Alerte maximum : bientôt des tribunaux islamiques à Mayotte, payés par le contribuable, en plus !


Alerte maximum : bientôt des tribunaux islamiques à Mayotte, payés par le contribuable, en plus !

Nous nous alarmions de la folie des Anglais qui laissaient s’instaurer des tribunaux islamiques chez eux, nous étions loin de prévoir que ce serait le cas en France. Puisque Mayotte est en France, par la grâce de Sarkozy qui a organisé un referendum là-bas, offrant même aux clandestins la possibilité de voter et de décider qu’ils auraient tous les avantages du département français :

http://christinetasin.over-blog.fr/article-29633830.html

Tous les avantages du département français mais sans renoncer à leurs particularités, avantages et autres communautarismes :

Nous n’avions en effet pas encore tout vu puisque, en février dernier, les députés ont voté le principe de jours fériés musulmans dans les départements d’Outre-mer, jours fériés venant remplacer des jours fériés chrétiens…

http://resistancerepublicaine.eu/2015/jours-feries-musulmans-les-deputes-ont-fait-exploser-la-republique-une-et-indivisible/

A présent, c’est l’étape supplémentaire, les députés s’apprêtent à voter (et ils vont le voter, avec les dhimmis et collabos anti-France qui sont majoritaires dans l’hémicycle…) la reconnaissance des cadis comme magistrats bénéficiant d’une délégation de service public… Ils obtiendront le droit de gérer les litiges au-delà de 300 euros ( limite actuelle fixée   dans les années soixante). La loi sera donc la charia, pour tous, pas seulement pour les musulmans, cerise sur le gâteau. 

A Mayotte, département français donc partie intégrante de la République, une manœuvre se met en place pour que l’argent public finance la justice islamiste de l’île. Tout cela en contradiction totale avec la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l’état. La manipulation devrait trouver son aboutissement le 15 juillet lors du vote à l’Assemblée de la loi sur « La modernisation du droit d’outre-mer ». 

Magistrats Ce tour de passe-passe vise à intégrer comme fonctionnaires, et ès qualité, les cadis, ces juges de paix islamiques qui existent à Mayotte depuis la nuit de temps. Lors de l’adhésion de Mayotte à la France, et plus encore lors de la départementalisation de cette terre si éloignée de la métropole, on avait glissé les cadis sous le tapis. Ces juges religieux avaient bénéficié du statut de « médiateurs sociaux », donc salariés de la collectivité territoriale. Cette fois le lobby musulman a fait monter les enchères en obtenant, le 2 juillet, un vote du Conseil général sur le nouveau statut des cadis, et demandé qu’ils soient reconnus comme des magistrats bénéficiant d’une Délégation de Service Public, « afin de mieux bénéficier de leurs compétences »…

Par magie, ce souhait va se retrouver dans le paquet proposé dans quelques jours au vote des députés réunis au Palais Bourbon. Ainsi, rejoignant ses amis du Qatar et de l’Arabie Saoudite, la France aura à son tour sa justice islamique. 

http://mondafrique.com/lire/decryptages/2015/07/08/le-departement-de-mayotte-bientot-dote-de-juges-islamiques

Pour en savoir plus sur les cadis et ce qui se trame,  lire un rapport sur le site du Sénat ; extraits ci-dessous:

Les cadis ont trois types d’activités : – l’activité judiciaire, qui se réduit au fur et à mesure que l’application du droit commun progresse. Cette activité est rémunérée par le conseil général ;  – l’activité notariale : les actes de procuration, les donations, les partages, les actes de vente, les certificats d’hérédité, la liquidation des successions. Cette activité est rémunérée de manière spécifique au moyen d’un barème propre, en fonction de la nature des actes ; – l’activité sociale et administrative (médiation, autorité morale et religieuse). Il appartient ainsi au grand cadi de fixer la date de début du Ramadan.

