Pourquoi les musulmans ne descendent-ils pas dans la rue ? Réponse à Ismaël Saidi


Pourquoi les musulmans ne descendent-ils pas dans la rue ? Réponse à Ismaël Saidi

C’est le titre d’un texte, beau comme du Claudel, d’Ismaël Saidi.

http://www.huffingtonpost.fr/2016/03/23/ismael-saidi-musulmans-rue-pourquoi-ne-descendent-ils-pas-internaute-reponse_n_9531358.html

Pas dans la rue, les musulmans, parce qu’ils feraient tourner le pays et s’occuperaient activement des blessés ?

Tss, tss,Ismaël, faudrait quand même pas pousser mémé dans les orties !

On a pas mal d’images de gens venus dire leur solidarité, leur compassion, leur révolte… pas beaucoup de barbus et de voilées dans le tas, vous ne trouvez pas ?

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Pourtant, quand les musulmans manifestent, ils sont nombreux et reconnaissables puisque nombre d’entre eux trouvent infamant de s’habiller comme nous et ne pensent qu’à exhiber leur particularité soi-disant religieuse, associée, souvent, comme par hasard, à un drapeau qui n’est pas français :

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A moins que, comme vous le sous-entendez, les non musulmans ne soient des assistés, glandeurs, profiteurs du système qui ne travaillent pas et donc auraient  du temps pour être dans la rue, au contraire des musulmans ?

Vous galégez, Ismaël, désolée de devoir vous le dire. Ou, plus exactement, vous essayez de nous enfumer. 

La réponse à la question que vous posez est simple : parce que le coran leur interdit d’avoir de la compassion pour les non musulmans, comme vient de le rappeler avec aplomb le Conseil des théologiens musulmans de Bruxelles :

Ismaël, vous pourriez, également écouter la limpide démonstration de Frère Rachid  :

http://resistancerepublicaine.eu/2016/03/25/frere-rachid-oui-les-attentats-sont-effectues-par-des-musulmans-pieux-qui-imitent-leur-prophete/

Et puis, parce que c’est mon jour de bonté, en ce vendredi saint qui commémore la mort de Jésus (bien que je sois athée, c’est mon histoire, mon identité, au même titre que Leonidas, Jules César, Clovis, Charles Martel et 1789), j’accepterai d’ajouter mon grain de sel à l’affaire :

J’ai eu la curiosité de jeter un oeil à la petite video de présentation de votre pièce Djihad. Je ne vous trouve pas spécialement courageux, Ismaël, comme l’affirme euronews.  Les courageux ce sont ceux qui, à Bruxelles, Paris ou Londres, continuent d’aller bosser, d’aller au concert, de prendre les transports en commun, parce qu’ils n’ont pas le choix, parce qu’il faut bien vivre. La peur au ventre. Pas un quelconque Ismaël Said qui surfe sur la vague et ne risque pas grand-chose, et sans doute un peu moins que les kouffars.

Ismaël, vous prononcez dans cette interview une phrase impardonnable :

« En tant que fils d’immigré vous êtes paumé, vous essayez de trouver des coupables ».

Cette phrase dit tellement que vous voulez trouver des excuses aux djihadistes, aux terroristes, que c’en est déprimant. Combien d’immigrés espagnols, vietmaniens, portugais… se sont transformés en terroriste, Ismaël, combien ?

Et quand un des acteurs affirme que grâce à la pièce on voit le djihad, les combattants en Syrie d’une autre manière, c’est… interpellant. On n’ose approfondir…

Quant à la spectatrice qui ressort en disant qu’elle est ravie, car « dans le coran on ne dit pas qu’il faut aller faire la guerre, c’est des gens qui inventent des choses« … C’est vraiment ce que vous pensez, ce que vous vouliez, Ismaël ? Et vous êtes content de vous ?




Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


17 thoughts on “Pourquoi les musulmans ne descendent-ils pas dans la rue ? Réponse à Ismaël Saidi

  1. Nico57

    « dans le coran on ne dit pas qu’il faut aller faire la guerre, c’est des gens qui inventent des choses«
    Et comme par hasard qui invente ça? un esquimau bouddhiste certainement non?
    Dans les jours à venir il va y avoir une campagne visant à plaindre ces pauvres muzz qui obéissent au chamelier pédo ultra arriéré non mais on rêve là! les faits sont plus parlant que toutes les pleureuses
    Sortez les violons et les bandes originales de films triste ces pauvres muzz ne sont plus en odeur de sainteté et ils le savent ils sentent le vent tourner et vu la merde qu’ils ont semé ça risque de bien puer pour eux

