Turquie dans l’OTAN, comment s’en débarrasser ?


Turquie dans l’OTAN,  comment s’en débarrasser ?

Un allié dont on aimerait se passer

J’espère que l’Union européenne se souviendra de la présente crise en Turquie et de son régime totalitaire, quand Erdogan demandera l’intégration de son pays à l’UE. La liberté est morte et enterrée en Turquie. Cependant, je crains que l’Europe n’en soit réduite qu’à aboyer timidement sans mordre ce régime.

L’importance de la communauté turque vivant en Europe exerce un lobby incontournable à ne pas négliger dans la politique extérieure des pays européens. En plus de cela, ces pays ne doivent pas froisser leur allié de l’OTAN avec ses 500 000 soldats aux portes de l’Europe. 30 % de l’armement stratégique nucléaire de l’OTAN visant la dissuasion contre la Russie serait stocké sur la base militaire turque d’Incirlik, celle-là même qui est utilisée actuellement par la coalition pour la lutte contre l’État islamique. Cela porte à réfléchir aux conséquences d’un éventuel retournement de veste d’Erdogan.

Finalement, Erdogan contrôle le robinet de l’approvisionnement en produits pétroliers de l’Europe; cette Europe qui cherche désespérément depuis des années à ne plus dépendre du pétrole et du gaz naturel russe pour son approvisionnement. En effet, près de 3 % des expéditions de pétrole brut et plus d’un quart des importations européennes d’or noir passent chaque jour le Détroit du Bosphore.

La Turquie contrôle deux pipelines qui acheminent le pétrole de la mer Caspienne et le pétrole irakien, de même que le Southern Gas Corridor, qui est censé fournir une solution de remplacement aux importations de gaz russe. La ville de Ceyhan possède le plus grand terminal pour l’exportation du pétrole brut, où débouchent deux pipelines, l’un en provenance de l’Azerbaïdjan, et l’autre, de l’Irak. Ajoutez à cela un nouveau pipeline qui transporterait du gaz du Qatar vers l’Europe via la Turquie. Alors, qui tient le gros bout du bâton, entre la Turquie et l’Europe?

http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/476668/turquie-erdogan-dit-a-l-occident-de-se-meler-de-ses-affaires

https://www.zamanfrance.fr/article/turcs-deurope-rentrent-moins-en-moins-en-turquie-18718.html

https://www.cairn.info/revue-outre-terre1-2006-3-page-273.htm

https://fr.wikipedia.org/wiki/Incirlik_Air_Base




Cécile Comeau

L’ancêtre de mon père est arrivé de France en Acadie en 1632. Celui de ma mère est arrivé en 1671 en Nouvelle-France (Québec). La famille de mon père a quitté l’Acadie conquise par les Anglais pour la Nouvelle-France (Québec). Elle refusait de vivre sous un régime anglais. La pauvre, l’histoire l’a rattrapée en 1759. Nous résistons depuis au Québec...


8 thoughts on “Turquie dans l’OTAN, comment s’en débarrasser ?

  1. Roland l'Alsacien

    Solution ! sortir de l’Europe expulser les islamistes et remigartion en turquie et ce fournir en énergies directement chez nos amies Russes et ont en sera débarrasser de la Turquie islamiste
    avec son HerrDogueÂne.

  2. christian bridge

    La turquie, membre de l’otan, n’est que le cheval de troie des mondialistes pour introduire en masse les musulmans en europe par ( l’éventuelle ) la future adhésion de la turquie à l’union européenne.
    C’est pourquoi, il faut sortir au plus vite de l’union européenne et de Schengen.
    Il nous faut un frexit, si nous voulons survivre comme Etat souverain et comme nation indépendante.
    Les décisions monstrueuses de bruxelles en matière d’immigration et d’accueil en masse des faux réfugiés ( mais vrais parasites économiques ) , sont en train de signer l’arret de mort des peuples européens autochtones.
    La turquie a trahi maintes fois ses accords avec la russie.
    La turquie a meme fait abattre un avion de chasse russe qui avait frolé la frontière turque.
    Tout ceci, a été fait pour déclencher une riposte militaire de la russie, qui aurait entrainé les usa et l’union eurpéenne dans une 3ème guerre mondiale avec la russie.
    La turquie est fourbe, elle veut nous envahir pour nous affaiblir.
    Rappelez-vous l’empire ottoman.
    La turquie, valet du mondialisme cosmopolite n’a qu’un but , noyer l’Europe avec 80 millions de turcs musulmans.
    Je rappelle que la turquie n’a aucun droit d’entrer dans l’union européenne, parce que LA TURQUIE N’EST PAS GEOGRAPHIQUEMENT DANS L’EUROPE.

    1. durandurand

      Exact la Turquie est en Asie Mineure , il n’y a qu’une infime partie de son territoire qui est sur le plateau européen .

