« Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire grand carnage ».


TUEZ-LES JUSQU’À EN FAIRE GRAND CARNAGE

« Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire grand carnage ».

Le coran, sourate 47, verset 4.

Chacun peut lire le coran, gratuitement, sur Internet. Chacun peut voir de nombreux écrits semblables à celui cité ci-dessus dans ce livre de référence de la « religion de paix, d’amour et de tolérance », laquelle a fait la démonstration de ces trois vertus la semaine dernière à Paris.

Qu’on ne s’y trompe pas, les quelques précisions que prétendent assurer d’opportunistes commentateurs de sites n’enlèvent rien à la lecture littérale des seuls écrits coraniques.

Certains prétendent qu’il ne s’agit pas du vrai coran. Pourtant, la traduction de Hamidullah est l’une des plus reconnues dans le monde musulman et les autres traductions n’en diffèrent pas beaucoup. D’autres parlent encore et toujours avec ces formules de journaleux : « ne pas faire d’amalgames, ne pas stigmatiser, ça n’a rien à voir avec l’islam, etc. » tellement que cela en devient une névrose obsessionnelle, comme celle que peut provoquer la lecture en boucle de ce livre dont le titre, rappelons-le, signifie « récitation ».

Il s’en trouve pour défendre l’islam sans même avoir lu ne serait-ce qu’une partie du coran, naïfs qu’ils sont de croire qu’une mosquée est comme une église et que  » bien évidemment l’islam est une religion dont la spiritualité vaut bien celle du bouddhisme, du christianisme et d’autres encore ».

Malgré les nombreuses associations de l’islam et les pressions spécifiquement politiques de celles-ci en France, il s’en trouve encore pour nier l’islamisation de notre pays, malgré même la non-application de la loi sur la dissimulation du visage.

Pour en revenir à la lecture du coran, quelle que soit l’opinion que l’on puisse avoir de sa véracité et de sa traduction, force est de constater qu’en tout cas c’est la version qui est lue, qui sert de modèle, de référence, qui est appliquée.

Curieusement tragique est cette obstination à vouloir nier la réalité factuelle, à défendre les atteintes à notre République, à revendiquer pour d’autres le « droit » à une différence sans rapport avec nos valeurs de civilisation, à prétendre que le « vrai » islam n’est pas celui que nous observons avec sa communauté supranationale, sa loi supra-étatique, ses écrits monstrueux et leur application à la lettre par un nombre grandissant d’abrutis rendus incapables de réfléchir par eux-mêmes par cette prétendue religion dont le nom, rappelons-le aussi, signifie « soumission ».

Singulièrement stupide et criminelle est cette persistance à nous culpabiliser, à nous demander de nous repentir parce que nos ancêtres ont apporté notre civilisation, nos inventions, nos découvertes et notre technologie dans des pays qui ne les possédaient pas et qui, pour la plupart, n’ont depuis leur indépendance guère fait la preuve qu’ils étaient capables de les utiliser de façon optimale et de les faire progresser.

Observons à ce sujet qu’il ne s’agit jamais là d’une affaire de race, mais bien de l’empêchement à tout progrès scientifique ou social provoqué par l’islam.

Au titre de la repentance, certains voudraient encore continuer à assurer l’impunité pour des agissements contraires à notre loi républicaine, qu’ils considèrent comme une compensation aux innombrables misères de l’époque coloniale. Ils persistent à considérer que dénoncer les réalités historiques du long combat de la civilisation contre l’islam est un fait entretenant la haine.


Disons-leur encore une fois que ceux qui dénonçaient le nazisme dans les années trente n’appelaient pas à la haine du peuple allemand. Faisons-leur observer que la quasi-totalité des attentats, massacres et autres horreurs (décapitations, lapidations, enfants enterrés vivants etc.) sont bien le fait de l’islam. Aucune religion ne produit autant d’assassins, de remises en cause de l’égalité hommes-femmes et du respect de la dignité humaine. Aucune n’a provoqué des mesures de sécurité pourrissant la vie des gens ordinaires, notamment pour prendre un avion et bientôt même un train.

Les Russes ont des problèmes avec les Tchétchènes, les Chinois en ont avec les Ouïgours, les Birmans en ont avec les Rohingyas, les Serbes en ont eu avec les Kosovars qui ont obtenu de l’ONU un État indépendant, un État musulman au milieu de l’Europe de civilisation chrétienne !

Partout où l’islam est présent, il a anéanti ce qui l’avait précédé, il n’épouse aucune des traditions locales et se pose en victime à chaque occasion qu’il a de remettre en cause les us et coutumes des pays où il s’installe, alors que plus il y grandit et moins il les tolère.

Certains nous feront observer que tous les adeptes de l’islam ne sont pas des terroristes, qu’ils en connaissent qui sont sympathiques, etc. Mais ceux-là ne se révoltent pas contre les terroristes, ils ne manifestent pas en nombre pour affirmer haut et fort à la fois leur attachement aux valeurs de notre République et leur reniement des méthodes barbares. Ils savent pourtant se mobiliser fortement pour provoquer ces rassemblements et même ces émeutes si redoutées par nos gouvernants, lorsqu’ils se trouvent offensés à propos de l’islam, qu’ils se considèrent persécutés par la police ou discriminés pour toutes sortes de choses. Ils lisent et reconnaissent le même coran.

