L’ U « E » veut censurer la critique de l’islam en Grande-Bretagne.


L’ U « E »  veut censurer la critique de l’islam en Grande-Bretagne.

L’UE invite la presse britannique à se censurer sur l’islam

Selon la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI) – qui fait partie du Conseil de l’ Europe – la presse britannique est à blâmer car elle alimenterait le discours de haine et de violence raciste. Le 4 Octobre, 2016, l’ECRI a publié un rapport dédié uniquement à la Grande-Bretagne. Le rapport dit ainsi:

« certains médias traditionnels, en particulier les tabloïds … sont responsables de la majorité des actes discriminatoire et ont une terminologie provocatrice. Le Sun, par exemple, a publié un article en Avril 2015 intitulé « Les canots de secours? j’utilise des hélicoptères de combat pour arrêter les migrants », dans lequel le chroniqueur a comparé les migrants à des « cafards » …

Le Sun a également publié des manchettes anti-musulmanes qui enveniment la situation, telles que sa première page du 23 Novembre 2015, « dans la sympathie de 5 Britanniques musulmans pour les djihadistes », avec une photo d’un terroriste masqué armé d’ un couteau … »

Le rapport de l’ECRI établit un lien de causalité direct entre certains titres violents dans les tabloïds britanniques et l’insécurité des musulmans au Royaume-Uni. En d’autres termes, la presse britannique inciterait les lecteurs à commettre des actes « islamophobes » contre les musulmans.

L’ECRI considère que, compte tenu du fait que les musulmans sont de plus en plus sous les projecteurs à la suite de récents actes terroristes liés à l’Etat Islamique dans le monde entier, en alimentant les préjugés contre les musulmans on montre un mépris total, non seulement pour la dignité de la grande majorité des musulmans au Royaume-Uni, mais aussi pour leur sécurité.

L’ ECRI fonde son rapport sur une étude récente de Matthew Feldman, professeur à l’Université Teesside. Cette étude a compilé les incidents anti-musulmans avant et après les attaques terroristes.

« Au cours des sept jours précédant le massacre Charlie Hebdo à Paris, où 12 personnes ont été tuées, il y avait 12 incidents signalés (anti-musulmans), mais dans les sept jours suivants, il y avait 45. Cette tendance est similaire en relation avec les attaques terroristes à Sydney, en Décembre et Copenhague, en Février. »

Ainsi, selon l’ECRI et les chercheurs de l’Université de Teesside, lorsque les djihadistes musulmans tuent les gens et que la presse rapporte que les tueurs sont musulmans, la presse encourage les « incidents islamophobes » en Grande-Bretagne. Selon le président de l’ECRI Christian Ahlund, « Ce n’est pas un hasard si la violence raciste est à la hausse au Royaume-Uni en même temps que nous voyons des exemples inquiétants d’intolérance et de discours de haine dans les journaux, en ligne et même parmi les politiciens. »

Pour l’ECRI, le plus gros problème est:

« … lorsque les médias insistent sur l’origine musulmane des auteurs d’actes terroristes, et consacrent une importante couverture à celle-ci, la réaction violente contre les musulmans est susceptible d’être plus grande que dans les cas où la motivation des auteurs est minimisée ou rejetée en faveur d’autres explications « .

Le rapport ne précise pas ce que pourraient être les « autres explications. » Mais nous pouvons trouver des exemples dans la presse française: quand un musulman attaque un soldat et essaie de prendre son fusil, ce n’est pas un terroriste islamiste, mais un « fou ». De telles attaques par des «fous» sont très fréquentes en France.

La presse française minimise les attaques en décidant de ne pas nommer les auteurs musulmans: incriminer un «Mohamed» pourrait, dans l’esprit des journalistes français, inciter à des représailles contre les musulmans. Dans un autre exemple, les gangs musulmans ne peuvent pas être connectés à toute forme de violence, de sorte qu’ils deviennent des «jeunes». En France, les terroristes musulmans ne sont jamais des terroristes musulmans, mais des « fous », des « maniaques » ou des « jeunes. »

Mais c’est la France. En Grande Bretagne, les tabloïds ne sont pas si polis, et ils comprennent parfaitement les intentions du rapport de l’ ECRI: « . interdire d’associer le mot « musulman » aux mots de violence ou de terrorisme.

Nous sommes arrivés au moment où les lois contre les discours de haine deviennent une plus grande menace pour la démocratie et la liberté d’expression que les discours de haine eux-mêmes. Interdire aux journalistes de nommer le «terrorisme islamique» et les encourager à cacher l’association des musulmans au terrorisme, est une tentative de déformer la vérité de la même manière que l’ex-Union soviétique a censuré la vérité. Profiter de certains articles réels racistes dans les tabloïds – pas beaucoup, parce que pas beaucoup sont cités dans le rapport – pour attaquer la liberté de la presse et la liberté d’expression c’est se soumettre.

La preuve de la soumission se trouve dans les recommandations de l’ECRI au gouvernement britannique:

« Établir un régulateur de presse indépendante »;
« Une formation rigoureuse pour les journalistes afin d’assurer un meilleur respect des normes éthiques»;
« Examiner les dispositions relatives à l’incitation à la haine en vue de les rendre plus efficaces et utilisables»;
« Établir un véritable dialogue avec les musulmans afin de lutter contre l’islamophobie : il devrait les consulter sur toutes les politiques qui pourraient affecter les musulmans. »;
modifier le code de pratique de l’éditeur pour veiller à ce que les membres des groupes peuvent déposer des plaintes en tant que victimes contre reportages partiaux ou préjudiciables au sujet de leur communauté »

En suivant ces recommandations, le gouvernement britannique placerait les organisations musulmanes dans une sorte de situation de monopole: elles deviendraient la seule source d’information sur elles-mêmes.

On est dans l’ordre parfait de l’information totalitaire. Si cela devait se concrétiser, sans aucun doute tous les lobbies se précipiteraient dans la brèche: les partis politiques, les protestants, les catholiques, les juifs, les multinationales, tout le monde.

Le gouvernement britannique ne tombe pas dans le piège, et a fermement repoussé les demandes de l’ ECRI.

Voici ce qu’il a dit à la Commission:

« Le gouvernement est déterminé à avoir une presse libre et ouverte et à ne pas interférer avec ce que la presse fait et ne publie pas, aussi longtemps que la presse respecte la loi. »

En Grande-Bretagne, et dans tous les pays de l’Union européenne, les lois anti-haine existent déjà. Créées pour se prémunir contre le genre de propagande xénophobe et antisémite qui a donné lieu à l’Holocauste, les lois de discours de haine nationale ont de plus en plus été invoquées pour criminaliser la parole qui est simplement considérée comme insultante pour sa race, l’origine ethnique, la religion ou la nationalité.

Ces lois ont également été invoquées souvent par les islamistes pour poursuivre les discours anti-islamistes (caricatures de Mahomet, le blasphème contre l’islam, etc.) considérés comme des manifestations de «racisme» – heureusement, avec peu de succès. La plupart des affaires judiciaires que les islamistes ont lancées ont échoué parce que l’Islam n’est pas une race.

Agnes Callamard, spécialiste des droits de l’homme, écrit en référence à la Charte desNations Unies:

« L’ARTICLE 19 reconnaît que des restrictions raisonnables à la liberté d’expression peuvent être nécessaire ou légitimes pour empêcher la diffusion de la haine fondée sur la nationalité, la race, la religion, qui constitue une incitation à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence. L’organisation n’étend pas de telles restrictions légitimes aux offenses et expressions blasphématoires. »

Il est troublant de se demander combien de temps encore l’UE va encore inciter ses experts à rechercher, à travers les obstacles juridiques existants, à criminaliser tout type de critique de l’islam, et se soumettre aux valeurs du djihad.

Yves Mamou, basé en France, a travaille pendant deux décennies en tant que journaliste pour Le Monde.

Gatestone Institute

L’UE invite la presse britannique à se censurer sur l’islam

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28 thoughts on “L’ U « E » veut censurer la critique de l’islam en Grande-Bretagne.

  1. Avatarlepatriot

    en résumant, les assassins reconnus, leur origine et la source de leur motivation aux valeurs meurtrières visant les sociétés non islamisées, ne doivent pas êtres nommés pour qu’ils passent inaperçu dans la foule!!
    ils s’exhibent, ils tuent, ils s’imposent et imposent leur idéologies à coup de crachats, de bombes etc et cette putain d’europe nous accuses de racisme de dénoncer, de nommer cette pourriture car ça n’est rien d’autre que ça quand on se permet de déchiqueter des passants innocents. l’europe est notre ennemie il serai temps d’en sortir vraiment car à sa façon elle soumet les nations autant que l’islam soumet ses « fidèles » (les musulmans).

