Elèves gougnafiers au musée d’Orsay, les gardiens qui trinquent… Cherchez le prof, le vrai responsable


Elèves gougnafiers au musée d’Orsay, les gardiens qui trinquent… Cherchez le prof, le vrai responsable

Les élèves sont des élèves de ZEP, cela ne signifie pas qu’ils sont incapables de bien se comporter.

Les élèves sont des élèves de lycée professionnel, cela ne signifie pas qu’ils sont incapables de respecter autrui.

Les élèves sont d’origine étrangère, cela ne signifie pas qu’ils sont incapables de respecter autrui.

Mais quand un professeur indigne de ce nom met symboliquement le feu au Musée en accusant les gardiens par le biais des réseaux sociaux (au lieu de faire un rapport, de contacter la direction du Musée) en dénonçant, la prétendue discrimination dont ses petits chéris auraient été victimes, ça pue.

Et, étrangement,  l’on a tendance à croire les gardiens. Pour de multiples raisons.

D’abord, oui, on a, comme ça, des préjugés favorables pour les gardiens des musées du monde entier et d’Orsay en particulier, calmes, courtois, serviables… Pourquoi à Orsay aurait-on mis des personnages hurlant fermez vos gueules à d’innocents agneaux silencieux ?

Ensuite, oui, on a, comme ça, des préjugés défavorables envers certains des élèves qui cumulent,  ZEP, lycée professionnel (donc pas majoritairement intéressés par l’art) et origine étrangère. Pas par principe, pas par racisme, par expérience et pragmatisme. Pourquoi croyez-vous que les profs font des pieds et des mains pour ne pas commencer (ni continuer ) leur carrière à Créteil et autres territoires perdus de la République ? Parce que les habitants et leurs enfants sont des anges avides de savoir qui respectent programmes, enseignants et règles de vie  ?  D’ailleurs le Ministère de l’Education nationale sait si bien cela qu’il donne bien plus de moyens à ces zones, qu’il y a moins d’élèves pas classe là qu’ailleurs et que les professeurs qui acceptent l’enfer pendant 5 ans ont des primes et des points pour pouvoir aller se refaire une santé ailleurs…

Enfin, le profil du professeur, auto-désigné si ce  qu’elle raconte des réactions des gardiens est vrai, montre quelqu’un qui va travailler sans respecter ses élèves  « c’est quoi ces vêtements ? », « elle n’a aucune autorité sur ses élèves »,et qui n’est pas capable d’obtenir de ses élèves le silence, indispensable dans un musée. Pour que des gardiens hors d’eux hurlent « vos gueules » ou « taisez-vous  » en boucle, c’est que ça devait être horrible… Or, au lieu de reconnaître ses difficultés (bien compréhensibles eu égard à son public) voire son incapacité, elle enfonce les surveillants. Osant la discrimination, sociale, raciale… on a droit à tout.

Eclat de rire. Deux des gardiens ont la même origine que les élèves perturbateurs… ils échangent même en antillais ! Bingo, il va falloir habiller autrement la discrimination… Parce que un ou deux gardiens mal lunés, mal formés… admettons, mais une classe rabrouée de salle en salle c’est, forcément, des sales gosses pas éduqués qui avaient compris que c’était la journée copains dans un lieu nommé Orsay. Et ils avaient l’air bien décidés à en profiter…

Le plus terrible dans l’affaire, c’est que les dirigeants d’Orsay culpabilisent, s’arrachent les cheveux, et ont peur que les élèves en question ne reviennent pas au Musée…

Ils croient vraiment que, dans d’autres conditions, ils seraient revenus ? Il y en a qui devraient arrêter de fumer la moquette. Ou de croire au père Noël, au choix. Eu égard aux programmes, au pédagogisme, au lavage de cerveau, aux élites enseignantes qui fuient l’enseignement pour ne laisser que les plus mauvais, les moins motivés, les moins doués, au politiquement correct… je ne crois pas que tous les élèves de 2016 des quartiers aient une chance d’apprécier l’art et la beauté, cela ne sera donné qu’à une petite partie d’entre eux, comme c’est déjà le cas dans la plupart des établissements scolaires, même hors ZEP.