  2. Roland l'Alsacien.

    PARCE QUE CE SONT TOUS DES FAUX CULS ET MENTEURS QUI APPLIQUE LA TAQQYA ET IL N’Y A AUCUN MUSULMANS MODERER ILS SONT TOUS PAREIL ET RIGOLE SUR NOS MORTS EUROPEENS DONC REMIGRATION POUR TOUS ET DEHORS SANS EXECPTION .
    TOUT MUSULMANS N’EST PAS UN TERRORISTE MAIS CHAQUE TERRORISTE EST UN MUSULMAN VOILA POURQUOI ILS NE MANIFESTENT PAS TOUT CES FAUX CULS ET MENTEURS . DECHUS DE LA NATIONALITE ET LES FOUTRE TOUS DEHORS VOILA CE QU’IL FAUT FAIRE …

    1. Christine TasinChristine Tasin Post author

      incroyable ! merci pour ce témoignage édifiant, je publierai demain soir ou dimanche soir

  3. J

    Il faudrait monter un dossier et faire établir la religion musulmane dans la catégorie « secte dangereuse ». Après tout, c’est ce qu’elle est, alors pour la « secte du soleil » et pas l’islam ? Aussi mortelles l’une que l’autre.

  4. Xtemps

    Ces gens là ne font que couvrir une meurtrière qui tue depuis 1400 ans et qui tue encore aujourd’hui dans nos villes d’Europe, en faisant passer l’Islam pour une religion de paix.
    Ces gens là ont autant du sang sur les mains que nos gouvernements et sont des criminels, car ils laissent faire et couvrent les atrocités de l’Islam, les violes, les agressions, les crimes au nom de l’Islam.
    Et ceux qui le font sont aussi mauvais que l’Islam en le protégeant, les gens normaux protègent leurs peuples pas les criminels.
    Une monstruosité comme l’islam ne peut exister aussi longtemps que parce que d’autres le nourrissent, en tant normal L’Islam serait déjà disparu depuis longtemps.

  5. Fauchon

    Les salamalèques hypocrites, les blagues douteuses à la Jamel Debbouze et les larmes de crocodiles en français ne font pas de la littérature française ou du théâtre. Cela reste de l’enfumage, du baratin d’animateur socio-cul raté, rien qui ne se rattache à la faculté de raisonner clairement du français « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément. » Nicolas Boileau. On devrait revenir à l’enseignement du latin, il nous ramènerait à la rigueur, la cohérence et à la beauté originelle de notre langue. Je regrette d’avoir pris cet enseignement à la légère « Mea culpa ». Une langue dénaturée comme ça c’est pire que le pataouète !!

  6. gentilitas

    Tu sais Christine, qu’on retrouve souvent Ismael Saidi aux côtés d’ Alain Soral. Ceci expliquant peut-être cela…

  7. Christian Jour

    Un zozo à virer de France avec perte et fracas, déchu de la nationalité Française et sans espoir de retour. Virer moi tous ses cons. Faire l’apologie d’une secte meurtrière est tout simplement inacceptable. Traître à la France je vous maudit.

  8. Fauchon

    La taqqiya est à l’islam ce que le « Soft Power » des années Clinton (Mac Do, séries américaines et cinéma mondialiste, mode de vie vanté en « Rêve américain ») était à l’impérialisme américain, on s’entend bien, je compare la technique de conquête intellectuelle et pas les autres moyens et les buts recherchés ! Un ralliement obtenu par la séduction plus que la contrainte, la conquête des esprits par la culture, en cela un islameux a la même technique que son équivalent barbu d’extrême-gauche inspirée du communiste italien Antonio Gramsci, visant à imposer l’hégémonie culturelle pour préparer la conquête définitive du pouvoir. Ce type n’est pas un artiste, mais un agent dormant de l’islamisme !!

  9. Sébastien95

    Pourquoi les musulmans ne descendent-ils pas dans la rue ?

    Mais tout simplement, car les uns préparent de futurs attentats encore plus sanglants, pendant que les autres prient afin que les victimes soient bien plus nombreuses ! CQFD

    1. Sebastien 80

      La réponse n’est évidemment pas relayée par les médias.

      Une opinion de Jonathan Claes en réponse au texte d’Ismaël Saïdi

      Quand je lis l’article de Mr. Saïdi, je ne peux m’empêcher de penser que sous des abords de bonne volonté, se cachent le même communautaro-centrisme et la même victimisation qui sont les premiers arguments de défense que l’on voit poindre lorsque que l’on aborde la passivité de la communauté musulmane face aux attentats terroristes d’origine islamiste. C’est une réponse qui tend à vouloir clore le débat avant même qu’il n’ait pu prendre place. «Notre communauté est la première touchée, les coupables de ces crimes ne sont pas de vrais musulmans, l’Islam interdit la violence»: circulez, il n’y a rien à voir. Jusqu’au suivant.