  2. Avatarfranc

    Aberrant:
    C’est à cause de ce genre de personnage, plus enclin à trouver une paix par l’acceptation des revendications sectaire inadaptées à notre république démocratique que viendront les violences que tant de gens redoute.
    Ils devraient prendre conscience que leurs lâchetés et traîtrises ne les protégeront pas continuellement, ils devront rendre des comptes sous peu.

    Nous devons revendiquer le droit de critiquer le critiquable sans que des hurluberlus fanatiques tentent de nous écraser par leurs stupidités malsaines et malodorantes de leur secte mortifère.
    Refuser une condamnation contraire aux lois démocratique et républicaine mettant en cause un jugement inadéquat et irresponsable me semble approprier et justifier.
    Défendre et promouvoir l’arabe est une absurdité absolue, écouter ce que dit cet homme, il n’est pas de notre monde européen, il est algérien et donne la véritable identité de ce que représente l’islam, nous ne pouvons pas le dire nous-mêmes. Que feront nos juges dhimmis face à ses paroles empreintes de bon sens.
    https://www.youtube.com/watch?v=aLEjdpGA0cM

    Voici une explication représentative des valeurs de l’islam.
    Que font les associations des droits de l’homme, rien, comme dab
    http://islamisation.fr/2016/11/18/nigeria-34-chretiens-de-plus-tues-par-les-musulmans-peul-826-depuis-2013/

  3. AvatarMEFIANCE69

    C’est fou de constater que l’on se pose la question de la liberté d’expression dans nos sociétés. Ces questions ne se posent qu’a cause de cet islam politique, intolérant et conquérant qui rejette totalement notre façon de vivre issue de plusieurs siècles de pratiques. Personne ne m’obligera à vivre avec des personnes qui n’acceptent pas ma façon de vivre, c’est ma liberté de choisir cet art de vivre. Il y a malheureusement une part de la population qui voudrait nous imposer le « vivre ensemble » ce sont ceux là même qui sont offusqués par les mariages forcés. Comprenne qui pourra.

    1. AvatarLouis

      Exactement: Ceux-là même qui hurlent au fascisme au racisme, à la misogynie, à l’homophobie à la moindre manif des cathos, ou des patriotes, qui ne font qu’exprimer leur différence de point de vue, sont ceux qui accueillent bras ouverts et obligent les autres a faire de même, une idéologie qui érige en vertu le fascisme, le racisme, l’intolérance, la haine de la république, l’homophobie, la misogynie, et qui exhorte à tuer purement et simplement tous ses opposants.

      A ce stade, une telle cécité, un tel paradoxe ne peuvent relever que de la psychiatrie.

  4. Avatarlepatriot

    les élèves délégués d’un collège ne resteront que des élèves soumis aux règles du collège! les professeurs ont le pouvoir.
    le gouvernement français délégué de l’europe ne restera que cela et, restera soumis aux règles de l’europe(eurafrique). C’est elle qui a le pouvoir. PAS LES FRANÇAIS, PAS LA FRANCE. Qui n’existe plus que par son nom, pour l’instant.
    la sortie de l’europe est notre seule issue, de gré ou de force. nous avons été conquis sans que nous nous en sommes rendu compte, sortir de l’europe est reprendre notre France à ceux qui nous l’ont volé: les musulmans et l’europe.

  5. Avatarhenri smeyers

    Pourquoi s’irriter quand on analyse (on n’est pas à la critique) l’islam. En tant que parti politique, c’est comme le nazisme. En tant que religion, c’est rétrograde. (pire que l’inquisitiuon). En tant que philosophie, c’est DEGUEULASSE quant à la nature humaine. En tant que parti politique, c’est la SOUMISSION et le contrpied de la démocratie. Que reste-t-il ? l’asile, l’internement d’urgence et la defenestration sociale (et c’est gentil).
    Etant ETRANGER en France, au nom de mes amis français, je m’autorise cdette intervention.

  6. Avatarlepatriot

    l’europe est fardée à l’occidental, sa vraie nature est islamiste. ne pas comprendre cela, est nous condamner à l’extinction nous, peuple de l’occident,
    Allemagne
    Autriche
    Belgique
    Chypre
    Espagne
    Estonie
    Finlande
    France
    Grèce
    Irlande
    Italie
    Lettonie
    Lituanie
    Luxembourg
    Malte
    Pays-Bas
    Portugal
    Slovaquie
    Slovénie
    Bulgarie
    Croatie
    Danemark
    Hongrie?
    Pologne
    tchèque
    Roumanie
    Royaume-Uni?
    Suède
    Les futurs ex pays de la nouvelle أُورُوبا

  7. AvatarChistian jour

    Non pas de censure, bien au contraire, les musulmans sont des parasites sanguinaire et tout le monde doit le savoir. Musuls dehors.

  8. Avataryoniii

    hi

    comlplement

    L’Espagne sur le point d’expulser un réfugié pakistanais pour avoir critiqué l’islam.

    mage à la Une : Imran Firasat et sa famille.

    «D’accord, vous les musulmans, vous faites preuve de violence, mais nous allons continuer à faire des films. Un jour, l’un de nous deux sera le perdant.» – Imran Firasat.

    Firasat a fait valoir que l’expression de ses opinions sur l’islam relève des droits constitutionnels de la liberté d’expression.

    Deux juges dissidents ont signé une déclaration dans laquelle ils demandent si la source du danger pour la sécurité nationale se trouve dans les actions de Firasat ou dans les réactions des fondamentalistes islamiques.

    La Cour suprême espagnole a statué qu’un réfugié politique devait être expulsé parce que sa critique de l’islam pose « un danger pour la sécurité de l’Espagne. »

    La décision du 30 mai, qui confirme une décision antérieure d’un tribunal inférieur de révoquer le statut de réfugié d’un ex-musulman pakistanais nommé Imran Firasat, illustre la manière dont la peur de la rage musulmane continue de menacer l’exercice de la liberté d’expression en Europe.

    Firasat avait obtenu l’asile politique en Espagne en Octobre 2006 en raison de menaces de mort contre lui au Pakistan et en Indonésie pour avoir quitté la foi islamique et s’être marié à une non-musulmane.

    Les autorités espagnoles, cependant, ont pris des mesures pour expulser Firasat en Décembre 2012, après la sortie de son film amateur d’une heure intitulé «Le Prophète Innocent : La Vie de Mahomet d’un point de vue différent.» Le film, qui a été posté sur YouTube, vise à sensibiliser le public aux dangers de l’islam pour la civilisation occidentale.

    Le film montre des images des attentats terroristes musulmans du World Trade Center à New York, l’attentat du bus à impérial de Londres et ceux des trains de banlieue de Madrid. Le film, qui comporte de nombreux passages du Coran qui menacent de violence contre les non-musulmans, promet de répondre à la question: «Mohammed était-il un prophète inspiré de Dieu, ou était-ce un fou conduit par ses propres démons, produisant ainsi une religion de violence et de tyrannie?»

    Firasat, qui dirige un site Web appelé MundoSinIslam.com (Un monde sans Islam), dit qu’il a été inspiré par un autre film amateur, «L’innocence des musulmans », qui dépeint le prophète islamique Mahomet comme un coureur de jupons et un pédophile. Sorti en Septembre 2012, le film avait déclenché une vague d’émeutes à travers l’Europe et le Moyen-Orient qui ont entraîné la mort de plus de 30 personnes.

    À l’époque, l’administration Obama avait allégué à tort que le film était responsable de la mort de plusieurs personnes en Libye, dont l’ambassadeur américain en Libye, Christopher Stevens, et trois autres personnes à Benghazi.

    «Quand j’ai entendu que l’ambassadeur américain avait été assassiné », a déclaré Firasat au journal belge De Morgen en Décembre 2012. «J’ai dit ok, vous les musulmans, vous faites preuve de violence, mais nous allons continuer à faire des films. Un jour, l’un de nous sera le perdant.»

    Peu de temps après la diffusion du film de Firasat, le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel García-Margallo et le ministre espagnol de l’Intérieur Jorge Fernández Díaz lancèrent une procédure de révision de son statut de réfugié.

    Un document du ministère des Affaires étrangères, en date du 27 Novembre 2012, déclare que «les conséquences de la diffusion d’une vidéo avec de telles caractéristiques [anti-islamiques] sont très inquiétantes et constituent un risque réel pour les intérêts espagnols parce que l’auteur de la vidéo se présente comme ‘citoyen espagnol’»

    Le document ajoute que les actions de Firasat, y compris ses menaces de brûler le Coran, sont «déstabilisantes» et «accentuent le risque d’attaques contre les intérêts espagnols à l’étranger, en particulier dans le contexte actuel de l’extrême sensibilité et d’indignation dans le monde musulman.»

