Le Monde : deux journalistes musulmans proposent de « Ramener » l’arabe dans l’école de la République !


Le Monde : deux journalistes musulmans proposent de « Ramener » l’arabe  dans l’école de la République !

Cours de langue arabe à l’IHESS de Saint-Léger-de-Fougeret ( Nièvre) en 2012.

Incohérence et ignominie n’ont que des beaux jours devant elles. Voici des propositions de journalistes musulmans qui travaillent pour la grande finance mondiale via le journal Le Monde:

Article du 26 mai 2016 du Monde: «  »Ramenons la langue arabe au sein de l’école de la République. Laisser aux associations religieuses cet apprentissage est une lourde erreur. Plutôt que de renvoyer les élèves vers les mosquées, l’éducation nationale devrait répondre à cette véritable demande sociale

 

« Il est temps de ramener l’enseignement de l’arabe à l’école de la République »

Par Marwan Lahoud (Directeur général délégué, international, stratégie et affaires publiques d’Airbus Group) et Hakim El Karoui (Ancien conseiller à Matignon et fondateur du Club XXIe siècle

Annus horribilis, 2015 restera dans les mémoires des Français comme l’année de la violence commise au nom de la religion, du meurtre perpétré au nom de l’islam. Face au danger terroriste, des mesures de sécurité ont été prises, qui doivent être assumées sur le long terme : nous nous en félicitons. Vient maintenant le temps des réponses, qui doivent viser à prévenir la radicalisation de certains jeunes Français, tentés par une idéologie totalitaire et meurtrière : le djihadisme terroriste.

Les causes de cette dérive sont multiples : malaise identitaire, séparatisme social, questionnement ontologique adolescent, acculturation à marche forcée qui déstabilise les repères familiaux, absence d’autorité de parents ayant perdu leur légitimité, dans une société d’accueil qui a utilisé leur force de travail quand elle en avait besoin, et n’a plus su que faire d’eux quand la désindustrialisation a commencé.

Parmi les multiples explications données jusqu’à présent, une manque souvent à l’appel : l’inculture. La méconnaissance de la culture d’origine permet en effet à toutes sortes de charlatans de l’idéologie terroriste de se présenter comme les « vrais tenants » de l’islam, comme les « savants de la religion », comme les vrais maîtres de la culture arabe.

