Roissy, un A320 évite un drone de justesse : attentat, espionnage, malveillance ?


Roissy, un A320 évite un drone de justesse : attentat, espionnage, malveillance ?

Comment un drone peut-il tranquillement voler à 1600 mètres, en région parisienne, au-dessus d’un aéroport ? Tant une collision à cette attitude, à cette vitesse, entre un avion et un drone aurait pu avoir des conséquences catastrophiques.

Cela rappelle tous ces drones qui, l’automne dernier, ont été vus à maintes reprises aux abords de plusieurs de nos centrales nucléaires…

Y a-t-il un Ministre de la Défense et un Ministre de l’Intérieur en France, bordel ?

Roissy : un A320 évite un drone de justesse

L’incident a été qualifié de « grave » par les autorités aériennes : un avion de ligne de la compagnie Air France a évité de justesse un drone alors qu’il s’apprêtait à atterrir à l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle. L’engin volait en toute illégalité. Une enquête a été ouverte.

L’incident a eu lieu vendredi 19 février. Ce jour-là, un Airbus A320 reliant Barcelone à Paris s’approche de l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle. L’appareil vole encore haut, à une altitude de 5.500 pieds (soit 1.600 mètres), lorsque soudain, le copilote aperçoit un drone arrivant sur la gauche de l’appareil.

« 5 mètres en dessous de l’aile »

Selon le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), le copilote réagit vite en déconnectant le pilote automatique et en effectuant manuellement une manœuvre pour éviter l’engin. Le commandant de bord observe le drone et « estime qu’il passe environ cinq mètres en dessous de l’aile gauche de l’avion », rapporte le BEA. La catastrophe a donc été évitée de très peu…

Un incident « grave »

Le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), qui qualifie l’incident de « grave », a ouvert une enquête. Il est formellement interdit de faire voler un drone à proximité des aéroports mais aussi au-dessus des zones habitées. Les drones ne doivent pas non plus voler à plus de 150 mètres d’altitude.

Des règles strictes

Les drones sont de plus en plus nombreux sur le territoire, surtout depuis l’arrivée de plusieurs modèles plus accessibles. Conséquence : la loi en la matière est très récente. L’utilisation de ces engins est réglementée par un arrêté du 11 avril 2012. Le texte pose une dizaine de règles telles que l’interdiction de survol en zone urbaine, l’obligation de garder l’appareil en vue… Les règles sont également strictes en ce qui concerne le drone en lui-même. Ainsi, dans les zones peuplées, il ne doit pas peser plus de 4 kilos.

Un an de prison et 15.000 euros d’amende

En cas de non-respect de ces règles, les contrevenants peuvent être poursuivis pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Ce fut le cas d’un lycéen de 18 ans, convoqué devant le tribunal de Nancy pour avoir filmé la ville avec un drone. Il avait ensuite publié une vidéo sur Internet, ce qui avait attiré l’attention des autorités. Il a écopé d’une amende de 400 euros. Sachez que la peine maximale pour « mise en danger de la vie d’autrui » est d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende.

https://fr.news.yahoo.com/un-a320-evite-un-drone-de-justesse-072810083.html




Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


18 thoughts on “Roissy, un A320 évite un drone de justesse : attentat, espionnage, malveillance ?

  1. hathoriti

    Les drones qui, l’an dernier ont survolé des centrales nucléaires en France, n’étaient pas le fruit du hasard, c’étaient des actions de repérage, comme celui du 19/2. Et tout ça, c’est normal, pas vrai ? Peut-être prise de photos en vue d’un attentat . Et qu’en pense notre sublimissime ministre de l’intérieur ?

  2. Castiglione

    Alors, comme cela, le copi voit un objet, comprend qu’il vient à leur contact, a le temps de débrancher le pilote auto puis d’éviter ledit objet, le tout à 600 km/h. Bien sûr sans en rendre compte au cdt de bord qui, lui, est censé prendre les commandes !Trop fort.
    Je suis pilote privé. J’ai personnellement eu beaucoup de chance à plusieurs reprises car il m’est arrivé de croiser des aigles à 1500m (500pieds) dans des masses d’air ascendantes, de les frôler sans avoir même le temps de me voir arriver sur eux de loin et d’effectuer une manoeuvre d’évitement tant cela va vite, et à seulement 230 km/h…

    1. Castiglione

      J’ajoute que les turbulences de sillage détruisent un avion plusieurs kilomètres en arrière (il y a eu des cas, voir le BEA).
      Quid du drône en question ? Il a dû danser une belle valse !

    2. DURIEUX

      Suite à l’incident du drone qui aurait failli percuter un Airbus A320, je me permets de vous soumettre ces éléments qui donnent matière à réflexion.

