Les patriotes doivent prendre le Président au mot et se rassembler pour résister


Les patriotes doivent prendre le Président au mot et se rassembler pour résister

Il est probable que le « président normal » que le Président de la République avait prétendu vouloir être en 2012 ne s’attendait pas à une fin de quinquennat aussi dramatique pour la France, défigurée et aujourd’hui à nouveau martyrisée à Nice.

Comprendra-t-il qu’après la douleur et la peine qui accablent à nouveau la Nation et la compassion dont cette dernière doit faire preuve à l’égard des victimes et de leurs familles, la colère leur succède et s’exprime face à l’incompréhensible autosatisfaction inconvenante manifestée par le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur dès l’Euro 2016 terminé, et par lui-même au cours de son interview du 14 juillet, manifestations d’un optimisme béat et d’un déni de réalité. 

Cette colère traduit le fait qu’il n’a pas su ou pas voulu nommer précisément, non pas l’adversaire comme il l’a désigné lors de son interview, mais l’ennemi à combattre, à savoir l’islamisme révolutionnaire et internationaliste qui frappe lourdement la France depuis deux ans maintenant. Et cet islamisme découle directement de l’islam puisqu’il est l’intégralité de l’islam dans la mesure où il procède de la lecture littérale du Coran – incompatible d’ailleurs avec notre Constitution – avec un objectif jamais caché, c’est à dire le califat mondial. Il faut que nos élites politiques comprennent que la violence est consubstantielle à l’islam (que ceux qui en doutent se reportent au texte de référence, le Coran) et que cette dernière peut se manifester de différentes manières avec des degrés d’agressivité plus ou moins marqués en fonction des mouvements multiples qui l’exercent. Cet islam radical qui nous a déclaré la guerre est un islam révolutionnaire inspiré par deux idéologues, l’Égyptien Sayid Qutb et l’Indien Al Mawdudi et enseigné dès la fin de la Seconde Guerre mondiale et lancé contre l’Occident. C’est celui que professe l’État islamique, celui qui comme toute idéologie révolutionnaire est offensif et violent. 

L’évidente perversité et le danger que représente cet islamisme pour l’avenir des nations européennes et notamment de la France, du fait de son caractère contagieux, ne semblent pas préoccuper le Président de la République contrairement à une majorité de nos compatriotes exaspérés par l‘impuissance et la paralysie du gouvernement car cet ennemi est présent sur notre propre sol, au sein même de la nation. Comment ceux qui nous gouvernent peuvent-ils ne pas comprendre qu’on ne peut pas « vivre ensemble » avec qui vous veut du mal, avec qui veut votre mort et qu’il faut donc agir devant l’évidence ?

Nous attendons donc du Chef de l’État qu’il soit en mesure, en sa qualité de Président de la République et de Chef des armées, de prendre en compte cette menace et d’en tirer les conséquences et, de ce fait, de décider enfin. Car on n’attend pas d’un Président de la République des messages de compassion et d’appel au rassemblement mais des décisions. Le chef de guerre décide, il ne commente pas les événements. Il est inutile de dire aux Français que l’Histoire est tragique. Ils le savent. En revanche, quand on connaît l’Histoire, on agit.

Car il faudra bien se résoudre à régler le problème de l’immigration extra-européenne. Cela suffit, en effet, trop c’est trop ; la France n’est pas une terre d’islam, c’est une terre chrétienne et il est plus que temps d’inverser le cours des choses. Cela ne pourra pas se faire sans, au préalable, un vaste débat national. Et le peuple devra finalement être consulté. Mais dans l’immédiat, deux mesures doivent être prises rapidement. Elles découlent de l’analyse des attentats successifs qui frappent la France et confirment qu’un point commun rassemble notre ennemi présent sur notre sol: il se réclame haut et fort de l’islam.

La première mesure concerne les personnes étrangères issues de l’immigration extra-européenne en situation régulière et détenant un titre de séjour ou de résident qui se rendent coupables de délits ou de crimes. L’expulsion dans leur pays d’origine doit leur être systématiquement appliquée ainsi qu’à leur famille (on ne sépare pas la famille) au terme de leur peine fixée par le tribunal. Si cette mesure avait été appliquée, l’attentat de Nice n’aurait pas eu lieu. Quant à ceux qui sont en situation irrégulière (clandestins), ils doivent être expulsés. Si cette mesure était appliquée, deux des barbares qui ont participé au carnage du 13 novembre dernier n’auraient pas pu le faire. Il n’a échappé à personne, et surtout pas à nos gouvernants, que posant le pied sur le territoire grec en provenance de la Turquie, le 5 octobre dernier, au sein du flux continu de cette invasion migratoire que subit l’Europe, ils participaient au bain de sang du 13 novembre à Paris, soit seulement six semaines après. Cela en dit long sur les capacités de notre ennemi qui dispose de réseaux bien implantés sur l’ensemble du territoire européen avec une cinquième colonne très active.

