Il n’y a plus de justice digne de ce nom en France : alors que faire ?


Il n’y a plus de justice digne de ce nom en France : alors que faire ?

http://resistancerepublicaine.eu/2016/03/30/le-6-avril-le-jugement-qui-sera-rendu-a-la-17eme-chambre-pourrait-avoir-des-consequences-incalculables/

Tout commence avec la loi Pleven (lutte contre le racisme) qui permet au juge d’évaluer des pensées et non de qualifier des faits. Tout ne finit pas avec la loi Gayssot, avec Taubira et l’Europe cela continue.
En réalité cela dépend de la personne poursuivie puisque pour les mêmes idées certains seront condamnés d’autres non.

Brûler un coran (!?) ou dénoncer l’islamisation d’une ville (incitation à la haine) est interdit si les faits relèvent d’un ou supposé « islamophobe » ou d’un élu FN. L’islamophobie est interdite (illégalement évidemment) pour le commun des mortels pas pour Elizabeth Badinter.

Il y a une multitude de lois qui censurent la moindre de nos pensées. Ainsi si un Chrétien recherche un collaborateur et qu’il précise dans son annonce d’emploi qu’il veut un chrétien il sera poursuivi pour discrimination à l’embauche. Alors que dans le cadre de l’abattage halal il n’y a pas de discrimination à ne rechercher que des musulmans.

Il faut bien comprendre qu’il n’Y A  DE JUSTICE QUE  POLITIQUE. Les juges se moquent du droit qu’ils connaissent souvent très mal. Ils font de la politique. La preuve : La Convention Européenne des Droits de l’Homme est anti constitutionnelle notamment par l’incompatibilité entre son article 15 et l’article 16 de notre constitution.

Pendant longtemps cette convention n’a pas été ratifiée par la France par crainte de la censure du Conseil Constitutionnel. Or, elle a été ratifiée et elle est appliquée par toutes les juridictions alors que le problème constitutionnel demeure. Pourquoi ? parce qu’il n’y a que l’apparence de la justice en France : Justice Canada Dry. C’est du n’importe quoi. Mieux, dire qu’il y a dans telle ou telle affaire un abus de droit est interdit. « Jeter le discrédit sur une décision de justice » est puni. Je me demande comment les avocats peuvent travailler en conscience. ils sont peu nombreux à dénoncer cette réalité. Ils font semblant de croire. Ce sont des hypocrites.

Le totalitarisme réside dans le fait de soumettre nos actes et nos pensés à un ordre supérieur rationalisant. L’Europe, les démocraties modernes entrent dans ce cadre totalitaire c’est pourquoi elles sont islamo-compatibles. Si les Profiteurs du système ne sont pas troublés dans leurs profits alors le système perdurera.

Pour lutter, jusqu’à ce que le FN soit au pouvoir, il faut déjà ne pas faire confiance à nos juges ni à nos politiciens. Faire tout notre possible pour agir à l’envers de ce que l’on attend de nous par exemple voter FN et non UMPS. Seul moyen de ne pas être complice. Aussi, ne pas saisir les tribunaux et lorsqu’ils sont saisis contre nous ne pas prendre d’avocat. Les avocats ne sont que des complices du système et qui d’ailleurs, par leur formation, sont du même avis que le juge !!! D’ailleurs un avocat est un « auxiliaire de justice : C’est clair, non !? Lorsque leur ministère est obligatoire : le seul critère à prendre en considération c’est le prix : prendre le moins cher, évidemment, puisque le droit,notamment en matière de liberté d’expression, n’est qu’un prétexte, un argument politique.

Dans nos articles : éviter autant que possible de donner corps à une poursuite : nous sommes assez futés pour évaluer un fait. Les commentaires agressifs ou injurieux sont inutiles. Dire les faits rien que les faits. Les articles devraient être sous contrôle ou bien un logo par exemple « censuré » devraient remplacer l’expression « douteuse ». Ledit commentaire à « censurer » pourrait être expurgé par des « blancs » ou bien être rédigé de manière dithyrambique à condition que l »éloge soit dans l’hyperbole. Comme les Grecs nous pourrions essayer d’être dans l’antiphrase : les Furies chez eux devenaient des « Bienveillantes ». La litote au lieu de l’insulte grossière.