    Le 21 Décembre 2012, Fernández a rendu une ordonnance d’expulsion de Firasat fondée sur l’article 44 de ‘la Loi sur l’asile et la protection’, qui permet à l’Etat de révoquer le statut de réfugié des «personnes qui constituent une menace pour la sécurité espagnole.» L’arrêté d’expulsion déclare que Firasat constituait une « source permanente de problèmes en raison de ses menaces constantes contre le Coran et l’islam en général. »

    Firasat fit appel de l’ordonnance d’expulsion à la Cour Nationale [Audiencia Nacional], en faisant valoir que l’expression de ses opinions sur l’islam relève du droit constitutionnel à la liberté d’expression.

    Mais la Cour Nationale a rejeté l’appel de Firasat. Une décision datée du 3 Octobre, 2013 stipule:

    « Le droit à la liberté d’expression peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, pour préserver la sécurité nationale, la sécurité publique et l’ordre constitutionnel. »

    A présent, la Cour suprême a non seulement confirmé la décision de la Cour Nationale, mais elle a fait un pas de plus.
    La déclaration établit que :

    « Le droit à la liberté d’expression ne garantit pas le droit à des manifestations d’intolérance ou d’expressions qui portent atteinte à la liberté religieuse, qui ont un caractère blasphématoire ou qui cherchent à offenser les convictions religieuses et ne contribuent pas au débat public. »

    Ce paragraphe est étrangement similaire à une loi internationale sur le blasphème promu par l’Organisation de la Coopération Islamique, un bloc de 57 pays musulmans qui s’attache à mettre en œuvre l’interdiction mondiale « des stéréotypes négatifs de l’islam. »

    Lançant un avertissement à des troubles potentiels consécutifs à l’exercice de la liberté d’expression en Espagne, deux juges -Manuel Campos et Isabella Perelló – ont pris une position dissidente de l’opinion de la majorité. Ils ont signé une déclaration dans laquelle ils demandent si la source du danger pour la sécurité nationale est dans les actions de Firasat, ou dans les réactions des fondamentalistes islamiques. Ils écrivent :

    « Les effets pervers contre la sécurité nationale ne proviennent pas strictement de la conduite du réfugié, mais plutôt des réactions violentes des tiers. »

    Bien que Firasat puisse maintenant être expulsé, le tribunal a dit que lui et sa famille ne seront pas livrés « à un pays où il y a danger pour la vie ou la liberté. » Il reste à savoir si Firasat fera appel de la décision de la haute juridiction espagnole à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). La CEDH de Strasbourg applique la Convention Européenne des Droits de l’Homme et sa juridiction est obligatoire et contraignante pour l’ensemble des 47 Etats membres du Conseil de l’Europe.

    Dans une interview de décembre 2012 avec le journal en ligne International Business Times [IBT], Firasat avait dit qu’il avait reçu davantage de menaces de la part du gouvernement espagnol que de musulmans en colère. Il a dit :

    «Il y a sept ans j’ai obtenu le statut de réfugié en Espagne pour la raison que je critiquais l’islam. Depuis lors, j’ai entrepris une lutte plus large contre l’islam. Et mon droit à la liberté d’expression a toujours été respecté par ce grand pays. Mais maintenant, tout à coup pour faire la même chose que je fais depuis ces sept dernières années, je suis menacé par les autorités [et on me dit] que mon statut de réfugié sera révoqué. Je vais être expulsé au Pakistan où la peine de mort pour blasphème m’attend.»

    IBT a demandé à Firasat: «Qu’est-ce qui fait que tout d’un coup les autorités espagnoles vous menacent ? Quelle pourrait être la raison? » Firasat a répondu:
    «C’est une question très drôle, intéressante et surprenante, même pour moi. Pourquoi maintenant? On m’a accordé l’asile à cause de mes critiques de l’islam. J’ai formellement demandé au gouvernement espagnol l’interdiction du Coran en Espagne. J’ai donné des milliers d’interviews à des chaînes de radio et de télévision. J’ai écrit des articles dans les journaux, mais personne ne m’a jamais dit que je faisais quelque chose d’illégal. Maintenant tout à coup ils essaient de révoquer mon statut de réfugié, me détenir moi et me poursuivre pour avoir offensé les sentiments religieux des musulmans.

    Pourquoi? Il peut y avoir deux raisons: la peur de la violence par les musulmans à l’étranger et en Espagne, et les conflits dans les relations diplomatiques avec les pays islamiques qui investissent en Espagne … Ce n’est pas cela l’Espagne, où je suis arrivé il y a sept ans et où il y avait une entière liberté d’expression.»

    Certains défenseurs de la liberté d’expression disent que Firasat est lui-même coupable de chercher à restreindre la liberté d’expression. En Mars 2012, Firasat a déposé une pétition en 10 points devant le gouvernement espagnol lui demandant d’interdire le Coran en Espagne.

    Dans une interview avec le journal économique espagnol La Gaceta (qui n’est plus en ligne), Firasat a expliqué pourquoi il a présenté la pétition:

    « Il y a des centaines de versets dans le Coran qui encouragent les croyants à tuer, à haïr, à discriminer et à commettre sur les femmes des actes barbares de vengeance et de torture. Un livre qui incite à la violence ne devrait pas être en circulation dans une société libre et démocratique. Au cours des 10 dernières années, tous les attentats terroristes ont été promus par le jihad islamique tels que contenus dans le Coran.

    “En plus de 100 passages dans le Coran il est mentionné des phrases telles que ‘faire la guerre’ ou ‘tuer tous les infidèles jusqu’à ce que tous soient soumis à Allah.’ Et le Coran exige des musulmans qu’ils continuent de mener le djihad jusqu’à ce qu’à la soumission complète du monde occidental, de ses libertés et de sa religion à tout prix.»

    «J’ai formellement demandé au gouvernement espagnol d’interdire le Coran en Espagne. C’est un livre qui ne peut exister dans notre société libre. Il y a des millions de musulmans qui suivent le livre, mais nous ne pouvons pas permettre que des millions d’autres personnes qui veulent vivre en paix et en liberté et qui veulent jouir des droits humains, souffrent et meurent. Je ne comprends pas pourquoi le code pénal espagnol, la Constitution espagnole et la constitution européenne interdisent toute forme de violence mais ferment les yeux dès que l’on parle du Coran».

    Deux jours après le dépôt de sa pétition pour interdire le Coran, la Police nationale espagnole a appelé Firasat pour interrogatoire après qu’il soit apparu qu’il voulait brûler un Coran à la Plaza del Sol, dans le centre de Madrid.

    Selon un communiqué de la police daté du 5 Mars 2012, les agents ont demandé à Firasat s’il « comprenait que ses actions pourraient blesser les sensibilités religieuses de ceux qui professent la foi musulmane. »
    On lui a également demandé s’il était «conscient que la combustion du Coran pourrait être considérée comme un crime» conformément au titre XXI, chapitre IV, sections 1 et 2 du Code pénal [se référant à des crimes d’offense des sentiments religieux] ».

    Après avoir examiné son site avec la police, Firasat a dit: «Je ne blesse pas les sentiments des musulmans. Au contraire, je lance une action qui semble nécessaire contre un livre qui donne le message du jihad: Tuer, haïr, perpétrer la violence et la discrimination, choses qui ne sont en aucun cas compatibles avec la législation espagnole».

    Firasat a résumé ses sentiments dans une interview donnée à un journal: «La lutte contre l’injustice de l’Islam n’est pas si facile. D’une part, il y a les islamistes qui cherchent à me tuer, et de l’autre côté notre propre police, notre propre système qui cherche à m’intimider et à me dissuader de faire face à l’islam».