Quant au professeur on ne peut que lui conseiller de démissionner, elle n’est pas faite pour ce métier, mais elle pourra se recaser très facilement au sein des associations qui offrent la France sur un plateau d’argent aux migrants, elle a tout à fait le profil.

Visite scolaire qui dégénère, le Musée d’Orsay répond

Embrouille. 

Les agents du Musée d’Orsay ont-ils été agressifs et ostracisants envers une classe de ZEP (zone d’éducation prioritaire) de Stains? Le témoignage de leur prof sur Facebook fait du bruit sur les réseaux sociaux depuis jeudi tellement il ressemble à un mauvais cauchemar. Avec sa classe et au moins un autre professeur accompagnateur, elle s’est rendue dans le célèbre musée parisien mercredi 7 décembre. «Le délire commence au Musée d’Orsay lorsque je vois un surveillant de salle crier à mes élèves « Fermez vos gueules » en boucle, sans aucune raison. J’interviens, et là, à mon tour de me faire hurler dessus à renfort de grands gestes.»  La scène dégénère, poursuit-elle, quand le surveillant appelle une collègue en lui expliquant «qu’il est impossible de parler avec moi parce que, je cite, « c’est quoi ces vêtements ? », « elle n’a aucune autorité sur ses élèves », « on ne sait même pas si c’est un homme ou une femme ».»  Après de longues vociférations, les élèves finissent par entrer visiter le musée, mais continuent à être rabroués de salle en salle par des gardiens. Conclusion de la prof:  «Mes élèves n’ont rien fait si ce n’est être là où on ne veut pas les voir.» 

Le Musée d’Orsay bruyamment interpellé par la réprobation montante, s’est renseigné auprès des agents qui auraient eu une attitude «agressive et violente envers ce groupe» , selon son communiqué. «Le musée tient à préciser que ce groupe semble avoir eu un comportement bruyant, à l’origine de l’incident. Il regrette qu’une situation conflictuelle se soit développée. L’intervention de l’encadrement de la surveillance du musée a permis d’apaiser la situation. Le groupe a pu continuer sa visite.» Les termes du conflit et son issue n’ont, semble-t-il, pas été vécus de la même manière par la prof et par le personnel concerné du Musée d’Orsay, qui «va prendre contact avec la direction de l’établissement dans la journée».

http://www.liberation.fr/direct/element/visite-scolaire-qui-degenere-le-musee-dorsay-repond_53692/

 

Altercation au musée d’Orsay : un incident du plus mauvais effet

Les versions divergent sur l’altercation qui a eu lieu le 7 décembre à l’entrée de la “galerie impressionniste”, entre une classe de Stains et plusieurs gardiens. Pour l’équipe pédagogique du musée, qui avait noué un partenariat privilégié avec l’académie de Créteil, c’est en tout cas un constat d’échec.

Qui saura ce qui s’est véritablement dit, ce qui s’est exactement passé, le mercredi 7 décembre dernier, au cinquième étage du musée d’Orsay, à l’entrée de sa fameuse « galerie impressionniste » ? Une altercation a eu lieu, dans la matinée, entre une classe de première du lycée professionnel de Stains (93), venue en visite avec deux de ses professeures, et une poignée de surveillants de l’établissement. C’est le récit qu’en a fait l’une des enseignantes sur son compte Facebook, dans la soirée, relayé par les réseaux sociaux (plus de 5 000 partages), qui a déclenché une polémique d’une incroyable violence (obligeant même le musée à fermer son standard pour quelques heures).

Selon ladite enseignante, les agents d’Orsay ont fait preuve d’une violence verbale (« Fermez vos gueules ! ») et comportementale (un surveillant aurait « littéralement bousculé » sa collègue) inouïe à leur encontre, les « poursuivant » à travers le musée jusqu’à ce qu’ils obtiennent ce qu’ils voulaient : que la classe s’en aille. Avec pour seul tort d’avoir été « là où on ne voulait pas la voir ». Et l’enseignante de fustiger ces « musées publics soi-disant en politique d’ouverture aux classes de ZEP » .

La version donnée par le musée n’est pas la même, mais depuis, ni le proviseur de ce lycée de Stains, ni le rectorat n’ont répondu à nos demandes d’interviews. Selon le musée d’Orsay, ce sont les surveillants qui se sont fait insulter par les élèves – par l’un d’entre eux en particulier – après qu’ils sont intervenus fermement pour leur demander d’être moins bruyants – « Taisez-vous ! », leur ont-ils dit à plusieurs reprises, craignant que les autres visiteurs soient indisposés.

