En Syrie, les femmes se battent pendant que les mâles se sauvent et nous envahissent


En Syrie, les femmes se battent pendant que les mâles se sauvent et nous envahissent

Quelle honte que ces mâles arrogants qui arrivent par centaines de milliers en Europe en prétendant fuir la guerre quand de jeunes femmes, des mères de famille même se lancent dans la bataille pour les leurs. 

L’article ci-dessous, outre la part qu’il fait aux femmes, à leur détermination, a aussi l’intérêt de montrer que derrière Assad il y a toute une partie de la population, déterminée à défendre sa civilisation, sa culture, sa liberté. Tout ce qu’incarne Assad, quoi qu’en disent les nullissimes Hollande et Fabius.

Christine Tasin

En Syrie, des combattantes chrétiennes en première ligne contre les jihadistes

Babylonia a laissé de côté son rôle de mère et son métier de coiffeuse pour rejoindre ses camarades chrétiennes qui combattent le groupe jihadiste Etat islamique (EI) dans le nord-ouest de laSyrie.

« Mes enfants Limar (9 ans) et Gabriella (6 ans) me manquent et je pense qu’ils doivent avoir faim, soif et froid mais j’essaie de leur expliquer que je me bats pour protéger leur avenir », raconte cette femme de 36 ans à l’allure robuste, vêtue d’une tenue militaire.

Avant d’être sur le front, Babylonia était coiffeuse. C’est son mari qui l’a encouragée à prendre les armes pour « lutter contre l’idée qu’une femme syriaque n’est bonne que pour les activités ménagères et le maquillage », selon ses propres dires. Lui aussi est devenu combattant contre l’EI alors que la Syrie est déchirée par la guerre depuis 2011.

Babylonia fait partie d’un bataillon composé de dizaines de femmes syriaques et baptisé « les forces de protection des femmes de Mésopotamie ». Ce nom fait référence aux régions historiquement habitées par cette minorité chrétienne d’Orient entre les fleuves Tigre et Euphrate.

Les syriaques parlent et prient en langue araméenne. La majorité est orthodoxe ou jacobite et une minorité catholique, rattachée à Rome au 18e siècle. Ils sont présents au Liban, en Syrie, en Irak et même en Inde.

– ‘Penser à mes enfants me rend plus forte’ –

L’entraînement de la première promotion du bataillon de femmes a pris fin en août, dans la ville d’Al-Qohtaniyé (Tirbe Sipiyé en kurde et Kabre Hyore en syriaque) dans la province de Hassaké.

« Je suis une chrétienne pratiquante et penser à mes enfants me rend plus forte et déterminée dans ma lutte contre Daech (acronyme arabe de l’EI) », explique Babylonia, le regard perçant.

Lucia, 18 ans, a elle abandonné ses études pour combattre, comme sa soeur, contre l’avis de leur mère.

« Je me bats avec une kalachnikov mais je ne suis pas encore un tireur d’élite », avoue la timide jeune fille, une croix en bois au cou et la tête couverte d’un foulard aux imprimés militaires.

« J’ai participé pour la première fois à une bataille dans la localité d’al-Hol mais mon équipe n’a pas été attaquée par des combattants de l’EI », raconte-t-elle.

Cette bataille était la première où les femmes syriaques étaient sur le front aux côtés des Unités de protection de la femme kurde.

Elle s’inscrivait dans une campagne des Forces démocratiques syriennes (FDS) qui a permis la reprise de dizaines de villes et de fermes aux jihadistes de l’EI, dont la localité d’al-Hol, le 13 novembre.

Regroupant des combattants kurdes, chrétiens et arabes, les FDS ont été créées il y a deux mois pour combattre les jihadistes dans le nord-est de la Syrie. Elles sont soutenues par Washington.

Ormia, 18 ans, a elle aussi participé à la bataille d’al-Hol. « J’étais effrayée par les bruits des canons mais la peur s’est vite dissipée. J’aimerais tellement être en première ligne dans la lutte contre les terroristes ».

– ‘Éviter un nouveau massacre’ –

Les femmes suivent des entraînements militaires, sportifs et académiques pour résister à la tension des combats et manier les armes. Ils se tiennent dans un ancien moulin spécialement aménagé dans la banlieue d’al-Qahtaniyé.

