Moi, Jinan, esclave de Daech…


Moi, Jinan, esclave de Daech…

Résumé d’un article paru dans le point du 3 septembre 15

L’article, écrit par Pascal Bruckner, s’intéresse à Jinan, une jeune femme yézidie de 18 ans, ex-captive de Daech, qui témoigne de son expérience terrible dans un livre récemment paru réalisé avec Thierry Oberlé : « Moi, Jinan, esclave de Daech »

Jinan est donc une yézidie de 18 ans capturée cinq mois durant entre juin et novembre 2014 non loin de Mossoul, en Irak.

Il faut savoir que «  de toutes les minorités de la région, les yézidis, adeptes d’un monothéisme zoroastrien, sont les plus maltraitées. Si les chrétiens, aux yeux des musulmans radicaux, sont des sous-hommes, les yézidis sont des larves à exterminer. Les hommes sont liquidés, crucifiés, tandis que les femmes sont violées, converties de force et vendues. »

« On vous cherche depuis des centaines d’années, vous les kafir, les apostats, vous les athées ! On ne va pas vous rater », leur assènent leurs geôliers.

Les yézidis, nous dit Thierry Oberlé, avaient en 1915 protégé les Arméniens contre les séides ottomans, et Agatha Christie, en voyage dans les années 30 avec son mari archéologue, dressa de cette minorité un portrait élogieux.

 

En ce moment même la « religion de paix, de tolérance et d’amour » tient des marchés aux esclaves…

Jinan témoigne ainsi que les acheteurs se pressent, font ouvrir la bouche des filles pour estimer la qualité de leur denture …  et préfèrent les captives au teint clair, aux yeux verts ou bleus. Des émirs conseillent soupèsent, négocient âprement dans un mélange de cupidité et de lubricité.

«  J’ai besoin de douze filles », lâche un combattant surarmé.

« Sers-toi mon ami. » …..A celles qui se rebiffent on rétorque : « tu ne vaux pas plus qu’un mouton. »

Les femmes sont vendues jusqu’en Arabie saoudite, un pays qui n’a jamais cessé de pratiquer la traite clandestinement. Certaines se suicident, d’autres sombrent dans la démence.

Jinan est vendue à un policier et à un iman qui l’insultent en permanence (enfermée avec d’autres détenues dans une ferme en pleine brousse), contrainte de porter le niqab, le voile intégral, elle doit participer chaque jour à la prière et reconnaître la supériorité de la religion du Prophète sur toutes les autres.

Au final (grâce à un téléphone portable) Jinan réussira à s’enfuir, avec d’autres, de nuit et rejoindre le Kurdistan proche et les positions des peshmergas.

 

Un autre épreuve attend les « revenantes » rescapées de l’enfer : la honte d’avoir été déshonorées, le risque d’être rejetées par leur famille alors même qu’aucun suivi psychologique ou médical n’a été prévu pour elles…

La bonne nouvelle du livre est cependant que les esclaves de Daech s’insurgent et leur conversion est abandonnée dès la liberté retrouvée : comment adorer un Dieu qui vient à vous sous la forme du glaive et du meurtre de masse ?

Jinan est une résistante de l’intérieur à l’islamo-fascisme.

Voir aussi l’article du Monde

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/09/09/jinan-badel-esclave-de-daech-se-taire-c-est-etre-complice_4750463_3218.html

Mon commentaire :

Parlez-moi de l’amour de l’Islam ( !) et de ses adeptes qui prennent au pied de la lettre Coran et Hadith : « et je vous fous mon poing sur la gueule sauf le respect que je vous dois… »( comme dit Brassens)

Diogène le païen

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4 thoughts on “Moi, Jinan, esclave de Daech…

  1. AlainBis

    Allez valls avec ton air supérieur donneur de laçon ami un jour d’israel, un jour de palestine, vient nous dire ce que tu penses de ce récit ?
    Vient dans un débat en face à face avec cette yézidi, dans lequel tu nous pondras encore ton islam religion de paix et d’amour, hein pauvre type que tu es ?
    Jamais tu ne viendras, jamais tu ne répondras publiquement à ce genre de témoignage, car tu n’est qu’un sale politicien véreux prêt à tout pour ta carrière, prêt à vendre ton pays à l’islam, …

  2. hathoriti

     » Je vous fous mon poing dans la gueule, AVEC TOUT LE RESPECT QUE JE NE VOUS DOIS PAS ! » Faut-il qu’ils soient cons, ces arriérés décérébrés dégénérés, pour laisser s’enfuir des femmes ! Wouaaah ! Les glorieux combattants du allah… Et nous, chrétiens, sommes des sous hommes, d’après eux ! Ben! Dites donc ! Et eux, ils sont quoi ? Attendez, je cherche…

  3. Spipou

    « Pourquoi avez-vous refusé l’asile politique ?

    Demander l’asile n’est pas la solution. Si chaque yézidi pense comme ça, alors nous perdrons notre patrimoine, notre pays… Il faut résoudre les problèmes là-bas.

    Avez-vous peur de vous faire kidnapper de nouveau ?

    Oui, j’ai peur. Mais qu’importe : je rentre chez moi. »

  4. Mathilde

    Voilà des gens qui méritent toute l’aide que l’on peut leur apporter et qui font honte à tous les couards et profiteurs qui viennent forcer nos portes.

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