    Par Soeren Kern – Traduction Europe Israël
    Sources : The Gatestone Institute – 6 juin 2014

    http://www.gatestoneinstitute.org/4344/imran-firasat-spain

    Soeren Kern est analyste au Gatestone Institute basé à New-York, ainsi qu’au groupe de recherches en politiques européennes du Groupe d’Etudes Stratégiques basé à Madrid. Suivez- le sur Facebook et Twitter.

    http://www.europe-israel.org/2014/06/lespagne-sur-le-point-dexpulser-un-refugie-pakistanais-pour-avoir-critique-lislam/

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    La Cour suprême espagnole a statué qu’un réfugié politique devait être expulsé parce que sa critique de l’islam pose « un danger pour la sécurité de l’Espagne. »

    L’arrêté d’expulsion déclare que Firasat constituait une « source permanente de problèmes en raison de ses menaces constantes contre le Coran et l’islam en général. »

    A présent, la Cour suprême a non seulement confirmé la décision de la Cour Nationale, mais elle a fait un pas de plus.
    La déclaration établit que :

    « Le droit à la liberté d’expression ne garantit pas le droit à des manifestations d’intolérance ou d’expressions qui portent atteinte à la liberté religieuse, qui ont un caractère blasphématoire ou qui cherchent à offenser les convictions religieuses et ne contribuent pas au débat public. »

    Ce paragraphe est étrangement similaire à une loi internationale sur le blasphème promu par l’Organisation de la Coopération Islamique, un bloc de 57 pays musulmans qui s’attache à mettre en œuvre l’interdiction mondiale « des stéréotypes négatifs de l’islam. »

    le principe de la dhimmitude

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    autre complement

    Vers une interdiction de critiquer l’islam au Québec ?

    Après deux attentats terroristes, la Commission des droits de la personne du Québec propose de limiter la liberté d’expression. On en vient à croire que le terrorisme est une arme efficace: la liberté recule, et la charia avance.

    Les islamistes devraient toutefois éviter de se réjouir trop vite, car la censure peut être une arme à double tranchant.

    Le Premier ministre du Québec Philippe Couillard annonçait récemment la formation d’un groupe de représentants de la communauté musulmane pour «lutter contre la radicalisation des jeunes et la montée de l’islamophobie».

    Dans le cadre de la lutte contre l’islamophobie, le président de la Commission des droits de la personne du Québec, Jacques Frémont, recommande* d’ajouter à la Charte des droits une nouvelle disposition qui interdirait «l’incitation publique à la haine» visant les groupes protégés contre la discrimination. Or la critique de l’islam est assimilée à un «discours de haine» par les islamistes.

    Dans une interview à la radio de Radio-Canada, Jacques Frémont a justifié la pertinence de limiter la liberté d’expression, en s’appuyant notamment sur les enseignements de la Cour suprême du Canada, sur une cause qui sera entendue par la Cour suprême des États-Unis, et sur des recommandations de l’ONU:

    Cette nouvelle disposition «permettrait à des personnes victimes notamment de propos et actes haineux de faire des plaintes, et éventuellement de recevoir des compensations, le cas échéant.

    «Avec l’article 10.1 de la Charte, qui reconnaît le droit à l’égalité sans discrimination ou harcèlement, «il faut que le préjudice soit personnel et individualisé, c’est-à-dire qu’il faut qu’il y ait une victime qui arrive et qui démontre qu’elle été victime, qu’elle a été affectée, et qu’elle a droit à des dommages, et à ce moment-là l’article 10.1 sert à cette fin.

    «Maintenant il est évident qu’avec la nouvelle disposition que nous proposons, lorsque par exemple il y a un site web qui déblatère, et qui a des propos, des incitations à la haine par rapport à certains groupes particuliers, pensons à des groupes musulmans, on a vu certains de ces sites, actuellement personne n’a l’intérêt suffisant pour se présenter chez nous et faire la demande. Avec la nouvelle disposition, à ce moment-là, il y aurait moyen pour nous d’enquêter (nous-mêmes, même si il n’y a pas personne qui se présente) et pour une personne qui, par exemple, si le site web vise les musulmans, et on a une personne québécoise francophone, la personne québécoise francophone pourrait se présenter et faire une plainte.»

    La nouvelle disposition «vise de façon beaucoup plus générale l’incitation publique à la haine pour un motif interdit de discrimination. Donc on n’a pas besoin d’être une victime particularisée et de le démontrer.»

    «Ce qu’on propose, c’est un recours qui n’existe pas actuellement. Si on avait eu des plaintes par rapport à des sites web anti-musulmans, par exemple, (comme on en a eues), on doit les refuser dans la situation actuelle — alors que désormais, si on avait cette disposition là, on pourrait les accepter et aller de l’avant.»

    «Il est évident que ce que l’on propose, il faut que ça soit rattaché à la discrimination, au harcèlement et l’exploitation. Ce sont les trois critères.»

    «Nous, on s’est inspirés d’une décision de la Cour suprême du Canada, parce que finalement, c’est la liberté d’expression qui est en cause. Et comme Commission des droits de la personne, la liberté d’expression c’est très important, donc il ne faut pas la restreindre outre mesure. Mais la Cour suprême nous enseigne que dans les cas de discrimination, de harcèlement ou d’exploitation, on peut aller de l’avant. C’est légitime et c’est légitime pour les provinces d’agir dans ce champ-là.»

    «Il y a une recommandation de l’Assemblée générale des Nations unies, du Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme, qui va exactement dans le même sens. Et d’après ce que je crois comprendre dans les dépêches dans les journaux, même la Cour suprême des États-Unis, actuellement au moment où on se parle, est prête à remettre en question de Premier Amendement lorsqu’on parle de discours haineux.

    «Autrement dit, il y a un mouvement à travers le monde actuellement pour réagir, pour dire que les propos haineux de ce type ne sont pas acceptables dans quelque société que ce soit.

    «C’est lorsqu’on a des propos généraux, des propos haineux généraux, de l’incitation à la haine, etc, où là il n’y a pas de victimes particularisées, c’est le groupe en général qui est victime — c’est ça qu’on vise par cette disposition.»

    La décision de la Cour suprême du Canada

    M. Frémont fait allusion à l’affaire William Whatcott (jugement du 27 février 2013), un chrétien de Saskatchewan qui avait distribué des tracts dépréciant l’homosexualité, et qui a été condamné pour incitation à la haine des homosexuels.

    Mario Roy en avait parlé dans un éditorial de La Presse en 2011, soit avant que la Cour suprême rende son jugement. M. Roy situait la poursuite contre Whatcott dans le contexte de la venue à Montréal, à l’invitation d’une association étudiante musulmane de l’Université Concordia, de prédicateurs musulmans connus pour prôner la criminalisation de l’homosexualité.

    Si la Charte des droits est modifiée selon les termes décrits par M. Frémont, les homosexuels pourront se prévaloir des nouvelles dispositions à l’encontre de ce type de prédicateurs et de ceux qui les invitent (associations étudiantes, mosquées, etc.). Les islamistes favorables à la censure pourraient constater qu’il s’agit d’une arme à double tranchant.

    Cause qui sera entendue par la Cour suprême des États-Unis

    La cause à laquelle faisait référence M. Frémont est l’affaire Anthony Elonis, laquelle, à première vue, semble peu reliée aux modifications proposées à la Charte des droits. Radio-Canada résume ainsi la cause:

    Lundi, la Cour suprême des États-Unis a entendu les arguments des deux parties dans le dossier d’Anthony Elonis, un résidant de la Pennsylvanie qui a été reconnu coupable d’avoir menacé de mort son ex-épouse.

    L’homme avait notamment affiché, sur Facebook, un «poème» particulièrement violent à l’endroit de son ancienne femme. (…)

    La Cour suprême doit donc maintenant déterminer si ces publications de M. Elonis sont protégées par le premier amendement de la Constitution américaine, qui garantit le droit à la liberté d’expression.

    Recommandation de l’ONU

    Lorsque M. Frémont parle d’une recommandation du Haut Commissaire des Nations-Unies aux Droits de l’Homme allant dans le sens d’une limite à la liberté d’expression, il fait référence au Processus d’Istanbul, qui n’est rien d’autre que la suite des efforts continus de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) depuis plus de dix ans, en vue de faire interdire le «dénigrement des religions» en droit international. Il s’agit d’une version moderne du délit de blasphème.

    Dans son analyse Le «Processus d’Istanbul», un processus pervers, Nina Shea rend compte de la conférence qui s’est déroulée à Washington avec l’OCI dans le but de mettre en œuvre des résolutions de l’ONU qui, sous prétexte de combattre «l’intolérance religieuse», menacent de conduire à la répression de toute critique de l’islam et de la charia. La réunion de Washington avait été planifiée à Istanbul, d’où le nom «Processus d’Istanbul».

    Rivalités sectaires au sein de l’islam

    La modification proposée à la Charte des droits pourrait également être utilisée par des musulmans sectaires contre des musulmans pacifiques. A titre d’exemple, au Royaume-Uni, la chaîne satellitaire Fadak TV fondée par un chiite shiraziste anti-khomeiniste, qui promeut la liberté de critiquer les religions, fait l’objet d’une enquête des autorités réglementaires anglaises pour «propagande haineuse» suite à des plaintes de sunnites et de Khomeinistes.