      Soit les PNT (personnel naviguant technique), présent dans le poste de pilotage ou le service communication d’Air France nous racontent “…Des histoires à dormir debout…”, ou les PNT, sont des surhommes, (je vous présente toutes mes excuses pour la formule un peu brutale)

      CE QUI DECRIT EST TOUT SIMPLEMENT IMPOSSIBLE.

      Un peu de math :

      – Altitude de l’avion précisée : 1700m/1600m = environ 5600/5700 pieds (Feet, (pieds)) unité de mesure utilisée dans l’aviation.

      – vitesse de l’avion à cet altitude environ 200/250 noeuds : 400/500 km/h ou environ 132 m/s

      (la vitesse de l’avion annoncée par un pilote de chez Air France, 600 km/h, (300 noeuds) est fausse, car la vitesse des avions de ligne en approche est limitée 250 noeuds maximum volant à une altitude inférieure à 10.000 pieds/ 3000 mètres ….!!!)

      – Pour désactiver l’A.P. (auto pilot ou pilote automatique) et déclencher la manoeuvre d’évitement il faut environ 2 secondes, ce qui sous entends le que le drone a été aperçu par le PNT, à une distance supérieure à 264 m…. Car avec une vitesse de 132 m/s, 264 mètres correspond à la distance parcourue en 2 secondes.

      Car sous pilote automatique, je ne connais aucun pilote qui garde la main sur le manche, donc il fallu désactiver le A.P. et ensuite déplacer sa main en direction du manche, et déclencher la mise en virage ou en montée…

      – Donc par convention mathématique, on peut dire que distance d’identification est supérieure à 264 mètres, donc on va rajouter la distance parcourue en 1 seconde, soit 132 m, ce qui fait environ de 264m + 132 m = 396 mètres.

      Parce que la logique du processus est :
      1°) Observation
      2°) Identification/Analyse
      3°) Action
      4°) Réaction de l’avion.

      De façon empirique on octroie 3 secondes pour l’ensemble des ces actions, ce qui est déjà très court, surtout que l’on est en hypovigilance…!
      (état intermédiaire entre la veille et le sommeil dans lequel l’organisme a ses facultés d’observation et d’analyse très réduites)

      – Sachant que la hauteur d’une drone est d’environ 40 cm ou 0,40 mètres
      Si on utilise le théorème de Thales :

      1 homme vu 100 mètres fait 2 cm avec une règle graduée tenue verticalement à bout de bras….
      Donc 1 homme vu à 200 mètres ne fait plus que 1 cm, à parti de cet élément on peu dire qu’un drone mesurant 40 cm vu à 396 mètres fait 1,9 millimètre de hauteur….!!!

      A tant qu’ancien pilote de ligne, j’ignorais que maintenant LE PORT PERMANENT DES JUMELLES en phase d’approche avait court…..

      Qui plus est, le temps d’inertie, pour la mise en virage ou en montée d’un avion de ligne est assez conséquent, (c’est pas un avion de voltige) pour admettre que la possibilité d’évitement d’un drone de 40 cm de hauteur, vu d’un avion évoluant une vitesse de 500 km/h est totalement irréalisable….!!!!

      D’autant plus, qu’on ignore l’heure à laquelle se sont soit disant déroulés les faits, et j’aimerai bien connaître avec précision la météo le 19 février à 1700 mètres d’altitude… Sachant qu’à Roissy-Charles-De-Gaulle, le taux d’humidité relative le 19 février au sol était proche de 85%, ce qui sous entend, la probabilité importante d’une couverture nuage conséquente à 1700 mètres d’altitude, ce qui veut dire visibilité horizontal et verticale faible.

      Interrogez des pilotes de ligne, autour de vous, et demandez leur, pendant combien de seconde ont-ils pu observer un avion, ou un oiseau lors d’un croisement en rapprochement, quand leurs appareils évoluaient à une vitesse de 500 km/h

      Tout ceci, me fait dire, que d’une part les faits ne se sont pas déroulés comme il a été dit, et d’autre part, qu’aucune manœuvre d’évitement n’a pu être réalisée…

      Merci d’avoir lu ce message jusqu’au bout.

  3. robertr

    brave gens dormez tranquillement ,les fous teste nos vulnérabilités et personne ne réagiras pendant ce temp là on nous enfument avec le port d’armes pour les vigils pour moi il faut armés tous les citoyens qui non pas de casier judiciaire et qui en font la demandes(un port d’arme citoyens).

  4. gaudet jean michel

    Je partage entièrement les appréhensions de l’auteur de cet article pour plusieurs raisons objectives , découlant du déroulement de cet incident effectivement angoissant ;

    Quand on m’affirme que ce drone voulait à 1500 mètres d’altitude, nous pouvons déterminer qu’il ne s’agit plus d’un simple appareil dit « tout public » , mais au contraire d’un engin capables de hautes performances de vol, dont l’acquisition n’est pas vraiment à la portée du premier venu, et suppose un investissement financier important !

