65 % des réfugiés ne savent même pas lire ni écrire et ne pourront jamais entrer sur le marché du travail


65 % des réfugiés ne savent même pas lire ni écrire et ne pourront jamais entrer sur le marché du travail
Voilà sans doute une explication de la baisse générale de l’éducation nationale française voulue par le ( ministre tenant ce poste pour ne pas frustrer les chances pour la France ? L’Allemagne ferait bien de  suivre cet exemple éclairé.

Le Grand remplacement intellectuel !!!

« Futurs docteurs et ingénieurs ? – 65 % des réfugiés ne savent même pas lire ni écrire » 1er janvier 2016 par Olivier Lane

 

Immigrants Flood Europe

 

 

 

 


De nouvelles statistiques révélées par un professeur allemand confirment les prévisions, à savoir que la plupart de ceux qu’on appelle des réfugiés syriens arrivant en Europe sont pratiquement analphabètes et qu’il n’y a aucun espoir de les voir joindre le marché de l’emploi.

Plus ou moins deux tiers d’entre eux constituent un bloc s’opposant à l’intégration aux cultures européennes. Pour la majorité, ils ne cherchent nullement à pénétrer le marché du travail, selon les affirmations « sans langue de bois » du professeur Ludger Wößmann de l’Université de Munich.

Au cours d’une interview par le magazine Zeit, le professeur a admis qu’il n’existait en fait aucune statistique sur le niveau éducatif des migrants déjà arrivés, mais en combinant les connaissances de ces derniers et les sondages effectués par l’Organisation pour la coopération et le développement économiques dans les pays où ils s’installent, on aboutit à un triste tableau.

Le professeur a suggéré que le seul espoir de mettre de nombreux migrants au travail serait de les priver des programmes d’aides sociales et de suspendre le salaire minimum, ce qui, pour l’interviewer, pourrait être vu comme un sale coup pour les travailleurs manuels allemands. Le professeur a réfuté que cette suggestion nuirait à la « dignité » des migrants, du fait que de les laisser sans emploi serait bien pire. Il n’a pas fait mention de la dignité des travailleurs locaux perdant leur emploi face à une main-d’œuvre importée.

Répondant à l’idée que la formation était la clé d’une intégration réussie des réfugiés, telle que réclamée par le ministre de l’Éducation fédérale, Johanna Wanka, le professeur Wößmann a déclaré que le manque fondamental d’aptitudes élémentaires rendait pratiquement impossible l’apport rapide des migrants à un niveau nécessaire. « Même un jeune migrant placé dans une classe de début du secondaire dans une école allemande se trouve en retard de cinq années derrière ses petits camarades allemands ».

Lorsque le journaliste de Zeit a fait remarquer aux professeur Wößmann que ses remarques sur les migrants semblaient « sévères », il a répondu que ses commentaires n’étaient pas le problème mais bel et bien le « nombre difficile à digérer » de ceux-ci et qu’il fallait que les Allemands soient réalistes face au problème qui leur était posé.

Il a ajouté : « Il faut nous préparer au fait que la majorité des jeunes réfugiés échouera après trois années de cours de formation à plein temps, contenant une forte proportion d’éléments théoriques. Selon la Chambre de Commerce de Munich et de la Haute Bavière, 70 % des stagiaires en  provenance de Syrie, d’Afghanistan et d’Iraq ayant commencé des études il y a deux ans ont déjà abandonné les cours ».

Les commentaires du professeur sont venus juste après que des fuites internes de l’Agence de l’emploi de l’Allemagne fédérale sonnaient l’alarme sur le niveau d’éducation des migrants arrivant en Allemagne et l’énorme croissance prévisible du montant des aides sociales.

Ainsi que l’a affirmé Breitbart London, le gouvernement fédéral a estimé que quelques 80 % des migrants n’avaient aucune qualification et que seulement 8 % possédaient une qualification académique.