    Au fédéral, Ottawa songe à criminaliser la glorification d’actes terroristes

    Selon La Presse:

    Le ministre fédéral de la Justice, Peter MacKay, songe à faire adopter une loi qui rendrait criminel le fait d’applaudir à un acte terroriste.

    La loi au Royaume-Uni s’attaque à «l’encouragement du terrorisme». Cet «encouragement» direct ou indirect est illégal. Une personne coupable de ce crime peut écoper jusqu’à sept ans d’emprisonnement.

    Les groupes de défense des libertés civiles, au Royaume-Uni, s’en sont inquiétés.

    Les initiatives en vue de limiter la liberté d’expression sont inquiétantes. Les islamistes cherchent à faire reculer les libertés en Occident, et en particuler la liberté d’expression, fondement de la démocratie. Un gouvernement qui prône la censure leur fait une dangereuse concession. En fait, on pourrait presque dire qu’il encourage le terrorisme, puisqu’à la suite de deux attentats, Québec veut limiter la critique de l’islam. Or si on ne peut pas critiquer l’islam, c’est qu’on vit déjà sous la charia. Quel est le message? Le message, c’est que le terrorisme est une arme efficace: ça fait reculer la liberté d’expression et avancer la charia.

    Si Ottawa renonce à son projet de punir l’apologie du terrorisme, on risque de se retrouver dans une situation absurde: l’apologie du terrorisme serait légale, mais la critique de l’islam dont se réclament les terroristes pourrait être illégale.

    Le fédéral avait une disposition similaire à celle que propose la Commission des droits, à savoir l’article 13 de la Loi canadienne sur les droits de la personne qui donnait à la Commission canadienne des droits, des pouvoirs d’enquête sur les «discours de haine» en ligne. Ottawa a abrogé cet article, qui était utilisé de manière abusive. Ces abus sont expliqués dans un éditorial du National Post et un article de Lorne Gunter du Edmonton Sun.

    *J’ai mis en commentaire l’extrait pertinent du Mémoire de la Commission des droits de la personne sur la proposition de modification de la Charte des droits.

    Lire aussi :

    Dossier : Organisation de la Coopération islamique (OCI)

    Le « Processus d’Istanbul », un processus pervers

    USA : le « Processus d’Istanbul » est une bien mauvaise idée

    USA : Département d’État contre Liberté d’expression

    L’OCI relance ses efforts en vue de la criminalisation du dénigrement des religions

    L’Union Internationale Humaniste et Éthique contre les lois sur le « dénigrement des religions »

    GB : Un Cheikh chiite shiraziste plaide pour le droit de critiquer l’islam

    Canada : la commission des droits perd ses pouvoirs de censure

    Canada : un projet de loi vise l’abolition des pouvoirs de censure de la commission des droits

    http://www.postedeveille.ca/2014/12/commission-des-droits-liberte-dexpression.html

    ——————————–
    il s agit bien de l application de la charia soumit par l OCI

    en somme la tereur islamique soumet l occident

    via la soumission de l onu depoius des années

    les peuple patriotye non plus le pouvoir

    les dhimmis occidentaux on le pouvoir et s aplatissent devany les muzz
    aux pouvoir dans l onu et dans le parlement eurabiate

    ————————————-

    1. AvatarLouis

      Il est maintenant très clair que l’islam dirige en sous-main l’europe.
      Trop de faits de ce genre se produisent partout dans les pays européens, et on sens bien que ça s’accélère ces dernières semaines, mois.

      Tout ça, va finir par se savoir, je veux dire à grande échelle.
      Nous verrons bien les réactions des uns et des autres.
      Nous ici sur RR et autres sites patriotes sommes convaincus, mais la grande majorité de la population ne le sais pas, sans parler de ceux qui ne veulent pas savoir.

      La censure de la presse, comme en Grande Bretagne, en Suède, dans tous ces pays du nord qui passaient pour être les plus « transparents » et plus libres au monde sont en train d’opérer un virage à 180°.

      La nuisance « islam » est très clairement en train de se faire sentir, mais le danger est que tout cela se fait à petites doses afin de passer inaperçu, et comble de malheur, les medias n’en parlent pas.

      Dans le futur très proche il serait curieux de voir le délit de blasphème se généraliser en Europe, parceque c’est clairement parti pour.
      Il faudra un jour ou l’autre que ça « casse » quelque part.

    2. MaximeMaxime

      Merci Yoni pour ces infos.
      J’ai vu aussi sur internet que le journal de Montréal prétend que l’islamophobie vient d’être interdite au Canada :
      http://www.journaldemontreal.com/2016/11/05/le-canada-condamne-lislamophobie
      Je ne sais pas trop quoi en penser : interdiction de la critique de l’islam ou de la discrimination ou encore la violence contre les musulmans, ce qui n’est pas la même chose ?
      La seconde proposition paraîtrait la plus vraisemblable, mais il serait étonnant que le Canada n’ait pas, à l’instar de l’ensemble des pays occidentaux, une législation anti discrimination et anti violence très large.
      Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir.
      PS : avis aux modérateurs. J’avais proposé un texte sur Clichy la Garenne en commentaire sous le dernier article de M Pollett. Les commentaires sont maintenant fermés et je ne le vois plus. Je ne pense pas qu’il ait été censuré, je ne sais pas ce qu’il est devenu… J’ai été victime d’une attaque informatique et je n’ai rien gardé en stock pour le proposer à nouveau, j’ai tout perdu…

      1. AntiislamAntiislam

        Bonjour,

        Maxime, c’est désolant ce qui vous arrive : je ne pense pas l’avoir vu, mais je n’ai pas la mémoire de tout.

        (Le modérateur).

  9. AvatarJ

    Ces abrutis d’Anglais ne font rien contre cette invasion. Un crétin d’avocat a même divulgué l’adresse de Tommy Robinson sur Twitter, le mettant en danger ainsi (et c’est le pire) que sa femme et ses enfants. Tommy est allé voir cet avocat pour lui dire combien son geste a été stupide et C’EST LUI qui s’est fait arrêté.

    On va droit au clash. Il faut que les peuples européens se reprennent en main, ce n’est plus possible.

    Et à titre personnel, ce matin je me rends pour faire le CT de ma voiture (rendez-vous pour rien, c’était fermé) et je dois passer devant un lycée privé (très demandé puisque les gens ne veulent plus mettre leurs enfants dans le public : trop de mahométans). je précise que ce lycée se trouve à Gignac la Nerthe. Je vois deux flics devant le mur et je me rends compte qu’il y a un tag : « les arabes en Pologne (pas sympa), bougnoules dehors » avec une croix gammée et ZZ dessinés.
    Il est clair que ce tag est l’œuvre de petits imbéciles et que cela peut desservir la cause patriote (à cause de la croix gammée). Mais je me suis dit : combien de personnes ont vu ce tag et ont quand même pensé « oui, il y en a marre de ces musulmans. Qu’on les vire de chez nous » ?
    A noter que pas loin, à Carry, un tag « Arabi fora » est apparu peu après l’affaire du burkini.

    1. AntiislamAntiislam

      Bonjour,

      Christine a eu droit, à son procès, aussi à ces mêmes méthodes du fait des « humanistes » de la LDH : leur avocat exigeait d’elle son adresse.

      Les droits-de-l’hommistes sont de vértiables crapules staliniennes.

      1. AvatarLouis

        Bonsoir Antiislam

        En quoi l’adresse peut elle leur être utile? Si ce n’est là qu’une méthode d’intimidation.
        Moi j’appelle ça de la mise en danger de la vie d’autrui, voir de complicité dans une entreprise terroriste.
        Pas moins, car l’intimidation relève du chantage et les représailles éventuelles suite à la divulgation d’une adresse d’actes de terrorisme, directement liées au jihad.
        Je me farcirai bien un de ces avocats.
        Mais au briquet !!
        Ca risque d’être très très long pour eux..

        1. AntiislamAntiislam

          Bonjour,

          C’est de la pure pourriture totalitaire de part de la ci-devant LDH.

          J’étais au procès quand j’ai vu cet « avocat » de la LDH faire cette demande ignoble à l’avocat de Christine.

          J’avais appris, par la littérature trotskyste (!), le rôle de la LDH pendant les Procès de Moscou, parfaitement « démocratiques » (sic) selon elle.

          Là je me suis dis, ils remettent le même couvert stalinien.

