Comment le pouvoir politique a empêché des policiers d’intervenir au Bataclan (suite)


Comment le pouvoir politique a empêché des policiers d’intervenir au Bataclan (suite)

En complément de cet article révélant que le GIGN était prêt à intervenir et ne l’a pas fait faute d’en recevoir l’ordre, une analyse d’UTR faisant le lien entre l’impossibilité faite aux policiers d’emprunter à des militaires leur famas le même soir et la lutte contre l’armement des patriotes.

Christine Tasin 

http://resistancerepublicaine.eu/2016/07/13/le-gign-aurait-pu-intervenir-vite-au-bataclan-et-faire-cesser-la-boucherie-si-son-chef-lavait-voulu/

Cette information nous interpelle intimement, mais doit hélas être considérée avec prudence, en l’occurrence parce que nous méconnaissons le nombre exact de gendarmes partageant cette approche des événements.

Savoir précisément la proportion de militaires désapprouvant l’attitude de leur supérieur dans cette affaire permettrait d’objectiver les circonstances réelles des prises de décisions successives et determiner la part de faute de commandement au niveau personnel. Malheureusement nous manquons cruellement d’élements solides supplémentaires, débouchant sur une vérité intangible !

Cependant nous pouvons nous forger une certaine opinion du fonctionnement actuel du mécanisme de décision sur la mise en oeuvre des forces d’intervention, en prenant en compte le climat régnant en leur sein, où les différents étages hiérarchiques en toute circonstance ,tentent de se « couvrir » au maximum, dans le but de ne pas s’attirer de sanctions de la part du pouvoir politique !

Ainsi même au sein des « forces spéciales d’intervention », la préoccupations des chefs serait de se conformer à des régles administratives et de commandement pré-établies, plutot que de faire preuve d’initiative et de réactivité , pourtant indispensable dans des actions urgentes de protection des populations

Nous pouvons donc désormais et avec réalisme, envisager une conception du systéme « d’intervention interieur » ou les chefs de terrain pourraient ressentif davantage de crainte envers le pouvoir exécutif que face à des terroristes à combattre , car obsédés par des soucis de conformisme juridiques et administratifs , qui en soit portent inévitablement préjudice à leurs capacités opérationnelles

Nous ne pouvons hélas infirmer ou confirmer le contenu de la lettre de dénonciation de ces gendarmes du GIGN, mais en revanche nous pouvons rappeler une réelle situation de disfonctionnement s’étant produite dans le cadre du bataclan

En effet , il est désormais pleinement avéré que, en plein déroulement de la tuerie, des policiers ont tenté d’emprunter les fusils FAMAS de militaires patrouillant dans le but d’intervenir directement au plus vite dans le théâtre ! Mais les militaires refusérent de prêter leurs armes de service, craignant des reproches et des sanctions de la part de la hiérarchie !

Cet exemple navrant cité plus haut  aboutissant à un ralentissement tragique des interventions au profit des victimes, puisque les policiers ne purent utiliser les armes des militaires est hautement évocateur du systéme militaire- policier censé assurer la survie des citoyens. Y  prédomine une accumulation des règlements, des consignes d’engagement tellement contraignantes, qu’elles induisent une paralysie mentale compléte chez les policiers et militaires , dont le comportement est ouvertement …SCLEROSE!

Dorénavant sachons que les acteurs de sécurité et d’intervention ,sont soumis à une chape de plomb légale, réglementaire et administrative, leur faisant craindre en permanence l’éventualité de sanctions hiérarchisques graves voire même une comparution en tribunal, au moindre faux pas ! 

J’affirme ici que ces contraintes de fonctionnement et d’action extrêmement lourdes sont directement voulues par le pouvoir politique qui entend ainsi exercer un contrôle mental plus que strict sur ces unités d’intervention  dans le but d’instaurer une situation de sujétion totale!

Les Français, contrairement aux citoyens des états du Texas et de la Géorgie, sont tous désarmés dans la rue sous peine de sanctions pénales trés sévéres, mais les agents d’intervention eux-mêmes, ayant pour vocation de mettre en oeuvre des matériels pour neutraliser des tueurs de masse ,sont eux mêmes soumis à un carcan juridique terrifiant réduisant considérablement leur efficacité opérationnelle !

