Macron-Hamon prêts pour des jours fériés musulmans, vive la fête de l’égorgement !


Macron-Hamon prêts pour des jours fériés musulmans, vive la fête de l’égorgement !

Ugh ! Terra nova a parlé.

Quand Terra nova parle, tous les socialos et France et de Navarre courbent l’échine, disent béni-oui-oui et se mettent au boulot pour accomplir les ordres venus d’en haut.  Autant dire que Macron-Hamon, le doigt sur la couture de pantalon, écoutent attentivement, prêts à foncer.

Terra nova a décrété qu’il fallait supprimer le lundi de Pâques et celui de Pentecôte qui, selon eux, ne servent à rien, pour les remplacer par un jour férié musulman et un jour férié juif. Même si ni les musulmans ni les juifs ne le demandent, d’ailleurs, à part l’UOIF, alias les Frères musulmans.  Les deux lundis en question servent juste aux familles et à ceux qui vivent de leur travail à pouvoir se retrouver pour des fêtes familiales, le lundi de Pâques permettant de faire les kilomètres de retour nécessaire quand les familles sont dispersées à travers la FRance. Quant au lundi de Pentecôte que l’immonde Rafarin nous a carotté pour « les vieux » soi-disant… Il n’est plus férié depuis longtemps.

Bon, la demande est récurrente… Et Terra nova n’est pas encore mort, les soubresauts de la bête le prouvent.

I JOURS FERIES 

Elle obsède la gauche et tous les islamophiles de France ( qui sont souvent les mêmes d’ailleurs, mais pas exclusivement, si on se réfère aux quinquennats calamiteux de Chirac et de Sarkozy).

Quand l’inénarrable Eva Joly postulait à la présidence de notre pays (elle ne doute de rien) elle prévoyait de faire de la fête de l’égorgement un jour férié :

C’était en 2012. Et j’explique dans la video ci-dessus pourquoi il serait monstrueux de faire d’une fête de l’égorgement une fête nationale. Une  fête barbare salirait la France. Qui n’aurait pas honte d’avoir un jour de congé parce que des milliers de montons agonisent dans des conditions abominables ? Quel rapport avec la France ?

Déjà, en 2007, Sarkozy à peine élu, des voix se faisaient entendre pour  mettre en application les préconisations de la commission Stasi qui dataient de 2003 (merci Chirac…)

Voici ce que j’avais écrit en 2007 sur le sujet :

On se souvient que la commission Stasi, applaudie par de nombreux pratiquants juifs et musulmans, avait proposé d’ajouter à la liste des jours fériés Yom Kippour et l’Aïd el-Kebir ; c’est aussi ce que proposent, sans rire, un certain nombre de doux rêveurs animés de bonnes intentions à l’égard de tout ce qui remet en question la nation française. Pour eux, en effet, il est scandaleux d’obliger les adeptes des religions non chrétiennes à chômer le jour d’une fête étrangère à leur propre religion, sans pouvoir se libérer pour leurs propres fêtes. D’autres, inversement mais avec le même objectif de déstabilisation républicaine, trouvent qu’il est scandaleux de conserver des fêtes religieuses dans le calendrier d’un Etat laïque…

J’ai envie de répondre aux uns comme aux autres qu’ils devraient cesser de jeter aux orties ce qui constitue plus qu’un peuple, une nation. Notre calendrier, nos fêtes, sont, au même titre que Versailles, Notre-Dame de Paris ou les menhirs de Carnac notre patrimoine, notre héritage, les vestiges de notre histoire. Et, paradoxalement, les fêtes dites « chrétiennes », devenues des fêtes républicaines, nous permettent de continuer des rites et des fêtes païens, certes sans en avoir vraiment conscience, mais cela est-il important ?

En effet, ce que nous appelons « fêtes chrétiennes » représente, tout simplement, des survivances d’anciens rites universels, des vestiges de rites païens destinés à assurer aux hommes la bienveillance des forces naturelles ; ils servent, encore et toujours, à assurer la cohésion du groupe, à mettre en spectacle les changements de saison et à dire la peur des aléas naturels.