  10. AvatarXtemps

    C’est même pas les musulmans seul qui imposent, c’est les escrocs aux pouvoirs, qui falsifient tout, qui manipulent tout avec des contres vérités, et des excuses bidons qui n’existent pas en démocratie, comme le racisme, l’Islamophobie et autres escroqueries, en supprimant le référendum, pour empêcher les peuples européens de s’exprimer et avoir un avis qui leurs sont pas favorables, avec des lois liberticides.
    Sont les signes du Fascisme aux pouvoirs qui ne trompe pas.
    Ils empêchent de nommer l’ennemi en nous forçant de l’accepter chez nous et nous mettre carrément en danger tous les peuples européens avec les musulmans en Europe.
    Refuser de voir la réalité pourtant flagrante des faits et des témoignages venant pourtant du monde entier de la grande dangerosité de l’Islam, est équivaut à une déclaration de guerre de la part de l’Union Européenne contre les populations européennes.
    Cette dictature Union Européenne est un vraiment un état Fasciste dans les états des pays européens.
    Ils veulent vraiment le conflit dans le monde ces ordures, profondément malhonnêtes et vraiment malsains, des assassins, ils ont du sang sur les mains avec les attentats.

  11. AvatarLouis

    Oups, je n’avais pas lu que l’article date de décembre 2013.

    Bon, ça a certainement dû s’arranger depuis………………….!!

  12. AvatarLouis

    Grave menace sur la liberté d’expression, du moins sur facebook, en attendant que nos élites ne s’attaquent au reste, comme par exemple RR entre autres.
    Je me disais bien que la liberté d’internet était trop belle pour le rester.

    Quels critères pour juger d’une information vraie d’une fausse ?
    Lorsqu’il s’agit de chiffres, de faits bien réels, pas de soucis, mais lorsqu’il s’agit d’opinions politiques ???
    Nous avons déja une « petite idée » de ces critères:
    Mark Zuckerberg a qualifié de « dingue » l’idée que la publication massive de fausses informations sur Facebook ait pu favoriser la victoire de Donald Trump.
    Qui sera surpris ?

    Mark Zuckerberg évoque plusieurs mesures à venir ou en cours d’élaboration, dont la possibilité de signaler plus facilement un contenu inapproprié, la collaboration avec des organisations tierces et des journalistes pour vérifier les faits rapportés ou encore la création d’étiquettes qui seraient apposées de manière visible sur les contenus déjà signalés comme faux.

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/11/19/97001-20161119FILWWW00134-facebook-va-lutter-contre-la-desinformation.php

    1. AvatarLouis

      « la collaboration avec des organisations tierces et des journalistes pour vérifier les faits rapportés »
      Des « journalistes » communistes, pro palestiniens et islamocompatibles de l’AFP?
      Des « gratte-papier » christianophobes et racistes de libé ?
      Des « intellectuels » musulmans, des imams ?
      Il me semble que jusqu’à présent, s’il y a eu de l’intox de masse, c’était plutôt en faveur de Clinton non ?

      Un jour viendra ou ces conaroïdes nous expliqueront que la terre est plate, que la mecque est le centre du monde et que la pédophilie c’est « tendance » sans aucun démenti possible…
      Patience..

  13. Avatarlepatriot

    http://www.lexpress.fr/actualite/politique/francois-hollande-met-en-garde-contre-la-tentation-du-tout-national_1852158.html
    dénie des diversités=risque de conflits!! » la diversité humaine avec les mêmes loi pour tous oui mais pas la loi de l’islam contre celles de la France.. »
    quel serai notre avenir si on quittait l’europe?!! « l’avenir de la France et des français.
    le nationalisme est une menace!! « et il ose prétendre être patriote, c’est bien là le langage d’un traitre » espèce d’abruti, un pays ne peut pas être ennemis de lui même, les patriotes sont ces soldats. »
    changement profond de l’association des citoyens!! « même de quoi parle t-il puisque les citoyens français sont par la même des patriotes, donc de qui parle t-il sinon des musulmans qu’il considèrent déjà comme SES citoyens »

  14. AvatarFallaci

    La liste des crimes de l’islam depuis les origines, a de quoi faire tourner la tête.

    Voici plus précisément la liste des crimes de l’islam – sur le sol français cette fois.

    Ceux qui parlent d’une religion de paix et d’amour doivent confondre avec les bouddhistes.

    o=o=o=o=o

    9 janvier 1973: bombe à l’Agence juive à Paris.

    5 septembre 1973: prise d’otages à l’ambassade d’Arabie saoudite par un commando palestinien.

    15 septembre 1974: Attentat à la grenade au drugstore Saint-Germain-des-Prés à Paris, 2 morts et 34 blessés.

    13 janvier 1975: A l’aéroport d’Orly, des Palestiniens du FPLP (dont un des membres sera décoré de la médaille des droits de l’homme par Christiane Taubira) avec Carlos à leur tête, tirent au lance-roquettes et manquent un Boeing 707 de El Al, atteignent un DC-9 yougoslave. Trois blessés. L’attentat est revendiqué à Beyrouth par l’organisation palestinienne « Septembre noir ».

    19 janvier 1975: Carlos réattaque l’aéroport d’Orly et obtient un avion pour s’enfuir à Bagdad. Il y aura 21 blessés.

    10 mars 1975: Attentat de la gare de l’Est à Paris, 1 mort et 7 blessés.

    20 mai 1975: des Palestiniens tirent contre le comptoir d’El Al d’Orly, et tuent une personne.

    22 février 1976: attentat à l’Office de tourisme algérien (revendiqué par le Front de libération unifié de la nouvelle Algérie).

    2 novembre 1976: tentative d’assassinat contre Homayoun Keykavoussi, attaché culturel de l’ambassade iranienne (revendiqué par les Brigades internationales Reza Rezayi, groupe maoïste issu de la Gauche prolétarienne.)

    7 juillet 1977: tentative d’assassinat contre l’ambassadeur de Mauritanie (revendiqué par les Brigades internationales Mustapha El Wali Sayed).

    20 mai 1978: A l’aéroport d’Orly, un commando de trois hommes ouvre le feu dans la salle d’embarquement d’El Al, faisant 4 morts et 5 blessés. L’attentat est revendiqué par une organisation libanaise inconnue, « les Fils du Liban ».

    31 juillet 1978: Prise d’otages à l’ambassade d’Irak à Paris exécuté par un militant de l’Organisation de libération de la Palestine et commandité par Yasser Arafat, son président (qui recevra des obsèques nationales en France). 1 policier trouve la mort.

    3 août 1978: Assassinat à Paris du représentant de l’OLP Izz al-Din al-Kalak et un de ses assistants, par l’organisation Abu Nidal.

    2 décembre 1978: Attentat du BHV. Huit blessés dont un grave, revendiqué par

    31 août 1978: attentat au domicile d’Yves Mourousi, revendiqué par la section franco-arabe du front du Refus (10 blessés).

    27 mars 1979: Une explosion fait 33 blessés dans un foyer israélite, rue Médicis, à Paris VIe, au lendemain de la signature du traité de paix israélo-égyptien, revendiqué par une organisation antisioniste, le Collectif autonome d’intervention contre la présence sioniste en France et la paix israëlo-égyptienne.

    17 janvier 1980: Assassinat du directeur de la librairie palestinienne à Paris, Yusef Mubarak, par l’organisation Abu Nidal.

    18 Juillet 1980: L’ancien Premier ministre iranien Chapour Bakthiar échappe à une tentative d’assassinat menée par un commando iranien. 2 personnes sont tuées et 6 sont blessées durant l’attaque.

    3 octobre 1980: Une bombe dissimulée dans la sacoche d’une moto explose devant la synagogue de la rue Copernic, à Paris XVIe. 4 morts et une vingtaine de blessés. Trente-quatre ans après, en novembre 2014, un suspect libano-canadien, Hassan Diab, est extradé du Canada et écroué en France. Considéré comme proche du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), il est accusé d’avoir confectionné et posé la bombe.

    29 août 1981: attentat par un groupe terroriste palestinien à l’hôtel Intercontinental à Paris. 15 blessés.

    18 janvier 1982: assassinat de Charles Robert Ray, attaché militaire américain, à Paris. Revendiqué par les FARL, fractions armées révolutionnaires libanaises.

    3 avril 1982: Le diplomate israélien Yacov Barsimantov est assassiné à Boulogne-Billancourt. Le Libanais Georges Ibrahim Abdallah, chef des Fractions armées révolutionnaires libanaises (FARL), condamné à perpétuité à Paris en 1987, notamment pour complicité de ce crime, est détenu depuis octobre 1984.

