Mettre la responsabilité du djihad sur les Occidentaux c’est mépriser les musulmans


Mettre la responsabilité du djihad sur les Occidentaux c’est mépriser les musulmans

Une superbe interview de Robert Spencer, qui donne énormément d’arguments pour répondre aux questions des Béotiens et des bobos.

La lettre tue: entretien que L’Informale a eu avec Robert Spencer

Le 20 mars par Robert Spencer.

Pugnace? Moi? Voici l’entretien que j’ai eu avec le site d’information italien L’Informale:

Robert Spencer, le combatif directeur-fondateur de Jihad Watch et co-fondateur avec Pamela Geller de SIOA (Stop Islamisation of America) est une personnalité qui dérange. Il fait partie de ces auteurs occidentaux et universitaires qui rejettent la rhétorique convenue sur l’islam comme religion de paix. En revanche il met en évidence le côté plus obscur de cette idéologie.

Auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, rares sont ceux, qui comme lui, peuvent mener un débat sur la question avec cette maestria qu’on lui reconnaît (sa connaissance des textes religieux islamiques et de l’histoire de l’islam est impressionnante), comme le savent parfaitement ces musulmans orthodoxes qui ont débattu avec lui.

Il va sans dire qu’il est qualifié d' »islamophobe », comme tous ceux qui, en s’opposant au courant de pensée dominant, critiquent l’islam. Non sans raison, il est le co-auteur avec David Horowitz, d’une brochure avec un titre emblématique, « l’islamophobie: délit d’opinion quant au totalitarisme à venir« .

Actuellement, on observe une omerta autour de l’islam. Elle est la seule religion mondiale qu’il est impossible de critiquer sans être immédiatement accusé de « phobique ». Selon vous, comment en sommes-nous arrivés à ce constat?

Les associations de défense des droits des musulmans, généralement liées au Hamas et aux Frères Musulmans, ainsi que leurs alliés de gauche, ont fait un effort concerté pour stigmatiser toute critique de l’islam et une discussion honnête sur les textes et enseignements islamiques à l’origine du terrorisme djihadiste. Ils ont effectivement menacé les gens en prétendant qu’il est, en quelque sorte, immoral de critiquer ou de résister à la terreur djihadiste ou à l’oppression de la charia [NDT: l’esclave se doit donc d’aimer son maître !].

Nous n’approuvons pas le discours déclarant que tous les musulmans cautionnent le djihad. Cependant l’islam est la seule religion qui est mise en difficulté par la violence qu’elle engendre et par l’auto critique. Quelles en sont les raisons?

La remise en question de l’islam est interdite par la loi religieuse. Aussi les djihadistes utilisent les textes et les enseignements islamiques pour justifier la violence et l’oppression, et pour recruter parmi les musulmans pacifiques. Un grand nombre d’entre eux admettent que la critique, ne serait-ce que de la brutalité du djihad, revient à remettre en question l’islam lui-même et sont contraints à s’auto-censurer [en vertu de cette interdiction de remise en question imposée par l’islam lui-même].

L’orientaliste scientifique du 20 ème siècle Ignaz Goldziher, a écrit dans un de ses livres: «Mohamed est le prophète de la lutte et de la guerre … Ce qu’il a fait en premier lieu dans le contexte arabe a valeur de testament pour ses disciples, lesquels doivent lutter contre les infidèles, étendre non pas réellement leur foi, mais leur sphère d’influence par laquelle se manifeste la puissance d’Allah. Les combattants de l’islam doivent avant tout soumettre les infidèles, plus que de les convertir ». À quel point ces assertions sont-elles exactes aujourd’hui?

Elles se vérifient à 100% actuellement. L’exemple de Mohamed reste primordial pour les musulmans, car il est présenté, dans le coran, comme le modèle suprême à suivre (33:21). Les objectifs du coran, comme Goldziher les a définis, sont la soumission des infidèles et l’extension de la sphère de domination de l’islam sur les non musulmans, et non pas leur conversion à l’islam [NDT: la nécessité fait loi, le musulman doit se procurer des esclaves en principe chez les infidèles et doit racketter les gens du livre].

Depuis plusieurs décennies, nous assistons à un phénomène particulier, de nombreux intellectuels et universitaires en Europe et aux États-Unis, souscrivent à l’idée singulière qui définit le terrorisme islamique non pas comme véritablement islamique, mais comme le résultat de causes extérieures et essentiellement occidentales. Selon vous quelles sont les raisons de cette attitude?

Ces intellectuels suivent les traces de leurs aïeux qu’ils rejettent et abhorrent, et ont adopté un inconscient « fardeau de l’homme blanc » paternaliste, en partant du principe que les musulmans ne peuvent pas agir de leur propre gré et en suivant leurs propres croyances, mais ne peuvent que réagir aux exactions de l’ouest [NDT : donc c’est la faute des autres, en particulier des occidentaux]. Selon ce postulat inconscient, seul les non-musulmans pourraient agir de façon responsable et rationnelle.

Récemment Aayan Hirsi Ali a fait ce commentaire sur le monde musulman. Elle a différencié les musulmans de Médine de ceux de la Mecque. Les premiers, 48 ​​millions, demandent l’imposition de la charia par la force et sont adeptes d’une version de l’islam inchangé depuis le 7 ème siècle. Les seconds vivent des tensions avec le monde moderne et sont dans un état de «dissonance cognitive». Êtes-vous d’accord avec son analyse?