      Mr. Saïdi, lorsque vous citez très justement les nobles tâches entreprises par nos concitoyens de religion musulmane lors des attentats, vous semblez vouloir y opposer les belges d’autres obédiences. N’y avait-il pas de catholiques, de protestants, de juifs, de bouddhistes, d’athées, d’agnostiques, que sais-je encore parmi les services d’ordre, les pompiers, les ambulanciers, les militaires, les médecins, les conducteurs de taxi, de métro ou de tram? Leurs actions ont-elles moins de valeur à vos yeux? Et pour poursuivre sur le sujet premier de votre billet à savoir la révolte ou à tout le moins la remise en question, ces actions emplies d’humanité et de solidarité empêchent-elles par la suite d’entreprendre une réflexion approfondie sur la mauvaise interprétation qui mène beaucoup trop de croyants musulmans à commettre de telles atrocités de par le monde? Ces bonnes actions accomplies mardi après-midi empêchent-elles la communauté musulmane de se lever d’un seul corps et de crier son opposition à de tels massacres?

      Car si je constate de brèves et individuelles condamnations de représentants de la communauté musulmane, je ne vois pas de grands rassemblements de masse passionnés tels qu’on sait cette même communauté capable lorsqu’un dessinateur à le malheur de caricaturer le prophète ou qu’un bulldozer israélien détruit une maison palestinienne. Encore une fois, la vie d’un être humain a-t-elle moins de valeur lorsqu’elle fait partie d’une religion ou d’une autre? Le mépris répété de la vie elle-même suscite-elle moins de passion qu’un blasphème?

      Car de par le monde, et depuis plusieurs décennies maintenant ces actes barbares se répètent. Quel que soit le continent, la couleur de peau des victimes comme des perpétrateurs, la langue utilisée pour prier, il n’existe qu’un seul point commun: la religion des coupables et la justification communautariste qu’ils expriment.

      À partir de combien d’attentats, de combien de morts et de blessés, de combien de familles innocentes détruites, de combien de pays touchés et de combien de nationalités différentes de terroristes se référant tous à la même idéologie va-t-on enfin oser admettre le fait que la source de tous ces maux réside dans la religion islamique?

      Les racines socio-économiques du mal?

      Ben Laden n’était pas seulement riche, il avait fait ses études dans les plus grandes universités occidentales. Le terroriste qui a semé la mort sur une plage tunisienne était étudiant à l’université. Abaaoud était le fils d’un commerçant prospère et était inscrit dans un collège huppé de la capitale. Les frères Abdeslam possédaient un café, l’aîné travaille encore pour sa commune. Les exemples se multiplient qui discréditent la thèse de la pauvreté comme seule racine du mal.

      Le racisme occidental comme matrice de la violence?

      De nombreuses vagues de communautés et nationalités se sont succédées en Europe depuis le 20ème siècle. Aucune ne réalise de fait un tel rejet envers la culture de sa société d’accueil après 3 générations. Ce rejet se traduisant notamment par un taux de mariages extra-confessionnels minimum, ou une surreprésentation dans les prisons comparativement à la proportion globale de citoyens musulmans. Aucune n’exprime une telle volonté d’imposer à l’organisation d’une société laïque des préceptes religieux éculés importés d’un pays pourtant abandonné (hallal dans les écoles et les prisons, abattage rituel, horaires/services différenciés pour les femmes musulmanes, voiles, burqas et autres attributs communautaires dans les institutions publiques, prières de rue, pressions conscientes ou inconscientes pour abandonner le nom de vacances, d’activités, de cours…). Que n’avons-nous fait de compromissions, «d’accommodements raisonnables»? Quand s’infléchira le poids de cette culpabilité qui pousse les sociétés occidentales a sans cesse effacer leur histoire et leur culture de peur de ne pas se montrer assez ouvertes?

      Un problème de cohabitation culturelle donc?

      Les très riches monarchies moyen-orientales appliquant souverainement les principes religieux islamiques font montre d’une violence ordinaire et d’une discrimination patente envers les femmes, les homosexuels, ou les individus de confession différente. Combien de lapidations, de décapitations ou de flagellations peuvent se justifier au Moyen-Orient par le racisme occidental ou une situation socio-économique défavorable?