La justice cadiale comprend 17 tribunaux cadiaux (comprenant un cadi et un secrétaire greffier) et un grand cadi. Les décisions des 17 cadis (compétents en matière d’état des personnes et de litiges patrimoniaux inférieurs à 300 euros) peuvent être déférées en appel au grand cadi. Les décisions du grand cadi rendues en premier ressort peuvent être soumises en appel au tribunal supérieur d’appel de droit commun (lorsque les litiges excèdent 300 euros). Celles qui ont été rendues en dernier ressort peuvent faire l’objet d’un recours en annulation, porté devant le même tribunal constitué en chambre d’annulation musulmane. Siègent alors le président du Tribunal supérieur d’appel ainsi que deux assesseurs cadis sans voix délibérative.

Les cadis et les secrétaires-greffiers sont des fonctionnaires de la collectivité départementale de Mayotte, dont le statut a été défini en 198620(*). Les cadis sont recrutés sur concours et investis par le préfet, après avis du procureur de la République près le Tribunal supérieur d’appel et d’une commission présidée par le président du Tribunal supérieur d’appel et composée de quatre personnalités religieuses désignées par le préfet et par le Grand cadi. Toutefois, aucun concours n’ayant été organisé pendant plusieurs années, les plus jeunes cadis ont un statut de contractuel.

Lors d’une rencontre avec le grand cadi et l’ensemble des cadis, vos rapporteurs ont constaté que la justice cadiale disposait de peu de moyens et que le niveau moyen de formation des cadis était faible. La plupart ont suivi une formation en droit coranique, parfois à l’étranger, mais aucun n’a de formation universitaire en droit français. Plusieurs d’entre eux rencontrent des difficultés pour s’exprimer et rédiger leurs décisions en français. M. Mohamed Hachim, grand cadi, a expliqué que les cadis jouaient un rôle de médiation sociale avec les étrangers en situation irrégulière de confession musulmane, qui ne peuvent s’adresser qu’à eux pour régler leurs conflits. Il a estimé que les cadis étaient avant tout des médiateurs sociaux, des hommes de paix veillant au respect de l’Islam.

L’attitude du conseil général face à l’institution cadiale dénote un malaise qui reflète la contestation de ce système par une partie de la population. En effet, le conseil général a augmenté le nombre de cadis afin de parvenir à la création d’un tribunal de cadi dans chaque commune. Ainsi, alors que l’on ne comptait que 11 cadis en 1989, on en dénombre 22 aujourd’hui : 17 dans les communes, 2 auprès du grand cadi à Mamoudzou, le grand cadi, un cadi aumônier et un cadi siégeant à la commission de révision de l’état civil pour y suppléer le cadi. Le mécontentement de la population a toutefois conduit le conseil général à demander une modification assez profonde de l’institution par la délibération du 24 novembre 1995 visant soit à ouvrir une option de juridiction entre les tribunaux de droit commun compétents en matière locale et les tribunaux de cadis, soit à limiter les attributions des cadis à leurs seules compétences de conciliation et notariales à l’exclusion de toute fonction juridictionnelle et en matière d’état civil. En effet, l’application de certains principes du droit coutumier (répudiation, polygamie, double part successorale des hommes…), est aujourd’hui rejetée par une partie de la population et le fonctionnement même de la justice cadiale est critiqué.

Les cadis ne disposent souvent d’aucune documentation et leur connaissance aléatoire du droit musulman entraîne des divergences de jurisprudence d’autant plus dommageables que le taux d’appel demeure très faible. De plus, l’absence de formule exécutoire rend l’exécution des décisions hypothétique. Par ailleurs, la quasi inexistence de règles procédurales, la méconnaissance du principe du contradictoire et de la représentation par avocat font de la justice cadiale une justice aléatoire, sans garantie pour le justiciable.

L’article 8 de l’accord sur l’avenir de Mayotte de 2000 prévoyait que le rôle des cadis serait recentré sur les fonctions de médiation sociale. Le statut défini en 2001 et les modifications apportées en 2003 au statut personnel entraînent ainsi un déclin progressif de la justice cadiale.

Selon Mme Cris Kordjee, représentante de l’association pour la condition féminine et l’aide aux victimes de Mayotte, pour les affaires compliquées, telles que les questions de pension alimentaire, les Mahorais préfèrent s’adresser à la justice de droit commun parce qu’ils savent que leurs droits y seront mieux défendus.