9 000 élèves en langue arabe

Aucune solution miracle n’existe, bien sûr, mais nous pensons qu’il faut s’attaquer à la racine de ce mal : l’ignorance, que peut combattre l’enseignement de la langue arabe. Pourquoi ? Parce que l’école de la République est encore le meilleur lieu pour transmettre à ceux qui n’ont pas pu la recevoir la culture de leurs parents, des perspectives sur l’histoire de l’islam, des éléments pour mesurer la profondeur de leurs identités multiples. Et puis, évidemment, l’arabe est un atout dans la mondialisation vu le poids pris par les pays du Golfe et le Maghreb dans nos échanges économiques. Mais, malheureusement, la réalité est très loin de cette exigence.
L’éducation nationale rechignait à enseigner l’arabe aux enfants d’origine arabe : l’enseignement secondaire compte seulement 9 000 élèves en arabe. Au nom de l’assimilation républicaine probablement :  » On a empêché les Bretons d’apprendre le breton au début du XXe siècle, on ne va pas permettre aux “Arabes” d’apprendre l’arabe !  » Les proviseurs renâclaient par ailleurs à ouvrir des classes d’arabe dans leur établissement, car ils craignaient d’attirer des enfants d’immigrés… et donc selon eux des problèmes. Enfin, argument ultime, l’arabe favoriserait le  » communautarisme « , ce qui fait franchement sourire quand on connaît la surreprésentation des enfants d’immigrés dans les banlieues. Pas besoin de classes d’arabe pour avoir des écoles-ghettos.
Et pourtant, la demande est là. Et si l’éducation nationale n’y répond pas, qui en profite, depuis longtemps déjà ? Les pays d’origine, d’abord, qui financent des professeurs détachés (les ELCO) qui viennent hors temps scolaire apprendre la  » langue et la culture d’origine  » aux enfants venus du Maroc, d’Algérie, de Tunisie, de Turquie. Cette politique, conçue au moment où l’on pensait que les travailleurs immigrés allaient rentrer chez eux, est devenue obsolète : les enfants et petits-enfants des travailleurs venus reconstruire la France dans les années 1950 et 1960 sont français et bien français. L’éducation nationale a heureusement pris conscience du problème, a professionnalisé cet enseignement avec des professeurs mieux formés, plus contrôlés et bientôt intégrés à l’enseignement général par la création d’une filière  » internationale « . Mais, cela ne suffit pas. D’autant que le nombre d’enfants qui apprennent l’arabe au primaire (environ 50 000) dépasse très largement l’offre proposée dans les collèges (8 000).
Les mosquées sont les autres institutions qui répondent à la demande d’enseignement de l’arabe. On estime à plus de 60 000 le nombre de jeunes Français qui apprennent l’arabe dans des mosquées, des associations cultuelles ou caritatives ou des instituts liés à des centres religieux. Aucun contrôle n’est opéré sur le contenu des formations, les valeurs qui sont transmises, la qualité des manuels, les méthodes d’apprentissage. Nous ne tomberons pas dans le piège qui consisterait à faire d’une mosquée un lieu dangereux : la très grande majorité des mosquées en France ne sont pas des lieux de radicalisation. On y prône la paix du croyant et le respect de l’environnement politique.
Mais, faute de manuels français d’apprentissage de l’arabe, les jeunes apprennent la langue avec les livres des pays d’origine dont la pédagogie, souvent fondée sur l’apprentissage par cœur, ne favorise pas l’esprit critique. Les valeurs transmises par les manuels sont celles des pays maghrébins et de la Turquie, qui ne sont pas toujours les mêmes que celles de la République. Enfin, l’imbrication de la langue et de la religion est telle dans l’islam, a fortiori quand on enseigne l’arabe dans les mosquées, que l’apprentissage de la langue est évidemment une occasion de prosélytisme, notamment dans les mosquées salafistes. Sauf que l’arabe existe indépendamment du Coran, c’est une langue vivante, une langue de culture, une langue des affaires.
En laissant le champ libre aux associations religieuses, la République leur donne des moyens puisque l’enseignement de l’arabe est devenu pour elle une source de revenus important. En n’assumant pas l’enseignement de l’arabe, elle envoie ses enfants dans les mosquées : c’est une drôle de conception du projet laïc et républicain. Il est temps de ramener l’enseignement de l’arabe à l’école de la République.
Par MARWAN LAHOUD et HAKIM EL KAROUI
© Le Monde

http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/05/25/ramener-la-langue-arabe-au-sein-de-l-ecole-de-la-republique_4925828_3232.html

Traduction:
En jouant du victimisme et de la taqqiya nous arrivons au but. Il est temps de soumettre votre peuple Français aux barbares que nous sommes. Le point final érigé en projet pour la République.

Personnellement, une seule question me taraude: combien de temps les Français accepteront-ils les collaborateurs, inspecteurs de lEN sociotraîtres; inspecteurs de Finances publiques payés pour fermer les yeux sur les commerces musulmans qui détruisent nos villes et nos campagnes; directeur de la RATP qui vend l’entreprise à l’ennemi; ministres corrompus et qui relèvent des Assises ? Français unissons-nous!!

 

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Responsable Résistance républicaine Nord-Aveyron Sud Auvergne


16 thoughts on “Le Monde : deux journalistes musulmans proposent de « Ramener » l’arabe dans l’école de la République !

  1. AvatarAnnette Lanonymette

    En fait c’est déjà en « essai » dans certaines écoles primaires, et je sais par ailleurs que si « on » n’a pas totalement supprimé les classes bilangues, c’est que  » on » a l’intention de créer très rapidement ( sept 2016?) des classes bilangues anglais arabe … ( région parisienne)

  2. AvatarJ

    Les enfants d’aujourd’hui ne savent même pas parler, écrire ou lire correctement le français, ils feraient mieux de remédier à cela. Qu’ils arrêtent de vouloir nous islamiser, c’est non, et définitivement.

    1. Avatarjeannine wietrich

      C EST VRAIMENT IMMONDE , IL FAUDRAIT DANS CE CAS LA NE PLUS ENVOYER LES ENFANTS A L ECOLE ET LEUR FAIRE DES COURS A LA MAISON , ET J ESPERE QUE NOS ABRUTIS D ELUS NE VONT PAS LAISSER FAIRE CECI , C EST UNE HONTE ….. MAIS ON EST GOUVERNE PAR QUI ????? BANDE DE DETRAQUES NOS ELUS !!!!!