      Les interventions occidentales au Moyen-Orient?

      La majorité des terroristes qui ont sévi en France et en Belgique sont nés en Europe, parfois même comme leurs parents avant eux et y ont vécu toute leur vie. Quelles victimes étaient nées pendant la colonisation? Combien des victimes ont participé ou soutenu une quelconque action en Irak ou en Afghanistan? Combien de cibles étaient strictement militaires? Comment peut-on haïr à ce point un pays dans lequel on a toujours vécu et qui offre à tout le moins une liberté au culte qu’eux-mêmes ne rêvent que d’imposer à des milliers de kilomètres de là.

      Les autres confessions ont-elles aussi engendré des criminels?

      Assurément, des monstres sont nés au sein de nos cultures occidentales! Mais ces criminels, leurs forfaits aussi abjects soient-ils sont des individus isolés qui ne se revendiquent pas d’une même idéologie mortifère, qui ne partagent pas la même volonté d’imposer au monde un mode de vie décrit il y a plus de 1400 ans. Tous ne tuent pas aveuglément et indifféremment au non d’une seule et même religion, d’un seul et même livre sacré, du même prophète. Nous sommes en 2016, la religion catholique a su battre sa coulpe de ses crimes passés depuis bien longtemps.

      Et puisque la communauté musulmane ne peut souffrir qu’une personne étrangère à sa culture et à sa religion ne mette en cause ses modes de croyances (sous peine d’être très vite publiquement catalogué de raciste, d’extrémiste, de xénophobe ou discrédité pour son manque de connaissance de cette culture), il n’appartient qu’à elle de se révolter, de faire sa révolution, de renier les extrémistes. Il est temps d’arrêter la complaisance aveugle, le détournement de regard hypocrite, l’entraide communautaire au-delà des lois. Mais la communauté musulmane en possède-t-elle seulement la capacité, et plus important encore, en a-t-elle la volonté? Que n’entend-on au lendemain de chaque attentat? Ces terroristes ne sont pas de vrais musulmans, l’Islam interdit la violence. Circulez, il n’y a rien à voir. La première étape pour la résolution d’un problème est pourtant sa reconnaissance…

      Je citerai Edmund Burke: «La seule chose nécessaire au triomphe du mal, est l’inaction des hommes de bonne volonté». L’histoire nous a tragiquement démontré à de nombreuses reprises que lorsqu’une partie d’une communauté verse dans l’extrémisme violent, la majorité silencieuse et passive est irrelevante.

      Il me faut à présent vous avouer que j’écris ces lignes sous le coup de la colère et de la peur. L’une et l’autre sont très mauvaises conseillères, j’en conviens et vous le concède. Mais le problème que je décris n’est pas neuf, et ce n’est pas ce qui contribue le plus à mon état d’indignation et de frustration actuel. Je suis d’ordinaire une personne d’action, lorsqu’un problème surgit, je ne l’ignore pas, je ne le laisse pas pourrir, je ne m’apitoie pas sur mon sort: je l’analyse et je tente de le résoudre au mieux de mes capacités et à mon humble niveau. Dans le cas présent, j’ai l’impression que les citoyens non-musulmans sont muselés et stigmatisés s’ils osent vouloir promouvoir un débat sur le rôle de l’Islam dans nos sociétés, et que la communauté musulmane qui seule détient les clefs d’une solution pacifique et pérenne se refuse de reconnaître le moindre problème. Quel monde vais-je pouvoir laisser à mon fils…

      P.S. : Bien que de nationalité belge, je suis fils et petit-fils d’immigrés et mon fils est métis. J’ai travaillé dans 3 pays différents et j’ai voyagé épisodiquement de par le monde avec mon sac à dos pendant plus de 10 ans. Mes tribulations sur les 5 continents au contact et à la recherche d’autres cultures m’ont notamment mené en Malaisie, en Indonésie, en Palestine, en Jordanie et en Égypte. Je n’écris pas cela pour donner du poids à mes propos, mais au contraire afin d’éviter que mon commentaire soit discrédité pour des raisons fallacieuses. J’ai trop vu ces derniers temps d’articles voués à l’opprobre dû aux critiques sur la nature de leurs auteurs dont le seul crime était de ne pas posséder de «légitimité» pour aborder ce sujet. Comme si la réponse à 1+1 étant 2 se trouvait plus ou moins correcte voire même pouvait s’en trouver odieuse selon la nature de la personne qui répond…

      1. Christine TasinChristine Tasin Post author

        merci pour ce beau texte qui répond parfaitement au metteur en scène en effet

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