Non, je crois que bien plus de 48 millions de musulmans croient en l’imposition de la charia par la force et en une version de l’islam inchangée depuis le 7 ème siècle. Cela ne signifie pas cependant, qu’ils sont tous disposés ou en mesure d’agir en conformité avec cette thèse.

L’année dernière, à l’université Al-Azhar du Caire, le président égyptien Al Sissi, devant un large auditoire de leaders religieux, a déclaré que la violence en islam prend sa source dans la religion. Que pensez-vous de ses paroles?

Son discours était exact et nécessaire. Cependant, force est de constater qu’aucun religieux musulman en Égypte ou ailleurs n’a entendu son appel à la réforme et a commencé à travailler sur cette réforme.

Dans son livre « Jihad et haine du Juif », Matthias Kuntzel a écrit: « La division du monde en sphères islamiques et non islamiques explique en partie la haine que ressentent les musulmans orthodoxes envers Israël … Beaucoup de musulmans prennent en compte la situation palestinienne comme une version moderne de l’antagonisme entre Mohamed et les juifs au début de l’islam, avec comme résultat qu’ils considèrent l’expulsion et le meurtre des juifs au septième siècle comme un modèle politique à suivre envers Israël actuellement« . Pensez-vous que ce commentaire est exact?

Oui absolument. L’antagonisme de Mohamed envers les juifs est pour les musulmans un fait consacré, et un exemple à suivre quant à leurs propres réactions envers les juifs et Israël.

« C’est en interprétant uniquement le coran à la lettre qu’il est possible de définir ses fondamentaux« . C’est ce que déclarent les littéralistes à l’exemple des puristes, salafistes et wahhabites. C’est aussi ce que dit l’EI lequel met cette théorie en pratique. Le problème fondamental de l’islam n’est-il pas la pratique littérale du texte religieux?

Oui, toutes réformes de l’islam vers le pluralisme et aboutissant à la coexistence pacifique d’égal à égal avec les non musulmans, doivent s’établir sur la base d’un rejet explicite du littéralisme coranique.

Ma dernière question concerne les États-Unis, votre pays. Durant ces huit dernières années, nous avons vu comment le président Obama a constamment atténué, au point de refuser de formuler toute connexion existant entre le terrorisme islamique et son origine religieuse. Nous savons que les États-Unis entretiennent d’importantes relations commerciales avec l’Arabie Saoudite qui est un pays qui fonctionne selon la stricte observance wahhabite. Selon vous quel changement les États Unis doivent-ils apporter dans leur relation avec le monde arabo-musulman?

Les relations avec les états qui encouragent une idéologie terreau du terrorisme djihadiste (comme, mais pas uniquement l’Arabie Saoudite) doivent être rompues, et de nouvelles alliances doivent être créées avec les nations qui, comme les États-Unis, sont confrontées à la menace du djihad.

Traduit de l’anglais par Lavéritétriomphera.

Source : http://www.jihadwatch.org/2016/03/the-letter-kills-linformale-interview-with-robert-spencer




Laveritetriomphera

Résistance républicaine Midi Pyrénées, j'ai choisi comme symbole la déesse égyptienne de la vérité/justice Maât. J'estime que la vérité/justice est un concept universel et unificateur par essence.


5 thoughts on “Mettre la responsabilité du djihad sur les Occidentaux c’est mépriser les musulmans

  1. J

    Méprisons-les, ils ne méritent rien d’autres. Ils s’entretuent, même : https://shariaunveiled.wordpress.com/2016/03/24/germany-teacher-brutally-murdered-by-muslim-immigrant/?utm_medium=twitter&utm_source=twitterfeed
    Un professeur en Allemagne, d’origine Iranienne, lui-même immigré, a voulu s’impliquer dans l’accueil des clandestins. Résultat, un Afghan l’a tué à coups de pierre et de barre de fer. Une dispute serait la cause.
    Et regardez ces gentils Palestiniens, qui profitent du terrible massacre en Belgique pour promulguer leur cause : ils enlèvent les drapeaux israélites pour les remplacer par les leurs : https://twitter.com/ILNewsFlash/status/713008961524469760?lang=fr

  2. Roland l'Alsacien

    La Phrase qui devrez s’afficher partout sur internet et autres merdias !
    tout musulmans n’est pas un térroriste mais chaque térroriste est un musulman
    ça veut tout dire ! REMIGRATION ET FINIE AVEC TOUTE CES TUERIES .

  3. Xtemps

    S’il y a menaces contre nos personnes non musulmans, le choix est simple et vital pour les non musulmans du monde entier, aucun droit ne doit être attribué aux musulmans, même leur retirer totalement tous droits acquis, aucune aide financières, rien, et dehors! sans ménagements.
    Pas de pitié pour les ennemis de la liberté.

  4. LavéritétriompheraLavéritétriomphera

    On nous répète à l’envie deux phrases à chaque fois que l’islam pose problème: « l’islam religion de paix et de tolérance, l’islam ce n’est pas ça ». On peut en rajouter une troisième : « ce n’est pas de leur faute car ils ont été provoqués et endoctrinés ».

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