    Par ailleurs , il me parait absolument impossible d’envisager l’hypothèse selon laquelle , cette approche aérienne était une simple « plaisanterie de mauvais gout », car le pilote de l’engin, ne pouvait objectivement de pas savoir que son action était illégale et punie par la loi !

    Donc sans pouvoir me prévaloir de renseignements précis sur l’identité réelle des responsables de cette action plus qu’angoissante, je peux malgré tout déterminer que nous sommes en face d’un individu ou un groupe de personnages , bénéficiant de capacités matérielles et financières importantes et qui n’hésitent pas à enfreindre , sans entrave, les règles les plus élémentaires de la législation en matière de sécurité aérienne .

    Les conditions dans lesquels cette approche d’un avion de ligne fut effectuée , me laissent à penser que ces gens là , ont voulu tenter une expérience, en vue d’une action beaucoup plus agressive ultérieure, ce qui est bien sur de nature à renforcer notre légitime inquiétude quant à des événements à venir ,auxquels je préférais même pas penser , mais que tout le monde a nécessairement à l’esprit !

    Ce seul incident marquant , surtout dans le contexte terriblement dangereux planant sur la France et l’Europe, doit être rapproché des affirmations de services spéciaux, indiquant que des milliers d’agents du DAECH, sont mêlés aux migrants envahissant nos pays !

    Il va sans dire qu’un tel appareil peut transporter une charge d’explosif, d’ou le grand péril menaçant désormais les avions , mais également des installations publiques très sensibles .

    D’autre part ,j’ai eu à visionner dernièrement des vidéos concernant le vol d’avions à moteur, de très , très faible dimension, démontable et adaptés au transport d’un seul pilote, qui eux également pourraient devenir les vecteurs d’une action contre des avions de ligne , des manifestations publiques nationales, bien dans le style du 14 juillet , ou des bâtiments officiels tels Matignon ou l’Elysée

    Ces avions monoplaces , démontables , de très faible envergure et dimension, sont capables de décoller de terrains de fortune , sans trop de difficulté, à proximité éventuellement d’une ville ,et ensuite se diriger au raz des toits en direction de leur objectif « d’engagement » . Le fait de voler à basse altitude leur permettra d’échapper à la couverture radar , pouvant les détecter !

    Au vu de ces renseignements techniques , nous pouvons en conclure que les conditions de sécurité aériennes de nos villes et des aéroports se sont considérablement aggravées , par le développement d’une technologie plus aisément accessible , et que la réponse de l’état en charge de sûreté , se trouve bien en deçà de l’ampleur des périls encourus !

    Je laisse aux membres du blog le soin de compléter le cas échéant les éléments déjà exprimés dans ce commentaire

  5. gaudet jean michel

    Castiglione

    Mais oui bien sur ! c’est un élément physique qui n’est pas du tout évoqué dans le compte rendu officiel, et qui pourtant tombe sous le sens, en raison de la vitesse de l’avion de ligne et du travail de poussée des réacteurs .

    Par conséquent pour des motifs techniques incontournables , que nous évoquez en qualité de professionnel, cette affaire d’approche d’un avion à assez grande altitude , pose en fait beaucoup plus de questions concrètes , que ne laisse penser la description superficielle des faits , présentés d’une manière succincte .

    De toute manière , approcher un avion de ligne, dans ces conditions de vitesse et d’altitude, suppose effectivement un « drone » possédant des caractéristiques technologique plutôt hors normes

    1. Christine TasinChristine Tasin Post author

      Merci Jean-Michel et Castiglione de ces remarques qui nous montrent qu’il y a anguille sous roche. Que faut-il en déduire quand on est un simple Béotien nul en physique et en vol des avions ?

  6. durandurand

    Je me poses des questions , ne connaissant que peu le sujet sur les drones , comment est il possible qu’il ne soit pas détecter par les radars de l’aéroport , ou par les radars militaires ? Ces drones doivent comportés des pièces métalliques ou tout du moins quelques unes ? Si quelques patriotes pouvaient m’éclairer sur le sujet je les en remercie .

    1. AntiislamAntiislam

      Bonjour,

      Les radars aériens en service actuellement ne peuvent détecter des objets aussi petits que les drones …

  7. jan

    Pour moi, le survol par ces mystérieux dromes des centrales nucléaires fut une opération des services spéciaux , services secret ( militaires ) français dans le but de divers tests
    Ici dans le cas de cet avion  » approché  » par un drome sophistiqué, on a peut être affaire aux même gens
    Nous verrons bien , s’il y aura d’autres cas…

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