Le rapport est fort long et date de quelques années, mais ce qu’il dit du rôle des cadis, de plus en plus mis en cause par la population, ne semble pas avoir ébranlé les membres du  Conseil Général, quant aux députés…

http://www.senat.fr/rap/r08-115/r08-11510.html

Bon sang, citoyens, ce n’est pas le moment de bronzer, Mayotte n’est plus en France, la France n’est plus la France…

Laisserez-vous faire cette ignominie sans broncher, sans assaillir vos députés et sénateurs de courriers, courriels, demandes de rendez-vous ?

Il faut non seulement alerter, protester, mais demander que des députés attachés à la loi fassent un recours es constitutionnalité. Les députés vont voter une loi qui viole délibérément celle de 1905 qui dit que la République ne subventionne, ne salarie et ne reconnaît aucun culte ! 

– LISTE DES DÉPUTÉS
http://www.assemblee-nationale.fr/qui/xml/liste_alpha.asp?legislature=14

– Liste des Sénateurs par ordre alphabétique
http://www.senat.fr/senateurs/senatl.html

– Liste des maires des grandes villes françaises
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_maires_des_grandes_villes_fran%C3%A7aises

Christine Tasin

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Christine Tasin

Présidente de Résistance républicaine ; professeur agrégé de lettres classiques.


25 thoughts on “Alerte maximum : bientôt des tribunaux islamiques à Mayotte, payés par le contribuable, en plus !

  1. AvatarAgnes

    C’est l’héritage de Sarkozy. Tout le monde sait que je n’ai jamais voté à gauche de ma vie et que je ne supporte pas Normal 1er et ses sbires mais Sarkozy n’est pas un cadeau. C’est à lui que l’on doit ce boulet de Mayotte. Quand je pense qu’il veut se représenter !!!.. Il ferait mieux d’aller se faire em….ma… Mayotter…
    .

  2. Avatarxtemps

    Nous sommes dirigés par des fascistes aux pouvoirs, l’application de la loi Islamique est non seulement en France, mais aussi en Europe les amis.
    Ils n’ont pas le droit d’imposer l’Islam en Europe et ils le font quand même contre la volonté des peuples Européens, seul les dictatures fascistes peuvent se le permettre.
    Ils vont finir par remplacer nos magistrats par des imams comme nos lois.
    Il est temps que nos magistrats européens entre en résistance, ils sont aussi menacés que nous, défendons nos magistrats.
    Comme un jour viendra où nos policiers et nos gendarmes seront remplacer par la police de la vertu dans les quartiers sensibles, nos militaires seront remplacés par des milices Islamiques sur nos terres pour le grand remplacement.
    Nous sommes en guerre contre les fascistes aux pouvoirs, peuples européens reprenons le pouvoir, le nôtre! et les fascistes dehors!.

  3. Avatarlavéritétriomphera

    Ces territoires perdus de la république ne sont pas de culture française. J’estime quant à moi qu’une infraction grave aux lois de la république comme la polygamie ou le meutre issu du droit coutumier devrait être sanctionnée. Suite à une faute et selon sa gravité je pense qu’une déchéance de la nationalité pourrait être envisagée.

  4. AvatarDel93

    Pourquoi avoir entré Mayotte comme département Français ils ne pense qu’a toucher l’argent de la France… Nous n’avions pas besoin de çà en plus pourquoi ne pas donner l’indépendance à toutes ses iles on n’a pas besoin de çà en plus ils viennent nous faire chier en France ( pardon Métropole )

  5. AvatarDel93

    Je sais plus pour qui voter mais je sais que je voterai pour celui ou celle qui voudra faire de la France une terre pour les Français « D’ORIGINE »

  6. DANIEL POLLETTDANIEL POLLETT

    J’ai eu sous les yeux il y a quelques mois un document ainsi tamponné : « République française – Justice musulmane », provenant de Mayotte. Cela fait vraiment bizarre à lire …

    1. AvatarLavéritétriomphera

      J’ignorais qu’il existait une justice musulmane, je croyais que la justice existait tout simplement. La justice islamique (charia) ne l’est que de nom car il s’agit d’un systéme juridique des plus inique qui soit (sommaire et expéditif).

