J’ai passé une journée au tribunal de Belfort, entre des CPF et une islamophobe. Par Claude Laurent



tribunauxislamiquesLucette fut plus rapide pour écrire le compte rendu du procès de Christine mais je balance le mien quand même vu que je relate la 1ère comédie de la journée.

Bon courage Christine et Pierre…

Ayant appris que Belfort est une jolie petite ville avec un joyeux marché où s’exprimait une fête, je m’y rendis.
Horreur, on m’avertit que lors de la fête de l’égorgement la présidente
d’un certain site de Résistance serait jugée pour avoir mal utilisé la
langue de Molière.

Curieux, j’entrai dans le tribunal (une première dans ma vie de touriste)
avec l’idée de voir fonctionner la symbolique de la balance, représentative de la justice.

La première séance de comparutions débuta par la présence de trois
lascards qui avaient un peu oublié d’être un chance pour la France.
Que voulez-vous, il y a toujours des dégâts collatéraux dans un pays en crise.
Ces trois jeunes, assez cultivés quand même, car il n’ignoraient pas qu’un
moine laissait toujours la porte ouverte aux déshérités.

Tous trois présentaient un CV assez intéressant, un certain Ganache (ou
Gamache) détenteur d’un BEP compta a dû être un associé intéressant pour
compter des billets.
Cependant il ignorait l’aventure projetée par les autres comparses, si, si,
il l’a déclaré. Ceux-ci l’ayant invité à une « réunion informelle » (donc
l’acte n’est pas prémédité). Le comptable aurait eu une dette de 600E pour
achat de… bicarbonate (sans doute?)
C’est toujours beau d’entendre la richesse du vocabulaire français!

Les deux autres, un certain Meschaoui, porteur d’un BEP hôtellerie
pénitentiaire, avec quelques années d’expérience qu’il s’entendit citer devant plusieurs tribunaux, il était accompagné d’un certain Aldiz (le son n’était pas très bon, veuillez excuser l’orthographe du nom)
Ce dernier, plus expérimenté, écouta le juge lui détailler son BTS serrurerie qu’il pu mettre à profit 24 fois dans l’entretien de la mécanique des portes de pénitentiers.

Les trois avocats de la défense nous rafraîchissent la mémoire avec le grand principe des écoliers « c’est pas moi c’est l’autre ».
Ce qui correspond au fonctionnement de la balance (mais pas le même que
celle citée ci-avant).

D’un mouvement brusque du bras vers l’arrière, le pistolet du détenteur aurait touché le crâne du moine.
(Mais quelle idée eut ce moine de se placer derrière !)
A la décharge de son porteur, il s’agissait d’un pistolet en plastique. Il s’avérera plus tard être une arme métallique avec des parties en plastique.(les tordus penseront aux plaquettes décorant la poignée)

Je constatai un grand progrès, on n’entendit pas accuser la mondialisation
ou le chômage… ouf.
Ce n’est qu’un souci financier en relation avec le bicarbonate qui provoqua l’accident.

Les trois compères, pourtant bénéficiaires d’années d’expérience dans la
tôle devaient, avec une pince à cils, ouvrir le coffre du monastère. Lors
d’un geste malencontreux, le bras du porteur se porta en arrière et l’arme
entra en contact avec le crâne du religieux.

Le début d’après-midi fut consacré à l’écoute de la dernière plaidoirie.

Les trois victimes du destin se virent assigner quelques années de plus
pour se spécialiser en détention avec formation à l’appui et suivi blabla aux frais de la princesse.
Soyons compréhensifs, pour passer du statut de pieds nikelés à professionnels, il faut des années malheureusement encore appelées récidives.

Enfin,l’après-midi étant bien entamée, la Présidente de Résistance
Républicaine allait être appelée suite à la plainte de trois associations
musulmannes:
(AMMB -association des malheureux musulmans de Belfort-,
AAMBF association des associations de musulmans Battus de France
représentée par O Benamirouche et ACAA association des constructeurs d’abattoirs pour l’Aïd) .

Comme de coutume les deux avocats s’échangèrent les dossiers, celui des
plaignants (au demeurant moins épais que celui de Christine) rejeta
dédaigneusement celui de son confrère avec un « je ne veux pas de ce
torchon »… vainqueur, il se retourna vers son assemblée de supporters
(c’est l’époque) avec un petit sourire souligné par une barbichette en formation (oumma oblige).