Le bataillon récemment formé a peu d’expérience et ses responsabilités militaires se limitent principalement à la protection de localités et de régions à majorité chrétienne dans la province de Hassaké.

Thabirta Samir occupe « l’un des postes de commandement dans l’entraînement du bataillon de femmes » et affirme que celui-ci compte « environ 50 combattantes syriaques jusqu’à présent ». « Je travaillais dans une association culturelle syriaque mais je ressens maintenant du plaisir dans mes activités militaires », confie-t-elle.

Elle reconnaît que « des forces étrangères ont supervisé les entraînements », sans en préciser la nationalité. Des forces spéciales américaines assistent les FDS dans la région.

Toujours souriante, Ithraa, 18 ans, affirme s’être engagée dans ces forces il y a quatre mois pour défendre la cause syriaque, « car nous sommes une communauté opprimée par les autres ».

Certaines combattantes citent ce qui est ancré dans leur mémoire collective comme le massacre de Seyfo, perpétré en 1915 par les Ottomans contre des dizaines de milliers de syriaques, assyriens et chaldéens, dans le sud-est de la Turquie et le nord-ouest de l’Iran.

« Nous voulons éviter que les jihadistes réitèrent un nouveau massacre à l’instar de celui commis par les Ottomans quand ils ont tenté d?effacer notre identité chrétienne et syriaque.« 

Les Syriaques représentent en Syrie 15% des 1.200.000 chrétiens. Ils craignent de subir le sort des chrétiens d’Irak, victimes d’exactions des groupes jihadistes.

http://www.france24.com/fr/20151213-syrie-combattantes-chretiennes-premiere-ligne-contre-jihadistes

 

Complément sur Atlantico : Etat islamique : voilà pourquoi les djihadistes ont terriblement peur des femmes qu’ils combattent

Dans toutes les guerres, l’aspect psychologique est primordial. Si les terroristes n’ont pas peur de mourir, espérant ainsi aller au paradis en tant que martyr, ils ne veulent pas mourir de n’importe quelle façon. Le journaliste américain Ben Wedeman a sillonné la Syrie pour le compte de CNN et a rencontré des combattantes kurdes. « Ils pensent se battre au nom de l’Islam » raille l’une d’entre elles. « Ils pensent que si l’un d’entre eux est tué par une fille, une Kurde, alors il n’ira pas au paradis. »

Il faut dire aussi que les atrocités que les djihadistes promettent aux prisonnières (viols, esclavage sexuel) ont rendu ces femmes combattantes particulièrement féroces. Elles sont désormais de plus en plus nombreuses à rejoindre les lignes de front, qu’elles soient Yézidis ou Kurdes. « Quand ils savent que des femmes sont parmi les combattants, ils s’enfuient en courant » affirme l’une d’entre elle, Roza, à l’AFP.

http://www.atlantico.fr/pepites/etat-islamique-voila-pourquoi-djihadistes-ont-terriblement-peur-femmes-qu-combattent-2491086.html#cOPkMoFiOLa4dsgX.99

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13 thoughts on “En Syrie, les femmes se battent pendant que les mâles se sauvent et nous envahissent

  1. AvatarDavid

    oui les femmes sont faibles mais y’a pas plus déterminées et féroces que des mères.

    pour ceux qui fuient:1) veulent mettre la famille en sécurité, 2)
    les hommes seuls ( sans commentaire 3) les infiltrés: un homme représente à lui seul un bataillon , une bombe ambulante qui explose n’importe où et n’importe quand ……………… mais il faut ‘ que bien vivre ensemble …..se réalise là même le Christ n’a pas réussit

  2. Avatarhoplite

    Babylonia, Bab ilani, la porte des dieux. Quel prénom prédestiné de cette femme qui défend son dieu contre leur satan. Elle ne peut que triompher comme saint Georges terrassant le dragon. Elle fait partie des forces de protection des femmes de Mésopotamie. La Mésopotamie, le pays entre les eaux, entre le Tigre et l’Euphrate, là même où le monothéisme a vu le jour selon l’histoire des religions, là même où Abram décida de partir pour l’Egypte vers 2000 avant notre ère.
    Elle fait partie des forces de protection des femmes de Mésopotamie. Sarah, Rachel, Judith sont fières de ces femmes de notre temps.