Nous en avons toujours besoin et supprimer ou remplacer nos fêtes dites « chrétiennes » reviendrait à faire un peu plus de l’homme un individu perdu sans repères dans un monde qui va trop vite pour lui. D’autre part, ajouter d’autres fêtes religieuses, comme l’Aïd-el-kébir, à notre calendrier, alors qu’elles n’évoquent rien dans l’inconscient collectif, alors qu’elles seraient juste le témoignage de l’existence d’une nouvelle religion dans un pays laïque serait non seulement un non-sens républicain mais un élément de plus pour favoriser communautarisme et repli identitaire.

Quand celui qui quitte son pays, la mort dans l’âme, s’installe ailleurs, il ne peut espérer s’intégrer, ou, encore mieux, s’assimiler, que s’il entre dans la culture de celui qui l’accueille, s’il en adopte les usages, les valeurs et les symboles. Lui permettre de se sentir à part, d’être à part, c’est créer les ghettos et les bandes « ethniques » qu’évoquent les médias, oubliant que l’on ne devrait parler d’ethnie qu’en Afrique ou dans certaines tribus d’Amazonie … Il n’y a pas d’ethnie en France, il ne saurait y avoir d’ethnie en France .

Par contre, conserver les fêtes dites « chrétiennes » du calendrier républicain se défend parce que les Français, majoritairement laïques, en ont oublié l’origine et le sens. Elles sont investies d’un pouvoir énorme, celui de pouvoir réunir, en même temps, tous les membres d’une famille, pour partager des moments forts ; ancrées dans le quotidien, elles ont la saveur de la madeleine de Proust : Noël nostalgique de l’enfance, Pâques et le repas savoureux, le premier de l’année sous le tilleul de la maison de famille, Pentecôte et le week-end entre amis au bord d’un lac … Nulle référence religieuse et pourtant, les noms de ces fêtes restent doux à évoquer, à prononcer. A quoi bon les remplacer par des trivialités  » fête du plein air », « fête du foie gras » ?

En fait, le plus intéressant dans l’histoire est ce qui n’est pas dit, à savoir que derrière ces fêtes d’apparence chrétienne se cache la survivance d’ancienne fêtes païennes, récupérées jusque dans leurs symboles par la religion chrétienne qui cherchait à faire disparaître les anciens cultes en occupant leurs lieux sacrés, en reprenant leurs rites, en créant des « anniversaires » aux mêmes dates qu’eux …

Quelques exemples au hasard :

Comment ne pas faire le lien entre Noël, les fêtes païennes du solstice d’hiver, les Saturnales des Romains, qui se passaient en banquets et cadeaux offerts ou le culte de Mithra, né un 25 décembre et dont les fidèles partageaient un repas ?

Quant à l’Ascension, fête introduite par saint Mamert en 470 dans la vallée du Rhône et étendue à toute la Gaule lors du concile d’Orléans, en 511, elle a peu à peu remplacé la fête romaine des robigalia, célébrations cultuelles pour la protection des céréales contre la rouille qui avaient lieu fin avril ; on y demandait au dieu Robigus, dieu des cultures, de bien vouloir épargner la future récolte. Comme par hasard, l’Ascension tombe en mai, au moment où les récoltes à venir courent les risques des gelées tardives, de pluviosité dangereuse ou de sécheresse ; il était donc nécessaire d’obtenir la bienveillance des divinités, quelles qu’elles soient. Les traditions populaires qui attestent de survivances antérieures au christianisme sont nombreuses, on en retrouve par exemple le souvenir dans la Calusarii, danse magique roumaine liée à la fertilité. Enfin, on ajoutera simplement que le mythe de l’ascension est vieux comme le monde, déjà utilisé pour Romulus en moins 716, foudroyé pour les uns, assassiné pour les autres, appelé à « monter » auprès des Dieux pour les autres …

