Tractage à Varennes : la population ne veut pas des 200 clandestins


Tractage à Varennes : la population ne veut pas des 200 clandestins

Ce dimanche matin c’était jour de marché à Varennes-sur-Allier, petite ville de 3500 habitants située au cœur du Bourbonnais dont la base militaire récemment désaffectée vient d’être convertie en lieu de villégiature pour clandestins. Venue là avec un ami pour prendre la température de la ville, nous rencontrons un homme qui tracte seul. Nous proposons de l’aider, ce qu’il accepte volontiers. Entre étalages de bons fromages d’Auvergne, de saucissons et de chrysanthèmes, la distribution de ce tract sans langue de bois (1) délia les langues : commerçants et clients nous firent part de leur sidération, de leur désarroi, de leurs craintes de vols et d’exactions diverses, et de leur révolte devant ce déferlement de « migrants » imposé arbitrairement par l’Etat. Seule une conseillère municipale nous reprocha d’aggraver la situation en risquant de pousser les gens à l’émeute, son compagnon nous reprochant de nous mêler de ce qui ne nous regardait pas, n’étant pas résidents de Varennes, un comble ! Subissons puisque nous sommes impuissants et surtout pas de vagues, semblait être la ligne adoptée par ces deux personnes, au demeurant conscientes du « problème » et certainement très inquiètes.

Le délégué FN de Varennes avec qui j’avais pris contact quelques jours auparavant, nous retrouva et nous conduisit vers un café devant lequel nous continuâmes à distribuer quelques tracts et à discuter avec quelques personnes, dont une habitante de Béziers qui nous fit une description effrayante de l’islamisation de sa ville, tout en louant la gestion de Robert Ménard. C’est alors que, ô surprise, trois gendarmes à moto vinrent vers nous, relevèrent notre identité, contrôlèrent si nous n’étions pas fichés et nous firent remarquer que nous étions dans l’illégalité car nous n’avions pas demandé l’autorisation de la Mairie pour distribuer nos tracts !

Si nous avions refusé de présenter notre CI, nous étions embarqués ! Après renseignement, cette mesure serait légale… On ne peut que penser à l’aspect surréaliste de la situation : deux Français alertent leurs concitoyens sur les dangers de l’immigration musulmane et hop, contrôle de gendarmerie, alors qu’à quelques centaines de mètres de là, 200 étrangers rentrés illégalement sur notre sol, violant de fait nos lois, sont reçus par le préfet, choyés, nourris, chauffés aux frais de la Nation !

Après avoir profité de cet étonnant contrôle (on ne peut s’empêcher de penser que quelque fâcheux aurait pu le provoquer…) pour commenter notre tract à ces gendarmes finalement plutôt attentifs et bienveillants à notre égard, nous allâmes nous réconforter dans le café. Le délégué FN nous confirma que, toutes opinions politiques confondues, les Varennois étaient révoltés par cette main mise autoritaire sur cette base militaire qui, bien qu’appartenant à l’Etat, faisait partie de la commune par son activité et son importante population. Pendant des années cette base a été en sursis, pendant des années les gradés réclamaient des travaux, des améliorations, un peu plus de confort pour les militaires. Rien, pas de budget, les demandes restaient lettre morte…

Et chacun a pu constater la lente et inexorable décadence de la base. Et puis, tout a coup, il y a environ un mois, une grande quantité lits neufs fut livrée à la base, nous expliqua notre interlocuteur, renseigné par un de ses amis militaire, confirmant ainsi la rumeur, malgré les dénégations du maire qui se plaisait à dire, ne craignez rien, « on est en bas de la liste »… Et puis, avec les cars de « migrants » sont arrivés deux semi-remorques chargés de nourriture et de matériel divers tels que des lavabos flambants neufs. L’écoeurement des militaires encore sur place et de la population fut à son comble ! Alors, pas d’argent pour nos militaires logés de façon spartiate, et maintenant l’argent coule à flots pour le confort des clandestins ! Les Autres avant les Nôtres !

Pendant que nous conversions, notre interlocuteur aperçut un « migrant » qui retirait de l’argent au distributeur proche ; la veille également. Sans doute un petit crédit leur a-t-il été alloué par l’association Viltaïs(2) ainsi qu’un passe- transport leur permettant de prendre le car et le train, sans doute pour faire leurs démarches et un peu de tourisme !

Le marché était terminé quand nous quittâmes le sympathique délégué qui nous confia avoir été de gauche avant de rejoindre le Front national. Il nous promit de nous donner bientôt des nouvelles de sa ville maintenant rongée par l’anxiété et où gronde une révolte sourde… Comment vont se comporter les clandestins qui commencent à se promener dans les rues ? Le proche avenir nous le dira…

Aline Poursain

(1) tract-Varennes-sur-Allier

Pour compléter ce petit reportage il est intéressant de consulter la presse aux ordres et un bijou de propagande, le journal de 19h de FR3 Auvergne du 24 octobre. A partir d’environ 30 secondes un reportage fort instructif nous explique que 35 personnes sont aux petits soins pour les clandestins et qu’à terme une quinzaine de salariés et de bénévoles seront permanents au service de nos envahisseurs :
http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne/emissions/jt-1920-auvergne

La Montagne se veut pédagogue et rassurant ; certains paragraphes doivent être reproduits :

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2015/10/24/5-questions-sur-l-arrivee-des-migrants-dans-l-allier_11637077.html

« Combien de temps resteront-ils ?
« Le marché qui a été passé avec les migrants, ceux qui arrivent et ceux qui pourraient arriver ultérieurement, c’est qu’ils ont un mois d’hébergement et de répit à l’issue duquel soit, ils acceptent une aide au retour volontaire, soit ils engagent une démarche pour se voir délivrer une autorisation provisoire de séjour. Dès lors qu’ils ont cette autorisation provisoire, ils deviennent demandeur d’asile en titre et ont vocation à quitter le centre et être orienté vers un CADA, en France. Ceux de l’Allier sont pleins pour l’instant. Si, à l’issue de ce mois, ils n’ont pas entamé de démarches, il sera mis fin à leur hébergement. Si 50 personnes partent demain, 50 autres pourront arriver », poursuit le préfet. Les migrants n’ont aucune obligation de rejoindre le centre d’hébergement de Varennes ni d’y rester. « Ce n’est pas du tout un centre de détention ».