La seconde mesure porte sur la double-nationalité qui non seulement brouille les repères et empêche la communion nationale mais constitue, à terme, une menace sérieuse de dislocation du peuple de France. Face à ce péril que le Président de la République ne peut pas et ne doit pas ignorer c’est le principe même de l’acquisition de la nationalité française qui se pose. Il est donc urgent de supprimer la double-nationalité pour les personnes d’origine non européenne. Car en période de guerre – et nous sommes en guerre comme cela a été rappelé – on ne peut pas se satisfaire d’être à moitié français à un moment où l’engagement doit être total face à l’ennemi. Le 13 novembre dernier, la majorité des barbares qui ont semé la mort étaient binationaux, c’est à dire à moitié français. Et l’autre moitié, celle qui compte le plus à leurs yeux – leurs actions meurtrières le démontrent – c’est leur allégeance à l’islam qu’ils veulent imposer au monde. C’est d’ailleurs une raison évidente de plus pour que des hautes fonctions de l’État (parlement, ministères, gouvernement) ne puissent pas être confiées à des personnes possédant cette binationalité. Il s’agit dans ce dernier cas d’une incompatibilité rédhibitoire pour la sécurité de la France et l’unité de la Nation. On est Français à part entière ou on ne l’est pas.

Ces deux mesures ne dérogent aucunement à l’état de droit. Il suffit simplement de les adopter.

Cela dit, l’annonce du futur déploiement de notre porte-avions pour renforcer nos capacités de frappe sur l’État islamique en Syrie et en Irak constitue une nouvelle opération de communication qui ne trompe personne, car la riposte qui doit être menée contre notre ennemi doit l’être avant tout sur notre sol. Il en est de même avec cet appel lancé aux Français pour rejoindre la réserve opérationnelle. Il confirme le manque de réflexion et l’incapacité à décider. Car on n’évoque nullement, ni l’effectif nécessaire, ni les missions précises qui seraient assignées à ces nouveaux réservistes qui, faut-il le souligner, ne sont pas formés. S’il faut renforcer la réserve opérationnelle, il ne suffit pas d’appeler des volontaires à se manifester. On décide et on décrète leur mobilisation et on le fait parmi les citoyens concernés (réserve opérationnelle 2). Ces annonces trahissent l’affolement et un certain amateurisme qui nourrissent l’inquiétude et l’anxiété des citoyens.

Lorsque l’état d’urgence a été décrété en novembre dernier, il fallait frapper vite et fort. La riposte contre l’ennemi ne peut pas être l’objet d’hésitations. Elle devait être rapide et sans pitié. C’était le devoir de ceux qui nous gouvernent et qui ne l’ont pas accompli. Huit mois après, la Nation en paie le prix fort. Tant qu’ils ne fixeront pas le but de guerre, c’est à dire l’éradication de l’islamisme sur notre territoire par tous les moyens, le sang et les larmes continueront de couler. Mais l’exaspération et la colère pourraient conduire les citoyens à la révolte. Quant à l’excuse régulièrement avancée sur la nécessité de respecter l’état de droit – bien commode pour ne pas agir – faut-il rappeler que le politique préexiste au droit. Ce dernier, respectant certes des principes et des valeurs morales, n’est qu’un outil qui légitime l’action du politique. Il peut donc être modifié et adapté à cette situation de guerre. Cela est d’autant plus nécessaire que face à cette idéologie révolutionnaire qui a contaminé la mentalité de ses adeptes et de ses combattants en éradiquant toute forme de sentiment au profit de la violence reptilienne, seule une guerre à outrance est concevable pour l’éliminer. Encore doit-on lui opposer une autre idéologie mobilisant, elle, à l’inverse, les sentiments, c’est à dire le patriotisme. Seul le patriotisme sera en mesure de gagner cette guerre. Mais le Président de la République sera-t-il capable de rassembler les Français derrière cette « idéologie » salvatrice ? On peut en douter sérieusement et on a du mal à comprendre son appel à la résistance évoqué lors d’une conférence de presse à Lisbonne le 19 juillet. De quelle résistance veut-il parler ? Car « résister, c’est s’opposer par la force à celui ou à ceux qui emploient des moyens violents » (cf.Larousse). Alors, les patriotes doivent prendre le Président au mot et se rassembler pour résister car c’est l’avenir de la France, cette terre charnelle que nous chérissons, et de son peuple qui sont menacés. 