La Pentecôte, qui est censée commémorer la Résurrection du Christ, cinquante jours après Pâques, quand le Saint-Esprit descendit parmi les apôtres, pourrait reprendre en fait un rite funéraire très ancien de purification des morts qui leur permet, après cinquante jours d’errance parmi les vivants, de retourner dans le Royaume qui leur est assigné. On trouve aussi, à cette époque, et selon les régions/pays, des fêtes de début de moissons, des rites en l’honneur de déesses mères, d’Aphrodite, de commémoration du Déluge…

Pâque(s), fête de l’Ancien comme du nouveau Testament, correspond à la fête des moissons, l’offrande des premiers épis, et rappelle le mythe d’Adonis, mythe sémite (qui serait d’origine sumérienne pour certains antiquisants) passé en Egypte et en Grèce ; Adonis, aimé à la fois de la déesse des Enfers et de celle de l’Amour, partage son temps entre elles ; comme la végétation il descend au royaume des morts en hiver et renaît ( résurrection ) au printemps …

Nul besoin de m’accuser d’être une briseuse de rêves, je n’ai fait qu’évoquer, ici, en les traçant à grands traits, des pistes développées en long et en large par ceux qui ont pour métier de comparer les mythes. Et ce n’est pas faire injure à quelque religion que ce soit que d’essayer de comprendre pourquoi et comment elle s’est implantée, pourquoi et comment elle a réussi à utiliser des symboles vieux comme le monde pour que chacun garde son lien avec celui-ci … Gardons bien à l’esprit que toute cette imprégnation, tous ces substituts ont mis des siècles à se modifier, à remplacer un élément par un autre, à évoluer vers une forme laïque, civile, mais porteuse de sens. Il serait donc absurde d’imposer au forceps dans notre calendrier des fêtes d’autres religions, elles ne feraient pas sens pour la très grande majorité de la population, elles nous feraient perdre, encore un peu plus, le lien social, si fragile actuellement, qui nous unit. N’oublions jamais la force du symbole.

 

Et, en 2013, nouvelle attaque, menée par la taupe de l’islam Dounia Bouzar  qui pousse Résistance républicaine à organiser une manifestation pour la défense des jours chrétiens ( il y avait bien peu de chrétiens avec nous, d’ailleurs…)? Bref, les laïques, athées pour un grand nombre étaient dans la rue pour défendre leur héritage, leur patrimoine, leur histoire et les jours fériés chrétiens en font partie.

http://resistancerepublicaine.eu/2013/09/24/dounia-bouzar-nommee-a-lobservatoire-de-la-laicite-veut-remplacer-2-de-nos-fetes-chretiennes/

http://resistancerepublicaine.eu/2013/12/06/la-france-cest-noel-la-france-cest-paques-pas-de-jours-feries-pour-laid-ou-kippour-3/

Mais les attaques n’étaient pas terminées. En 2015 c’est l’UOIF alias les Frères musulmans qui revient à la charge :

http://resistancerepublicaine.eu/2015/06/19/luoif-veut-un-jour-ferie-pour-tous-les-francais-le-jour-de-la-fete-de-legorgement/

II TERRA NOVA 

Funeste et célèbre laboratoire d’idées (think tank pour les macronistes)  qui a fait du PS de Jaurès un outil de la mondialisation, de l’immigration et de la défense des banquiers et des multinationales. C’est dire son poids.

Il s’agit au départ d’une association loi 1901 fondée en 2008 par des apparatchiks appartenant à une gauche dégénérée où les trotskystes ont fait leur nid :    Y ont participé, entre autres, Delanoë, Cohn Bendit, Rocard, Rokhaya Diallo, Mathieu Pigasse… Voir plus ici 

Le fondateur de  Terra Nova, c’est du lourd : Olivier Ferrand. Voir sa biographie et son parcours ici. Et son

épitaphe rappelant ses basses oeuvres :

L’image caricaturale d’une gôche technocrate dite moderne, libérale, européiste, mondialiste et multiculturelle. Cela fait beaucoup, et pourtant, il était tout cela, de ceux qui, à la tête de son lobby, Terra Nova,  réclamait de son camp, la gauche, qu’il abandonnât son électorat traditionnel, la classe ouvrière et le salariat du privé, jugé réactionnaire et trop sensible aux thèses frontistes, et encourageait Hollande et les siens à se tourner vers un nouvel électorat, essentiellement issu de la diversité.

