Le pape François trahit même celui dont il se recommande, Saint François d’Assise l’anti-islam


Le pape François trahit même celui dont il se recommande, Saint François d’Assise l’anti-islam

Confronter l’islam : ou comment le Pape François a trahi le nom de St François d’Assise

4 septembre 2016, par Raymond Ibrahim

http://www.raymondibrahim.com/2016/09/04/confronting-islam-pope-francis-vs-saint-francis/

Quand le Cardinal Jorge Mario Bergoglio est devenu le nouveau pape en 2013, il a choisi le nom de François pour indiquer que son pontificat serait celui de la miséricorde et de la compassion envers les pauvres et les indigents, car telle était la réputation de son éponyme, St François d’Assise : « l’homme de la pauvreté, l’homme de la paix, l’homme qui aime et protège la création » a expliqué le nouveau Pape François, justifiant son choix.

St François d’Assise (1182-1226) est bien connu pour toutes ces qualités, mais il l’était pour tout autre chose que son moderne homonyme ignore : la confrontation sans équivoque de l’islam.

Parfaitement conscient des dangers, St François avait décidé de partir en mission dans les nations  musulmanes. Il était prêt à sacrifier sa vie et mourir pour le Christ, si bien qu’il ne fait aucun doute que son intention était de prêcher l’évangile au risque de mourir en martyr. (St. Francis of Assisi and the Conversion of the Muslims) par Frank M. Rega.

St François voulait sauver des vies aussi bien que des âmes, cherchant à amener la paix dans un  monde turbulent où des chrétiens, face à des siècles d’invasions et de conquêtes islamiques, organisaient des croisades contre l’islam.

Convertir les musulmans était son ultime objectif ; l’arrêt pacifique de la guerre serait une conséquence de leur conversion. Comme l’a dit le professeur Christoph Maier, spécialiste des croisades : « St François, comme les Croisés, voulait libérer la terre sainte de la règle musulmane. Ce qui était différent avec lui était sa stratégie… Il voulait leur totale soumission à la foi chrétienne ».

En 1212, durant la cinquième croisade, St François et un autre moine se sont rendus au Moyen-Orient et ont demandé à être reçus par le Sultan al-Kamil, alors que celui-ci avait juré que « quiconque lui apporterait la tête d’un chrétien recevrait une pièce d’or byzantine ». Bien que prévenus par leurs contemporains des atrocités qui pouvaient les attendre, les deux moines déterminés ont continué leur voyage, pour finalement faire face à l’inévitable : ils ont été capturés, battus et enchaînés.

Finalement reçus par le Sultan assisté de ses conseillers, les moines leur ont démontré la vérité de la christianité, par comparaison à la loi de Mahomet, la charia. Intrigué, le Sultan s’est tourné vers ses conseillers qui ont exigé la mort des moines, par décapitation, selon la loi islamique. Le Sultan a refusé, voulant en savoir davantage : « Je veux savoir ce qu’en disent mes conseillers religieux et n’ordonnerai pas votre décapitation… Vous avez risqué vos vies pour sauver mon âme » aurait-il dit.

Puis le Sultan al-Kamil a tenté de piéger St François : « Si Jésus a enseigné aux chrétiens de ‘tendre l’autre joue’, pourquoi les Croisés ont-ils envahi les terres des musulmans ? » Ce à quoi St François a répondu « L’invasion de la terre que vous occupez par les chrétiens est une cause juste, car vous blasphémez le nom du Christ et empêchez tous ceux qui le voudraient de l’adorer ». St François alla même jusqu’à demander au Sultan de se convertir, ce à quoi ce dernier aurait répondu : « Je ne peux pas faire ça. Mon peuple me lapiderait » Voir ce court article pour d’autres détails sur la rencontre de St François avec le Sultan.

Pour ce qui diffère St. François de son homonyme moderne, le pape actuel, alors que le saint accusait l’islam de persécuter les chrétiens, y compris en face à face avec le Sultan al-Kamil, et cherchait à secourir ces derniers, le Pape François refuse la confrontation ; lorsqu’il a l’attention du monde, il refuse généralement de condamner ou seulement même d’éveiller l’attention sur les persécutions continuelles des chrétiens, y compris des millions de catholiques.

L’an dernier, le pape a parlé pendant presqu’une heure devant les Nations unies, ne faisant qu’une seule et courte allusion à la persécution des chrétiens, osant même comparer leurs souffrances à celles des « membres majoritaires d’une religion » : les musulmans Sunnites, alors qu’en réalité les Sunnites ne sont pas massacrés, décapités ni réduits à l’esclavage ou violés pour leur foi ; leurs mosquées ne sont ni détruites ni incendiées ; ils ne sont pas emprisonnés ou tués pour apostasie, blasphème ou prosélytisme. Tout simplement parce que les terroristes, qu’il s’agisse de al-Qaeda, Boko Haram ou ISIS, sont Sunnites.