Pour l’heure actuelle une répétition d’autres Bataclans semble d’autant plus probable que, objectivement parlant, aucune force de police ou de gendarmerie ne peut intervenir sur le lieu d’une tuerie de masse improvisée et réalisée en un temps record pour un maximum de victimes, ce qui obligera à terme chacun d’entre nous d’anticiper les situations les plus à risque potentiel !

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17 thoughts on “Comment le pouvoir politique a empêché des policiers d’intervenir au Bataclan (suite)

  1. AvatarAubert

    Ah Ah Ah  » carcan juridique  » notre France souveraine ô combien souillée

    pour ma part et mes écrit n’engagent que moi , je suis armé en permanence et ce sans permis de port d’armes ;-))))
    mais soyons intelligents faire payer au prix fort nos ennemis sera choses aisée
    de petit meurtres insignifiants sont à prévoir et très vite …….
    Alea jacta est

  2. AvatarSCHNEITER

    Faisons comparaître Hollande, Valls, Cazeneuve, Taubira devant une Haute Cour de Justice pour trahison et collusion avec l’islam….

  3. Avatarrobertr

    un militaire ne prête pas son arme de service, mais il est en devoir de protégeais la population et sous l’autorité de la police il aurait du intervenir pour sauvé des vies. et détruire au maximum l’ennemi .
    je reconnait que cella est plus facile à dire qu’a faire, surtout de nos jour .
    nos forces de l’ordre sont entre le marteau et l’enclume .

    1. AvatarUTR

      Oui vous avez entiérement raison !

      Ces militaires étaient en tout état de cause placé sous une autorité hiérarchique, qui aurait du , devant l’évidence d’une menace vitale trés grave, prendre l’initiative de pénétrer de force dans le théatre , en compagnie de ses propres hommes ,et immédiatement à l’intérieur , déclencher un tir de barrage pour un effet neutralisant immédiat , et ceci sans attendre aucun ordre issu d’une chaine de commandement temporairement paralysée !

      Ces militaires étaient nécéssairement placé sous les ordres d’un chef , et ce dernier devait organiser un assaut immédiat, avec les moyens dont il disposait, et ceci sans en passer par un prêt de FAMAS aux policiers !

      L’accumulation des victimes au bataclan, et le délai trés long entre le début du drame et les premiéres interventions de la force publique, implique inévitablement l’existence de …FAUTES AVEREES ! mais qui découlent de la situation de sclérose hiérarchique et réglementaire, que j’ai décrite dans mon précédent commentaire !

  4. AvatarDELLE-CASE

    Bonjour.

    Un décret prévoit que le fonctionnaires de police (Nationale) peuvent garder leur arme de service et la portée en repos, congés et en tout lieu.
    Certains chefs de services, (Commissaires de Police) ou même Directeur Départemental de la Sécurité Publique, (DDSP), mettent en avant des notes de services internes demandant à tous fonctionnaires et principalement aux Adjoints De Sécurité (ADS) et réservistes volontaires ancien fonctionnaire actif de la police nationale, de réintégrer leur arme à chaque fin de service.
    Nous sommes, que je sache, toujours état d’urgence.
    Cordialement.

    1. AvatarUTR

      Que les directeurs départements et autres chefs de services , ayant tous vocation à une carriére de rond de cuir, peuvent se livrer à toutes sortes d’élucubrations intellectuelles, et multiplier à plaisirs les documents et des procédures administratives , toute plus nulles les unes que les autres , car en procédant ainsi, ils sont surs de voire les massacres de masse de citoyens , se multiplier à l’infini dans les rues et les villes !

      Les notes de service privant les fonctionnaires de leur flingue en dehors des heures de service, sont de minables …TORCHES FESSES! qui auraient du finir là ou je pense , depuis longtemps !

  5. AntiislamAntiislam

    Bonjour,

    Cette orgie réglementaire débouchant sur la trouille, nous avons pu l’expérimenter, à un niveau élémentaire, quand, lors de notre rassemblement, les policiers en faction ont refusé de verbaliser une voilée intégrale qui passait (Pas de vagues avec la hiérarchie était le prétexte invoqué ! ).