Le 19 juillet 2016     Général (2s) Antoine MARTINEZ

 

Note de Christine Tasin

Pour Résistance républicaine, il s’agit de bouter hors de France l’islam, et pas seulement l’islamisme. C’est l’islam qui assassine depuis 1400 ans, bien avant l’Égyptien Sayid Qutb et l’Indien Al Mawdudi…

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19 thoughts on “Les patriotes doivent prendre le Président au mot et se rassembler pour résister

  1. Père

    Tout à fait d’accord avec toi Christine. Ne tournons pas autour du pot , c’est encore perdre du temps inutilement et reporter le problème à plus tard, pour finalement s’apercevoir de l’erreur monumentale commise !

  2. Koko

    Se regrouper et résister ces bien beau, mais comment le faire efficacement ?
    Malheureusement nous ne somme plus en 39 – 45., ont ne peut pas prendre le maquis aussi facilement.

    1. Christine TasinChristine Tasin

      il faut faire partie d’une associaiton de résistants et être volontaire pour prendre contact avec les adhérents de son coin

        1. Christine TasinChristine Tasin

          Résistance républicaine en est une, pour en faire partie il faut adhérer (36 euros), il y a aussi le réseau identités ou le bloc identitaire, les jeunes gens peuvent aussi adhérer à Génération identitaire

        2. deniauddeniaud

          Adhérer à une association patriote comme RR , un site de ré-information, c’est déjà un premier pas .
          (Si on a les moyens, adhérer à plusieurs de ces sites et leur envoyer des chèques de temps en temps, pour les aider à supporter les plaintes au tribunal… et bien d’autres frais).
          Envoyer des textes, des témoignages de sa région, de simples commentaires journaliers , des encouragements, des témoignages d’amitié résistance et de belle complicité, tout cela ne coûte qu’un peu de son temps, mais c’est tellement important !
          Participer, si on peut physiquement et pécuniairement, à des manifestations, des défilés, des réunions, c’est bien aussi mais moins réalisable dans la pratique.
          Si la majorité des Français, qui pensent comme nous en réalité , devant les dangers sérieux et de plus en plus rapprochés qui nous menacent, si tous ces Français faisaient l’effort de participer à l’un de ces sites , l’effet « boule de neige » serait immédiat et très certainement très payant !
          Amitiés résistantes.
          Pierre dans le 17.

          1. Christine TasinChristine Tasin

            Merci cher Pierre d’avoir si bien expliqué le rôle du résistant, vous avez oublié que cela permet d’entrer dans une »famille » la famille résistante et d’y connaître des amis, des aides, d’y constituer un groupe de résistants local… et plus si affinités !

  3. Roland l'Alsacien

    Général (2s) Antoine MARTINEZ bravo et je vous répond pour votre écrit mais je suis de l’avis de notre chère Christine qui a écrit : il s’agit de bouter hors de France l’islam, et pas seulement l’islamisme.Et moi-même j’écris avec : qu’il faut détruire complètement cette secte sanguinaire qui s »appelle islam

  4. Olivier de V

    Dénonçons tout en bloc la guerre multiforme de l’islam,
    et laide sous tous ses angles et ses coutures :

    Violence, terreur,
    guerre démographique,
    guerre d’usure,
    guerre idéologique, médiatique,
    infiltration,
    mensonge,
    corruption, clientélisme,
    chantage,
    trafics prohibés,
    esclavage,
    racisme,
    discrimination,
    manipulation et harcèlement moral,
    guerre lâche faite aux plus faibles, aux femmes,
    guerre dans le dos des gens,
    vols, spoliation,
    enlaidissement, dégradation du cadre de vie,
    dégradation des équipements essentiels pour vivre,

    je n’ai pas attendu qu’une mosquée soit construite dans mon quartier.
    A 20 ans, j’avais déjà l’intuition de ce qui nous attendait et résistait déjà au moins avec mes bulletins de vote.

  5. Xtemps

    Christine Tasin a raison, c’est l’Islam meurtrière, multi génocidaire et les pratiquants de cette saloperie qui massacrent depuis 1400 ans, que les européens sont exposés aux dangers aujourd’hui de cette meurtrière qu’il faut mettre dehors de l’Europe.

    C’est le peuple qui décide en démocratie pas les élus, ils sont les représentants du peuple, pas celui des autres.

  6. fichepain jacques

    comme le dit notre président Hollande je veux, moi aussi, résister… et protéger notre cher et merveilleux pays.

  7. Essuie-Tout

    Le moins que l’on puisse dire est que le général Martinez ne fait qu’égratigner le problème.

    A la base de l’islamisme, il y a l’islam. C’est donc bien l’islam le problème.

    De plus, la présence indésirable de l’islam en France est aussi la conséquence de l’immigration, elle-même conséquence d’une politique criminelle – car sciemment désirée et appliquée – suivie sans exception par tous les gouvernements qui se sont succédés depuis le début des années 70.