Le vétérinaire Mr de Perretti fut entendu comme témoin, connaissait-il Mme
Tasin, avait-il des liens avec RR ?
Lorsqu’il voulu parler des problèmes sanitaires lié à l’abattage Halal
(E-coli, Staphilocoque doré etc), le juge arrêta la conversation après une

ou deux minutes, hors sujet, circulez, rien à voir.Le but du procès
n’étant pas de discuter du Halal, pourtant partie intégrée à l’Islam et exprimée sur la place publique de Belfort en 2013…

Je compris que la justice était plus inquiète d’un simple mot prononcé contre une idéologie que d’un cri d’alarme expliqué par un professionnel.
Mais comme la justice de notre pays n’a pas de parti pris, dixit Valls, ce
matin du 3/7 encore, je me contentai de croire que le juge en était informé et que conformément à la loi, il avait dû faire le nécessaire (tout citoyen doit prendre toute mesure pour prévenir d’un danger… quelque chose comme cela car je ne suis pas juriste. Je dus maintenir mon envie de balancer ma chaussure vers ce juge. Mais entouré d’une quizaine de FDS invisibles car bien élevés, je restai correct)

Enfin Mme Tasin fut appelée à la barre.
L’inculpée ou la mise en examen ou la mise.. cette Franchouillarde
d’extrême droite (entendis-je télépathiquement de la part des collabos en
robe noire assis) se présenta élégamment vêtue d’une veste bleue, jupe
blanche et chemisier rouge (sans doute pour soutenir l’équipe de France!)

L’auditoire apprit tout de la dame, âge, profession, vie maritale, montant
de la retraite (pour motiver certaines CPF à travailler plus?) et autres détails croustillants pour les CPF désireux d’apprendre le français.  

Enfin, ne stigmatisons pas, en vieux ringard je suis encore accoutumé au
principe de précaution. « prudence est mère de sécurité ».

Il faut reconnaître que ni ses mensurations ni son régime alimentaire ne furent demandés, pudeur oblige.

Elle dut justifier qui était un certain P Cassen, en lien avec Riposte Laïque. Pour les lecteurs qui l’ignoreraient, il s’agit d’un autre site perturbateur de la bien-pensance.

Connaissait-elle aussi « bvoltaire » sur lequel elle aurait aussi rédigé des
articles mettant en cause l’islam ?
Le procureur lui reprochait également d’avoir écrit sur Bvoltaire « tirer
dans le tas » à propos des musulmans, alors que ce propos s’adressait aux
terroristes.

Le procureur y alla de sa leçon de morale laïque bien à lui.
Il récita la définition du terrible mot « racisme », informa Christine que
la liberté d’expression existait mais avait des limites.
On en déduisit qu’elle était réservée aux autres religions, aux Belges ou
aux Suisses.

Rappelons nous la définition du racisme; « Attitude d’hostilité systématique à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes… » selon Larousse.
Christine aurait dit « vous êtes un danger pour la France » alors que ses
mots étaient « C’est (l’islam) un danger… ».

La partie civile fut entendue:

Ce fut un grand moment de jeu d’avocat . Le jeune à la barbichette tenta
d’écraser Christine (faut bien débuter un jour dans la vie) en lui demandant si elle connaissait la définition de la tolérance (il a dû louper l’écoute du pédigrée de Christine qui n’est pas diplômée de ces pays où règne la RATP),
connaissait-elle le Bloc Identitaire (c’est quoi ce Bloc, est-ce le pendant français de la « Oumma » ?), savait-elle ce qu’était le code pénal…

Et, pour affirmer la supériorité de son titre, il l’informe que dans le code pénal (le sien sans doute), l’islamophobie est un délit.
C’est nouveau, il vient de l’inventer (heureusement Philippe et Alain
n’étaient pas dans la salle, les oeufs et les tomates auraient pu pleuvoir
sur ce jeune baveux)
Christine lui répondit, sourire aux lèvres (Vingt diou comment fait-elle ?)

Sur ce, il se retourne vers la oumma, un sourire aux lèvres, savourant
la victoire du mâle sur la fatma.
Enfin il marmonna quelques imprécations au juge, ses clients étaient
bouleversés, choqués…(musulman outragé ! musulman brisé ! musulman
martyrisé …voilà des paroles qui ont pu influencer le jeune avocat mais
musulman libéré, c’est pas tout de suite. Faudrait ajouter musulman manipulé. De Gaulle y aurait-il pensé ?)

Comme son nom l’indique, les plaignants se plaignirent tour à tour.
Tous nous étions prêts à sortir les mouchoirs.
Le président de la Grande Mosquée Belfortine exprima sa douleur en
quelques mots.
Quand on demande au président du CRI si on a le droit de critiquer l’islam
Ils répond oui, bien sûr, mais on ne doit pas blesser inutilement les
croyants.
(J’espérais qu’il nous aurait démontré combien l’Islam était spirituel,
combien cette religion exprimait l’amour des autres, mais non rien!)

M. N’Diaye, quant à lui serait l’installateur d’abattoirs mobiles Halal.

Il en expose le fonctionnement, un canal récolteur…le sang récupéré dans
des bidons, « Y a jusse quilqui gouttes qui peuvent tomber pawter mais ci
vite nettowé. Tout est aux normes » (L’explication capte l’intérêt des juges
plus longtemps que celle de Mr Peretti)
M N’Diaye ne réclame pas d’argent mais la fermeture des sites RR, RL et
Bvoltaire.