    1. AvatarUTR

      Antislam

      Réflexion plus que pertinente

      Et donc plutot que d’appliquer des lois censées protéger la population contre une personne potentiellement terroriste, on préfére anticiper une réaction péjorative de la hiérarchie , surtout axée sur une démarche de conformité avec la politique gouvernementale pro muzz

      Allons donc ensemble au bout de cette logique, et un jour nos flics préféreront assister impuissant à l’action criminelle des milices de la charia , commettant même des crimes, plutot que de risquer des sanctions liées à une attitude de désobéissance envers les consignes idéologiques de la place beauveau

  6. AvatarJean-Louis

    Hum, les policiers ne sont pas formés pour tirer au Famas et sauf pour quelques unités spécialisées, les soldats ne sont pas formés pour la guérilla urbaine faite de terroristes civils mélangés à des civils.

    D’ailleurs il faut une bonne dose de militaires « de l’arrière » peu rodés au combat, (et qui font partie de vigie-pirate) pour soutenir les militaires opérationnels.

    1. AvatarUTR

      Si tant est que les flics ne savaient pas se servir d’un FAMAS ! ils auraient du non pas réclamer le pret d’un engin qu’ils ne connaissaient pas , mais au contraire ordonner fermement aux militaires de les accompagner dans le théatre en vue d’un assaut général soudain, ou tous auraient du conjuguer leurs tirs sur les terroristes

      On à beau crever de trouille devant la hiérarchie et être obsédés par les réglements, il faut bien réagir vivement pour sauver le maximum de civils innocents , et tant pis pour les répercussions éventuelles ultérieures !

      Les personnes désarmées sont brutalement menacées de mort et donc …ON FONCE ! quelques soient les conséquences !

  7. Avatarlucides50

    L’information sur l’attente d’un ordre pour intervenir au bataclan n’est pas nouvelle, le lendemain ou le surlendemain du massacre, des infos précisaient que l’unité spéciale pour ce genre d’attaque, a attendu plusieurs dizaines de minutes le feu vert pour entrer dans le bâtiment.
    Les langues se délient 7 mois après, mais combien de Pères, de Mères, de frères, de soeurs, seraient actuellement sur les plages avec leurs chers disparus si l’intervention n’avait pas été retardée par des petits chefs?
    Les, hollande, valls, cazevide, et tous leurs batards d’associés, sont donc responsables d’un certain nombre de meurtres, présentent donc du sang sur les mains, sont complices et doivent être jugés et condamnés.

  8. Avataryoniii

    hi

    voila pourquoi nous devons nous patriotes exiger d etre armée et d etre en droit d en user lethalement contre toutes ennemi

    il ne faut que compter que sur soi meme

    un patriotes n essitera pas , face a l ennemi

    car il sait que si il hesite , l ennemi liu le tuera , bestiallment

    les patriotes doivent faire en sorte d etre en droit de porter l épée , et d etre en droit d en user lethalement contre leur ennemi

    seul les patriotes protegeront reéllment la civlisation judeo-chretienne d occident , contre les muzz et leur dhimmis

    nous devons faire le necesaire a ce sujet si on veut pourvoir concrettment vaincre nos ennemi

    cette article prouve la necessité vitale du port d armes pour les patriotes

    by

  9. Avatarhathorit

    Je me suis demandé pourquoi, alors que les attentats ont commencé vers 21h40 au Bataclan, les forces de l’ordre ne sont intervenues que vers minuit 20 ?

  10. AvatarLEONARD

    Dès le moment de « danger reconnu » (les détonations), les militaires avaient l’obligation d’entrer, de reconnaître et d’agir immédiatement en en laissant un à l’extérieur pour relais avec moyens radios. Bien sûr avec les deux policiers. L’urgence ici, compte tenu qu’ils étaient là en mission pour un cas pareil. C’était, en tous cas, les ordres que nous, paras, avions à mon époque 63 à 68. Je ne crois pas que c’étais différent ce jour là…

  11. AvatarVerdammt

    Bien sûr, le danger reconnu on passe à l’action.
    Mais « On obéit aux ordres ». Ils sont formé comment les militaires ?
    Pas d’initiative, pas couverts par les chefs etc.
    On a le temps de se faire tuer.
    Ils sont où les soldats d’Indochine et d’Algérie ???
    Le djihadiste ne se pose pas de question. Il va massacrer et a la bénédiction de ses chefs. Pas d’ordre d’un ministère pour sortir une cartouche.
    Faudra faire le boulot nous même les civils.
    Une pétition sur le port d’arme serait bienvenue pour les civils.
    Ou une pétition avec création d’une milice Bisounours pleins de petits cœurs pour neutraliser l’ennemi LOL. Mais avec des pistolets à eau. Les armes c’est trop dangereux…

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