  3. AvatarJean Michel Gaudet

    l’introduction de l’arabe en école me laisse vraiement rêveur ! en effet je suis de formation initiale linguiste ( traducteur de langue russe écrite ) et le projet d’implanter l’enseignement de l’arabe en école primaire posera énormément de problémes pratiques

    Bien sur les éléves de parents maghrébiens pourront assez facilement s’adapter , mai j’imagine trés mal des jeunes française de 11 , 12 ans , francophone d’origines aborder facilement cette langue ayant absolument aucun point commun avec les langues européennes !

    Soit donc l’enseignement de l’arabe ne ciblera que les enfants menant leur vie dans un environnement familial moyen oriental, ou soit on va tenter de rendre cet enseignement universel au niveau du collége, avec un coéfficient d’échec …COLOSSAL !

    En terme clair 98 % des trés jeunes français accédant au collége et francophones d’origine et de famille, sont infoutus d’apprendre l’arabe qui sera pour eux , et on les comprend , une langue …EXTRATERRESTRE !

    L’inaptitude fondamentales des français à intégrer la langue arabe sera par ailleurs un frein certain à l’expansion de la foi mahométane , et on ne peut que s’en réjouir !

  4. AvatarCaughnawaga

    Si les enfants et petits-enfants sont français et bien français, ils n’ont pas besoin de l’arabe. C l’anglais la langue des affaires et non l’arabe. Et l’arabie saoudite va sombrer dans 5 ans déjà qu’ils commencent à taxer l’eau

    Autres choses ici au Québec, la voiture électrique a de plus en plus d’adeptes, et les bornes électriques poussent comme des champignons maintenant quand ils construisent une maison, il y a un emplacement de prévu pour la borne si tu veux en avoir une plus tard. On veut se diriger vers des énergies non fossiles alors le pétrole vit ses derniers milles.

  5. Avatarfanch

    Mais bien sûr comme ça les petits Français pourront apprendre le coran tout bénef pour les moulouds
    ,

  6. Avatarzenoviev

    VIVE L’ISLAM MODÉRÉ!!!

    Il faudrait peut-être que certains relisent Houellbecq!

    Ce n’est rien d’autre que la discrimination positive depuis des années!
    Ce n’est pas nouveau, on sait que tout le fonctionnariat est gangrené par eux (les préfectures, les mairies, la masse-média, ……et je ne parle plus des écoles et les hôpitaux).

    Et on rêve d’avoir autre chose que ça?!

  7. Avatarphiliberte

    à J-M Gaudet: Le Français est allergique à l’apprentissage de toutes les langues, avec plus ou moins de difficultés.

    à Caughnawaga : qu’est-ce qui permet de faire fonctionner les centrales actuellement? le pétrole.
    on est dépendant, et il faudra un coup dur (mais vraiment dur!) ou des décénies pour qu’on s’en passe.

  8. Avatarpatito

    ces deux personnes nous parlent des parents de ces petits français venus tels des batisseurs de cathédrale aider à la reconstruction ; ils étaient payés que je sache !
    et puisqu’il s’agit de la langue de leurs ancêtres quel meilleur moyen de l’apprendre que de parler avec les parents oiu les grands parents puisque souvent ces derniers ne parlent pas un mot de français
    quand à parler du business
    quelle blague
    ainsi nous aurions besoinde dizaines de milliers d’arabisant pour travailler avec Dubai et autre pays
    voyez donc qui ils emploient : tout le monde parle anglais

  9. AvatarClaude Urbain

    Bonjour,
    Une école où les enfants Français recevront une instruction digne de ce nom. C’est ce qui est indispensable.

  10. AvatarCaughnawaga

    Au Québec on a eu une centrale et elle est fermée et elle a fonctionné de 1983 à 2012.

    Ici c l’électricité, on a bp d’eau, un immense barrage à la Côte Nord et on vend notre surplus à New-York

    Et pour le plastique on fait de la récupération des bouteilles depuis 30 ans, c sûr tout n’est pas au point mais on avance, c l’important.

  11. AvatarRenoir

    J’ai dit plus haut (cf. l’article « belkacem hystérise… ») que l’enseignement de l’arabe est impossible parce que l’arabe n’est pas une mais DES langues.
    Et j’ai à la maison des ouvrages d’enseignement de l’arabe, faits et publiés par les Français en Algérie avant 1962 (dont un remarquable dictionnaire), donc qu’on ne vienne pas nous dire que la France s’est opposée à l’étude le l’arabe !
    Seulement voilà: c’était des ouvrages d’ « arabe dialectal », c’est-à-dire de l’arabe véritablement parlé et connu en Algérie, rien à voir avec l’arabe coranique qu’on essaie d’imposer partout, dans les pays arabes et maintenant en France !

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