“Future Doctors And Engineers?” 65% Of Refugees Can’t Even Read Or Write




Jack

Résistance républicaine Etats-Unis “Those who surrender freedom for security will not have, nor do they deserve, either one.” « Ceux qui sacrifient la liberté pour la sécurité n'obtiendront, ni ne méritent, ni l'une ni l'autre » Benjamin Franklin


10 thoughts on “65 % des réfugiés ne savent même pas lire ni écrire et ne pourront jamais entrer sur le marché du travail

  1. Maggy

    Mais ils n’ont même pas aucunes envies de travailler…juste profiter des allocs et foutre le bordel!!!!!!!

    1. Lancelot

      Déjà qu’il y’a pas assez de travail pour les français!10 millions de chômeurs alors pour les clandestins!

    2. BeateBeate

      Oui, un peu comme de nombreuses personnes des DOM TOM; le chômage y atteint environ 40 %. Les DOM-TOM ont coûté cher et coûtent cher aux français blancs de souche. Pour ma part je souhaite que les DOM-TOM soient indépendants.

      Article :
      Les DOM-TOM sont loin de la métropole, combien coûte cette fantaisie ?

      Pour vous donner une idée, la Martinique coûte au contribuable français quelque 2,3 milliards d’euros par an, pour la Guadeloupe la facture s’élève à 3,1 milliards, et la Nouvelle-Calédonie, dans le Pacifique Sud, 2,9 milliards d’euros.

      Les dépenses budgétaires brutes en direction des Outre-mer représentent 16,3 milliards d’euros, les dépenses fiscales en faveur des DCOM, relevant de la mission Outre-mer, sont de 4,5 milliards d’euros. Soit un coût pour le contribuable de 20,8 milliards d’euros.

      Sachant que les fonctionnaires bénéficient de rémunérations majorées de 45% en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane, et de 58% à la Réunion, d’indemnités d’installation, de congés bonifiés ou de compléments de retraite… Un surcoût évalué à 2,5 milliards.

      A cela s’ajoutent un peu moins de 9 milliards liés aux missions régaliennes de l’Etat puis 5,3 milliards de non-recettes causées par des dispositifs fiscaux dérogatoires.

      A cela il faut ajouter les coûts des abus et immigration clandestine (Surinamaises accouchent en Guyane et bénéficient des dispositifs sociaux français).

      A cela on ajoute les politiques d’investissements : nombreuses aides directes à l’investissement (loi Pons et prolongements, défiscalisation des investissements dans les DOM)

      La France paie également la note pour tous les emplois du secteur public, pour les allocations-chômages, pour sa politique de protection sociale et redistribution (allocations, minima sociaux ont un coût élevé), compte tenu du développement économique faible de ces territoires (chômage, allègements : charges sociales, fiscalité).

      Le chômage dans les DOM-TOM atteint environ 40 %. Il n’y a tout simplement pas de travail. Mais pourquoi travailler quand on est entièrement assisté ?

      Les DOM-TOM coûtent cher à la France en terme financier mais également en terme d’image. Dès lors on peut se demander quel est l’intérêt de conserver ces possessions !

      Quant à savoir pourquoi la France n’a jamais lâché ses coûteux partenaires coloniaux, comme les Britanniques l’ont fait, c’est un peu plus compliqué. Même les plus ardents partisans de l’indépendance ne veulent pas quitter le vaisseau amiral !

      http://toulouse-socialiste.over-blog.org/2015/05/les-dom-tom-sont-loin-de-la-metropole-combien-coute-cette-fantaisie.html
      Moins

    3. hoplitehoplite

      « Mais ils n’ont même pas aucunes envies de travailler…juste profiter des allocs et foutre le bordel!!!!!!! »

      On parle de qui là? Des clandestins ou des politiques? Je ne sais plus moi, je ne sais plus!!

  2. Christian

    Eh oui c’est ça les chances pour la France qui sont diplômé ………… en viol, en meurtre, en tortures et en terrorisme. C’est ces salopards qui veulent nous remplacer. Quand à travailler………………c’est quoi travailler????

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