Pour tous ceux qui ne sont pas contents que Trump soit président.


Pour tous ceux qui ne sont pas contents que Trump soit président.

 

 

Le Peuple Américain veut Donald Trump président de son pays, alors les mécontenst français n’ont qu’à se la fermer !

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14 thoughts on “Pour tous ceux qui ne sont pas contents que Trump soit président.

  1. AvatarRoland l'Alsacien

    Beate vous avez raison que les Français ces couilles molles balayent devant leurs porte au lieu de ramener a chaque fois leur grande gueule et rien dedans !
    qu’ils s’occupe de foutre dehors toute ces racailles islamistes en France qui ont déjà tuer 350 de nos compatriotes ! salopards de politiques et gauchiasses de merde .Vive Trump et que MLP fasse comme lui !!!

  2. AvatarCYRILPATRIOT

    demain c’est grand netoyage dans notre pays,racailles des cités ,et musulman dehor par millions la valise ou le cercueil

  3. Avatarbruno

    bien dit , bien vu , j’ai toujours dit qu’il y avait 50 % de bourricots en France qui ne savent qu’aboyer et rien dans la culotte avec 2 neurones fatigués dans la cervelle , c’est pas étonnant que nous sommes envahis par l’islam et les migrants . ma pauvre FRANCE .

  4. AvatarJ

    Excellente vidéo ! Moi j’ai été plus que ravie d’apprendre la victoire de D. Trump. Encore plus de voir les têtes de toute la bobo-gaucho-sphère. Vive Trump et surtout, qu’il fasse ce qu’il a promis.

  5. AvatarJuju

    Mes amis américains ont reçu des condoléances de la part de certains de leurs amis français.

    Mais mes amis américains étant 100% avec Trump leur ont répondu que Donald Trump est un homme honorable et non un criminel comme Hilary Clinton, que Trump est le Président des Américains, qu’ils sont victimes de la propagande des médias dominants et qu’ils changeront d’avis dès qu’ils connaîtront la Vérité sur Clinton.

    Très Bien Répondu moi je dit.

  6. AvatarAndrej

    Bonjour,
    De plus en plus de vidéos ne peuvent pas être lus : « Le média n’a pu être lu » c’est le message qui apparait lorsqu’on clique pour visionner.
    Normal? ou pas normal?
    Je sais que la censure devient coutumière avec ce gouvernement de pignoufs, mais trop c’est trop comme dirait ma chèvre.
    Cordialement.

  7. Olivia BlancheOlivia Blanche

    Voici un copié/collé piqué sur Oh my Mag !

    « Donald Trump : sa présidence pourrait être beaucoup plus courte que prévu… Voici pourquoi !

    Tout le monde l’a appris hier : Donald Trump a été élu 45e président des Etats-Unis d’Amérique. Cela a été un choc dans le monde entier. Pourtant, selon certains, sa présidence pourrait être beaucoup plus courte que prévue… Découvrez pourquoi !

    Hillary Clinton a perdu face à Donald Trump, peut-être en partie à cause de cette affaire hypermédiatisée des e-mails. Pourtant, elle n’est pas la seule à être fautive sur le plan judiciaire.

    Donald Trump, des soucis à venir ?

    Selon l’auteur-journaliste Malcolm Gladwell, Donald Trump pourrait voir son mandat être écourté en raison de ses déboires judiciaires a-t-il confié au journal The National. Il prédit même que « le président sera en prison d’ici un an ». Il ajoute : « Il a tellement de problèmes avec la Justice. Je le suspecte d’avoir passé les dernières années à l’avoir caché avec ses avocats. » Gladwell invoque par exemple l’affaire de la Trump University.

    Dans les années 2000, Trump aurait fondé une université pour révéler aux étudiants ses secrets de réussite et leur donner des conseils. Or, nombreux sont les étudiants qui l’ont poursuivi en justice pour « tromperie », l’accusant de leur avoir fait de fausses promesses. Ils ont d’ailleurs pour certains demander à être remboursés de leurs frais de scolarité. S’ajoute à cela ses déboires avec la Fondation Trump accusée d' »irrégularités ».

    Affaire à suivre de très près car il pourrait bientôt se retrouver devant la Justice avant son investiture le 20 janvier.
    Publié par Sophie Bernard, le 10 novembre 2016″

    Leur déception les rend Méchants !

  8. Olivia BlancheOlivia Blanche

    Je viens de recevoir ceci de CenturieNews :

    « L’arrivée de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis coïncide avec un risque de bouleversement comme les Etats-Unis n’en ont peut-être jamais connu. Ce risque est généré par la transformation structurelle de la consommation pour des raisons démographiques et, simultanément, par l’incapacité des USA à financer leur système déficitaire et la dette astronomique qui en découle. Voici en synthèse, un résumé de la situation.