Mtre Scipilliti dénonce une dérive inquiétante de notre société où liberté
d’expression est limitée par la pensée obligatoire.
Selon lui, « tout ce qui est provocant n’est pas un délit ».
Il rappela quelques règles de jurisprudence qui interpellèrent les juges.

Il cita également l’Agrif déboutée par la cour de cassation lors d’un
procès contre un rappeur ayant insulté la France par « La France est une
pute… » etc. La France étant visée et non les Français, on ne pouvait
incriminer la haine raciale!

Il rappela l’affaire Houellebecq qui obtint la relaxe, dans la foulée il
déclama les citations de Churchill, Onfray, Chateaubriand et autres,
démontrant par là que les dires de Christine en étaient bien loin.

Pour étourdir la bête (normal dans le contexte) il asséna que les éditeurs
du Coran seraient traînés en justice si la loi était appliquée.

Il enfonça le couteau en citant quelques sourates peu amènes pour tout ce
qui n’est musulman. Il précisa également que le témoignage d’un homme
équivalait à celui de deux femmes (levant son index puis deux doigts pour
joindre le geste à la parole)
On vit des glottes faire un aller-retour.

Il assomma le prétoire en arguant que les représentants d’associations ne
représentaient pas à eux seuls l’Islam, car dans ce cas, des millons de
musulmans pourraient se porter parties civiles et réclamer dommages et
intérêts. Ce n’est donc pas sérieux.

Pour terminer il demanda à la cour « Est-ce l’Islam qui doit s’adapter à la
France, ou le contraire ? » (pan dans les gencives à Valls!)

Pour mettre en évidence l’incohérence ambiante, il fit remarquer que
l’islam doit pouvoir être critiqué aussi bien que l’ont été d’autres
religions, c’est l’enjeu de la liberté d’expression.

Nota:Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789
Art. 10. –
Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que
leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi.

Christine fit remarquer que son association héberge aussi des apostats de l’islam qui espèrent par notre action échapper à la pression, voire des menaces de la oumma.
Rappelant la convention des droits de l’homme en islam, Christine précisa
qu’elle ne voulait pas de la charia dans son pays.

Le Président signifia la mise en délibéré et le verdict rendu le 8 août.

Espérons une leçon de démocratie à Belfort, signifiée par une relaxe.

Memo: Déclaration de l’ONU sur les droits des peuples autochtones :

Article 7- Les peuples autochtones ont le droit, à titre collectif, de
vivre dans la liberté, la paix et la sécurité en tant que peuple distincts
et ne font l’objet d’aucun acte de génocide ou autres acte de violence, y
compris le transfert d’enfants autochtones d’un groupe à un autre (donc

l’immigration de masse est un génocide, même pour les enfants adoptés chez
d’autres peuples autochtones à cause de la pauvreté).

Article 8 -Les autochtones, peuples et individus, ont le droit de ne pas
subir d’assimilation forcée ou de destruction de leur culture.

Sur ce, l’équipe se retrouva prudemment (sans faire de doigt d’honneur à
certains) sur la place afin de décompresser autour d’un repas bien mérité.
L’ambiance fut joyeuse et chaleureuse.

Se connaître autrement que par un pseudo, en vibrant la France, fut un
réel plaisir.

Claude Laurent, responsable Résistance républicaine Nord-Picardie

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6 thoughts on “J’ai passé une journée au tribunal de Belfort, entre des CPF et une islamophobe. Par Claude Laurent

  1. templier...templier...

    bonsoir CLAUDE…BIN DIT DONC……j ai lu tout le texte….ca m a prit un moment…
    tu viendrai en congé cet été en savoie ou haute savoie…..fait le moi savoir si c est le cas….
    cordialement….

    1. Laurent CLaurent C

      Réponse tardive car le site ne me renvoie plus les nouveaux commentaires malgré que je coche les deux carrés (racisme ?)
      Courroie de distri à ma voiture + pneus, cette année c’est rappé 😉
      Cordialement
      Claude

  2. AvatarAlain

    Excellent Claude ! T’as réussi à faire sortir éclat de rire au sujet de cette monstruosité de procès de pacotille qui n’aurait jamais du voir le jour. C’est vrai qu’il faut leur rappeler aux crevures aussi bien fossoyeuses que leur chouchous de merde, que le remplacement de population est illégal, donc nous pouvons en toute légalité rejeter et repousser -et ça c’est en restant encore mimi- Les on sait qui. Donc plus que temps de passer aux choses vraiment sérieuses.

    Par contre, tout faut toi pour ce qui aurait été balancé hein, penses plutôt boulangerie, on sera plus près. Par contre Philippe étant plus, disons moins cinglé que moi, il s’en serait certainement tenu aux légumes :mrgreen:

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