Récemment, alors qu’un journaliste questionnait le Pape François sur le massacre d’un prêtre de 85 ans dans son église, (le Père Jacques HAMEL) et sur le fait qu’il avait été clairement « tué au nom de l’islam », le pape a montré son désaccord, distançant l’islam de la violence, comparant les violences des musulmans à des violences faites par des catholiques : « Celui-ci a tué son amie, un autre a tué sa belle-mère… et ce sont des catholiques baptisés ! Il y a des catholiques violents ! Si je dois parler de violence islamique, je dois parler de violence catholique ». (http://www.raymondibrahim.com/2016/08/02/pope-francis-a-fool-or-liar-for-islam/). (Note du traducteur : sauf, pour ceux qui voient sans œillères, que les catholiques qui assassinent ne le font pas pour obéir à leur religion… Le raisonnement du pape ne tient pas la route).

Ceux qui ont étudié la biographie de St François ne peuvent que déplorer sa « transformation » des temps modernes. St. François, en fait, n’a jamais fait de Mohamet un sujet de moquerie, tout au moins pas au point que les fidèles du prophète ne réclament sa tête, il a cependant, sans équivoque, défini comme faux le message du prophète musulman. Contrairement au pape diplomate François, qui ne semble jamais prêcher le christianisme aux musulmans mais qui plutôt confirme la validité de leur religion, le saint homme était davantage concerné par les âmes des musulmans, au point de mettre sa vie en première ligne pour tenter de les convertir. C’était là d’ailleurs généralement l’une des préoccupations des papes, les « Vicaires du Christ », mais apparemment pas une préoccupation du Pape François.

En bref, il y a une marge entre la compassion de St François d’Assise et la lâcheté du Pape François, ou pire, sa complicité. Quand il s’agit de confronter l’islam et de se dresser pour la foi et les chrétiens persécutés, le Pape François échoue douloureusement à toute comparaison avec le brave moine dont il s’est approprié le nom.

 

 

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Jack

Résistance républicaine Etats-Unis “Those who surrender freedom for security will not have, nor do they deserve, either one.” « Ceux qui sacrifient la liberté pour la sécurité n'obtiendront, ni ne méritent, ni l'une ni l'autre » Benjamin Franklin


10 thoughts on “Le pape François trahit même celui dont il se recommande, Saint François d’Assise l’anti-islam

  1. Renoir

    Merci Jack pour ce terrible rappel historique et religieux – terrible pour l’ensoutané sectaire et dhimmiste qui occupe le Vatican et qui déshonore à la fois le saint nom de François et la catholicité dans son ensemble.
    Je ne vois d’ailleurs pas pourquoi tout le monde s’obstine à l’appeler « François » alors que son vrai titre est « François I »
    Il est le premier à avoir osé souiller le nom du saint… et le dernier aussi, j’espère!

    1. JackJack

      Ton « merci » Renoir va à l’auteur de l’article, un grand connaisseur de l’islam, Raymond Ibrahim. Je n’ai fait qu’en traduire des extraits. J’ajoute à ton commentaire que le comportement du pape a une influence désastreuse et dangereuse sur les prélats de l’église, sans doute tout de même à quelques exceptions près, et sur une grande partie des catholiques, pratiquants ou non.

  2. cyrilpatriot

    ce cardinal n’a pas l’etoffe pour la fonction de pape, comment peut-il s’appoprier le nom de françois 1er, qui eté defenseur des chrétiens persécutés, ce pape actuel est l’exemple comme nos dirigeants de la dhimmitude allant jusqu’à innocenter les muzz, comment peut-il comparer ces monstres islamistes à des catholiques qui eux ne tuent jamais au nom de la religion.

    1. Renoir

      Un seul petit mot à ajouter, avec votre permission:
      « …des catholiques qui eux ne tuent PLUS jamais au nom de la religion. »

  3. Stéphane-O

    Le pape….. et les milliards de milliards du Vatican..

    Tout cet or amassé dont une infime fraction permettrai de sauver les Chrétiens d’orient…. Et il ne fait rien…. Prier coûte moins cher au pape sans doute

    Un traître parmi les autres

  4. OTOOSAN

    En réalité François I , ce n’est pas un précurseur : in mémoriam :  » La charité Chrétienne qui tient comme de vrais frères tous les hommes sans distinction de nations ou de couleurs sera constamment prêchée et commandée » …..Saint Pie X

  5. SarisseSarisse

    Ça fait plaisir de lire une traduction en français d’un texte de Raymond Ibrahim, j’espère qu’il y aura aussi des traductions du Jihad Watch de Robert Spencer (qui suit l’actualité de notre pays et nos sites résistants, bien qu’il ne soit pas francophone), la résistance est de toute façon condamnée à devenir aussi internationale que l’est l’agresseur (surtout quand on sait que l’OCI noyaute l’ONU ou l’Unesco).
    Quant au pape, Mgr Bergoglio, je vois plus en lui un jésuite, dans le mauvais sens du terme, qu’un disciple de St François d’Assise, qui pensait de l’islam la même chose qu’un Raymond Lulle.
    Un jésuite, dans le bon sens du terme il y en a , j’en connais au moins un, le père Henri Boulad, lucide sur l’islam et excellent arabisant.

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