Comment on en est arrivés là : les explications de Bezmenov


Comment on en est arrivés là : les explications de Bezmenov

Pour lutter contre l’endoctrinement des jeunes il faut leur expliquer la vérité pour qu’ils comprennent enfin comment notre pays et notre peuple ont été attaqués par le biais d’une technique de subversion afin de les pervertir et détruire.

SUBVERSION : Le but de cette activité du KGB est la « désinformation ».
Youri Alexandrovitch Bezmenov, connu sous le nom de Tomas David Schuman, est né en 1939 en Union Soviétique et travailla en tant que journaliste pour l’agence de presse Novosti mais ses réels employeurs sont le KGB. Son véritable travail consiste à poursuivre les objectifs de la Russie communiste.
]Il décida alors de passer à l’Ouest. Bezmenov/Schuman est connu pour ses conférences et ses livres Anti-communiste.

Pour Bezmenov, le 15 % seulement de l’argent communiste dévoué à l’ouest concerne le renseignement, les autres 85 % sont alloués à la subversion.

Selon Bezmenov, dans une société démocratique de nombreux mouvements s’opposent à la société: simples criminels, personnes idéologiquement contre la politique de l’état, ennemis conscients, personnalités psychotiques qui s’opposent à tout, ce sont ceux qui vont être visés par les agents subversifs qui vont les acheter, les subvertir et les recruter afin de les faire agir dans une même direction jusqu’à ce que cette action collective mette la société en crise.

Les domaines d’application de la subversion sont la religion (la détruire, la ridiculiser, la remplacer par divers sectes et cultes), l’éducation (détourner les gens d’un enseignement constructif, pragmatique et efficace), la vie sociale (remplacer des institutions et organisations traditionnelles par de la bureaucratie qui enlève aux gens toute responsabilité et initiative), la structure du pouvoir (décrédibilisation des organes de l’état comme la police), les relations de travail (grèves et parasitisme syndical), les lois et l’ordre (par l’exigence de l’égalité).

Il explique que la déstabilisation d’une société est produite en la démoralisant par l’émiettement du corps social en divers sous-groupes qui vont entrer dans un processus de radicalisation des relations sociales et lutter contre l’état ou contre d’autres sous-groupes, il désigne spécialement ceux dont les comités directeurs ne sont pas élus et qui réclament du pouvoir. Le résultat de la crise finale est soit la guerre civile, soit l’invasion étrangère, citant respectivement le Liban, l’Afghanistan et le Bangladesh. Après le changement de régime, « la révolution mange ses enfants » c’est à dire que les nouveaux dirigeants n’ont plus besoin de révolutionnaires et d’agitation, les agitateurs sont donc éliminés.

Pour Bezmenov il faut environ 15 ans pour que l’action subversive change le cours d’un pays, c’est le temps qu’il faut pour retourner une génération d’étudiants, sans interférence des valeurs patriotiques traditionnelles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Youri_Bezmenov
Bezmenov explique dans cet interview les méthodes utilisées par le KGB pour pervertir secrètement le système démocratique.

– KGB & Subversion 1/4
https://www.youtube.com/watch?v=5xXgrpQxT1o

– KGB & Subversion 2/4
https://www.youtube.com/watch?v=Ug-bUjMNJnk

– KGB et Subversion 3/4
https://www.youtube.com/watch?v=fEs9TBUONHE

– KGB et Subversion 4/4
https://www.youtube.com/watch?v=opGNuMAI0vA

A DIFFUSER PARTOUT SANS MODERATION
Surtout auprès des lycéens et étudiants.





4 thoughts on “Comment on en est arrivés là : les explications de Bezmenov

  1. Marc

    « Des personalités psychotiques qui s’opposent à tout »…j’ai pensé tout de suite à une catégorie de propagandistes détestables: Les CONSPIRATIONNISTES!!

  2. SPARTAC

    Bien gentil tout ça !
    Mais nous serons tous morts égorgés, avant qu’un lycéen ou un étudiant actuel comprenne le quart de la moitié de ce qu’on lui expliquerait.
    Leur « cerveau » est déjà irrémédiablement endoctriné, du moins dans l’écrasante majorité.
    Le temps des bla bla est révolu, il faudrait peut-être se réveiller !
    Mais cela exige du courage.
    Il est plus confortable de traîner ses semelles dans une marche blanche, d’allumer des bougies aux fenêtres et de tchatcher sur le net.

    1. Aetius

      Exact, c’est pourquoi je l’ai répété à plusieurs reprises : il ne faut pas attendre un sursaut bien hypothétique des masses, mais au contraire ne compter que sur nous-mêmes !
      Mais je crois qu’on va se compter sur les doigts…

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