comme la Convention-cadre est en vigueur depuis 1994, la condition des trois ans est remplie – il suffirait d’attendre un an pour en sortir tout de go.

    Le seul hic est que la CCNUCC est un traité américain approuvé par le Sénat il y a vingt-cinq ans… Même si l’issue est potentiellement favorable, le processus de retour arrière n’est pas rien, bien qu’envisageable.

    Des décrets promulgués la semaine prochaine

    Maintenant, jusqu’où peut aller Trump ? Tout le monde attend les décrets qu’il doit promulguer la semaine prochaine, si l’on en croit les rumeurs de la Maison Blanche. Des décrets qui se conformeront apriori à la volonté de Trump et des Républicains de revenir sur les initiatives engagées par Obama pour lutter contre « le changement climatique », en particulier le moratoire fédéral sur le charbon qui empêche la concession de nouvelles mines et le « Clean Power Plan » qui vise à réduire de 32  % les émissions de dioxyde de carbone des centrales d’ici à 2030 par rapport au niveau de 2005 – pas encore, même, mis en œuvre. L’Environmental Protection Agency (EPA) subira également des coupes dans son budget – un nouvel administrateur, climato-sceptique a été nommé à sa tête.

    Mais de projet de dénonciation de l’Accord de Paris, voire de la CCNUCC, rien n’est moins sûr. Si Trump avait fait de l’annulation de l’Accord de Paris, une promesse de campagne, la Maison Blanche est farouchement divisée sur le sujet.

    En lice : le conseiller principal et soutien de Trump, Stephen K. Bannon, contre le secrétaire d’Etat, Rex Tillerson, la fille du président, Ivanka, et un grand nombre de conseillers de politique étrangère et de diplomates de carrière… Des personnalités qui font partie, comme la majeure partie des media et de l’élite politique, de ce qu’on appelle outre-Atlantique le « Green Blob » ou « le complexe industrialo-climatique », ce puissant lobby aux intérêts pluriels dont le climat n’est pas vraiment le souci.

    Les scientifiques alarmistes – et tout le lobby – contre Trump

    Mêmes les scientifiques de ce « Green Blob » ne sont pas convaincants. La lettre ouverte des 800 alarmistes enjoignant, en décembre, au président de « prendre des mesures immédiates et soutenues contre le changement climatique causé par l’homme » est instructive. Elle parle d’économie américaine, de sécurité nationale, de santé publique, mais ne propose aucun argument scientifique – « pas besoin, c’est évident », nous diront-ils.

    Le dernier paragraphe est le plus éloquent : si vous ne reconnaissez pas l’urgente menace du changement climatique, 25 années de négociations entre presque tous les pays de la Terre seront mises à la poubelle et les Etats-Unis perdront leur leadership « politique, technologique et moral » ! Nous y sommes : la question est d’un autre ordre.

    C’est pourquoi ces partisans sont tant opposés à sortir de l’Accord de Paris, encore plus de la CCNUCC. Concrètement, ça n’aurait pas grande conséquence, les engagements de la COP21 n’étant pas contraignants – Trump peut revoir ses objectifs à la baisse (c’est d’ailleurs ce qu’ils lui disent tous).

    Mais l’image renvoyée serait terrible. Le coup porté à cette politique globalisante mondialiste serait un désaveu impensable…

    Clémentine Jallais

  8. SarisseSarisse

    Je suis contre la peine de mort mais cependant les traîtres et les pourris e les enverrai volontiers crever lentement en Terre-Adélie ou quelque part dans les Kerguelen.

  9. AvatarDIOGÉNE

    Sarisse les traitres et les pourris
    Il faut les faire pourrir sur place et épargner la terre Adelie et à l’île Kerguelen d’une pollution dont la flore et la faune ne se remettraient pas .

  10. Avatarvillerot

    Ministre de l’industrie : Gilles le Breton
    Ministre de l’aménagement : Racheline
    Ministre des ressources : Gilles Penelle
    et bien d’autre en vu qui sont compétents à la matière.
    Vive Marine , vive le FN, vive la France.

  11. AvatarDany BARTHOUIL

    Tout à fait d’accord pour nommer aux divers ministères des personnes du métier…! ça nous changerait des nuls qui ne connaissent rien du sujet qu’ils doivent gérer ! Ségolène à l’environnement!!! Belkassine à l’éducation ?? Touraine à la Santé ??etc…le summum de l’incompétence !!

  12. AvatarRoland l'Alsacien

    Dany BARTHOUIL vous avez oublier celui là qu’il faut mettre en première position !
    LE NIQUEUR A SCOOTER  » ce Président de mes deux  »
    MLP DOIT ETRE ELUS AU PREMIER TOUR ,PUIS VIENDRA LES REGLEMENTS DE COMPTE COMME AU FILM WESTERN  » OK KORRAL  »
    Bonne journée a vous .

  13. frejusienfrejusien

    Que dire des films pornos qui sont diffusés la nuit sur certaines chaînes ?
    Entrent-ils dans le cadre de cette loi ?

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