    22 avril 1982: une voiture piégée explose au siège du magazine Al Watan Al Arabi rue Marbeuf à Paris. Un mort, 63 blessés (attentat revendiqué par Carlos et semblant être commandité par la Syrie)

    9 août 1982: Un commando de 5 arabes appartenant au Fatah et au Conseil révolutionnaire d’Abou Nidal – un groupe palestinien dissident de l’OLP, ouvre le feu rue des Rosiers, à Paris, et jette des grenades à l’intérieur du restaurant juif Goldenberg, faisant 6 morts et 22 blessés.

    17 septembre 1982: Le diplomate israélien Amos Manel est gravement blessé à Paris par l’explosion de sa voiture piégée, rue Cardinet. Une cinquantaine de personnes sont blessées, en majorité des élèves du lycée Carnot. L’attentat est revendiqué par les FARL libanaises.

    30 septembre 1983: Une bombe explose au Palais des congrès de Marseille, près des pavillons américain, soviétique et algérien lors d’une foire internationale. 1 mort, 26 blessés. Revendiqué par les FARL.

    7 février 1984: Assassinat de Gholam Ali Oveisi, ex gouverneur militaire de Téhéran, et de son frère, en exil à Paris. L’attentat est revendiqué par le Jihad islamique.

    8 février 1984: Assassinat de l’ambassadeur des Etats arabes unis en France, Khalifa Abdel Aziz al-Mubarak dans une rue de Paris, attribué à l’organisation Abu Nidal.

    23 février 1985: Explosion d’une bombe au magasin Marks & Spencer du boulevard Haussmann, revendiquée par l’Organisation Arabe du 15-Mai faisant partie du Hezbollah, fait un mort et 14 blessés.

    29 mars 1985: A Paris, une explosion fait 18 blessés au cinéma « Le Rivoli Beaubourg », lors du 4e festival international du cinéma juif. L’attentat est attribué au Hezbollah.

    7 décembre 1985: Double attentat au Printemps Haussmann et aux Galeries Lafayette, 43 blessés. Revendiqués par le CSPPA, Comité de Solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient, organisation marxiste liée au Hezbollah et au Djihad islamique animé par des Musulmans chiites inspirés et financés par Téhéran.

    3 février 1986: Une explosion au rez-de-chaussée de la galerie du Claridge, avenue des Champs-Elysées, également attribuée au Hezbollah, fait un mort et huit blessés.

    3 février 1986: Le même jour, un engin explosif est désamorcé au troisième étage de la Tour Eiffel.

    4 février 1986: Une explosion suivie d’un incendie au sous-sol de la librairie Gibert-Jeune, place Saint-Michel, fait cinq blessés. L’acte s’inscrit également dans la liste des attentats commis par le Hezbollah.

    5 février 1986: Explosion à la FNAC-Sports au Forum des Halles. 22 blessés, dont un très grave. Revendiqué par le CSPPA à Paris.

    17 mars 1986: Explosion dans le TGV Paris-Lyon à la hauteur de Brunoy. Neuf blessés légers. Revendiqué par le CSPPA à Paris.

    20 mars 1986: Attentat Galerie «Point Show», avenue des Champs-Elysées. Deux morts et 29 blessés, dont neuf graves. Revendiqué par le CSPPA à Beyrouth.

    8 septembre 1986: Attentat au bureau de poste de l’Hôtel de Ville de Paris. Un mort et 21 blessés. Revendiqué par le CSPPA à Beyrouth et à Paris et le PDL affilié au Hezbollah à Beyrouth.

    12 septembre 1986: Explosion à la cafétéria de l’hypermarché Casino du centre commercial des «Quatre-Temps» à la Défense. 54 blessés. Revendiquée par le CSPPA à Paris et le PDL à Beyrouth.

    14 septembre 1986: Attentat au sous-sol du «Pub-Renault» sur les Champs-Elysées. Deux policiers morts, un blessé grave. Revendiqué par le CSPPA et le PDL à Beyrouth.

    15 septembre 1986: Attentat dans la salle de délivrance des permis de conduire de la préfecture de police de Paris. Un mort, 56 blessés. L’attentat est revendiqué par le Hezbollah (CSPPA et PDL à Beyrouth).

    16 septembre 1986: Une bombe explose dans un restaurant au nord de Paris.

    17 septembre 1986: A Paris, attentat rue de Rennes, dans le magasin Tati, sept personnes trouvent la mort et 55 autres sont blessées lors de l’explosion revendiquée par le CSPPA, Comité de Solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient.

    7 avril 1987 : Assassinat d’Ali André Mécili, avocat et politique algérien, à Paris. Le principal suspect, Mohamed Ziane Hasseni, bénéficie d’un non lieu dans des conditions floues qui ressemblent à une collusion entre l’Etat français et algérien.

    24 décembre 1994 – 26 décembre 1994: détournement du vol AF 8969 par le GIA, Groupe islamique armé. Après deux jours de prise d’otage du vol Alger-Paris par des membres du GIA algérien, l’assaut du GIGN à l’aéroport de Marignane fait 3 morts (plus les 4 preneurs d’otages).

    11 juillet 1995: assassinat de l’imam Abdelbaki Sahraoui, cofondateur du Front islamique du salut (organisation concurrente du GIA), et son secrétaire, abattus dans la mosquée de la rue Myrha à Paris par deux musulmans armés d’un fusil à pompe et d’un pistolet.

    15 juillet 1995: Fusillade à Bron entre les policiers et Khaled Kelkal, du GIA qui tente de forcer un barrage de police. Kelkal sera abattu le 29 septembre 1995.

    25 juillet 1995: Gare Saint-Michel une bombe explose dans un train du RER B. Revendiqué par le Groupe islamique armé algérien. L’attentat a coûté la vie à 8 personnes et a fait 117 blessés.

    17 août 1995: Une bonbonne de gaz avec des clous, signature du GIA, explose à Paris près de la place Charles-de-Gaulle. 16 blessés.

    26 août 1995: une bombe est découverte sur la ligne TGV Sud-Est près de Lyon avant d’exploser au passage du TGV. Les empreintes de Khaled Kelkal et de Boualem Bensaïd sont retrouvées sur la bombe.

    3 septembre 1995: une cocotte-minute remplie de clous et d’écrous explose sur le marché du boulevard Richard-Lenoir dans le 11e. Quatre blessés légers. C’est toujours la signature du GIA.

    7 septembre 1995: L’explosion d’une voiture piégée devant l’Ecole juive de Lyon à Villeurbanne (Rhône) fait 14 blessés. Elle est attribuée aux extrémistes islamistes dirigés par Khaled Kelkal, directement lié à l’attaque.

    27-29 septembre 1995: Fusillade dans les monts du Lyonnais. Karim Koussa, Abdelkader Bouhadjar et Abdelkader Mameri sont interpelés. Khaled Kelkal est abattu.

    6 octobre 1995: Le jour de l’enterrement de Khaled Kelkal, une bombe du GIA (bouteille de gaz avec des clous et boulons) explose près de la station de métro Maison-Blanche. 12 blessés légers. On retrouve sur la bombe les empreintes de Boualem Bensaïd.

    7 octobre 1995: Le leader du GIA, Djamel Zitouni annonce qu’il lance le « jihad », des « frappes militaires au cœur même de la France » pour la punir de son soutien au régime d’Alger. Il exige que le président Jacques Chirac se convertisse à l’islam.

    17 octobre 1995: Attentat du RER C, une rame est perforée par l’explosion d’une bombe à la station Musée d’Orsay. Smaïn Aït Ali Belkacem, du GIA, est responsable de l’attentat.

    (En 2010, Amedy Coulibaly (auteur de l’attentat de la supérette casher en 2015), Djamel Beghal (maître à penser des frères Kouachi qui ont commis l’attentat contre Charlie Hebdo) et une quinzaine de musulmans projettent de faire évader Smaïn Aït Ali Belkacem. Ils sont arrêtés, font un peu de prison, et sont relâchés)

    27 mai 1996: Reza Mazlouman, ancien vice-ministre iranien de l’éducation à l’époque du Chah d’Iran est assassiné à Créteil.

    3 décembre 1996: Paris, attentat du RER B à Port-Royal. Une bonbonne de gaz remplie d’explosif éclate dans une rame de train. Une lettre du groupe islamique armé (GIA) envoyée à Jacques Chirac signe implicitement la revendication qui fera 4 morts et 91 blessés.

    3 décembre 1996: attentat contre le journal Tribune juive. L’attentat est revendiqué dans une lettre anonyme, qui explique que les terroristes «font partie de la grande nation arabe comme certains font partie de la grande nation juive». Le texte poursuit: «A ce titre nous nous sentons solidaire du sort qui est fait à nos frères palestiniens, en particulier à Hébron ».