Un coup rude pour Orsay et l’action auprès des scolaires

Un témoin en atteste : l’universitaire Alain Garrigou, professeur réputé en sciences politiques à Paris Ouest. Présent, par hasard, lors de l’altercation, celui qui justement travaille actuellement sur la question des fausses informations en politique, l’affirme : « Je suis formel : il n’y a eu ni insulte ni bousculade de la part des surveillants. Dire le contraire est tout simplement diffamatoire. » La question d’une discrimination raciale est également sujette à caution : deux des surveillants concernés ayant les mêmes origines que certains élèves (des échanges entre eux ont même eu lieu en créole antillais).

“ Les élèves de cette classe, dont le ressenti, concernant le manque d’accueil du musée, a été si fort, ne reviendront probablement pas.” Une responsable du musée

Pour Orsay, dont les agents avaient déjà été accusés de discrimination à l’égard du public en 2013, dans le cadre d’une affaire similaire – une médiation du Défenseur de droits avait permis de mettre le personnel du musée hors de cause –, le coup est rude, quelle que soit l’issue de l’affaire. C’est en effet toute l’action de fond de son équipe pédagogique, depuis une vingtaine d’années, qui se trouve entachée. Notamment auprès de l’académie de Créteil avec laquelle elle a noué un partenariat privilégié : 500 enseignants ont ainsi été formés gratuitement cette année, pour pouvoir emmener leurs élèves dans les salles (une visite au musée, pour être réussie, devant être impérativement préparée). Au-delà des questions d’image, c’est un « constat d’échec », assure une responsable : quelles qu’aient été les circonstances de l’altercation, en cours d’éclaircissement, « les élèves de cette classe, dont le ressenti, concernant le manque d’accueil du musée, a été si fort, ne reviendront probablement pas. Or, c’est très exactement ce contre quoi nous travaillons avec tant d’implication. »

http://www.telerama.fr/scenes/musee-d-orsay-un-incident-qui-fait-mauvais-effet,151542.php




Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


22 thoughts on “Elèves gougnafiers au musée d’Orsay, les gardiens qui trinquent… Cherchez le prof, le vrai responsable

  1. camp11

    «Mes élèves n’ont rien fait si ce n’est être là où on ne veut pas les voir.» 
    On est parti pour une séance de pleurniche……

    J’ai visité pas mal de musées, je n’arrive pas à imaginer des gardiens bousculant les profs et insultant les élèves …..
    Par contre, j’ai vu , de par ma profession, quelques classes de lycées en ZEP;
    Et alors là je les vois très bien foutre le bordel dans un musée…

    D’ailleurs, je vois pas ce qu’ils pourraient faire d’autre, l’art étant une chose de complètement incompréhensible et inaccessible pour eux….

  2. christian jour

    Les musuls sont IN COM PA TI BLE avec notre culture , notre art et ils ne viennent pas s’instruire, (pour ça il faut un cerveau) mais pour foutre le bordel.

  3. Mafia Blues

    J’ai moi-même, en mon temps, accompagné un groupe d’enfants du primaire (9 ans) originaires de Stains en sortie dans un musée et il était très difficile de leur faire respecter le silence. Il fallait, effectivement, sans cesse les reprendre — et quand je dis sans cesse je veux dire à moins de 3 minutes d’intervalle.

    Le ressenti négatif de ces élèves face à l’exigence de calme des lieux de culture traditionnels découle d’un décalage entre ce qu’est « une atmosphère calme » pour le commun des mortels et pour eux. L’ « atmosphère calme » version élèves de Stains dont j’ai été témoin et que j’ai dû combattre : aucune concentration, parler sans arrêt et sans même chuchoter ou alors tellement fort que ce n’est plus du chuchotement, le tout émaillé d’authentiques éclats de voix. Cela, pour eux, c’est être calmes, le silence total étant une chose absolument impossible et inouïe (et violente j’imagine). Inutile de dire que cette nouvelle acception de « calme » et de « silence » est également en train d’envahir toutes les bibliothèques publiques (municipales, universitaires…).