Des idéologies néfastes de soixante-huitards attardés, de pacifistes angélistes, de rêveurs émus et d’internationalistes irresponsables ont fait croire à beaucoup que le patriotisme est une idée dépassée, que nous vivons dans un monde de bisounours et que la paix se gagne sans préparer la guerre. Elles ont fait croire aussi que l’islam est une religion comme les autres et que nous sommes tous frères, même avec ces terroristes qui n’ont plus d’humain que l’apparence. Il suffit pourtant de s’informer, de simplement voir pour constater l’aberration de telles théories.

De singuliers amateurs de circonvolutions de vocabulaire ont introduit une étonnante sémantique à propos de l’islam : il y aurait l’islam modéré, l’islam radical, des modérés, des extrémistes, des radicaux, des islamistes, des extrémistes radicaux, des islamistes radicaux, des extrémistes islamistes… tout cela constituant une échelle aux échelons aussi indéfinis que la perception qu’ils voudraient nous donner de la dangerosité relatives à ces sortes de grades.

On attendrait en vain que l’une quelconque de ces appellations nous rassure par rapport aux autres. On pourrait même ne pas être surpris, dans ces temps de tragédie, qu’ils inventent encore un échelon dans cette hiérarchie qui n’en est une que dans leur esprit fuyant l’inquiétante réalité.

Que dire, sinon pour en dénoncer le scandale, de cette visite du Premier ministre turc Erdogan à Strasbourg il y a quelques semaines -et dont les médias ne nous ont pas parlé- au cours de laquelle il a proclamé devant une foule turcophone venue de plusieurs pays d’Europe que « s’assimiler serait un crime contre l’humanité », ce qui laisse la place qu’il mérite à ce prétendu « islam de France » rêvé par le précédent président. Surtout si l’on rappelle que le dit Erdogan a proclamé publiquement : « Il n’y a pas d’islam modéré, il n’y a que l’islam et il n’y a qu’un seul islam ». C’est aussi le même Erdogan qui a dit : « Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats. »

Les croyants-soldats, les tueurs de l’islam qui ont frappé à Paris la semaine dernière ont donc obéi au précepte coranique cité au début de cet article, ainsi qu’à d’autres allant dans le même sens. Chacun s’instruisant de la lecture de cette chose peut donc prendre la mesure du danger que représente l’islam pour nos vies, celles de nos enfants, notre Patrie et notre civilisation.

Les décisions fort insuffisantes que vient de prendre le chef de l’État sont pourtant révélatrices de ce danger, alors même que leur préconisation précoce a valu à ses auteurs des qualifications imméritées par ceux-là dont les idéologies malheureusement dominantes ont trop longtemps pris le pas sur le bon sens et le bien commun. Il est à craindre qu’il y aura encore bien des massacres et des tragédies avant que beaucoup encore n’ouvrent les yeux.

Daniel Pollett, responsable Résistance républicaine Gard

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Daniel Pollett

Retraité actif et patriote vigilant. Auteur du livre « Citoyens ce roman est le vôtre ». Responsable Résistance républicaine du Languedoc Roussillon


9 thoughts on “« Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire grand carnage ».

  1. Le Chatelain

    Synthèse claire et concise, je rajouterais juste que l’on parle toujours de colonisation de notre fait en oubliant que les premiers envahisseurs furent les arabes ottomans eux mêmes !
    Le Maghreb n’était ni arabe ni terre d’islam avant leur conquête par l’épée..

    1. bataille de Tourtour

      Ils ont commencé à envahir, massacrer,envoyer en esclavage ,saccager, occuper les territoires étrangers (Maghreb, Péninsule ibérique, Septimanie, ) bien avant que les Ottomans viennent en rajouter une couche .

  2. Christian

    Le coran est un torche cul et sa place est dans les chiottes. Beaucoup pensent encore que c’est un livre d’amour et de paix. J’en suis malade.

  3. hathoriti

    Impossible de faire entendre raison à certaines personnes. J’ai bien essayé, je me suis heurtée à un mur ! Aucun prétexte n’est donné, sauf  » parler comme ça, ça ne fait pas avancer la cause ! » Quelle cause ? De plus, le padamalgam est balancé sans arrêt comme le racisme. Quand j’ai essayé d’expliquer, la réponse est, invariablement  » c’est pas vrai ! J’en connais des…bla bla bla… » Si je demande « as-tu lu le coran ? »  » ben,non… » Eh bien, lis-le . Là, c’est net, précis et concis « Non ! » Pourquoi ? Parce que ! Alors, flûte ! On ne donne pas à boire à un âne qui n’a pas soif !
    Excellente analyse, cher Daniel Pollet.

  4. xtemps

    On se demande comment les 57 pays musulmans avaient pu être Islamisé, et bien vous avez déjà une partie de la réponse, par nos dirigeants, qui sont des faux dirigeants et surtout des criminels.
    Je le dis encore l’Islam n’appartient pas aux musulmans, car Allah ne veut pas dire Dieu lui même, mais  » le dieu  » en français, une désignation d’un Dieu, lequel?, vous avez déjà la réponse par nos dirigeants et françois holland qui dance avec les arabes en Arabie Saoudite et les attentats à Paris.
    Rien que déjà à lire le coran, sans parler du reste, l’Islam fait froid dans le dos.
    De quoi nos dirigeants sont ils fait, le système est si pervers, par quoi somme nous dirigés les amis?.

  5. jan

    Une chose importante cependant, est de conseiller de lire un coran indiquant les versets abrogés, qui n’ont plus court

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