      1. Christine TasinChristine Tasin Post author

        Oui Laverite triomphera, comment peut-on imaginer qu’il y ait plusieurs justices, en France, en 2015 ???? Même les Romains il y a deux mille ans ne l’auraient pas entendu de cette oreille et Dieu sait qu’ils étaient tolérants, ouverts, acceptant toutes les religion s!

        1. AvatarLavéritétriomphera

          C’est inacceptable et inhumain d’accepter ce genre de législation et comme vous le savez Christine, je sais de quoi je parle. Écoutons les mahorais qui ont demandé en 1975 la protection de la France et qui connaissent la partialité et la cruauté du droit coutumier. Ce gouvernement doit écouter le peuple ou partir.

          1. Christine TasinChristine Tasin Post author

            Oui LaVeritetriomphera ce qui se passe est gravissime, et j’imagine qu’il y aura 3 pelés et deux tondus mercredi à l’Assemblée nationale pour voter ça !!!!

  7. AvatarBruno

    On croit d’abord à un photo montage tellement l’information est hallucinante ! Et finalement, c’est la vérité, les bras m’en tombent… comment a-t-on pu laisser s’installer une justice parallèle dans la république??? C’est honteux de laisser faire ça, même si Mayotte est loin de la métropole, mais si ça commence là-bas, il n’y a pas de raison pour que ça n’arrive pas un jour en France, dans le 9.3 par exemple…

  8. AvatarPIC Pierre ( Saint - Cloud )

    Bonsoir .
    des « gens » qui ne passent pas pour des « rigolos » prétendent que jamais
    il n’y a eu autant d’amateurs d’armes . Pourquoi ?? je l’avoue me suis poser
    la question ! Je ne me la « pose » plus !
    Bon dimanche Pierre .

  9. Avatarantecume

    c’est cet abruti de Sarkozy qui a eu l’idée lumineuse de transformer Mayotte
    en département d’outre mer, alors que dans le même temps on abandonne
    la Nouvelle Calédonie, 3ème producteur mondial de nickel, à une poignée
    d’indépendantistes.
    en fait, il aurait fallu faire l’inverse : donner l’indépendance à Mayotte
    et transformer la Calédonie en Département d’outre mer !!!

  10. AvatarSerge Belley

    ils ne pense qu’a toucher l’argent de la France…
    Combien peut couter à la population française de souche, je dis bien de souche parce q

  11. AvatarSerge Belley

    ils ne pense qu’a toucher l’argent de la France…
    Combien peut couter à la population française de souche, je dis bien de souche parce que ça ne sont pas ces chanceux qui paient quoi que se soit à la communauté qui les a si bien reçues avec tant de générosité et bien des milliards d’Euros. Ils saigneront a blanc cette pauvre France après quoi ils la détruiront.

  12. AvatarLeysens

    Info ou intox?
    Je subodore une action du F.N. Néanmoins, par les temps qui courent, tout est possible et, tout en ayant déjà beaucoup vu, on n’a sans doute pas encore TOUT vu! Quoi qu’il en soit, il est temps de juguler les radicalismes et l’islam, n’en déplaise aux naïfs et aux machiavéliques, constitue, à notre époque, le terreau le plus favorable à l’émergence des plus grandes stupidités barbares!

  13. AvatarMou

    Mayotte n’est jamais venue chercher la France pour se faire coloniser. merci de revoir vos cours de culture G…. sur l’Histoire de Mayotte.

    1. AntiislamAntiislam

      Bonjour,

      Mayotte a choisi de rester française en 1974.

      Contrairement d’ailleurs au reste des Comores – qui ont à l’époque brûlé le drapeau français – qui ont le culot de l’envahir maintenant.

      La France ce n’est pas simplement un système social très généreux , c’est aussi, surtout, l’adhésion à une civilisation qui est totalement incompatible avec des tribunaux islamiques.

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