    Quant au message de « révolte » de cette enseignante, que dire ? Il exprime une certaine immaturité. Après une altercation avec les gardiens du lieu dont elle et sa classe sont les visiteurs, elle propose à ses élèves très remontés (« des boules de nerfs ») de se promener en autonomie !! Comme s’ils n’allaient pas discuter vivement de ce qui venait de se passer ! Avant cela elle laisse s’installer un mini-débat (avec option revancharde) pour décider de l’issue de la situation alors que les gardiens leur ont clairement demandé de partir. De son propre aveu, cette enseignante n’a donc ni autorité ni respect de l’autorité puisque tout a l’air d’être fait au petit bonheur la chance, en laissant les événements et les élèves décider de la conduite à adopter. Elle ignore tout bonnement ce qu’est la discipline. De plus, son vocabulaire évoque plus une adolescente en rébellion sociale (« level d’indécence », d’autres élèves majoritairement « blancs, bourges, parisiens ») qu’un professeur adulte et responsable, capable de prendre de la distance face aux émotions d’un groupe d’adolescents et de les canaliser avec un discours d’apaisement et de raison. Si la différence de traitement était avérée, elle aurait pu leur faire remarquer qu’après leur altercation cette différence de traitement était compréhensible, or, elle ne les invite pas à relativiser mais abonde en permanence dans leur sentiment d’outrage.
    Elle semble faire partie du groupe d’élèves et en avoir adopté la mentalité plutôt qu’en d’en avoir la direction éclairée. En ce sens, sa conclusion est éloquente : « Effectivement, nous nous en allons, exaspérés, en se racontant l’expérience vécue en boucle, à droite à gauche, comme pour reprendre un peu de prise sur ce délire totale (sic) » Si sa classe est une perpétuelle AG sans arbitrage, alors on comprend la différence de « ressenti » dont il est question dans l’affaire des méchants bourges parisiens du Musée d’Orsay contre les gentils banlieusards, différents mais avides de culture et d’inclusion républicaine. Un scandale inutile de plus.

    1. AntiislamAntiislam

      Bonjour,

      Je crois que tous les jeunes enfants ont été dans de telles circonstances, a priori, indisciplinés, et qu’à raison les gardiens les reprennaient.

      Ce qui est totalement anormal c’est d’imputer au racisme une réaction normale des gardiens …

      1. Mafia Blues

        Bonjour Antiislam,

        Oui bien sûr, un groupe d’enfants au musée c’est souvent, comment dire… assez sportif ! Mais ce que je dénonce c’est surtout l’attitude effarante de leur professeur, qui ne semble à aucun moment exiger un changement de comportement de ses élèves — des lycéens !
        Avant même de se plaindre d’un prétendu racisme, elle a l’air de se comporter exactement comme ses adolescents : elle ne cesse de récriminer contre l’ « autorité ». Sans remettre en question sa gestion du groupe…
        C’est pour cela que je rejoins le commentaire d’angora qui parle de peur et d’incompétence.

  4. deniauddeniaud

    Le tableau représenté est « le déjeuner sur l’herbe » d’Edouard Manet ( et non pas « le déjeuner sur l’herbe » de Claude Monet, où la femme est plus qu’habillée …
    Ces deux tableaux sont au musée d’Orsay , je crois. J’imagine très bien des CPF boutonneux et incultes mettre le bordel aussitôt devant une femme nue , sans parler des autres tableaux ..?
    Ces petits branleurs sont incapables de comprendre la beauté , l’Art , surtout européens.
    Même s’ils ne sont pas forcément muzs , ils ont aussitôt saisi le prétexte facile à mettre le bordel, sachant quils seraient impunis comme d’habitude, sinon gare aux « racistes qui n’aiment pas certains djeunes ».
    Dans un sens, ils ont bien raison PUISQUE CA MARCHE AVEC LES FRANCAIS !

  5. VilleneuveVilleneuve

    En fait les élèves ont été choqués par Manet lui-même et non les invectives supposées et autres hurlements des gardiens. Je doute d’ailleurs qu’il n’y ait pas eu de réponse des élèves.
    Non c’est la sextape proposé par Manet qui les a choquée . Une sextape nulle avec deux types encore habillés alors qu’ une femme à poil regarde la caméra. Tout, du faux y a même pas le sachet McDo.