À quoi ont-ils droit ?

Un mois d’hébergement avec un couchage et trois repas par jour, un accueil médical, une initiation au français et « une aide sociale et administrative ». La gestion de ce centre a été confiée à Viltaïs, l’association moulinoise. Quinze à vingt personnes membres de l’association seront là au quotidien pour aider les migrants dans leur vie de tous les jours et leurs démarches, conjointement avec des agents de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Offi).

. Qui paye ?

« Le ministère du Logement, sur des crédits identiques à ceux qui permettent de l’hébergement d’urgence du 115 », explique le préfet.

5. Sécurité ?
Aucun dispositif particulier. «Ce serait une erreur de renforcer la sécurité car cela laisserait penser qu’il y a un risque. Or, il n’y en a pas. Après, on ne peut pas empêcher les gens de dire n’importe quoi. On fera appliquer la loi comme hier, comme demain », assure le maire de Varennes-¬sur-¬Allier, Roger Litaudon. »

Bravo Monsieur le Maire, logique imparable, seriez-vous voyant ?

Un autre article de La Montagne décrit avec affection quelques nouveaux arrivants dont un Turc et un Malien. Y aurait-il la guerre en ce moment en Turquie ? Bamako est-elle assiégée ?
http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2015/10/23/les-migrants-sont-arrives-a-varennes-mise-a-jour_11635913.html :
« Tiger arrive de Turquie. Tiger est arrivé en France, il y a deux mois. « J’avais des problèmes dans ma famille, je ne pouvais plus rester chez moi. J’ai pris le bateau pour aller en Grèce et ensuite en France. » « Issa arrive du Mali. Issa, lui, a fui la guerre au Mali. »

Quelques liens supplémentaires :

http://www.varennes-sur-allier.fr/
(2)http://www.viltais.fr/184_Association-Viltais.html :
« La mixité sociale est un levier fondamental qui guide notre action, considérant que la rencontre entre individus ayant des trajectoires différentes enrichit le parcours de chacun et améliore le « vivre-ensemble ». Trois mots chéris par les traîtres!

http://ripostelaique.com/hidalgo-file-ses-clandestins-aux-auvergnats-de-varennes-sur-allier.html

De nombreux Autres arrivent :

http://www.itele.fr/monde/video/48000-migrants-sont-arrives-en-grece-en-cinq-jours-un-nouvel-afflux-record-141184

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8 thoughts on “Tractage à Varennes : la population ne veut pas des 200 clandestins

  1. AvatarPhilippe le routier

     » C’est alors que, ô surprise, trois gendarmes à moto vinrent vers nous, relevèrent notre identité, contrôlèrent si nous n’étions pas fichés et nous firent remarquer que nous étions dans l’illégalité car nous n’avions pas demandé l’autorisation de la Mairie pour distribuer nos tracts ! Si nous avions refusé de présenter notre CI, nous étions embarqués !!!  »

    Oui, mais ça c’est la loi !
    Vous, moi… N’importe quel Français doit pouvoir justifier à tout moment de son identité et donc, de sa légitimité à être là où il est ! ! !

    L’absurde poussé à l’extrême…
    … C’est que les clandestins sont justement exemptés de cette loi.

    L’autre, l’étranger, le nouvel aryen de nos élus à tout bonnement des droits que les nationaux n’ont jamais eu…
    … Mais il y a une logique derrière tout ça, c’est que le PS à bien l’intention de raccourcir les délais de nationalisation de ces clandestins, ce qui leur donnera le droit de vote !

    Nourris, logés, et j’en passe, à vie et gratuitement, ils voteront forcément pour leurs bienfaiteurs ! (avant de se sentir assez nombreux pour déclarer une guerre ce qui ne saurait tarder)

    En tout cas, bravo pour le tractage.

  2. AvatarChristian

    Hollandouille est le président des étrangers, pas des Français. Depuis le temps que lui et ses sbires tapent sur les Français avec la complicité du MEDEF et depuis le temps qu’ils fond des courbettes à l’islam, il n’y a plus de doute, les présidents Français préfèrent les étrangers.

  3. Laurent P.Laurent P.

    Le préfet de l’Allier saisit la justice après la distribution à Varennes-sur-Allier d’un tract contre les migrants. Le Procureur de la République de Cusset, Éric Mazaud, ouvre une enquête préliminaire pour provocation publique à la haine à l’égard d’un groupe de personnes en raison de sa religion.

    http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne/allier/la-jsutice-saisie-apres-un-tract-anti-migrants-varennes-sur-allier-839573.html

    Vu la photo du tract, c’est le vôtre…

    1. Christine TasinChristine Tasin

      Je pense qu’il s’agit du tract originel qui a été distribué et que j’ai modifié avant publication sur RR et RL

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