    Il n’y aura pas de libération sans un changement de régime.

  8. pprendre par coue

    j’aime le chant des partisans
    je vais l’apprendre par coeur car il symbolise plus pour moi la résistance que la Marseillaise que les braves gens entonnent lors des cérémonies de larmes , fleurs et bougies

  9. Cril17

    Mon Général, toute la question n’est-elle pas de savoir quel est l’objectif SMART qu’on veut atteindre selon les lois universelles du management, tel qu’on le pratique au quotidien dans toute bonne entreprise privée bien gérée ?

    SVP, s’agit-il de sauver la République ou de sauver la France, et avant quelle date au plus tard ?

  10. Olivia BlancheOlivia Blanche

    En tête j’avais les mêmes mots que Diogène : « Bravo au Général Martinez ! »

    On pourrait penser qu’il s’agit d’un véritable APPEL, comme le fit De Gaulle le 18 juin.

    Mais l’état d’esprit est différent de ces années-là… Beaucoup pensent comme nous mais ignorent ce site… Beaucoup trop ne sont pas prêts à s’engager, bien qu’ils se plaignent et voient les effets délétères de l’immigration : « On n’est plus en France »… Et beaucoup trop considèrent qu’ils n’y a plus rien à faire !

    Quant à tous les autres ils croient dur comme fer au « Vivre Ensemble »…

    Je conclue en disant que N. K. Morizet qui poussait des cris d’orfraie chaque fois que quelqu’un de son clan, telle Mme Morano, osait sortir du politiquement correct, lance une consultation avec des propositions pour lutter, soit-disant, contre l’islam radical, dont : fermeture des mosquées salafistes. Il aura fallu plus de 200 morts pour que cette politicienne reconnaisse une part de responsabilité à l’islam, sans toutefois vouloir l’éradiquer de notre sol puisqu’elle propose que ce soit nous qui subventionnions les mosquées pour écarter les Etats du Golfe…

  11. jolly rodgers

    boycottons tout ceux qui touchent a cette merde(l’islam) de prés ou de loin: magasins , restaurent qui vendent de la viande hallal, artistes colllabos, festivals et assos qui prennent des musulmans pour faire la sécurité au détriment des français….. et informons la populations sous formes de brochures, journaux, débat public…

  12. jean-luc

    Mes respects mon général avec vous et jusque ma vie.
    Je n’accepterai jamais l’islam.
    Je poste peu mais présent le jour j.
    J’ai vécu aussi ces salloperies hors de France ce qu’ils peuvent faire.
    Ils l’ont fait en France à échelle minorée et sera bien pire si le peuple de France ne réagit pas.
    Ils n’ont q’un but prendre le pouvoir.

  13. UTR

    Je ne peux ici d’avouer avec humilité mon immense admiration pour le Général d’armée aérienne Antoine Martinez!

    Nous avons hélas pu constater l’impressionnante passivité du corps des officiers généraux, pour ne pas exprimer ouvertement le terme infâme …D APATHIE ! face aux drames frappant la France !

    Les généraux d’active brillent par leur silence et même leur coupable complicité envers un pouvoir exécutif traitre et fêlon , et parmi les généraux de 2°section, encore peu d’entre eux osent donner de la voix , pour dénoncer l’odieuse conspiration visant à détruire la France éternelle !

    Au milieu même d’une situation de lâcheté générale , Antoine Martinez , fait preuve d’une vaillance et d’une virulence à la hauteure de la tragédie socialie atroce en train de se dérouler et qui finira par nous tous atteindre individuellement .

    Le général d’armée aérienne Martinez, constitue la seule grande profonde autorité morale , dont les français authentiques ont besoin , pour légitimer leur lutte de survie face à l’islam politique conduisant à la pire des charia !

    Ce prestigieux général pilote d’avion militaire nous invite donc au rassemblement et à la résistance ? cependant nous sommes en droit de lui demander plus précisément quel genre de rassemblement et quel genre de résistance ? En l’espéce je reconnais demeurer un peu sur ma faim , mais tout en concevant que cet officier général ne soit pas en mesure d’aller plus loin dans les détails , au risque de s’exposer à la vindicte d’un pouvoir socialope corrompu.

    Naguére avons nous reçu, dans les pyrénées atlantiques , la visite d’une certaine personne, ( avec un passé de ministére de l’intérieur , Christine ici m’aura bien comprise ) qui s’est fait remarquer par une propension bien fautive à l’affabulation sur de supposées relations dans les milieux militaires trés étoilées et élevés . Mais nous comptons sur l’autorité d’un vrai général, pour au contraire , par le biais de voies détournées et secrètes, mieux nous orienter face aux événements tragiques futurs !

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