  6. patriote

    Qu’est ce que ça fout dans un musée ???? autant faire visiter le commissariat a l’énergie atomique a des poules !!!!!!!

  7. angora

    honte au prof qui est incapable d’ obtenir la bonne tenue de ses élèves et masque on incompétence en se mettant du coté des fauteurs de trouble…
    c’est la mentalité « banlieue sensible » ou se mettre du coté des voyous assure une (relative) impunité.
    en fait ELLE A PEUR DE SES ELEVES.

  8. Josyane

    Il a fallu que je fasse la discipline à la place du professeur au Musée Antique d’Arles quand une horde d’élèves de toutes origines se croyant dans un hall de gare vociférait en ne s’intéressant à rien d’autre qu’à leurs portables et leurs conversations. « C’est votre droit de ne pas être intéressés par ce que vous voyez, par contre c’est mon droit de ne pas vouloir supporter le bruit que vous faites qui m’empêche de me concentrer afin de lire les planches explicatives. Nous ne sommes pas dans un hall de gare. Sortez ou calmez-vous » Etrangement, ils se sont tus.

    1. jolly rodgers

      bonjour Josiane , je connais bien le musée de l’Arles antique pour y avoir travaillais en tant que agent de sécurité pour une société privé . la société en question n’a pas renouvelés les contrats des agent français (don moi), peux de temps après ils perdais le contrat , mais les nouveaux font pareil . vous comprendrais que pour les bobos , on est pas beaux on est pas exotiques .

  9. Rudolph

    C’est dans une maison de redressement qu’il faut diriger cette engeance ! Saturés de rap, d’ hanouna, de booba, ils sont totalement incapables d’apprécier , ni même de comprendre une toile, serait-elle de ce primitif de picasso; c’est en quelque sorte jetter des perles aux pourceaux…

  10. Olivia BlancheOlivia Blanche

    Les musées sont pour moi comme un temple, un lieu de recueillement. J’ai besoin de silence pour mieux entrer en relation avec les oeuvres….

    Cette vulgarisation de l’art « à la portée de tous » est une hérésie ! Je ne m’intéresse pas à la mécanique et il est patent que si je m’intéresse à l’Art d’autres adorent la mécanique…

    Pourquoi vouloir à tout prix imposer la Culture à ceux qui la détestent ? Leurs présences perturbent ceux qui payent, par amour de l’Art, pour goûter un moment de paix et de bonheur dans les musées !

    Je recommande vivement la lecture, en poche, de : « MANET, LE SECRET » de Sophie Chauveau. Un roman-biographie, très documenté sur la vie d’Edouard Manet, sa famille, son oeuvre, ses contemporains, son génie bafoué.

  11. jolly rodgers

    dans un autre musée d’ Arles, j’avais étais obligé de sortir des élèves 1: ils ne devaient pas touchers aux œuvres et bien sur ils prenaient un malin plaisirs a s’avachir contre les œuvres 2) la profs et le guide n’avaient aucune autorités 3) ils étaient arrogants et voulais testés la sécurité et la goutte d’eau qui a fait déborder le vase , fut quand sur une œuvre d’ un mannequin plastifié représentent une femme en train de ce baisser , certains de ces petits anges ont attrapés le mannequin pour mimés une sodomie , là je les ai sorties et foutue dans la court ( j’ai rien fais d’extraordinaire ) toute en signalent a la prof et au guide que les quantités négligeables seront bien mieux a l’ extérieur dans la cour et bien vous allé pas me croire mais ils étaient content ( les élèves en questions ) que je les virent parce que ils en avaient tout simplement rien a foutre du cour sur l’art !? comment voulais vous tirais une société vers le haut avec des abrutis pareil , je plaint les élèves qui veulent étudier avec de tel spécimens dans les classes . des chances pour la France dirons certains. ps : la prof ma tout de meme dis ( elle m’a pas dis merci ) que qualifier des élèves de quantités négligeables n’étaient pas très fin de ma part !

    1. deniauddeniaud

      « quantités négligeables »
      et encore c’est poli et trop doux ..
      Moi, je dirais plutôt « des quantités merdiques irrécupérables » .

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