Olivier Ferrand détestait tellement l’idée qu’il puisse demeurer une once de souveraineté à la France qu’il poussait à un ministère des Finances européens, où les technocrates de Bruxelles auraient eu droit de regard sur les finances de la France… ce que Hollande est prêt à accepter.

Olivier Ferrand incarnait le camp des fossoyeurs de la France, et de ceux qui avaient un tel mépris pour les Français qu’il leur préférait « une nouvelle civilisation », chargée de remplacer une population ouvrière jugée rance et moisie. Naturellement, il militait activement pour le droit de vote des étrangers, pour une immigration massive et pour les accommodements raisonnables avec l’islam. Bien évidemment, il faisait sienne la nécessaire austérité réclamée par les oligarchies financières, au nom du dogme européiste. 

 Mort d’Olivier Ferrand, mort de celui qui voulait tuer la France, au nom d’une gauche moderne

Quant à son successeur à la tête de Terra Nova, Chérèque... C’était, lui aussi, le restant de la colère de Dieu :

http://resistancerepublicaine.eu/2017/01/02/deces-de-chereque-mort-dun-copain-de-hollande-mort-dun-coquin/

Alors il est évident que si par malheur l’un des clones de Ferrand-Soros arrivait au pouvoir en France, ses premières mesures seraient pour nous arracher nos jours fériés et les remplacer par ceux de l’envahisseur mahométan.

On saluera pour finir l’excellent article de Gilles Goldnadel :

Quand Terra Nova fait le jeu des Frères musulmans.

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/02/24/31001-20170224ARTFIG00132-jours-feries-musulman-et-juif-quand-terra-nova-fait-le-jeu-des-freres-musulmans.php




Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


10 thoughts on “Macron-Hamon prêts pour des jours fériés musulmans, vive la fête de l’égorgement !

  1. hathoriti

    Excellent article, Christine ! Jours fériés musulmans ?Que TOUS les vrais français aillent au travail ! Leurs débilités sanguinaires ne nous concernent pas !

  2. NICOLAS F.

    Tout à fait d’accord, ces fêtes chrétiennes héritées de notre longue et belle HISTOIRE sont le ciment d’une culture de partage.
    Notre mémoire,notre enfance sont nourries de ces souvenirs communs.
    Quel dommage ,les églises sont vides aujourd’hui ,il n’y a plus cette ferveur qui nous ouvrait le coeur,croyants ou pas,pratiquants ou pas.
    La dernière fois que j’ai vu une église pleine à craquer,avec des fidèles jusque sur le trottoir,c’était à L’église SAINTE Rita,(Paris 15°)LE JOUR DE LA MESSE DES ANIMAUX par l’évêque (autoproclamé gallican) Philippe.
    Et Monseigneur Philippe disait »cela m’est égal qu’on critique ma messe des animaux,moi,mon église est pleine »
    Il y avait des chiens,des chats,des oiseaux,et…..un mouton qu’une petite fille avait amené.La ferveur était incroyable,tout le monde avait les larmes aux yeux et pourtant beaucoup de « laïques » dans l’assistance.
    Maintenant cette église est vendue pour construire un hôtel ou un parking.
    Tandis qu’on égorge des moutons pour une fête barbare……

  3. marre-du-PS

    La France millénaire est un pays chrétien; les fêtes instaurées par l’Église catholique ont remplacé les fêtes païennes du solstice, des moissons, etc. Nous sommes CHEZ NOUS, alors DE QUEL DROIT DES ETRANGERS SE PERMETTENT DE NOUS DEMANDER DE NIER NOS FETES?