  3. Rudolph

    rajouter un couplet à la Marseillaise: Nous sortirons de l’otan quand la turquie y rentrera …
    Trump, as-tu pensé à sortir de l’ Otan ? ce machin-truc-pas chouette

  4. durandurand

    Jetez votre ordinateur pour sauver la démocratie, assure un pirate informatique.
    Par Jo Biddle | Publié le 03/03/2017 à 08h41 mis à jour à 8h41

    Dans une époque où tout est interconnecté avec des ordinateurs ultra-rapides et ultra-complexes, le papier et le crayon sont l’unique solution pour protéger l’intégrité des résultats électoraux, assure Sijmen Ruwhof, un pirate éthique, expert en sécurité informatique.
    C’est désormais aussi l’avis des autorités néerlandaises, qui, après un rapport de M. Ruwhof, ont annoncé l’abandon du système informatique employé depuis 2009 pour retourner vers un comptage à la main des bulletins lors des élections législatives du 15 mars, considérées comme un baromètre de l’extrême droite en Europe.
    A la demande de la chaîne privée néerlandaise RTL, le pirate a examiné OSV, le logiciel employé par la commission électorale néerlandaise pour compter les résultats. Celui-ci avait été développé pour le gouvernement néerlandais par une entreprise allemande.
    En une soirée, cet homme de 31 ans regarde quelques vidéos sur YouTube expliquant le système et y décèle déjà 25 vulnérabilités. « Cela me semblait être complètement dangereux et j’étais assez choqué que nous menions notre démocratie, notre processus électoral, sur la base d’un logiciel aussi vulnérable », a-t-il expliqué à l’AFP.
    Quelques jours après la publication de ses résultats par RTL, l’annonce du ministère de l’Intérieur tombe : les bulletins déposés par les 12,9 millions d’électeurs potentiels seront comptés à la main.
    Et c’est ensuite au tour des services secrets néerlandais (AIVD) de faire des révélations : sur les six derniers mois, des centaines de tentatives de cyberattaques ont été menées contre des entreprises et des agences gouvernementales par des pirates russes, chinois et iraniens.
    « C’est un véritable défi de garder une longueur d’avance », a expliqué Rob Bertholee, directeur de l’AIVD, à la télévision néerlandaise NOS. « Et c’est un danger pour notre démocratie. »
    – Points faibles –
    De telles révélations, comme celles selon lesquelles des pirates russes se seraient immiscés dans les élections présidentielles américaines, ne sont pas une surprise pour ce « hacker » éthique.
    Fasciné par l’informatique depuis son plus jeune âge, il parvient à pirater, à 12 ans, les ordinateurs de son école et avertit ses professeurs, reconnaissants.
    Dix-neuf ans plus tard, un diplôme de technologie de l’information en poche, ce pirate « white hat » (« chapeau blanc » en français) gagne sa vie en piratant les systèmes informatiques de banques, de départements gouvernementaux et autres grandes entreprises. A leur demande, afin d’en exposer les faiblesses.
    « C’est très facile », insiste-t-il sans arrogance mais se disant frustré par le fait que la sécurité, selon lui, ne soit pas une priorité pour de nombreuses sociétés ou organisations.
    « Les systèmes des logiciels sont si complexes de nos jours qu’il est difficile pour un seul informaticien de comprendre un système complet », explique-t-il. « En tant que pirate, on ne fait que passer et scanner, à la recherche de points faibles. Et on trouve toujours quelque chose. »
    Jusqu’à présent, peu de groupes commettant des attentats, comme le groupe Etat islamique (EI), ont réellement la capacité d’enclencher un véritable « cyberterrorisme ». Mais que se passerait-il si des criminels pouvaient, depuis un lointain ordinateur, débrancher le réseau électrique, changer la formule de purification de l’eau potable ou nettoyer des comptes bancaires de millions d’euros?
    « Si vous parvenez à manipuler un logiciel électoral, vous pouvez décider qui dirige un pays et là, c’est un impact totalement différent », assure Sijmen Ruwhof.
    – Confiance ? –
    « Si vous voulez protéger votre système contre le piratage sponsorisé par un Etat, jetez votre ordinateur à la poubelle », affirme-t-il. « Vous ne pouvez pas lui faire confiance. »
    Les ordinateurs sont « des appareils d’espionnage hautement sophistiqués » et « sont partout dans notre société », avec de plus en plus d’appareils connectés, depuis nos voitures jusqu’à nos machines à café.
    Et les pays qui veulent utiliser des ordinateurs pour comptabiliser les votes devraient construire leur propre système, sans recourir à un système d’exploitation existant, qui pourrait cacher dans des millions de lignes de code informatique un programme malveillant. Mais un tel projet est extrêmement coûteux et, avec le temps, le logiciel se dégrade.
    Autrefois, les élections « ont toujours été menées sans ordinateur », ajoute Ruwhof. « Parce qu’il y a un ordinateur, nous devons utiliser un ordinateur? Non, restons-en au papier », assure-t-il. « C’est une option bien plus sûre. »
    http://www.lunion.fr/18568/article/2017-03-03/jetez-votre-ordinateur-pour-sauver-la-democratie-assure-un-pirate-informatique

Comments are closed.