    31 décembre 2001: Une classe de l’école Ozar-Hatorah de Créteil est détruite par un incendie criminel.

    1er avril 2002: La synagogue Or Aviv, à Marseille, est détruite par un incendie criminel et terroriste, alors qu’une vague d’attentats aux cocktails Molotov vise des synagogues.

    10 avril 2002: Un autocar scolaire est la cible de jets de pierre, rue Piat, à Paris. Une élève est légèrement blessée.

    22 mars 2003: En marge du défilé contre la guerre en Irak, deux membres du mouvement juif Hachomer Hatzaïr sont agressés près de leurs locaux.

    8 juillet 2003: Des élèves de l’école Jeunesse Beth Loubavitch à Paris sont attaqués à coups de barres de fer.

    17 octobre 2003: Le rabbin Michel Serfaty, reconnu par ses vêtements, est frappé au visage à Ris-Orangis (Essonne). Son agresseur, Abdelrahim criait « Palestine, Palestine, on vous casse la gueule, Youd! » pendant l’agression.

    17 octobre 2003: L’agression du rabbin Michel Serfaty à Ris-Orangis (Essonne) provoque un intense émoi. L’agresseur est condamné en décembre 2004 à 6 mois de prison dont 2 mois avec sursis.

    15 novembre 2003: Un établissement scolaire juif fréquentée par 200 élèves est dévasté par un incendie criminel à Gagny (Seine-Saint-Denis). Le président Jacques Chirac préside le lendemain une réunion interministérielle sur l’antisémitisme qu’il déclare « intolérable » – et offrira des obsèques nationales au terroriste et tueur de juifs Yasser Arafat.

    20 novembre 2003: Dans le garage du 5 rue Louis Blanc, à Paris Xe, Adel Amastaibou prend un long couteau et poignarde Sébastien Salem de plusieurs coups de couteau à la poitrine, jusqu’à la mort. Puis il rejoint l’appartement de sa mère et déclare : « J’ai tué un Juif. J’irai au paradis. Allah m’a guidé ! »

    8 octobre 2004: attentat contre l’ambassade d’Indonésie à Paris, revendiqué par le Front islamique français armé. 10 blessés.

    25 mai 2005: deux jeunes musulmans lancent trois bouteilles d’acide chlorhydrique sur une école juive du XVIIIe, à Paris.

    20 janvier 2006: Un jeune juif, Ilan Halimi, 23 ans, est enlevé par le gang des barbares, un gang musulman dirigé par Youssouf Fofana, qui espère faire payer les juifs. Il est torturé pendant trois semaines dans une cité HLM de Bagneux et retrouvé agonisant au bord d’une voie ferrée le 13 février 2006, et meurt lors de son transfert à l’hôpital.

    19 avril 2007: le rabbin de la communauté du Nord-Pas-de-Calais, Elie Dahan, reconnaissable par ses vêtements, est violemment frappé par un jeune musulman, gare du Nord à Paris.

    6 décembre 2007: À 12h50, l’explosion d’un colis piégé au un cabinet d’avocats du 52 boulevard de Malesherbes à Paris où est domiciliée la Fondation pour la mémoire de la Shoah fait 1 mort et 5 blessés. Le coursier, une jeune femme « brune, d’un mètre cinquante-cinq, la vingtaine et portant un casque », et de type « nord-africain » est activement recherchée.

    16 décembre 2008: Le Front révolutionnaire afghan informe les autorités après avoir déposé des bâtons de dynamite (sans détonateurs) au Printemps à Paris.

    20 décembre 2008: Arrestation à Paris de Rany Arnaud, 29 ans, un islamiste isolé soupçonné d’avoir voulu faire sauter le bâtiment de la DCRI.

    5 janvier 2009: Une voiture bélier est lancée contre la grille d’une synagogue à Toulouse, qui est incendiée.

    8 septembre 2009: Des engins explosifs sont lancés depuis l’extérieur et explosent dans une école juive du Xe arrondissement de Marseille dans le but de la faire brûler avec tous les élèves. «Un riverain aurait aperçu quelqu’un de jeune» au moment du drame.

    11 et 15 mars 2012: Mohamed Merah assassine trois militaires à Toulouse et Montauban.

    19 mars 2012: Trois enfants et l’un de leurs parents sont sauvagement assassinés dans une école juive de Toulouse par Mohamed Merah, un musulman français.

    25 mai 2013: La Défense. Un islamiste arrive par derrière et poignarde Cédric Cordier, un militaire français au cou, dans l’intention de le décapiter. L’agresseur portait une barbe et une djellaba de couleur claire.

    20 décembre 2014: Joué-lès-Tours. Un homme armé d’un couteau hurle « Allahu Akbar » en entrant dans un commissariat, et se jette sur un officier de police pour le tuer. 3 policiers sont blessés, dont deux gravement. Le musulman est tué.

    21 décembre 2014: Dijon. Un homme hurlant « Allahu Akbar » écrase 13 piétons avec sa voiture.

    22 décembre 2014: Nantes. Un homme que les témoins entendent crier « Allahu Akbar » écrase des piétons avec sa voiture sur un marché de Noël. 1 mort et 9 blessés dont 3 graves.

    7 janvier 2015: Les frères Kouachi commettent un attentat contre le siège de Charlie Hebdo qui fait 12 morts et 11 blessés.

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    8 janvier 2015 : Amedy Coulibaly abat une jeune policière de 25 ans, Clarissa Jean-Philippe, à Montrouge (Hauts-de-Seine), et blesse un policier.

    9 janvier 2015: Yoav Hattab, Yohan Cohen, Philippe Braham et Michel Saada, des clients de la supérette casher HyperCasher de Vincennes sont tués, et cinq autres sont pris en otages par Amedy Coulibaly, membre de l’Etat islamique.

    9 janvier 2015 : prise d’otages à Dammartin-en-Goële par les frères Kouachi. Les 2 terroristes sont abattus. Un membre du GIGN est blessé, l’otage est sain et sauf.

    3 février 2015: 3 militaires qui protègent un centre communautaire de Nice, sont attaqués par Moussa Coulibaly (sans relation avec Amédy Coulibaly).

    19 avril 2015: Un djihadiste algérien tue une jeune femme accidentellement en voulant voler sa voiture, se tire une balle dans la jambe, ce qui l’obligera à renoncer à son attentat terroriste contre deux églises de Villejuif pendant la messe du dimanche.

    26 juin 2015: Attentat terroriste dans l’Isère à Saint-Quentin-Fallavier contre une usine de gaz de la société Air Products dans l’intention de la faire exploser. Un cadavre sera retrouvé, décapité, avec des inscriptions en arabe et un drapeau de l’Etat islamique.

    21 août 2015: Attentat du Thalys. Un islamiste qui venait de déclencher un attentat terroriste est terrassé par des héros américains. Les employés à la sécurité du train s’étaient enfuis. Quatre blessés, y compris le terroriste.

    Eric Denécé évaluait à 102 le nombre de victimes françaises du terrorisme islamiste entre 2001 et 2015.

    A cette liste doit être ajouté le Bataclan, le couple de policiers égorgés en région parisienne, et le dernier en date, Nice.

    J’ai compté 91 attentats terroristes commis par des musulmans. Imaginez le tableau, si l’islam n’était pas une religion de paix et d’amour.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

    Sources:
    L’humanite.fr
    franceinter.fr
    nouvelobs.com
    lexpress.fr
    fr.wikipedia.org
    liberation.fr
    sunugalsene.com
    mamietitine.centerblog
    lefigaro.fr
    francetvinfo.fr
    francetvinfo.fr
    wikipedia.org
    news.yahoo.com

  15. AvatarFallaci

    Seul daesh détiendrait le droit d’annoncer et revendiquer les attentats commis par les musulmans radicalisés, envoyés par lui, pour assassiner sur le sol Français, ou ailleurs en Europe, Quelle prétention!!!

    En Grande Bretagne, le CRI dénonce qu’il y aurait eu 45 INCIDENTS islamophobe, la semaine qui a suivi l’attentat de Charly… Combien en sont morts??? Quels en sont les dégâts physiques ou matériels??

    Que le CRI consulte cette liste non exhaustive, qui ne prends pas en compte les crimes odieux des attentats, commis depuis 2016 sur le sol Français.

    Qu’il veuille bien nous adresser la liste complète des victimes musulmanes tuées au nom de l’islamophobie, en France,??? Les victimes musulmanes qui y sont décédées, jusqu’à ce jour, ont toutes été assassinées par les terroristes musulmans eux-mêmes, au nom d’Allah.

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