La manœuvre est difficile mais elle est nécessaire puisque nous sommes condamnés à disparaître sous les coups de cette justice politique. A nos méninges… Un site comme le nôtre ou comme Riposte Laïque aurait peut être intérêt à recruter un spécialiste de ces questions. C’est terrible, être obligé de recruter un « modérateur » un « censeur » pour survivre car rien ne serait pire pour la liberté d’expression et la liberté tout court que la disparition de ces sites. Bien sûr les infos seraient moins denses et moins vives puisqu’elles nécessiteraient une « reprise » voire une réécriture. Mais que faire : N’en déplaise à certains, mieux vaut un Sartre vivant qui résiste en écrivant sous l’occupation allemande une pièce comme « Les Mouches » que rien du tout. Que faire ?

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Villeneuve

Paysan,Vilain insoumis, j'aime Voltaire, j'admire Maurice Barrès. La lumière fut le 26 août 1789 : Tòca-i se gausas (Gaston de Foix) [Touches-y, si tu oses]. Résistance républicaine Midi Pyrénées


16 thoughts on “Il n’y a plus de justice digne de ce nom en France : alors que faire ?

    1. jeannine wietrich

      Je suis tout à fais d accord avec vous , sortons de l Europe et appliquons la justice par nous même , marre de tout ceci , nous sommes Français et avons le droit à la parole , bientôt il faudra demander l autorisation d aller au WC si ça continu , ça devient grave quand même !

  1. Lanlignel ArmandLanlignel Armand

    Oui, il faut absolument éviter les articles comprenant des termes douteux répréhensibles (injures, calomnie), même si c’est frustrant d’être muselé et de ne pas pouvoir se défouler par l’exagération. Je trouve qu’il y a trop de qualificatifs  »limites », surtout avec RL. Nous sommes les moins forts, il faut en tenir compte pour survivre, objectif primordial.

  2. durandurand

    Ce qu’il a perdu comme député-maire, Xavier Bertrand l’a récupéré en s’augmentant de 4.000 euros brut à la communauté d’agglo de Saint-Quentin
    Publié à 11h16, le 31 mars 2016 , Modifié à 17h55, le 31 mars 2016
    NON AU CUMUL, OUI AUX THUNES – Xavier Bertrand a crié haut et fort qu’il était contre le cumul des mandats. Le 13 janvier dernier, après avoir été élu comme président de la région Hauts-de-France, il a donc démissionné de son poste de député. Il a également laissé son poste de maire de la commune de Saint-Quentin – tout en prenant quand même soin de garder un poste de conseiller municipal. Bizarrement, on l’a beaucoup moins entendu quand il s’est octroyé une *petite* augmentation de 4.000 euros brut pour son poste de président de la communauté d’agglomération de Saint-Quentin, de manière à compenser ses pertes de revenus de député-maire.

    Comme l’a relevé le quotidien La Voix du Nord, Xavier Bertrand a donc « soumis au vote une délibération lui octroyant 4.000 euros brut, soit 3.000 net et 2.400 après prélèvement à la source ». Avant ce vote, cette enveloppe était répartie entre les vice-présidents de la communauté d’agglomération de Saint-Quentin, précise le quotidien.

    En cumulant ses postes de député et de maire, Xavier Bertrand ne touchait rien à l’agglomération car il dépassait le plafond autorisé. En délaissant ses deux mandats, et en tant que président de la région Hauts-de-France, il perçoit actuellement 5.236 euros brut. Comme il lui restait un peu de marge pour atteindre le fameux plafond, Xavier Bertrand s’est donc augmenté. Mais le principal intéressé précise qu’il est encore « 5% en-dessous du maximum ». Dans les colonnes de la Voix du Nord, il se justifie :
    « Si j’étais resté député, ma situation aurait été plus confortable car je percevrais les mêmes indemnités, mais l’IRFM [indemnité représentative de frais de mandat] en plus. »
    L’IRFM s’élève à 5.770 euros brut par mois. « Ça permet de s’habiller, de payer les repas, une tournée sur une foire, d’envoyer un bouquet pour un mariage, de payer les gerbes pour les commémorations », explique Gérald Darmanin. En maintenant à peu près sa rémunération mensuelle, Xavier Bertrand pourra peut-être continuer à payer quelques coups à boire.
    [Edit 13h16]
    La rédaction du Lab a choisi de modifier le titre pour préciser que Xavier Bertrand avait choisi de compenser sa perte de revenus de député-maire.