    1. Victoire de Tourtour

      marre-du-Ps
      Parce que les oligarques veulent nier nos racines, notre civilisation,notre héritage, notre culture ( qui « n’existe pas « , dixit le névrotique veau sous la mère) et, pour ce faire , utilisent les hordes allogènes. Le christianisme ,philosophie du libre-arbitre , de la pensée libre, de la responsabilité,les dérange,forcément.Le détruire, c’est aussi détruire notre héritage grec.
      Nous n’avons rien à voir avec des égorgeurs dont la bestialité n’a d’égale que l’arriération mentale.

  4. PUGNACI T t

    Avides de bulletins de vote qui n’ont plus d’odeur,les représentants notamment de la gauche se compromettent au point de faciliter le grand remplacement via des promesses électorales à l’attention des
    Politico religieux désireux d’instaurer et d’installer la Charia en France.
    Est ce véritablement cela le progrès sociétal en France ?

  5. MaximeMaxime

    Cet article est passionnant : merci.

    Si l’égorgement venait à être interdit en France, on peut penser que ça susciterait beaucoup de remous de la part de ceux qui veulent continuer à consommer de la viande d’animal égorgé.
    Il s’agirait d’interdire la viande halal comme contraire à l’ordre public, donc hors du commerce, puisque l’animal a été égorgé contrairement à la loi française.
    On pourrait tout à fait déclarer une telle viande comme hors du commerce, comme sont hors du commerce, par exemple, les produits périmés. « Commerce » est à prendre au sens de « commercium », c’est-à-dire « qui est susceptible de faire l’objet d’un acte juridique » : vente, mais aussi don, échange et tout type de contrat lié à la commercialisation en général.
    La loi peut décider de mettre hors du commerce un bien, une marchandise, si la jurisprudence ne le décide pas elle-même.
    En général, la jurisprudence le décide, avec ou sans le support d’un texte, mais si une loi le dit expressément, les juges n’auront aucune marge de manoeuvre.
    Une telle loi pourrait être rendue impérative dans l’ordre international, c’est-à-dire pour les contrats soumis à une loi étrangère mais prétendant produire des effets en France, pour empêcher l’importation de viande halal (ou même casher), ce qui obligerait ceux qui veulent quand même en consommer soit à se tourner vers des circuits clandestins (il faudrait alors édicter des sanctions pénales fortes pour les en dissuader), soit à décider de quitter la France.
    Cela n’empêcherait pas de surtaxer les importations pour privilégier la production nationale dans les autres domaines, par ailleurs : ce serait un régime spécial mais indispensable pour ne pas pénaliser la production française, dans l’hypothèse où la viande française ne pourrait plus être halal.
    Donc, de cette question, à laquelle végétariens, défenseurs des animaux, anti-maltraitance en tous genres sont aussi sensibles, dépendent des enjeux démographiques, tant le nombre de personnes désirant manger de la viande d’animal égorgé sont nombreuses.
    Ainsi, à Montbéliard, un Quick a dû devenir 100% halal afin de pouvoir espérer « continuer d’exister » selon Valeurs actuelles : https://www.valeursactuelles.com/societe/montbeliard-un-quick-devenu-100-halal-pour-satisfaire-la-clientele-69199

  6. Amélie Poulain

    Voilà pourquoi, à mon sens, il est important de ne pas mettre toutes les religions sur le même plan, et, important même de le formaliser symboliquement (ce qui fait référence, dans un pays, comme dont le Droit par exemple).

    Pas en tant que religion, la notion de laïcité, en regard de notre Histoire, étant importante, mais le catholicisme serait à différencier, plus précisément, en une part culturelle et une part religieuse, peut-être dans une inscription dans le Droit français ?

    Faute de cela, nous nous retrouverons toujours et de plus en plus, avec des demandes de ce genre. Et ce sera la mort de la France……

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