    Babylonia mériterait de figurer au banquet de Julie Chicago à la droite de Ninhursag, la déesse-mère sumérienne.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Dinner_Party

  3. Avatarhathoriti

    Les « combattants de l’E.I » sont armés et ont en face d’eux d’autres combattants déterminés. Les « guerriers d’allah » qui arrivent en Europe sont armés et abattent des gens désarmés. Cherchez l’erreur… Que des femmes courageuses leur fassent tomber le trouillomètre à zéro, là-bas en Syrie est plutôt jouissif !

  4. Avatarhoplite

    MAIS EN SYRIE…

    «Arrêtez-vous et réfléchissez.
    Affichette placardée dans la nuit de samedi à dimanche 13 décembre sur plusieurs maisons chrétiennes de Bagdad, appelant les femmes chrétiennes à porter le voile.
    A toutes nos très respectables soeurs chrétiennes
    La Vierge Marie était voilée parce qu’elle suivait la loi du prophète, et parce que cette loi est issue d’une seule source divine.
    Seul Satan ne l’accepte pas.
    Vous devez imiter la Vierge Marie.
    Ainsi, pourquoi ne portez-vous pas le voile?»

    http://www.fdesouche.com/681427-bagdad-des-affiches-appellent-les-femmes-chretiennes-porter-le-voile#

    1. AvatarJean-Francois Morf

      Googlez: Allah = Satan
      Googlez: Muhammad = AntiChrist
      Googlez: *590 million non-muslims* killed
      Du côté chrétien il y a Dieu le père et son fils Jésus Christ,
      et du côté mahométan, il y a Satan et son prophète antiChrist, le faux prophète prédit dans le nouveau testament.
      Le règne de Satan débute en 622, soit exactement 666 ans après la conception de Jésus Christ et élection, par le sénat romain, des 3 rois César Auguste, Marc-Antoine et Lépide.
      Herodes avait alors 30 ans et tuait tous ses fils, pour être sûr de ne jamais se faire assassiner par ses fils comme Jules César.
      Evidemment, quand les 3 astrologues perses, qui n’étaient pas des rois, arrivèrent chez Herodes, il n’avait pas de fils, puisqu’il les avait tous assassiné…
      La charia, la loi de Mahomet, n’est pas la loi de Dieu, mais la loi de Satan…

      1. Christine TasinChristine Tasin

        c’est du délire total et en plus avec plein d’erreurs historiques (délibérées ? ). On n’a pas besoin de ça pour montrer que mahomet c’est satan et que l’islam est satanique, on n’a même pas besoin de croire en l’existence du diable. Demeurons rationnels, ça ira mieux

  5. Avataryoniii

    hi

    la femme est l avenir de l homme … bravoo

    tot tout tard les femmes , les hommes et les enfants occidentaux de souches devront faire de meme sur les sol d occident grace a merkel et hussein obama

    nous devront tous prendre les armes pour bouté l ennemi muzz hors de nos terre

    la femme a une certainne resistance superieure aux hommes dans le feu de l action en phase de combat
    c est ce qui fait son avantage …. militaire

    et biensur un avantage religion et militaire en face de ses chiens de d islamofaschiste
    trouillard devant une femme non voilé

    by

  6. AvatarXtemps

    Je pense plutôt que, rare sont les Syriens qui laissent leurs pays, c’est des gens qui se font passer pour des Syriens et qui profitent de la situation pour venir chez nous, surtout les intégristes et çà aussi nos gouvernement le savent.

  7. Avatarbreizlande

    Que la force soit avec ces femmes combattantes

    que le mépris soit sur ces lâches jeunes hommes dit migrants
    qui arrivent sur nos terres comme des sauterelles , imposants leurs coutumes rétrogrades et exigeants des droits .
    kénavo

  8. AvatarLavéritétriomphera

    Ces femmes chrétiennes, kurdes, yésidis … se battent pour leurs enfants l’avenir de la civilisation et … le notre. On ne peut être que respectueux et impressionné devant leur courage.
    Effectivement Yoniii dans ce cas précis la femme est l’avenir de l’homme et de la civilisation contre la barbarie.

  9. AvatarCaughnawaga

    Dieu qu’elles sont courageuses. Je me dis souvent que ce sont les femmes qui feront s’écrouler l’islam. Des femmes qui tiennent tête aux médiocres comme Wafa Sultan, Ayaan Hirsi Ali et chez nous Fatima Houda Pépin, Djemila Ben Habib et toutes les autres que je connais pas.

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