    En huit années de présidence de Barack Obama, de 2009 à 2016, les Etats-Unis ont accumulé une dette plus importante que durant leurs 230 années d’histoire pour atteindre 19 900 milliards de dollars aujourd’hui. Depuis le quatrième trimestre 2014, la FED a totalement cessé d’acheter de la dette américaine. Et les achats de dette américaine par les « étrangers » (y compris Européens) ont cessé totalement en 2015/2016. Les pays du BRICS, surtout la Chine, n’achètent plus de dette américaine depuis déjà 2011. Or, c’est l’ensemble de l’économie des Etats-Unis qui vit à crédit. A raison de défaut de paiement et de défaut de financement par l’incapacité des Etats-Unis à rétablir leur équilibre budgétaire, la situation va rapidement se tendre.

    Simultanément, le vieillissement démographique qui va s’accentuer, engendrera une restructuration de la consommation qui continuera d’affecter la croissance de plus en plus lourdement. Il y a en effet, et pour aller vite, une contradiction entre l’évolution démographique, les besoins qu’implique cette « seniorisation » des pays développés et le modèle d’une économie mondialisée. Cette tendance devrait d’ailleurs être la même dans tous les pays de l’OCDE, mais aussi en Chine, en Russie et au Brésil et entraîner une baisse importante de la demande de pétrole. Au niveau mondial, cette évolution ne pourra être compensée par l’Inde et moins encore par l’Afrique (pour les raisons invoquées dans Centurie News N°6).

    Comme en Europe de l’Ouest et aux Etats-Unis jusqu’ici, Donald Trump pourrait être tenté de céder à la facilité en laissant ouvertes les vannes de l’immigration pour augmenter la population en âge de travailler et de consommer. Mais c’est précisément en réaction aux conséquences de cette politique (soutien de la consommation par la dette, immigration et augmentation de la masse monétaire), qu’il a été élu. Et c’est aussi pour les mêmes raisons que se précipitera le renouvellement de la classe politique en Europe dans les années à venir.

    Si Donald Trump renonce à cette stratégie suicidaire sur le plan civilisationnel et social, il restera globalement deux possibilités, peut-être bien complémentaires.

    La première solution, c’est le programme sur lequel s’est fait élire Donald Trump. Un déploiement important des investissement d’infrastructures, la limitation de l’immigration (de l’importation massive de populations à bas niveau de qualification), et un protectionnisme renforcé (qui fera augmenter les taux d’intérêts et les salaires et la poursuite de l’endettement). Un nouveau « new-deal » qui entraînera probablement sur la même voie la plupart des membres des pays de l’OCDE.

    Mais à dix ans, ni les réductions d’impôts, ni les dépenses d’infrastructure ne seront en mesure de compenser le vieillissement et la modification des structures démographiques mondiales. La décroissance est inéluctable car le moteur principal de la croissance est la démographie, non pas la quantité de population mais la dynamique démographique de la population active. Les augmentations de revenus dans les pays industrialisés ne sont qu’un facteur tout à fait secondaire dans la mesure où elles sont pour l’essentiel, consommées par l’inflation. Lorsque la courbe démographique croisera celle de la dette et celle des effets ravageurs de la déstructuration sociale liée à la paupérisation et à l’immigration, nous approcherons de l’heure de vérité.

    Cette transition isolationniste à court terme pourrait alors être complétée au plus vite, par une politique nataliste visant à rétablir l’équilibre de la pyramide des âges, à organiser l’autosuffisance locale des besoins fondamentaux (énergie, sécurité, alimentation, santé) pour maintenir les équilibres sociaux ; et, simultanément, par une réintroduction de monnaie intérieure non adossée à des réserves (pétrole, or, etc.) garantie par le gouvernement fédéral, sur le modèle du Greenback de Lincoln. Le tout sur fond de réorientation stratégique complète du rôle de l’Etat. Un scénario parfaitement transposable en Europe.

    Résumons : Donald Trump va avoir le choix entre ces trois possibilités. Trahir ses électeurs et poursuivre la course à la dette, à l’immigration à la monétarisation comme l’ensemble de l’Occident l’a fait ces dernières années sous la férule des élites financières. Ou mettre en œuvre un new-deal appuyé sur une redynamisation démographique qui glisserait progressivement vers un modèle économique autocentré et autoporteur capable de satisfaire aux besoins de sa population. Ce serait alors, pour un temps au moins, rien de moins que la fin de la mondialisation.

    Nous arrivons au point d’aiguillage. A sa suite, nous serons rapidement fixés sur notre avenir en fonction de la direction que prendra le train américain. Les Etats-Unis, qui sont plus que jamais le cœur systémique du monde, l’engageront-ils vers la fin de l’ère des bulles et vers l’entrée dans l’ère des sphères ? Bientôt l’heure de vérité.

    Toute reproduction autorisée avec mention du site http://www.centurienews.com

    Cet article est extrait du numéro 11 de CenturieNews à paraître jeudi. Pour recevoir l’intégralité de CenturieNews chaque semaine, abonnez-vous !

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