    [Edit 17h55]
    Face à la polémique, les collaborateurs ont tenu à nous envoyer une infographie intitulée qui compare ses indemnités d’élu avant et après son élection à la tête de la région Hauts-de-France.
    Le pauvre il va nous faire larmoyer pensez donc il a du mal à boucler ses fin de mois !
    http://lelab.europe1.fr/xavier-bertrand-sest-octroye-une-augmentation-de-4000-euros-brut-a-la-communaute-dagglomeration-de-saint-quentin-2707525

  3. Maurice

    Que faire ?
    La faire nous-mêmes !
    Autodéfense ! Voilà la solution. (en faisant attention de ne pas laisser de traces évidemment)

  4. gentilitas

    Sartre, Foucault…Arguments sensibles à manipuler aux pincettes. Les poseurs de valises d’extrême gauche sont toujours dans leur sillage.
    Ceci dit, et pour rejoindre Villeneuve, je cite F.M. F. Caldwell :
     » Ne craignez pas l’assassin, craignez le traître, c’est lui la véritable peste « .

  5. Louvois

    Le mal est profond (et même constitutionnel) !:
    Il y a, en France, trois pouvoirs : L’exécutif, le législatif et le judiciaire.
    L’exécutif et le législatif ont leur contre-pouvoir; leur opposition en résumé.
    Quid du judiciaire ?
    Les juges ne sont pas responsables de leurs actes. On cas de dépassement de la ligne blanche (Et il faut y mettre le paquet !) ils ne sont redevables que devant leurs pairs. En résumé, la machine fonctionne en autarcie, rejetant toute critique et toute ingérence.
    L’indépendance de la justice est devenue le droit de faire tout et n’importe quoi…
    Bref, quand, en toute impunité, la justice se prostitue avec l’idéologie, la tyrannie est proche.

  6. hathoriti

    D’accord avec le Para ! L’union européenne est née de cerveaux dégénérés. Sortons de ce piège qui nous maintient en esclavage !

  7. ludion

    Merci pour cet article, je viens de comprendre pourquoi mes avocats en possession de tous les éléments chiffrés qui me donnent raison, refusent de répondre aux calomnies de la partie adverse, aux insultes à mon intégrité, alors que cette même partie adverse produit des documents travestis, des chiffres faux et pêche par omission dans toutes les additions : ils me trahissent et le juge se moque éperdument des preuves, il veut du « ressenti » qui lui permette de n’en faire qu’à sa tête pour se payer celle du client. .

  8. Roland l'Alsacien

    parfaitement le para ! est je l’est dit avant que les gens fasse élire ces trous du culs en cols blancs ! je leurs avaient dit c’est un piège qui est organiser de longue date est prévu pour uns troisième guerre mondiale et ils m’avaient tous rie au nez maintenant ils ont ce qu’ils ont voulu ! les traîtres qui démolissent à compte goutte notre pays et les citoyens français de souche !
    je pense que ces salauds en haut lieu doivent recevoir de leurs allalllalllh ce qu’ils méritent hé hé hé !!! tous des lâches et traîtres qui dirige l’Europe et sont tous des gens manipuler pour la mondialisation du fric et reçoivent leurs grosses enveloppes tout les mois pour trahir le vrai peuple européens voilà la vérité et de la vie des gens ils en ont rien a foutre ! c’est cela qui faudra juger selon la loi du vrai peuple français ça veut dire tous les fusiller point barre .Roland l’Alsacien .

  9. Maxime

    Cher Villeneuve,
    1) vous écrivez : « si un Chrétien recherche un collaborateur et qu’il précise dans son annonce d’emploi qu’il veut un chrétien il sera poursuivi pour discrimination à l’embauche. Alors que dans le cadre de l’abattage halal il n’y a pas de discrimination à ne rechercher que des musulmans ».
    J’ai cherché à vérifier cette affirmation depuis quelques temps déjà. J’ai un mal fou à trouver les décisions pertinentes ; j’ai l’impression qu’il n’en existe pas. S’aventurer dans la jurisprudence consiste parfois à chercher une aiguille dans une botte de paille. Selon les mots clés que vous employez, vous pouvez vous retrouver avec 10.000 résultats ou 10. J’ai du mal à trouver la juste mesure, celle qui permet de tomber sur les décisions pertinentes et se forger un avis.
    J’aurais tendance à dire qu’un chrétien qui cherche à employer un chrétien peut toujours le faire si son entreprise présente un caractère confessionnel. On peut penser à cet égard à l’arrêt très connu rendu par la Cour de cassation en 1978 pour le divorce d’une enseignante d’un établissement d’enseignement privé : https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?&idTexte=JURITEXT000007000372
    Citation (désolé pour les majuscules, c’est un copier-coller de Légifrance) : « LES CONVICTIONS RELIGIEUSES DE CETTE DERNIERE AVAIENT ETE PRISES EN CONSIDERATION ET QUE CET ELEMENT DE L’ACCORD DES VOLONTES, QUI RESTE HABITUELLEMENT EN DEHORS DES RAPPORTS DE TRAVAIL, AVAIT ETE INCORPORE VOLONTAIREMENT DANS LE CONTRAT DONT IL ETAIT DEVENU PARTIE ESSENTIELLE ET DETERMINANTE ».
    L’enseignante aurait-elle pu être licenciée si elle s’était convertie à l’islam, comme elle a pu l’être dans le cas où elle a divorcé (licenciement jugé bien fondé par les juges alors) ?
    Il y a là un pas que je ne franchirai pas. Autrement dit, le nouvel athée risque d’être moins bien traité que le musulman nouveau, mais rien n’a été jugé jusqu’à présent à ce sujet.
    2) pour la CEDH, les juges ordinaires ne peuvent rien faire car la QPC ne concerne pas les traités. Ce n’est pas leur faute, mais celle des députés et sénateurs qui n’ont pas ouvert davantage la QPC en votant la loi constitutionnelle de 2008.
    3) « Jeter le discrédit sur une décision de justice est puni »… seulement si celui qui discrédite la justice a une certaine position pour le faire (ministre notamment) ou le fait de manière générale en mettant tous les juges dans le même sac sans avancer un fondement précis.
    4) « Je me demande comment les avocats peuvent travailler en conscience ». Effectivement, je n’aimerais pas être avocat, car l’avocat supporte toutes les défaillances de notre système juridique et judiciaire :
    – variation incessante des textes (la loi devient plus que jamais difficile à connaître pour le citoyen) qui fait du droit un chantier permanent. Elle est loin l’époque de la loi des XII tables… sans prétendre qu’il faudrait y revenir, moins réformer ne nous ferait pas de mal. Diminuer la quantité et augmenter la qualité des lois, voilà ce que tout citoyen devrait réclamer, mais la plupart s’en moquent car ils ont renoncé à faire du droit un élément du patrimoine républicain de telle sorte qu’effectivement, « nul ne soit censé ignorer la loi » parce qu’elle pourrait être facilement connue. Plus que jamais, l’adage est une fiction car plus que jamais, la loi s’est éloigné du citoyen.
    – incohérences et revirements de la jurisprudence… L’avocat qui conseille mal à cet égard peut engager sa responsabilité. La jurisprudence est parfois très sévère, par exemple en retenant la responsabilité d’un avocat n’ayant pas invoqué devant les juges une jurisprudence rendue l’année précédente au moment de la plaidoirie et qualifiée de « jurisprudence acquise », alors pourtant que la portée de cette jurisprudence était débattue (arrêt de la Cour de cassation du 14 mai 2009 ; bien d’autres portent sur cette question complexe). Alors, non, les avocats ne sont pas toujours les « copains » des juges…
    Vous faites donc à mon avis un procès injuste à l’avocat en général. Je ne dis pas que tous sont irréprochables, mais, de mon point de vue, un avocat honnête est avant tout une victime du monde kafkaïen dans lequel nous vivons. Il peut cultiver l’apparence pour ne pas perdre la face, mais je connais aussi des avocats mal dans leur peau et dégoûtés d’un métier qu’ils n’imaginaient pas tel qu’il est et qui leur rapporte souvent peu, contrairement à une idée répandue.
    Le reste de votre article en revanche me semble souvent clairvoyant, malheureusement…

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